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✦ SuzePhil Soumise au Général XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Soumise au Général — Chapitre 3 · Marquée au cul

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SuzePhil
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Soumise au Général

Chapitre 3 · Marquée au cul

Marquée au cul
Depuis trois semaines, Ludivine, bergère de 35 ans mariée à Arnaud, vit une liaison secrète et torride avec le général Antoine, un parachutiste à la retraite de soixante-deux ans. Ce qui a commencé par de simples regards et discussions sur le chemin longeant ses pâturages s'est très vite transformé en rencontres sexuelles brutales et dominatrices. Ludivine, autrefois fidèle et réservée, découvre avec honte et excitation qu'elle est devenue complètement soumise à cet homme autoritaire.
Antoine accéléra le rythme. Il lui claqua violemment la fesse gauche, laissant une marque rouge brûlante.
— T'es en train de penser à ton petit Arnaud, hein ? grogna-t-il d'une voix rauque.
Ludivine gémit plus fort, incapable de mentir.
— Oui… mais… continue… s'il te plaît… défonce-moi plus fort…
Il ricana, sortit entièrement sa grosse queue luisante et veinée du cul dilaté de Ludivine. L'œillet brun se referma aussitôt, palpitant et frémissant comme s'il refusait de rester vide une seconde de plus. Puis, d'un coup de reins puissant et sadique, Antoine le força à nouveau, s'enfonçant d'une traite jusqu'à la garde. La bite massive lui écarta violemment les chairs serrées, labourant le fond de son cul et lui arrachant un cri rauque, presque bestial. Elle ne savait plus si c'était de douleur ou de plaisir tant il l'emplissait complètement, jusqu'à lui faire gonfler le ventre.
Lui, pervers, jubilait de la voir ainsi : complètement soumise, offerte, les yeux révulsés et la bouche grande ouverte comme une chienne en chaleur.
— Ton mec te baise jamais le cul, j'en suis sûr, grogna-t-il. Moi je vais te le défoncer jusqu'à ce que tu marches de travers pendant trois jours. Chaque fois que tu me verras, tu me supplieras de t'enculer comme la pute que tu es. Et après je te remplirai encore la chatte, comme toutes les autres fois.
Ludivine cria de plaisir, un hurlement de chienne prise. Sa main glissa entre ses cuisses et elle se frotta le clitoris comme une folle tandis qu'Antoine la pilonnait sans pitié. Ses seins claquaient l'un contre l'autre à chaque coup de boutoir, ses tétons durs s'agaçaient dans l'herbe.
Le général à la retraite avait gagné. Elle était devenue sa petite bergère à enculer, sa salope personnelle, sa chienne de campagne docile et insatiable. Il l'avait conquise. Il la savait désormais vouée corps et âme à sa grosse queue et à la façon brutale dont il la prenait.
Et, visiblement, elle adorait ça.
Antoine savourait chaque seconde de cette union adultérine.
Il avait les deux mains plantées sur ses hanches fines, les doigts enfoncés dans sa chair ferme. Son cul était un vrai petit four : brûlant, serré à mort autour de sa bite. Chaque fois qu'il reculait, son sphincter l'aspirait comme une ventouse affamée ; chaque fois qu'il replongeait, ses parois anales se contractaient violemment, comme si elles voulaient le garder prisonnier pour toujours. La sueur coulait entre ses omoplates, son marcel collait à sa poitrine. Ses lourdes couilles claquaient contre la mouille qui dégoulinait de sa fente gonflée. Il se délectait de cette sodomie inespérée.
Lui, le vieux général parachutiste qui avait commandé des hommes dans les trous du cul du monde, était en train de défoncer le cul d'une jeune femme, bergère, mariée de son état, pendant que son Arnaud de merde roulait tranquillement sur l'autoroute. Elle gémissait comme une femelle en chaleur, son cul rond et musclé offert sans aucune retenue, cambré pour mieux le recevoir. Chaque coup de reins lui envoyait une décharge de plaisir brut dans les reins. Il sentait sa queue gonfler encore plus à l'intérieur d'elle, ses veines frottant contre les parois brûlantes et serrées. Il était le premier à emprunter cette voie, le premier à lui casser le cul et il adorait ça.
Putain… qu'elle était bonne.
Ça lui rappelait autre chose.
Il y a vingt ans, en Côte d'Ivoire, pendant l'opération Licorne. Une petite villageoise de 22 ans, autochtone, qui tournait autour du camp. Mariée elle aussi à un type du coin. Il l'avait abordé et très vite elle s'était laissée approcher. La première fois, il l'avait prise exactement comme ça, derrière une case, un soir où ses hommes étaient partis en patrouille. Même position : à quatre pattes dans la terre rouge. Même cul serré, même mouille qui coulait à flots. Il avait été fou, négligeant tous les risques, et lui avait fourré le cul à sec, sans capote. Le manège avait duré des semaines entières, pendant que son mari était à la chasse ou gardait le bétail. La jeune femme était accro à lui, pleurait de plaisir en murmurant des mots dans sa langue qu'il ne comprenait même pas. Il s'était vidé les couilles dedans comme un conquérant, tous les soirs, jusqu'à ce qu'ils lèvent le camp.
Ludivine n'était pas si différente. Une autre conquête facile. Une autre femme mariée qui craquait devant l'uniforme, l'autorité et la grosse bite d'un homme qui sait commander.
Mais elle avait tout de même un quelque chose de plus, qu'il ne savait expliquer et qui l'excitait au plus haut point. Peut-être sa façon de se donner, sa soif de découvrir une sexualité jusqu'alors inconnue, réservée et peut-être fade.
Il ne savait pas où cette histoire allait le mener, mais une chose était certaine : il ne se lassait pas de baiser cette petite salope, de lui prendre le cul jusqu'au tréfonds de ses boyaux et de se vider dans son gosier gourmand. Il adorait l'entendre geindre et couiner sous ses coups de bite rageurs et conquérants. Le pauvre Arnaud ne savait pas ce qu'il était en train de perdre : une salope de première, une pute dévouée au sexe, une adepte de Sodome comme rarement il en avait vu.
Il lui claqua encore la fesse, plus fort cette fois, laissant de belles traces rouges qui s'épanouissaient sur sa peau mate. Il voulait la marquer durablement, que ces empreintes restent plusieurs jours, que son mari, en la baisant, comprenne peut-être que sa femme n'était plus qu'un trou ouvert, une femelle qui ne demandait plus qu'à être prise et utilisée. Mais il se retint. Pas pour elle. Pour lui. Pour pouvoir continuer à la sauter à volonté, quand il voulait, comme il voulait.
Oui, il le savait : il n'était qu'un affreux salaud, un égoïste qui, pour le moment, ne pensait qu'à sa propre jouissance et à ses jeux pervers.
— Tu sens comme je te remplis, hein ? grogna-t-il d'une voix rauque, presque essoufflée. « Ton petit cul de bergère est en train de m'aspirer comme une ventouse. T'es faite pour ça, Ludivine. Pour moi. Pour te faire enculer par un vieux militaire pendant que ton mec bosse comme un con. »
Elle gémit plus fort, cambrant encore plus le dos. Son sphincter se contracta violemment autour de sa queue, comme un spasme affamé. Antoine sentit le plaisir monter d'un coup : une chaleur lourde dans les couilles, une pression qui lui vrillait le bas-ventre.
Il accéléra, cognant au fond de son cul à grands coups brutaux, presque rageurs. Ses lourdes burnes claquaient contre sa chatte inondée. Il sentait chaque détail : la chaleur humide, les plis serrés qui frottaient son gland, les tremblements incontrôlables de ses cuisses.
— Je vais te remplir, petite… comme je l'ai fait avec toutes les autres.
Il ferma les yeux une seconde, revoyant le visage de l'Ivoirienne qui hurlait de plaisir dans la poussière. Puis il revint à Ludivine : son T-shirt relevé, ses seins pleins qui dansaient, son cul indécent, offert, ouvert et dilaté autour de sa bite.
Il n'allait pas tenir longtemps.
Antoine poussa un grognement rauque, presque animal, celui d'un homme habitué à prendre ce qu'il veut. Ses doigts s'enfoncèrent plus fort dans les hanches de Ludivine, la maintenant immobile tandis qu'il donnait encore trois ou quatre coups de reins brutaux, profonds, jusqu'à la garde.
— Putain… je vais te remplir le cul, salope…, gronda-t-il d'une voix cassée. « Prends tout… comme la petite chienne que tu es… »
Ludivine entendit chaque mot. Ces paroles crues, militaires, possessives, lui firent l'effet d'un électrochoc. Son ventre se contracta violemment. Elle sentit la queue d'Antoine gonfler encore plus à l'intérieur de son cul, devenir encore plus dure, puis les premiers jets de sperme jaillirent.
La première giclée fut puissante, brûlante, presque douloureuse de plaisir. Un flot épais et chaud qui vint frapper le fond de ses boyaux. Puis une deuxième, encore plus abondante, qui la remplit comme jamais. Elle sentait tout : le sperme épais qui pulsait contre ses parois serrées, qui coulait autour de la bite toujours enfoncée, qui tentait de déborder à chaque contraction de son sphincter. C'était sale, visqueux, interdit. Elle recevait la semence d'un autre homme, d'un vieux général qui la traitait comme un trophée de guerre, pendant que son Arnaud roulait à des centaines de kilomètres.
— Oh mon Dieu… oui… remplis-moi…, gémit-elle d'une voix brisée, presque en larmes de plaisir.
Son anneau se contracta spasmodiquement autour de la queue d'Antoine, comme pour aspirer jusqu'à la dernière goutte. Un orgasme fulgurant la traversa au même moment. Ses cuisses tremblèrent violemment, sa chatte se mit à cracher une nouvelle coulée de mouille qui dégoulina entre ses jambes. Elle hurla, le visage déformé par le plaisir, la bouche grande ouverte, incapable de retenir ses cris.
Elle se sentait complètement possédée. Le sperme chaud continuait à jaillir en longues saccades, remplissant son rectum jusqu'à ce qu'elle ait l'impression d'être pleine à craquer. Chaque jet lui arrachait un nouveau spasme. Elle adorait ça. Elle adorait sentir cet homme si puissant, décharger dans son cul comme s'il marquait son territoire. La culpabilité envers Arnaud était là, minuscule, mais elle ne faisait qu'amplifier son plaisir : elle était en train de trahir son mec, et elle jouissait encore plus fort à cause de ça.
Antoine resta enfoncé jusqu'au bout pendant de longues secondes, grognant à chaque nouvelle pulsation, vidant ses couilles jusqu'à la dernière goutte au fond de son cul. Quand il se retira enfin, un long filet épais de sperme blanc, mêlé à ses propres sécrétions, coula immédiatement de son œillet dilaté et rougi, dégoulinant lentement le long de sa chatte gonflée jusqu'à ses cuisses.
Ludivine resta à quatre pattes, haletante, le corps parcouru de petits tremblements. Elle le sentait encore au plus profond d'elle ainsi que ce lent écoulement chaud et collant entre ses cuisses. Instinctivement, elle serra les fesses pour en garder le maximum à l'intérieur, comme si elle refusait de le perdre.
— Putain…, murmura-t-elle, la voix rauque. « J'en peux plus… tu m'as complètement défoncée… »
Antoine, encore debout derrière elle, la bite luisante à moitié dure, lui claqua doucement la fesse.
— T'es à moi maintenant, Ludivine. Chaque fois que ton mec partira, ce cul sera rempli de mon jus. Compris ?
Elle hocha la tête, encore sonnée, un sourire de salope comblée et repue sur les lèvres.
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lailatvx
20 juillet 2026 à 11:08
J'aimerais bien offrir ma femme à ce général !
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namoureux13
31 mai 2026 à 13:19
Sublime histoire , j adore imaginer cette gourmande s offrir sans retenue....
J adorerai trouver une Kokine / cochonne bien gourmande comme elle dans le 13 lol..Fred
Soyez respectueux
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