Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un été avec Noémie, ma pétillante et exubérante nièce, où les vacances de toutes les tentations — Chapitre 1 · Les retrouvailles
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un été avec Noémie, ma pétillante et exubérante nièce, où les vacances de toutes les tentations
Chapitre 1 · Les retrouvailles
— Chéri, c'est tout bon, on peut y aller ?
— Yes, je vérifie une dernière fois que tout est bien fermé dans la maison.
— Yes, je vérifie une dernière fois que tout est bien fermé dans la maison.
Je charge le dernier sac dans le coffre de la voiture, direction la Provence avec Céline, mon épouse, pour des vacances tant attendues.
— Allez, c'est parti ma poule.
— Youhou, enfin, j'avais tellement hâte !
— Et moi donc, ça va être sympa de revoir Sophie et Julien, ils arrivent quand ?
— En début d'aprèm, je pense !
— Youhou, enfin, j'avais tellement hâte !
— Et moi donc, ça va être sympa de revoir Sophie et Julien, ils arrivent quand ?
— En début d'aprèm, je pense !
Cela fait deux ans que les vacances d'été que nous avions l'habitude de passer avec la sœur de Céline et son mari étaient en pause ; la faute aux études dispendieuses de leur fille Noémie, partie étudier au Canada. Pour son retour en France, Noémie a manifesté le désir ardent de renouer avec cette tradition familiale et du propre aveu de ma femme, la demoiselle brûlerait même d'impatience de revoir son tonton adoré. J'imagine que mon côté cool et bon pote des ados font oublier mes 45 ans et m'attire autant de tendresse auprès d'elle.
Après trois heures de route, nous arrivons enfin à destination, nous sommes accueillis par René, notre hôte, qui nous fait faire aussitôt le tour de notre lieu de villégiature. C'est un charmant mas provençal avec piscine, planté au beau milieu des oliviers, il y règne un calme apaisant, si l'on excepte les cigales. René est un néo-retraité plutôt sympathique, un pur produit provençal avec sa peau noircie par le soleil, son accent chantant et sa panoplie du meilleur goût marcel, Bob Cochonou et sandales. En bon sudiste, René se montre très (trop) loquace, si bien que l'état des lieux et les diverses instructions concernant notamment le fonctionnement de la piscine traînent en longueur. Ce n'est qu'au bout d'une demi-heure qu'il prend enfin congé de nous, en nous précisant qu'il réside dans la petite maison voisine et qu'il se tient à notre disposition pour quoi que ce soit.
Nous le raccompagnons jusqu'au portail, pile au moment où la voiture de Sophie et Julien s'engouffre dans la cour. Noémie est la première à s'en extirper, en la découvrant, je suis aussitôt frappé d'étonnement tant je parviens difficilement à la reconnaître. Elle a tellement changé, la dernière fois que je l'ai vue, elle avait tout juste seize ans, en deux ans, la transformation est tout simplement impressionnante, Noémie est devenue un petit bout de femme, soigneusement apprêtée et maquillée, avec quelques centimètres en plus, mais surtout des formes généreusement développées. Dans sa petite robe mousseline d'été, elle est tout simplement divine, je suis sous le charme pour ne pas dire plus, au point que des pensées inavouables viennent aussitôt troubler mon esprit.
Elle relève ses imposantes lunettes de soleil sur sa tête et m'adresse un grand sourire avant de se jeter dans mes bras pour un gros câlin, sous le regard amusé de ma femme, quoiqu'un peu vexée de ne pas avoir les faveurs de sa nièce. Son enthousiasme débordant me prend de court, elle m'enlace sans retenue pendant de longues secondes, je sens sa lourde poitrine s'écraser contre mon torse tandis que sa bouche mitraille mes joues tout en flirtant avec le coin de mes lèvres. Cette embrassade charnelle devant ses parents et ma femme a beau être embarrassante, elle provoque en moi des sensations bigrement agréables et excitantes. Après ses chaleureuses retrouvailles, ma femme et moi jouons à notre tour les guides pour une visite express de la maison. Alors que nous nous répartissons les chambres, Noémie m'attrape soudainement par le bras et me tire vers elle.
— Tonton, tu me montres ma chambre ?
— Euh oui, bien sûr.
— Euh oui, bien sûr.
Je me retourne vers Céline, un peu confus, désolé de bénéficier d'autant de favoritisme de la part de notre nièce. Noémie reste solidement cramponnée à mon bras pendant que je la conduis au bout du couloir vers la seule chambre individuelle de la maison. À peine entrée dans la chambre, Noémie se jette sur le lit, s'affalant sur le dos, les bras en croix, puis se trémousse dans tous les sens tout en levant et moulinant les jambes faisant glisser sa robe jusqu'à sa taille. Ses cuisses sont complètement découvertes, je peux même apercevoir un bout de sa culotte, je reste prudemment à l'entrée et détourne pudiquement le regard.
— Wouah la chambre est canon, et le lit, trop chanmé, viens tester tonton ! dit-elle sur un ton enthousiaste tout en tapotant le matelas avec sa main comme pour m'inviter à m'allonger à côté d'elle.
Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'elle a une façon bien particulière de manifester sa joie, je peine à croire que cette petite séance d'exhibition ne soit pas volontaire. Méfiant, je préfère décliner l'offre malgré son sourire aguicheur et ses yeux de biche. Loin de se décourager, la diablesse insiste, jouant de mots tout aussi ambigus que son comportement.
— Allez, viens tonton, n'aie pas peur, je vais pas te manger.
Je la regarde, happé par cette bouche pulpeuse qui semble me tendre un piège. La tentation devient encore plus forte quand je réalise en lorgnant furtivement son décolleté très échancré, qu'elle ne porte pas de soutien-gorge. Sous leur propre poids, ses seins s'étalent tels deux ronds parfaits, ondulant comme des flans fraîchement démoulés. J'en ai l'eau à la bouche et suis pris d'une érection aussi incontrôlable qu'indésirable, je dois me faire violence pour masquer mon émoi et déglutis ne sachant quoi lui répondre. Par chance, Julien m'interpelle.
— Et viens voir Nico, t'as déjà vu une salle de bain comme ça ?
Ouf sauvé ! Je bredouille de timides excuses auprès de Noémie et tourne aussitôt les talons pour rejoindre le reste de la tribu tout en soufflant, trop soulagé de m'être extirpé de ce guêpier.
Après avoir déchargé nos voitures et investi nos chambres, nous nous retrouvons autour du bar jouxtant la piscine pour un apéro – René nous a gentiment offert deux bouteilles – histoire de fêter nos retrouvailles. L'apéro nous emmène jusqu'au bout de la nuit tant nous avons des choses à nous raconter. Sans surprise, Noémie me monopolise en restant toute la soirée collée à moi, toute à sa joie de me raconter son expérience canadienne. À chaque gorgée de rosé, je profite d'être dissimulé derrière mon verre pour noyer mon regard dans son généreux décolleté qu'elle semble m'offrir en se penchant régulièrement en avant. Si mes écarts oculaires échappent à la vigilance de ses parents, ils ne dupent pas l'incroyable radar de ma femme qui n'hésite pas à me le faire savoir avec de petits coups de pied suivis d'un sourire en coin hypocrite.
L'ambiance est très joviale et nos éclats de rire prennent bruyamment le relais des chants des cigales qui se sont enfin tues, il faut dire que les deux bouteilles de rosés n'ont pas fait un pli, mais précautionneux, j'en avais emmené quelques-unes que j'avais aussitôt mises au frigo. Alors que les blagues potaches vont bon train, Noémie disparaît dans la maison, avant de revenir quelques minutes plus tard dans un maillot deux pièces si minimaliste qu'elle semble y être à l'étroit, ses longs cheveux blonds sont attachés dans le dos. Comme le laissait suggérer sa petite robe, ma nièce est sacrément bien foutue, elle est si fraîche que mon regard frétille d'envie, tout le contraire de celui de ma femme qui transpire la jalousie, même si elle peut se targuer d'avoir de beaux restes à bientôt 39 ans. Alors que Noémie descend lentement les marches de la piscine, Céline, pas la moins éméchée du groupe, ne peut s'empêcher de lancer une petite pique.
— Tu te baignerais à poil qu'on ne ferait pas la différence ma belle !
— Ah bon, tu trouves tata, tu dis ça pour me taquiner ?
— A peine, après, tu aurais tort de t'en priver, tu es sublime, mais faut quand même dire que tu tiens de la famille, elles sont pas bien foutues les frangines, hein Sophie !
— Tu l'as dit, on a des corps de déesses.
— Ah bon, tu trouves tata, tu dis ça pour me taquiner ?
— A peine, après, tu aurais tort de t'en priver, tu es sublime, mais faut quand même dire que tu tiens de la famille, elles sont pas bien foutues les frangines, hein Sophie !
— Tu l'as dit, on a des corps de déesses.
Sophie fait mine de tâter ses fesses et ses seins, les sœurs éclatent de rire, tandis que Noémie, amusée, s'immerge dans l'eau pour un petit aller-retour à la brasse.
Tout autant désinhibé par l'alcool, je ne résiste pas à l'envie de taquiner les sœurs.
Tout autant désinhibé par l'alcool, je ne résiste pas à l'envie de taquiner les sœurs.
— Elle a hérité de vous à un gros détail près, me semble-t-il, hein les filles, dis-je en pointant du regard les seins de Céline.
— Moi j'aime bien les petits seins de ma femme, réplique Julien tout en palpant la poitrine de Sophie.
— Moi j'aime bien les petits seins de ma femme, réplique Julien tout en palpant la poitrine de Sophie.
Julien a toujours été le roi des blagues et comportements aussi lourds que vulgaires, ce qui ne passe pas auprès de Noémie qui le sermonne aussitôt.
— Putain Papa t'es relou, pas devant tout le monde ! Vous ferez ça quand vous serez dans votre chambre !
— Oups désolé ma fille, j'ai pas pu résister.
— Oups désolé ma fille, j'ai pas pu résister.
C'est l'hilarité générale, même si je me rends compte que Céline rit jaune, de toute évidence, elle n'a pas apprécié ma remarque et ma proximité avec Noémie. Ce n'est pas la sortie théâtrale de la piscine de Noémie qui allait arranger mon cas. Voulant attirer l'attention et la mienne en particulier, Noémie monte les marches de la piscine façon Ursula Andress dans James Bond, tout en essorant sa queue-de-cheval à deux mains dans le creux de sa poitrine. Je ne perds pas une miette du spectacle, imprudemment captivé, pour ne pas dire envoûté, par les gouttes d'eau qui perlent sur les délicieuses courbes de son corps. Ses gros seins qui rebondissent à chaque marche et ses tétons qui dardent sous le bien maigre tissu de son maillot finissent par me faire dangereusement vaciller. J'ai la salive aux lèvres et mon sexe commence à nouveau à s'engourdir.
C'est alors que Céline me tend un nouveau verre, son visage est crispé, elle me fusille une nouvelle fois du regard, refroidissant instantanément mes ardeurs.
Finalement rattrapés par la nuit et la fatigue, nous regagnons respectivement nos chambres.
Après une rapide toilette, je me glisse dans le lit et consulte une dernière fois mes mails professionnels, tandis que Céline s'engouffre dans la salle de bain, sans m'adresser un mot ni même un regard, l'ambiance est pour le moins froide. Après quelques minutes, elle en ressort une serviette nouée sous les bras et se plante au bout du lit les bras en croix en m'accablant d'un regard inquisiteur ; pas besoin d'être devin pour savoir que ça va être ma fête.
Après une rapide toilette, je me glisse dans le lit et consulte une dernière fois mes mails professionnels, tandis que Céline s'engouffre dans la salle de bain, sans m'adresser un mot ni même un regard, l'ambiance est pour le moins froide. Après quelques minutes, elle en ressort une serviette nouée sous les bras et se plante au bout du lit les bras en croix en m'accablant d'un regard inquisiteur ; pas besoin d'être devin pour savoir que ça va être ma fête.
— Alors monsieur a bien aimé les gros seins de sa nièce ?
— Quoi, mais qu'est-ce que tu racontes ?
— Ben je sais pas, dis moi, vu que t'as passé toute la soirée dans son décolleté, en même temps, t'aurais eu tort de t'en priver vu qu'elle a passé son temps à s'afficher devant son tonton adoré.
— Mais pas du tout, c'est juste que... qu'elle a... enfin qu'elle est...
— J'adore quand tu bafouilles, tu fais toujours ça quand t'es à court d'arguments.
— Quoi, mais qu'est-ce que tu racontes ?
— Ben je sais pas, dis moi, vu que t'as passé toute la soirée dans son décolleté, en même temps, t'aurais eu tort de t'en priver vu qu'elle a passé son temps à s'afficher devant son tonton adoré.
— Mais pas du tout, c'est juste que... qu'elle a... enfin qu'elle est...
— J'adore quand tu bafouilles, tu fais toujours ça quand t'es à court d'arguments.
Elle défait le nœud de sa serviette qui tombe au sol et attrape ses seins à pleines mains en les frottant l'un contre l'autre.
— Désolé chéri, tu vas devoir te contenter de mes tout petits seins.
Elle grimpe à quatre pattes sur le lit et remonte le long de mon corps. Elle s'immobilise à cheval sur moi, son cul écrase mon sexe de tout son poids ; elle fait balancer ses seins au-dessus de mon visage en frottant ses tétons contre ma bouche, je ne résiste pas à l'offrande et les tète goulûment. Elle attrape ma tête avec ses mains et la blottit contre sa poitrine tout en se déhanchant langoureusement sur ma queue qui durcit instantanément. Je sens sa main glisser sur le drap le long de ma cuisse jusqu'à la bosse dessinée par ma queue. J'adore quand elle est pompette, elle est excitée et débridée comme jamais. Je sens ses doigts attraper mes couilles, elle les presse, tout en me mettant en garde avec humour.
— Je te préviens mon coco, tu touches pas à ma nièce, ou je te castre, capice !
— Quoi, mais n'importe quoi, pour qui tu m'as pris ?
— Capisce ? insiste-t-elle presque menaçante.
— Si, si, signora !
— Quoi, mais n'importe quoi, pour qui tu m'as pris ?
— Capisce ? insiste-t-elle presque menaçante.
— Si, si, signora !
Je riposte et mordille son téton tout en l'invectivant, je crois que l'alcool me désinhibe tout autant qu'elle.
— Tu parles trop petite salope, occupe-toi plutôt de ma bite avec ta bouche de pute.
Les mots sont à peine sortis de ma bouche que je les regrette déjà, Céline déteste l'humour graveleux, je viens d'enterrer en beauté l'opportunité de vider mes couilles. Mutique, elle me défie longuement du regard, sans rien laisser paraître de son humeur. Elle finit par descendre du lit et me tourne le dos, elle attrape sa nuisette sur la commode, fait mine de l'enfiler avant de soudainement se retourner pour attraper le drap qui m'enveloppe, d'un coup sec, elle le retire, me voilà nu comme un ver (j'aime dormir nu l'été). Pas peu fière de son effet de surprise, elle pavane, amusée de voir ma mine penaude.
— Ha ha t'as bien cru que t'allais être privé de dessert hein !
— La vache, j'avoue que tu m'as bien eu, j'ai bien cru que t'allais me faire la gueule toute la nuit.
— Mais non, je vais quand même pas te laisser dormir sur la béquille, exulte-t-elle en voyant mon sexe fièrement dressé.
— La vache, j'avoue que tu m'as bien eu, j'ai bien cru que t'allais me faire la gueule toute la nuit.
— Mais non, je vais quand même pas te laisser dormir sur la béquille, exulte-t-elle en voyant mon sexe fièrement dressé.
Elle s'allonge à mes côtés, s'épanche sur mon torse, lèche mes tétons, puis descend lentement jusqu'à mon pubis, sa langue glisse autour de mon sexe tendu en l'évitant soigneusement pour mieux jouer avec ma frustration. La scène dure des plombes, je me masturbe pour lui montrer mon désir et mon impatience. Après d'interminables préliminaires, elle dépose enfin ses lèvres sur mon gland, embrasse mon sexe centimètre par centimètre en descendant. Alors que sa langue joue avec mes couilles, elle en remet une couche sur sa nièce.
— Noémie est devenue un sacré bout de femme, tu trouves pas.
— Euh oui elle a beaucoup mûri, c'est vrai.
— Allez avoue, tu la trouves bonne la petite ?
— Hein quoi, tu vas pas remettre ça ?
— Arrête d'esquiver et réponds, j'ai bien vu comment tu la regardais, tu crèves d'envie de la baiser !
— Mais pas du tout, arrête ton délire, c'est ma nièce quand même.
— Euh oui elle a beaucoup mûri, c'est vrai.
— Allez avoue, tu la trouves bonne la petite ?
— Hein quoi, tu vas pas remettre ça ?
— Arrête d'esquiver et réponds, j'ai bien vu comment tu la regardais, tu crèves d'envie de la baiser !
— Mais pas du tout, arrête ton délire, c'est ma nièce quand même.
Elle mordille un de mes testicules en guise de représailles pour m'arracher des aveux.
— Hey calmos, oui j'avoue, bien sûr qu'elle est bonne, et évidemment je cracherai pas dessus si c'est ce que tu veux entendre, mais je te rassure, il ne se passera rien.
— Tu vois quand tu veux, en tout cas c'est sûr qu'elle meurt d'envie de se faire son tonton.
— Houla je crois que tu t'emballes un peu vite là, qu'est-ce qui te fait dire ça ?
— Putain je te jure, vous captez vraiment rien les mecs, t'as bien vu qu'elle n'a pas arrêté de minauder devant toi !
— Ah bon t'es sûr ?
— Bon, tu sais quoi, laisse tomber, en attendant, va falloir te contenter de moi et de ma bouche.
— Tu vois quand tu veux, en tout cas c'est sûr qu'elle meurt d'envie de se faire son tonton.
— Houla je crois que tu t'emballes un peu vite là, qu'est-ce qui te fait dire ça ?
— Putain je te jure, vous captez vraiment rien les mecs, t'as bien vu qu'elle n'a pas arrêté de minauder devant toi !
— Ah bon t'es sûr ?
— Bon, tu sais quoi, laisse tomber, en attendant, va falloir te contenter de moi et de ma bouche.
Évidemment, je ne suis pas dupe quant à l'attitude de Noémie, mais je préfère jouer les faux naïfs pour profiter du moment présent. Elle déploie sa langue, remonte en léchant ma verge, sourire aux lèvres, flattée de constater que son pouvoir de séduction est toujours intact. Ses lèvres viennent s'empaler sur ma queue avec conviction. Les quelques verres de rosé dans le nez me font tourner la tête, tandis que Céline poursuit son travail d'orfèvre avec sa bouche, les images de ma plantureuse nièce se bousculent dans mon crâne, je crève d'envie de peloter ses énormes obus. Les gorges profondes de Céline, à la fois bruyantes et baveuses, me mettent au supplice, je suis sur le point de jouir. Je m'imaginerais bien cracher sur les seins de Noémie, grisé par mes pensées, je n'ai pas la présence d'esprit d'avertir Céline ; je sais qu'elle déteste ça ; la première et dernière fois que c'est arrivé lui avait laissé, sans mauvais jeu de mots, un goût amer en bouche.
J'explose dans sa bouche tout en posant solidement mes mains sur sa tête jusqu'à rendre ma dernière larme de sperme. Lorsque je me retire, je sais que je suis allé un peu loin et que madame ne va pas apprécier. Elle relève la tête, les joues légèrement gonflées, c'est sûr, je vais passer un sale quart d'heure, mais le regard brillant et complice qu'elle me lance a vite fait de me rassurer, ouf ! Tandis que je caresse tendrement sa joue, elle ouvre la bouche en grand pour montrer fièrement le butin visqueux qui tapisse sa langue, puis l'avale d'une traite, elle se relève et file dans la salle de bain se rincer la bouche en tortillant exagérément du cul. Je savoure l'instant, les vacances ne pouvaient pas mieux commencer, l'alcool et la jalousie se révèlent être de précieux alliés pour stimuler la libido de Céline.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Savent ce qu’elle veulent les nièce à tonton surtout qu’elle capte que tonton est attiré par sa p’tit chatte
Vivement la suite.