00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ SuzePhil Soumise au Général XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Soumise au Général — Chapitre 1 · La chute

8 minutes
18.7k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de SuzePhil
SuzePhil
Histoires publiées
26
Abonnés
126
J'aime cumulés
5k

Soumise au Général

Chapitre 1 · La chute

Soumise au Général
La Chute
Ludivine avait le cul en feu.
À quatre pattes dans les herbes hautes derrière la bergerie, son pantalon de travail et sa culotte étaient baissés jusqu'aux chevilles. Son T-shirt gris, trempé de sueur, était remonté jusqu'au cou, libérant ses seins pleins et lourds qui pendaient et ballottaient violemment au rythme des coups de reins brutaux. Ses tétons, épais et bruns, tendus comme des tétines, étaient durs comme des cailloux et raclaient l'herbe à chaque va-et-vient.
Le général Antoine, ce salaud de soixante-deux ans, la tenait fermement par les hanches et lui enfonçait sa grosse queue jusqu'à la garde, perforant sans vergogne son œillet délicat. Chaque coup de reins faisait claquer violemment ses lourdes burnes contre sa chatte trempée, gonflée, rougie et dégoulinante de cyprine. Le bruit était obscène : clap-clap-clap-clap, humide, sale, cadencé comme un ordre militaire.
— Putain… oui… défonce-moi le cul…, gémit-elle, la joue écrasée dans l'herbe, le cul tendu vers son pourfendeur.
Elle prenait un pied monstre. Son sphincter, dilaté à l'extrême autour de cette bite énorme et veinée, brûlait d'un plaisir vicieux. La première fois qu'il l'avait enculée, elle avait cru mourir : elle avait hurlé, crié, supplié, avant de finir par gémir comme une chienne. Maintenant, chaque fois qu'Antoine reculait presque jusqu'au gland avant de replonger d'un coup sec, elle sentait ses boyaux se faire retourner complètement. Un plaisir animal, profond, lui vrillait le ventre. Sa mouille coulait abondamment le long de ses cuisses, jusqu'à ses chaussures de marche couvertes de terre.
Tandis qu'il lui écartait encore plus les fesses avec ses pouces, Ludivine se remémora leur rencontre dans un flash brûlant.
Elle revoyait tout.
Au début, c'était juste un joggeur. Un type imposant qui passait tous les matins vers 7 h 30 sur le petit chemin blanc qui longeait ses pâturages. Grand, épaules larges, mâchoire carrée, regard d'acier. Même en tenue de sport, on sentait l'ancien militaire. Le général Antoine Maréchal, parachutiste de la 11e BP, retraité depuis trois ans. Tout le village le connaissait.
Ludivine, elle, avait 35 ans, fine et svelte, avec de gros seins lourds et un cul rond, musclé par des années de marches dans les collines. Ses cheveux longs, noir corbeau, hérités d'un père italien, contrastaient avec sa peau mate d'avoir passé sa vie dehors et ses yeux verts, francs et légèrement en amande, qui pétillaient d'une lueur espiègle. Elle se savait désirable. Elle était de celles qui plaisent et séduisent d'un simple regard, mais juste pour le plaisir, sans jamais aller plus loin. Elle vivait avec Arnaud depuis huit ans. Un brave type, gentil, routier longue distance, qui la baisait correctement, mais sans plus, une fois toutes les deux semaines, toujours en missionnaire, presque toujours en silence. À de très rares exceptions, il osait quelques grossièretés, une pointe de folie qui s'éteignait aussi vite qu'elle était apparue. Rien de folichon.
Mais Antoine… Dès la première fois qu'elle l'avait vu, quelque chose avait remué dans son ventre. Surtout quand il courait avec son maillot kaki sans manches qui moulait sa poitrine et laissait voir ses tatouages sur les biceps et les épaules. Et surtout ce legging noir très près du corps, presque comme une seconde peau, qui moulait parfaitement son énorme paquet. La grosse queue épaisse était clairement visible sous le tissu, avec les couilles plaquées et bien comprimées par le legging serré. Puis, au fil des jours, Ludivine avait commencé à attendre son passage. Elle se postait près de la barrière, prétextant compter les brebis. Il la saluait d'un signe de tête, un petit sourire en coin. Puis un matin il s'était arrêté.
— Belle journée pour garder les bêtes, hein ?
Sa voix était grave, autoritaire, habituée à commander. Ils avaient discuté cinq minutes. Puis dix. Puis tous les jours. Il avait un charisme de dingue. Et surtout, il la regardait. Comme un homme qui sait exactement ce qu'il veut et qui a l'habitude de l'obtenir.
Dès leurs premiers échanges, Ludivine avait su qu'elle serait bientôt une proie consentante. Elle l'avait senti dans sa culotte qui devenait humide.
Ludivine se mit rapidement à mouiller comme une chienne. L'idée que cet homme, qui pourrait être son père, la culbute sauvagement là, en plein champ, la rendait complètement folle. Chaque matin elle l'attendait maintenant, le ventre noué d'excitation, les tétons durs et la chatte qui palpitait déjà sous son pantalon.
Puis, un matin, il passa en courant, son maillot kaki sans manches trempé de sueur collant à ses pectoraux taillés à la serpe et à ses abdos encore saillants malgré ses soixante-deux ans. Son legging noir moulait son énorme paquet comme une seconde peau. Mais il bandait à moitié. On voyait nettement la forme du gland épais, le relief des veines gonflées et les couilles bien pleines, plaquées par le tissu tendu. Ludivine resta bloquée net, la bouche entrouverte, les yeux rivés sur cette bosse obscène. Une vague de chaleur lui monta entre les cuisses. Ses tétons se dressèrent à craquer sous son T-shirt fin, durs et douloureux.
Antoine avait ralenti. Sans un mot, il s'était approché, avait glissé ses pouces dans la ceinture de son legging et l'avait baissé d'un coup sec jusqu'à mi-cuisses. Son sexe avait jailli, lourd, imposant, à moitié dur et déjà veiné. Il l'avait regardé droit dans les yeux et lui avait ordonné, calme et direct :
— C'est ça que tu regardes ? Viens me sucer.
Il savait qu'elle était mûre, prête à tomber.
Ludivine, interpellée, comme hypnotisée, n'avait hésité qu'une fraction de seconde avant d'obéir. L'ordre était clair, indiscutable. Elle s'était mise à genoux dans l'herbe, avait approché son visage de cette queue massive. Elle l'avait empaumée de sa main droite ; ses doigts n'en faisaient même pas le tour complet, soulignant à quel point elle était épaisse et lourde. Puis elle s'était approchée, l'avait sentie, léchée longuement, avant de la laisser glisser entre ses lèvres. D'abord timide, presque respectueuse, elle l'avait prise plus loin, puis plus fort. Très vite une frénésie soudaine s'était emparée d'elle. Elle le suçait comme une assoiffée, là, au bord du chemin, comme si sa vie dépendait de ce morceau de chair tendu et épais.
Antoine attrapa alors ses longs cheveux noirs d'une main large, les enroula fermement autour de son poing pour en faire une solide queue de cheval. Il tira dessus pour prendre le contrôle total et imprima le rythme avec son bassin, baisant sa gorge profondément et sans pitié, enfonçant sa grosse queue jusqu'au fond à chaque coup de reins. Ludivine ne songeait même pas à se débattre ni à refuser cette domination. Conquise, elle se laissait faire complètement, la gorge offerte, les larmes coulant sur ses joues tandis qu'elle bava abondamment. Il la tenait ainsi, utilisant ses cheveux comme une poignée, la forçant à avaler toute sa longueur sans relâche.
Il avait fini par jouir une première fois dans sa bouche, longuement, abondamment. Elle avait tout avalé, secouée de spasmes, acceptant déjà une soumission dont elle ignorait encore la profondeur.
Le soir même, une fois Arnaud profondément endormi à l'étage, Ludivine n'avait pas tenu. Elle était descendue pieds nus à la cuisine, le cœur battant, la chatte déjà ruisselante. Assise sur le bord de la vieille table en bois, les jambes écartées au maximum, elle avait saisi le plus gros concombre du panier — épais, veiné, légèrement courbé — l'avait vaguement sucé en gémissant, puis l'avait enfoncé d'un coup brutal au fond de sa chatte trempée. Le légume l'avait écartelée d'un seul mouvement, l'emplissant complètement, lui arrachant un gémissement rauque qu'elle avait étouffé dans sa main.
Elle s'était mise à se pilonner comme une furie, le bras allant et venant violemment, le concombre faisant un bruit obscène et mouillé à chaque va-et-vient. Sa mouille coulait abondamment, dégoulinait sur la table, formait une flaque brillante sous ses fesses.
— Putain… Antoine… défonce-moi…, murmurait-elle entre ses dents, les yeux révulsés. D'une main elle pinçait et tordait son téton droit avec une rage presque douloureuse. Elle se baisait elle-même sans pitié, le cul claquant contre le bois, le gros légume qui entrait et sortait de sa chatte dilatée en produisant des bruits de succion dégoûtants. Elle était en train de se détruire sur cette table, les cuisses tremblantes, la mouille giclait par petites éclaboussures à chaque coup.
L'orgasme l'avait frappée brutalement, sans prévenir, monté du plus profond de sa chatte maltraitée. Elle avait cambré le dos, la bouche grande ouverte dans un cri silencieux, les cuisses serrées autour du concombre resté planté au fond d'elle. Sa chatte s'était contractée violemment, expulsant une longue coulée de mouille sur la table et sur le sol. Elle avait joui comme une chienne, le corps secoué de spasmes violents, les doigts crispés sur son sein maltraité.
Elle était restée là plusieurs minutes, haletante, le gros concombre toujours enfoncé jusqu'au bout, dégoulinant de ses sécrétions abondantes. Puis elle l'avait retiré lentement avec un bruit humide et obscène, l'avait essuyé sommairement et remis dans le panier. Les jambes flageolantes, la chatte pulsant encore, elle était remontée se coucher auprès d'Arnaud qui dormait du sommeil du juste, totalement inconscient.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier

Commentaires ()

Passer les 2 commentaires
Photo de profil de Jinx
Jinx
24 mai 2026 à 04:45
La trique ou la chique
Et ce soir je vais prendre mon temps, parce que vous le méritez. Pas nécessairement dans le sens le plus confortable du terme.

Vous nous avez jetés dans le vif sans préambule, sans concession directement dans une crudité qui s'assume, qui ne rougit pas de ce qu'elle est. Et ça fonctionne. Cette façon de prendre le lecteur par le col dès la première ligne sans lui demander sa permission, c'est une qualité rare et je ne la distribue pas à la légère.

Mais voilà ce que le velours dissimule toujours : une lame.
Commencer aussi fort, c'est signer un contrat. Un contrat exigeant, presque cruel. Parce que la deuxième partie accuse le coup pas parce qu'elle est mauvaise, mais parce que l'ouverture a posé une promesse que le reste peine à tenir. Vous l'avez senti, j'en suis certaine ce léger affaissement du souffle, cette tension qui se relâche une fraction de seconde de trop. Vous vous êtes ressaisi, oui. Mais le lecteur attentif a remarqué l'hésitation.
C'est une question de souffle long. De savoir gérer l'intensité sans la brûler toute entière dans les premières minutes.

Votre plume a quelque chose de mature, d'affirmé une signature qui avance sans se retourner, un rythme bien posé qui sait où il va même quand le souffle hésite. C'est plus rare qu'on ne le croit. Je soupçonne que l'IA vous accompagne quelque part entre la correction et l'édition. Et sur ce point, laissez moi être d'une clarté absolue : je m'en moque souverainement. L'outil n'a jamais fait l'intention. Il peut polir, aligner, corriger mais il ne peut pas inventer cette voix particulière qui transparaît malgré tout entre vos lignes, cette façon bien à vous de poser une scène et d'y rester jusqu'au bout sans ciller. Ça, personne ne vous l'a soufflé.

Ce que j'attends avec cette impatience légèrement dangereuse que j'ai pour les choses qui promettent plus qu'elles n'ont encore donné c'est Ludivine. Vraiment habitée. Et Antoine, votre alter ego à peine déguisé, creusé jusqu'à l'os.

Alors voilà la trique ou la chique.
Pas de trique cette fois. Pas encore.
Non pas parce que vous manquez de talent vous en avez, et d'une qualité qui mérite mieux que la facilité mais parce que le contrat que vous avez signé avec votre propre ouverture, vous ne l'avez pas tenu jusqu'au bout. Et moi je note ce qu'on fait de ses promesses.

Une chique une seule parce que l'intention est là, parce que la voix existe, parce que ça vaut la peine d'être encouragé même quand ce n'est pas encore tout à fait suffisant.
Revenez avec quelque chose qui tient sa promesse de la première à la dernière ligne.
Je serai là.
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ Jean Phil Histoire de Marthe XSTORY
Histoire de Marthe
Chapitre unique
Par
36
0
4.8k
Hétéro
✦ liloup promenons nous dans les bois XSTORY
promenons nous dans les bois
Chapitre unique
Par liloup
85
2
4.2k
Hétéro
✦ Roberts Coup de foudre érotique 1 XSTORY
Coup de foudre érotique 1
Chapitre unique
Par Roberts
126
3
7.3k
Hétéro
✦ Saephyr Une joggeuse de compétition XSTORY
Une joggeuse de compétition
Chapitre 2
Par Saephyr
266
5
10.2k
Hétéro
✦ OliH Offerte par Monsieur XSTORY
Offerte par Monsieur
Chapitre unique
Par OliH
84
2
24k
Hétéro
✦ Ijokpl L'inconnue du train de l'ouest XSTORY
L'inconnue du train de l'ouest
Chapitre 4
Par Ijokpl
4
1
730
Hétéro
✦ Ijokpl Comment elle devint une chienne XSTORY
Comment elle devint une chienne
Chapitre 1
Par Ijokpl
133
2
13.3k
Hétéro
✦ Matt Demon Lilou à la Biocoop XSTORY
Lilou à la Biocoop
Chapitre 2
Par Matt Demon
98
5
2.4k
Hétéro
✦ michel60 Une petite femme délaissée XSTORY
Une petite femme délaissée
Chapitre 2
Par michel60
290
8
18.1k
Hétéro
✦ Mumu 47 La Gardienne de phare XSTORY
La Gardienne de phare
Chapitre 2
Par Mumu 47
191
12
13.2k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio