Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
À la découverte de nous-mêmes — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
À la découverte de nous-mêmes
Chapitre 2
Le lendemain, je suis le premier à me réveiller. Tiffany arrive une demi-heure plus tard, vêtue comme la veille. Nous nous embrassons tendrement, et, plus pour la taquiner qu'autre chose, je lui lance :
— Tu es bien plus habillée qu'hier !
— Je ne vais pas passer mes journées nue, quand même !
— Hier, ça n'avait pas l'air de te déranger…
— Tu ne me lâcheras pas ?
— Non !
Dans un soupir amusé, elle enlève ses vêtements et s'exclame :
— Voilà, tu es content ?
— Très ! Tu es magnifique.
Nous faisons l'amour. Après, elle me regarde et demande :
— C'est bon, ça va mieux ? Je peux m'habiller maintenant ?
— Comme tu veux !
Finalement, elle reste un moment nue.
— Tu es bien plus habillée qu'hier !
— Je ne vais pas passer mes journées nue, quand même !
— Hier, ça n'avait pas l'air de te déranger…
— Tu ne me lâcheras pas ?
— Non !
Dans un soupir amusé, elle enlève ses vêtements et s'exclame :
— Voilà, tu es content ?
— Très ! Tu es magnifique.
Nous faisons l'amour. Après, elle me regarde et demande :
— C'est bon, ça va mieux ? Je peux m'habiller maintenant ?
— Comme tu veux !
Finalement, elle reste un moment nue.
Les semaines passent, et notre couple va de mieux en mieux. Tiffany et moi avons retrouvé la flamme, nous faisons l'amour bien plus souvent, plus librement, dans diverses positions et partout dans l'appartement.
Un jour, Jean-Luc, notre voisin, croise Tiffany dans l'escalier et l'invite à prendre un apéro. Elle m'en fait part. Mi-plaisantant, mi-sérieux, je demande :
— Ce sera un apéro « normal » cette fois-ci ?
— Je n'ai rien prévu, répond-elle en souriant.
Le vendredi soir, nous nous rendons chez lui à 18h. Au début, aucune allusion à quoi que ce soit, nous discutons de tout et de rien en sirotant nos verres. Puis, à un moment, Jean-Luc remarque :
— Vous avez l'air d'aller mieux tous les deux, ça fait plaisir à voir !
— Oui, et c'est un peu grâce à toi ! dit Tiffany.
— Je n'ai pas fait grand-chose !
— Tu m'as écoutée.
— Et je t'ai regardée.
— Oui… désolée.
— Ne t'excuse surtout pas, c'était un plaisir ! Ça faisait longtemps que je n'avais pas vu une aussi belle femme nue.
— Arrête, je vais rougir…
— Je ne vais pas espérer que vous ayez à nouveau des problèmes, mais en tout cas, tu viens dans la tenue que tu veux maintenant !
Je souris et avoue que, depuis cette soirée, Tiffany passe beaucoup plus de temps nue à la maison. Nous en discutons un peu avec Jean-Luc, jusqu'à ce que Tiffany nous coupe en plaisantant :
— Ne vous gênez pas, faites comme si je n'étais pas là !
— Désolé, je ne voulais pas te mettre mal à l'aise, répond Jean-Luc.
— Ce n'est rien.
Vers 19h15, Tiffany se lève pour aller aux toilettes. Lorsqu'elle revient, elle est entièrement nue !
Surpris, je reste sans voix.
Jean-Luc plaisante :
— Ça te gêne d'en parler, mais ça ne te dérange pas d'être nue !
— Jamais deux sans trois ! C'est déjà la troisième fois que je me déshabille devant toi.
— Tu l'as dit à Pierre pour la première ?
— Oui.
Nous parlons alors de sa demande initiale, de cet après-midi particulier et de notre précédente soirée.
L'heure avançant, Jean-Luc propose de manger, comme la dernière fois. Tiffany accepte sans même me consulter du regard.
Alors qu'il est à la cuisine, je demande à Tiffany doucement :
— Pourquoi tu t'es mise nue ?
— Je ne sais pas… en en parlant, ça m'a donné envie de recommencer. Tu veux que je me rhabille ?
— Non, reste comme ça.
Cette fois-ci, je ressens moins de jalousie.
Nous le rejoignons dans la cuisine, la pièce est petite, nos corps se frôlent. Nous mangeons, et Jean-Luc ne se prive pas pour la regarder sans retenue.
Lorsque nous partons vers 22h, Tiffany ne se rhabille pas et traverse le couloir nue.
En rentrant, elle s'exclame :
— Merde, j'ai oublié mes vêtements ! Je reviens !
Elle ouvre la porte nue, et avant que j'aie le temps de réagir, elle sonne déjà chez Jean-Luc.
— Je viens récupérer mes vêtements, dit-elle lorsqu'il ouvre.
Il l'invite à entrer. Avant de fermer la porte, elle me lance un :
— J'arrive !
Elle ne revient que dix minutes plus tard… toujours nue !
— Tu faisais quoi ? demandé-je.
— Ben… je reprenais mes vêtements !
— Il t'en a fallu du temps !
— On discutait un peu.
Cette soirée nous a chauffés tous les deux. Nous faisons l'amour, et cette fois, elle l'assume bien plus que la première.
— J'aime bien, en fait ! avoue-t-elle.
Après quelques échanges, je lui propose :
— Si tu veux, la prochaine fois, on fait ça chez nous, et tu le reçois comme ça.
— Ça ne te dérangerait pas ?
— Non. Surtout qu'après c'est moi qui en profite !
Nous n'en parlons pas davantage, et je suis moi-même surpris d'avoir proposé cela.
— Ce sera un apéro « normal » cette fois-ci ?
— Je n'ai rien prévu, répond-elle en souriant.
Le vendredi soir, nous nous rendons chez lui à 18h. Au début, aucune allusion à quoi que ce soit, nous discutons de tout et de rien en sirotant nos verres. Puis, à un moment, Jean-Luc remarque :
— Vous avez l'air d'aller mieux tous les deux, ça fait plaisir à voir !
— Oui, et c'est un peu grâce à toi ! dit Tiffany.
— Je n'ai pas fait grand-chose !
— Tu m'as écoutée.
— Et je t'ai regardée.
— Oui… désolée.
— Ne t'excuse surtout pas, c'était un plaisir ! Ça faisait longtemps que je n'avais pas vu une aussi belle femme nue.
— Arrête, je vais rougir…
— Je ne vais pas espérer que vous ayez à nouveau des problèmes, mais en tout cas, tu viens dans la tenue que tu veux maintenant !
Je souris et avoue que, depuis cette soirée, Tiffany passe beaucoup plus de temps nue à la maison. Nous en discutons un peu avec Jean-Luc, jusqu'à ce que Tiffany nous coupe en plaisantant :
— Ne vous gênez pas, faites comme si je n'étais pas là !
— Désolé, je ne voulais pas te mettre mal à l'aise, répond Jean-Luc.
— Ce n'est rien.
Vers 19h15, Tiffany se lève pour aller aux toilettes. Lorsqu'elle revient, elle est entièrement nue !
Surpris, je reste sans voix.
Jean-Luc plaisante :
— Ça te gêne d'en parler, mais ça ne te dérange pas d'être nue !
— Jamais deux sans trois ! C'est déjà la troisième fois que je me déshabille devant toi.
— Tu l'as dit à Pierre pour la première ?
— Oui.
Nous parlons alors de sa demande initiale, de cet après-midi particulier et de notre précédente soirée.
L'heure avançant, Jean-Luc propose de manger, comme la dernière fois. Tiffany accepte sans même me consulter du regard.
Alors qu'il est à la cuisine, je demande à Tiffany doucement :
— Pourquoi tu t'es mise nue ?
— Je ne sais pas… en en parlant, ça m'a donné envie de recommencer. Tu veux que je me rhabille ?
— Non, reste comme ça.
Cette fois-ci, je ressens moins de jalousie.
Nous le rejoignons dans la cuisine, la pièce est petite, nos corps se frôlent. Nous mangeons, et Jean-Luc ne se prive pas pour la regarder sans retenue.
Lorsque nous partons vers 22h, Tiffany ne se rhabille pas et traverse le couloir nue.
En rentrant, elle s'exclame :
— Merde, j'ai oublié mes vêtements ! Je reviens !
Elle ouvre la porte nue, et avant que j'aie le temps de réagir, elle sonne déjà chez Jean-Luc.
— Je viens récupérer mes vêtements, dit-elle lorsqu'il ouvre.
Il l'invite à entrer. Avant de fermer la porte, elle me lance un :
— J'arrive !
Elle ne revient que dix minutes plus tard… toujours nue !
— Tu faisais quoi ? demandé-je.
— Ben… je reprenais mes vêtements !
— Il t'en a fallu du temps !
— On discutait un peu.
Cette soirée nous a chauffés tous les deux. Nous faisons l'amour, et cette fois, elle l'assume bien plus que la première.
— J'aime bien, en fait ! avoue-t-elle.
Après quelques échanges, je lui propose :
— Si tu veux, la prochaine fois, on fait ça chez nous, et tu le reçois comme ça.
— Ça ne te dérangerait pas ?
— Non. Surtout qu'après c'est moi qui en profite !
Nous n'en parlons pas davantage, et je suis moi-même surpris d'avoir proposé cela.
La semaine suivante, un soir en rentrant, Tiffany m'annonce qu'un colis qu'elle attendait depuis un moment a été déposé chez Jean-Luc. Elle est donc allée le récupérer, et ils en ont profité pour boire un café ensemble.
En plaisantant, et m'attendant à ce qu'elle réponde oui, je demande :
— Cette fois, tu es restée habillée ?
Sa réponse me surprend :
— Non.
— Tu y es allée nue ?
— Non, je me suis déshabillée chez lui.
— Explique-moi.
Elle raconte qu'ils ont évoqué leur dernière soirée, qu'il a beaucoup apprécié, et qu'il avait hâte de recommencer. Elle avoue aussi que c'est elle qui lui a proposé de remettre ça… immédiatement.
Elle m'assure qu'ils n'ont rien fait d'autre.
En plaisantant, et m'attendant à ce qu'elle réponde oui, je demande :
— Cette fois, tu es restée habillée ?
Sa réponse me surprend :
— Non.
— Tu y es allée nue ?
— Non, je me suis déshabillée chez lui.
— Explique-moi.
Elle raconte qu'ils ont évoqué leur dernière soirée, qu'il a beaucoup apprécié, et qu'il avait hâte de recommencer. Elle avoue aussi que c'est elle qui lui a proposé de remettre ça… immédiatement.
Elle m'assure qu'ils n'ont rien fait d'autre.
Cette histoire me trouble. Je comprends qu'elle y prend goût, que la situation pourrait déraper à tout moment… et pourtant, c'est exactement le fantasme que j'entretiens depuis longtemps.
Deux semaines plus tard, nous décidons d'inviter notre voisin. Le vendredi soir, quinze minutes avant son arrivée, ma femme me demande :-
— Je me mets nue alors ?
— Pourquoi tu dis ça ?
—C'est toi qui me l'as proposé la dernière fois, après qu'on soit rentrés de chez lui.
— Tu n'as pas oublié ça, hein ?
— Non ! Alors, je fais quoi ?
— À toi de voir.
Elle hésite un instant, puis retire tous ses vêtements. Elle tient à ouvrir la porte elle-même. Quand le voisin arrive, il s'exclame :
— Waouh, quel accueil !
L'ambiance est conviviale autour de la table basse. À un moment donné, elle lui propose de rester dîner, affirmant qu'elle a préparé quelques plats.
— Avec plaisir !
Au fil de la conversation, le voisin me dit :
— Tu as beaucoup de chance, ta femme est très belle, et elle est très à l'aise nue, ce qui est rare.
Il évoque ensuite sa propre femme et admet qu'il ne sait pas s'il aurait accepté qu'elle se mette nue devant un autre homme. Julie revient sur l'épisode d'il y a une quinzaine de jours, lorsqu'elle est allée chercher un colis chez lui totalement nue. Il me demande :
— Ça ne t'a pas dérangé, j'espère ?
— Non, non. Ce n'est pas comme si c'était la première fois qu'elle se mettait nue chez toi.
— Oui, mais même seule, ça ne te dérange pas ?
— Non, ça va.
— Bon, dans ce cas, femme, n'hésite pas à faire livrer tous tes colis directement chez moi !
— J'y penserai ! dit-elle en riant.
Le reste de la soirée se déroule comme d'habitude : discussions, plaisir des yeux pour les hommes et, ensuite, sexe.
— Je me mets nue alors ?
— Pourquoi tu dis ça ?
—C'est toi qui me l'as proposé la dernière fois, après qu'on soit rentrés de chez lui.
— Tu n'as pas oublié ça, hein ?
— Non ! Alors, je fais quoi ?
— À toi de voir.
Elle hésite un instant, puis retire tous ses vêtements. Elle tient à ouvrir la porte elle-même. Quand le voisin arrive, il s'exclame :
— Waouh, quel accueil !
L'ambiance est conviviale autour de la table basse. À un moment donné, elle lui propose de rester dîner, affirmant qu'elle a préparé quelques plats.
— Avec plaisir !
Au fil de la conversation, le voisin me dit :
— Tu as beaucoup de chance, ta femme est très belle, et elle est très à l'aise nue, ce qui est rare.
Il évoque ensuite sa propre femme et admet qu'il ne sait pas s'il aurait accepté qu'elle se mette nue devant un autre homme. Julie revient sur l'épisode d'il y a une quinzaine de jours, lorsqu'elle est allée chercher un colis chez lui totalement nue. Il me demande :
— Ça ne t'a pas dérangé, j'espère ?
— Non, non. Ce n'est pas comme si c'était la première fois qu'elle se mettait nue chez toi.
— Oui, mais même seule, ça ne te dérange pas ?
— Non, ça va.
— Bon, dans ce cas, femme, n'hésite pas à faire livrer tous tes colis directement chez moi !
— J'y penserai ! dit-elle en riant.
Le reste de la soirée se déroule comme d'habitude : discussions, plaisir des yeux pour les hommes et, ensuite, sexe.
Quelques jours plus tard, un mercredi, en rentrant le soir, je lui demande :
— Ça a été ta journée ?
— Oui, et toi ?
— Oui, ça va. Tu as fait quoi cet après-midi ?
— Je suis passée chez le voisin, il avait un problème avec sa box.
— Tu as réussi à le dépanner ?
— Oui, c'était juste le Wi-Fi qui s'était désactivé.
— D'accord. Tu as fait quoi d'autre ?
— On a bu un café et on a discuté un peu.
— Tu étais... nue ?
— Oui. En fait, je me suis mise nue dès que je suis entrée.
— C'est lui qui te l'a demandé ?
— Non.
— Et avec moi, tu restes habillée ?
— Tu veux que je me déshabille ?
— J'aimerais bien.
Elle se déshabille. Je la regarde avec envie.
— Tu es restée longtemps ?
— Presque trois heures.
— Ah oui ! Vous avez parlé de quoi pendant tout ce temps ?
— Déjà, j'ai mis une heure à régler sa box.
— Et après ?
— On a parlé de tout et de rien.
— D'accord, c'était bien ?
— Oui. Par contre, il faut que je te dise quelque chose.
— Qu'est-ce qu'il y a ?
— Jean-Luc m'a touché les seins aujourd'hui.
Je suis surpris.
— Comment ça s'est passé ?
— Il n'arrêtait pas de les regarder et de me complimenter. Alors, je lui ai proposé de les toucher, c'est tout.
— Comme ça, sans qu'il ne demande rien ?
— Oui.
— Je me doutais que ça allait déraper...
— Je te rappelle qu'à la base, c'est ton fantasme !
— Je sais...
— Tu aurais préféré que je ne te dise rien ?
— Non, au contraire. Je préfère savoir. Ça a duré longtemps ?
— Même pas cinq minutes.
— Il a fait quoi exactement ?
— Juste touché mes seins.
— Et ça t'a fait quoi ?
— Je ne sais pas trop... J'ai bien aimé.
Nous continuons à discuter, puis l'excitation monte. Nous faisons l'amour deux fois, sans pause. Après, elle plaisante :
— Dis donc, c'est moi qui t'excite comme ça ou ce que je t'ai raconté ?
— Un peu des deux !
— Eh bien, la prochaine fois, je lui dirai de me toucher les fesses si ça te fait tant d'effet ! Hahaha !
— Tu voudrais ?
— Je plaisantais...
— Ça a été ta journée ?
— Oui, et toi ?
— Oui, ça va. Tu as fait quoi cet après-midi ?
— Je suis passée chez le voisin, il avait un problème avec sa box.
— Tu as réussi à le dépanner ?
— Oui, c'était juste le Wi-Fi qui s'était désactivé.
— D'accord. Tu as fait quoi d'autre ?
— On a bu un café et on a discuté un peu.
— Tu étais... nue ?
— Oui. En fait, je me suis mise nue dès que je suis entrée.
— C'est lui qui te l'a demandé ?
— Non.
— Et avec moi, tu restes habillée ?
— Tu veux que je me déshabille ?
— J'aimerais bien.
Elle se déshabille. Je la regarde avec envie.
— Tu es restée longtemps ?
— Presque trois heures.
— Ah oui ! Vous avez parlé de quoi pendant tout ce temps ?
— Déjà, j'ai mis une heure à régler sa box.
— Et après ?
— On a parlé de tout et de rien.
— D'accord, c'était bien ?
— Oui. Par contre, il faut que je te dise quelque chose.
— Qu'est-ce qu'il y a ?
— Jean-Luc m'a touché les seins aujourd'hui.
Je suis surpris.
— Comment ça s'est passé ?
— Il n'arrêtait pas de les regarder et de me complimenter. Alors, je lui ai proposé de les toucher, c'est tout.
— Comme ça, sans qu'il ne demande rien ?
— Oui.
— Je me doutais que ça allait déraper...
— Je te rappelle qu'à la base, c'est ton fantasme !
— Je sais...
— Tu aurais préféré que je ne te dise rien ?
— Non, au contraire. Je préfère savoir. Ça a duré longtemps ?
— Même pas cinq minutes.
— Il a fait quoi exactement ?
— Juste touché mes seins.
— Et ça t'a fait quoi ?
— Je ne sais pas trop... J'ai bien aimé.
Nous continuons à discuter, puis l'excitation monte. Nous faisons l'amour deux fois, sans pause. Après, elle plaisante :
— Dis donc, c'est moi qui t'excite comme ça ou ce que je t'ai raconté ?
— Un peu des deux !
— Eh bien, la prochaine fois, je lui dirai de me toucher les fesses si ça te fait tant d'effet ! Hahaha !
— Tu voudrais ?
— Je plaisantais...
Les jours suivants, je repense souvent à cette scène. Dix jours plus tard, le voisin nous invite pour l'apéro et le dîner. Ma femme, sortant de la douche, encore nue, me demande :
— Tu crois que je peux y aller directement comme ça ?
— Euh... pourquoi pas après tout !
Lorsqu'on sonne, il est surpris. Entendant du bruit dans les communs, elle entre rapidement. Nous discutons un moment. Je vois bien que le voisin ne cesse de loucher sur ses seins. Elle sort fumer. Resté seul avec lui, je lance :
— Au fait, ta box fonctionne bien maintenant ?
— Oui, grâce à ta femme. Heureusement qu'elle était là.
— Pour internet ou pour la vue ?
— Les deux !
On rit. Ma femme revient au même moment.
— Tiens, on parlait de toi justement.
— Ah oui ?
— Oui, de la semaine dernière. Le voisin me disait qu'il avait apprécié la vue.
— C'est vrai, c'est toujours un plaisir de te voir.
— Je comprends, elle est magnifique !
— Arrêtez, vous allez me faire rougir...
Je me lance alors :
— J'allais demander à voisin comment il trouve tes seins.
Un bref silence, puis elle répond :
— Je lui ai raconté ce qu'on a fait la dernière fois dans la cuisine.
— Ah... J'espère qu'il n'y a pas de problème ?
Elle me regarde pour que je réponde.
— Non, ne t'inquiète pas.
Nous continuons à discuter, puis le voisin finit par toucher ses seins à nouveau. Le mélange de jalousie et d'excitation que je ressens penche vers le second.
Ca dure 2-3 minutes, et elle dit :
— Je vais fumer et après on ne va pas tarder ?
— Comme tu veux.
Jean-Luc prétexte de ramener les verres à la cuisine pour l'accompagner. Je décide d'attendre un peu avant de les rejoindre. J'approche à pas de loups. J'entends femme dire :
— Je les trouve grosses moi...
— Tu plaisantes ? Elles sont parfaites, comme le reste
J'entre dans la cuisine, femme est dos à voisin. Quand il me voit, il marque un temps d'arrêt. Je dis :
— Qu'est-ce qui est parfait ? Les seins de Tiffany ?
— Non, il parlait de mes fesses. Je disais que je les trouve grosses.
En se mettant une main sur la fesse droite, elle dit :
— Regardez, ça fait de la peau d'orange, c'est moche.
— Moi j'aime beaucoup ! Dis-je
— Moi aussi ! dit le voisin.
Je demande à Jean-Luc :
— Tu veux les toucher ?
— Euh... Oui, bien sur !
— Alors vas-y tu peux.
Il touche ses fesses à pleines mains, juste l'espace de quelques secondes. Il la complimente à nouveau. Tiffany le remercie et, une fois sa clope finie, elle se retourne et me demande :
— On va y aller ?
— Oui, allez.
Je remercie Jean-Luc pour cette soirée. Tiffany me dit :
— Vas-y, je te rejoins. J'ai un truc à dire à Jean-Luc.
Je quitte l'appartement en me demandant ce qu'elle a à lui dire.
Quand elle rentre 5 min après, je ne lui demande même pas, je saute sur elle et on fait l'amour. Elle est très très humide.
Quand on a fini, je lui demande :
— Au fait, tu lui as dit quoi quand je suis parti ?
— Je lui ai demandé si ça n'allait pas trop loin et s'il n'était pas mal à l'aise.
— Il t'a répondu quoi ?
— Trop loin, non. Par contre, il m'a dit qu'il est plus à l'aise quand on est que tous les deux.
— Oui, ça me semble normal.
— J'ai un peu l'impression qu'on se sert de lui...
— Eh bien... c'est peut-être un peu le cas mais il en profite aussi, non ?
— Oui enfin, je ne voudrais pas qu'il se fasse de fausses idées.
— Comment ça ?
— Qu'il croit que je vais coucher avec lui.
— Ca n'arrivera pas ?
— Bin non ! Pourquoi tu me demandes ça ?
— Je demande, c'est tout.
— Tu veux que je couche avec lui ?
— Non, je demandais juste, sans arrière-pensée.
— Tu crois que je peux y aller directement comme ça ?
— Euh... pourquoi pas après tout !
Lorsqu'on sonne, il est surpris. Entendant du bruit dans les communs, elle entre rapidement. Nous discutons un moment. Je vois bien que le voisin ne cesse de loucher sur ses seins. Elle sort fumer. Resté seul avec lui, je lance :
— Au fait, ta box fonctionne bien maintenant ?
— Oui, grâce à ta femme. Heureusement qu'elle était là.
— Pour internet ou pour la vue ?
— Les deux !
On rit. Ma femme revient au même moment.
— Tiens, on parlait de toi justement.
— Ah oui ?
— Oui, de la semaine dernière. Le voisin me disait qu'il avait apprécié la vue.
— C'est vrai, c'est toujours un plaisir de te voir.
— Je comprends, elle est magnifique !
— Arrêtez, vous allez me faire rougir...
Je me lance alors :
— J'allais demander à voisin comment il trouve tes seins.
Un bref silence, puis elle répond :
— Je lui ai raconté ce qu'on a fait la dernière fois dans la cuisine.
— Ah... J'espère qu'il n'y a pas de problème ?
Elle me regarde pour que je réponde.
— Non, ne t'inquiète pas.
Nous continuons à discuter, puis le voisin finit par toucher ses seins à nouveau. Le mélange de jalousie et d'excitation que je ressens penche vers le second.
Ca dure 2-3 minutes, et elle dit :
— Je vais fumer et après on ne va pas tarder ?
— Comme tu veux.
Jean-Luc prétexte de ramener les verres à la cuisine pour l'accompagner. Je décide d'attendre un peu avant de les rejoindre. J'approche à pas de loups. J'entends femme dire :
— Je les trouve grosses moi...
— Tu plaisantes ? Elles sont parfaites, comme le reste
J'entre dans la cuisine, femme est dos à voisin. Quand il me voit, il marque un temps d'arrêt. Je dis :
— Qu'est-ce qui est parfait ? Les seins de Tiffany ?
— Non, il parlait de mes fesses. Je disais que je les trouve grosses.
En se mettant une main sur la fesse droite, elle dit :
— Regardez, ça fait de la peau d'orange, c'est moche.
— Moi j'aime beaucoup ! Dis-je
— Moi aussi ! dit le voisin.
Je demande à Jean-Luc :
— Tu veux les toucher ?
— Euh... Oui, bien sur !
— Alors vas-y tu peux.
Il touche ses fesses à pleines mains, juste l'espace de quelques secondes. Il la complimente à nouveau. Tiffany le remercie et, une fois sa clope finie, elle se retourne et me demande :
— On va y aller ?
— Oui, allez.
Je remercie Jean-Luc pour cette soirée. Tiffany me dit :
— Vas-y, je te rejoins. J'ai un truc à dire à Jean-Luc.
Je quitte l'appartement en me demandant ce qu'elle a à lui dire.
Quand elle rentre 5 min après, je ne lui demande même pas, je saute sur elle et on fait l'amour. Elle est très très humide.
Quand on a fini, je lui demande :
— Au fait, tu lui as dit quoi quand je suis parti ?
— Je lui ai demandé si ça n'allait pas trop loin et s'il n'était pas mal à l'aise.
— Il t'a répondu quoi ?
— Trop loin, non. Par contre, il m'a dit qu'il est plus à l'aise quand on est que tous les deux.
— Oui, ça me semble normal.
— J'ai un peu l'impression qu'on se sert de lui...
— Eh bien... c'est peut-être un peu le cas mais il en profite aussi, non ?
— Oui enfin, je ne voudrais pas qu'il se fasse de fausses idées.
— Comment ça ?
— Qu'il croit que je vais coucher avec lui.
— Ca n'arrivera pas ?
— Bin non ! Pourquoi tu me demandes ça ?
— Je demande, c'est tout.
— Tu veux que je couche avec lui ?
— Non, je demandais juste, sans arrière-pensée.
Les semaines qui suivent, on fait des soirées plus régulièrement, toutes les 2 semaines. Parfois, le voisin touche Tiffany, d'autres fois non. Surtout, elle y va seule plus souvent, généralement le mercredi après-midi.
Elle me raconte après à chaque fois qu'elle y va seule ce qu'ils ont fait. Quand ils ne sont que tous les deux, à chaque fois il lui a touché les seins et parfois les fesses.
Elle me raconte après à chaque fois qu'elle y va seule ce qu'ils ont fait. Quand ils ne sont que tous les deux, à chaque fois il lui a touché les seins et parfois les fesses.
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En plus, étant naturiste, je vis très souvent nu chez moi et j'adorerais aller nu chez mes voisins
Je le fais régulièrement lors de réunions diverses chez d'autres naturistes