Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Soumise au Général — Chapitre 2 · Ecartelée au vieux chêne
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Soumise au Général
Chapitre 2 · Ecartelée au vieux chêne
Ecartelée au vieux au chêne
Résumé : Depuis trois semaines, la bergère Ludivine trompait son mari Arnaud avec le général Antoine, un parachutiste à la retraite de soixante-deux ans. Ce qui avait commencé par de simples regards sur un chemin s'était vite transformé en rencontres sexuelles brutales et dominatrices. Ludivine découvrait avec honte et excitation qu'elle était devenue complètement soumise à cet homme autoritaire.
Dès le lendemain, il l'avait emmenée un peu plus loin dans le petit bois, derrière un gros chêne centenaire. Ludivine tremblait déjà de tout son corps. Elle avait encore le goût de sa grosse queue dans la gorge, celle qu'elle avait sucée la veille comme une chienne affamée. Mais là, c'était autre chose. Bien autre chose.
Il l'avait plaquée dos contre l'écorce rugueuse et lui avait baissé son pantalon de toile et sa culotte d'un geste sec jusqu'aux chevilles.
Dès le lendemain, il l'avait emmenée un peu plus loin dans le petit bois, derrière un gros chêne centenaire. Ludivine tremblait déjà de tout son corps. Elle avait encore le goût de sa grosse queue dans la gorge, celle qu'elle avait sucée la veille comme une chienne affamée. Mais là, c'était autre chose. Bien autre chose.
Il l'avait plaquée dos contre l'écorce rugueuse et lui avait baissé son pantalon de toile et sa culotte d'un geste sec jusqu'aux chevilles.
— Écarte les jambes, avait-il simplement ordonné.
Conquise, elle avait obéi sans un mot, le cœur cognant comme un tambour dans sa poitrine. Antoine avait sorti sa bite déjà dure comme du bois, tendue, fière, imposante. Il l'avait frottée lentement entre ses lèvres trempées, de bas en haut, enduisant son gland épais de sa mouille abondante et humidifiant sa toison fournie. Ludivine sentait déjà son entrée s'ouvrir rien qu'au contact, comme si son corps le réclamait.
Il avait poussé.
Le gland avait forcé l'entrée de sa chatte. Elle avait gémi fort : une sensation d'écartement brutal, presque violent, comme si on lui ouvrait les chairs avec un objet trop gros pour elle. Il s'était immobilisé un instant, laissant sa corolle s'habituer, puis il avait poursuivi.
Il avait poussé.
Le gland avait forcé l'entrée de sa chatte. Elle avait gémi fort : une sensation d'écartement brutal, presque violent, comme si on lui ouvrait les chairs avec un objet trop gros pour elle. Il s'était immobilisé un instant, laissant sa corolle s'habituer, puis il avait poursuivi.
— Putain… t'es serrée…, avait grogné Antoine entre ses dents. « Regarde-moi ça… je vais t'éclater cette petite chatte de bergère. Je vais te l'ouvrir en grand, en faire mon garage personnel. »
Ludivine avait gémi plus fort, les ongles plantés dans l'écorce. Ces paroles l'électrisaient.
Antoine avait continué à avancer, lentement, inexorablement.
Antoine avait continué à avancer, lentement, inexorablement.
— Dis-le, ordonna-t-il d'une voix rauque tout en restant profondément enfoui en elle. « Dis que tu es une salope qui adore se faire ouvrir la chatte. »
Ludivine ferma les yeux, la honte lui brûlant les joues. Les mots restaient coincés dans sa gorge. Elle secoua légèrement la tête, la voix tremblante :
— Je… je ne peux pas dire ça…
Antoine ricana et donna un violent coup de reins, la clouant plus fort contre l'écorce.
— Si, tu peux. Et tu vas le faire. Maintenant.
Elle gémit, les larmes aux yeux, le corps traversé par un mélange de honte et d'excitation insupportable. Antoine recommença à la pilonner lentement, profondément, en la maintenant empalée.
— Dis-le, insista-t-il, la voix plus basse, plus menaçante. « Dis que tu es une salope qui adore se faire ouvrir la chatte par ma grosse bite. »
Ludivine craqua. La tête rejetée en arrière, la voix brisée par le plaisir et l'humiliation, elle finit par hurler :
— Je suis… une salope ! J'adore me faire ouvrir la chatte par ta grosse bite !
Il y avait dans son cri une fierté perverse, presque triomphante, comme si elle assumait enfin ce qu'elle était vraiment devenue.
Antoine poussa alors un dernier coup jusqu'à la garde. Ses couilles lourdes claquèrent contre ses lèvres gonflées. Ludivine cria. Une douleur brève, électrique, aussitôt noyée dans un plaisir profond, animal, presque sauvage. Elle sentait son ventre gonfler légèrement sous la pression énorme.
Antoine poussa alors un dernier coup jusqu'à la garde. Ses couilles lourdes claquèrent contre ses lèvres gonflées. Ludivine cria. Une douleur brève, électrique, aussitôt noyée dans un plaisir profond, animal, presque sauvage. Elle sentait son ventre gonfler légèrement sous la pression énorme.
Jamais elle n'avait accueilli un tel morceau. Et pourtant, son fourreau semblait s'en accommoder, s'adapter, l'envelopper comme s'il avait été fait pour lui. Ludivine coulait de plaisir, sa chatte ruisselait abondamment, son clitoris saillait, dur et gonflé comme elle ne l'avait jamais vu. Son sexe, son corps tout entier appelaient cet homme qui la remplissait comme personne avant lui. Elle savait, au plus profond d'elle, qu'elle lui appartenait désormais et qu'il allait lui donner un plaisir jusqu'alors inconnu.
Antoine n'avait pas attendu. Il avait commencé à la pilonner comme un soldat en campagne. D'abord des coups lents et puissants, presque militaires : sortie presque complète, puis replongée brutale jusqu'au fond. Chaque fois qu'il cognait violemment au fond, Ludivine avait l'impression que sa grosse bite lui traversait le ventre, qu'elle la perforait jusqu'aux tripes. Ses pieds décollaient presque du sol, suspendue sur cette queue qui la baisait si bien. Ses gros seins lourds tressautaient violemment contre le torse dur d'Antoine, ses tétons hypersensibles frottés et écrasés par le tissu kaki rugueux de son maillot. Il se mit à les sucer, à les mordiller, lui arrachant de petits cris d'animal blessé.
Sa chatte produisait un bruit de succion obscène et mouillé à chaque va-et-vient, sa mouille coulait à flots le long de ses cuisses, trempant le legging d'Antoine.
Plus il accélérait, plus les sensations devenaient insupportables. Elle sentait ses chairs intimes se faire marteler sans pitié, son point G écrasé à chaque passage, son col de l'utérus percuté comme un punching-ball. Un orgasme violent l'avait traversée d'un coup, sans prévenir : ses jambes s'étaient mises à trembler violemment, sa chatte s'était contractée comme un poing brûlant autour de la grosse queue, et elle avait joui en hurlant à pleins poumons, inondant le legging d'Antoine d'un jet chaud et abondant.
Plus il accélérait, plus les sensations devenaient insupportables. Elle sentait ses chairs intimes se faire marteler sans pitié, son point G écrasé à chaque passage, son col de l'utérus percuté comme un punching-ball. Un orgasme violent l'avait traversée d'un coup, sans prévenir : ses jambes s'étaient mises à trembler violemment, sa chatte s'était contractée comme un poing brûlant autour de la grosse queue, et elle avait joui en hurlant à pleins poumons, inondant le legging d'Antoine d'un jet chaud et abondant.
Enivré par la chatte qui l'accueillait, par son odeur de femelle en chaleur, par sa douceur humide et serrée, Antoine semblait pris d'une frénésie incontrôlable. À cet instant, elle n'était plus qu'une petite salope bonne à saillir, une jument en chaleur qu'on monte sans ménagement. Il en avait connu des dizaines comme elle pendant ses campagnes, certaines qui espéraient même se faire engrosser par l'envahisseur. Mais là, c'était un autre niveau.
Il n'avait pas ralenti. Il l'avait baisée encore plus fort, la tenant fermement par les hanches, la soulevant presque du sol à chaque coup de reins rageur. Ses gros seins claquaient lourdement contre elle, ses tétons si durs qu'ils lui faisaient presque mal. Il lui avait murmuré à l'oreille, d'une voix rauque et possessive :
— Ton Arnaud te remplit jamais comme ça, hein ? Regarde… je suis au fond de ta petite chatte de bergère.
Oui, il était au fond. Et il ressentait les moindres frémissements, les spasmes voraces de son sexe qui l'aspirait, qui le serrait, qui semblait vouloir le garder prisonnier pour toujours.
Ludivine n'avait pas pu répondre. Un deuxième orgasme l'avait ravagée de plein fouet tandis qu'Antoine continuait à la labourer encore et encore, sans aucune pitié. Jusqu'à ce qu'il pousse un grognement rauque et lui décharge d'énormes giclées chaudes tout au fond du ventre, remplissant sa chatte jusqu'à ce qu'elle déborde.
Ludivine n'avait pas pu répondre. Un deuxième orgasme l'avait ravagée de plein fouet tandis qu'Antoine continuait à la labourer encore et encore, sans aucune pitié. Jusqu'à ce qu'il pousse un grognement rauque et lui décharge d'énormes giclées chaudes tout au fond du ventre, remplissant sa chatte jusqu'à ce qu'elle déborde.
Elle l'avait senti lui tapisser l'utérus comme jamais cela ne lui était arrivé. Non, aucun homme ne l'avait à ce point comblée. Jamais on ne l'avait baisée ainsi et Ludivine découvrait à quel point elle aimait ça.
Leurs bouches s'étaient rapprochées dans un souffle. Leurs lèvres s'étaient effleurées, puis collées violemment tandis qu'il se vidait au plus profond d'elle. Ils avaient échangé leur premier baiser : humide, brutal, sonore, presque aussi obscène que leurs jouissances. Langues enroulées, salives mélangées, pendant que sa grosse queue pulsait et crachait encore des jets épais de sperme.
Il était resté un long moment enfoui en elle, embastillé dans cette geôle brûlante et trempée, ce petit paradis équatorial qui pulsait autour de lui. Ils restaient ainsi, repus d'un plaisir sauvage, dévastateur, mais tellement bienfaiteur.
Depuis ce jour-là, il lui avait fourré la chatte à plusieurs reprises : derrière la bergerie, dans sa camionnette, à même le chemin et même dans le petit bois pendant qu'elle gardait les brebis. Chaque fois il la baisait comme un soldat baise une fille de campagne en permission : précis, violent, sans sentiment. Et chaque fois elle jouissait comme une folle, les seins ballottant lourdement, ses tétons hypersensibles frottés, sucés et pincés par ses mains rugueuses. Ludivine devenait complètement accro à ces rencontres. Antoine, de son côté, espérait chaque matin la trouver au détour du virage, prête à se faire prendre comme la petite salope de bergère qu'elle était devenue.
Et maintenant, trois semaines après cette première baise, elle se faisait sodomiser comme une chienne dans l'herbe haute, derrière sa propre bergerie, pendant que Arnaud roulait tranquillement quelque part sur une autoroute de l'Hexagone.
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