Divine voisine
Chapitre 1
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✦ MNightingale Divine voisine XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Divine voisine — Chapitre 1

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MNightingale
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Divine voisine

Chapitre 1

Depuis que j'ai emménagé dans ce quartier résidentiel cossu, il y a six mois, ma vie a pris une tournure inattendue. C'est surtout dû à ma voisine, Emilie. La première fois que je l'ai croisée, j'étais en train de décharger des cartons de mon déménagement. Elle était sortie de sa maison d'à côté, vêtue d'une robe d'été blanche qui contrastait avec sa longue chevelure blonde cascadant sur ses épaules. Grande, mince, avec un port de reine, elle avait cet air distant, presque intimidant, qui fait que vous n'osez même pas engager la conversation.
— Bonjour, je vois que vous êtes le nouveau voisin, m'avait-elle dit d'une voix douce, mais posée.
— Oui, je viens de m'installer. Je m'appelle Alexandre, avais-je répondu, un peu essoufflé.
— Emilie. Enchantée. N'hésitez pas si vous avez besoin de quoi que ce soit.
Ce premier échange avait été bref, conventionnel. Mais j'avais remarqué la façon dont ses yeux bleus s'étaient attardés sur moi, un instant de trop peut-être, ou était-ce mon imagination qui me jouait des tours ?
Les semaines ont passé, et nos chemins se sont croisés régulièrement. Souvent le matin, quand je partais travailler, ou le soir en rentrant. Chaque fois, même si elle était avec son mari - un type plutôt banal, nommé Marc, toujours vêtu de costumes impeccables, mais avec une personnalité aussi plate que son crâne dégarni - Emilie trouvait un moyen de m'échanger quelques mots.
— Alors, Alexandre, comment se passe votre installation ? me demandait-elle un jour, alors que son mari était déjà parti au travail.
— Plutôt bien, merci. J'apprécie le quartier, c'est calme.
— Oui, trop calme parfois, avait-elle répondu avec un petit sourire énigmatique. Marc et moi, nous avons choisi cet endroit pour la tranquillité, mais parfois...
Elle n'avait pas fini sa phrase, mais j'avais compris. Il y avait chez elle une frustration palpable, une soif de quelque chose d'autre que cette vie parfaite en apparence.
Un soir, alors que je rentrais plus tard que d'habitude, je l'ai croisée près de la boîte aux lettres. Elle portait un pantalon de lin qui moulait parfaitement ses longues jambes fines et un débardeur en soie qui laissait deviner des seins modestes, mais bien formés.
— Vous travaillez tard ce soir, remarqua-t-elle.
— Oui, un dossier urgent. Et vous, vous ne sortez pas ce soir ?
Elle laissa échapper un petit rire triste.
— Marc est en voyage d'affaires. Et de toute façon, il n'est pas très porté sur les sorties nocturnes. Il préfère rester devant la télévision avec un verre de whisky.
Nous avons continué à discuter une dizaine de minutes, debout sous le lampadaire de l'allée. J'étais fasciné par la façon dont son visage s'animait quand elle parlait de ses passions - la lecture, le jardinage, les voyages qu'elle rêvait de faire. C'était comme si une autre personne se révélait, bien loin de l'apparente distance du premier jour.
— Vous savez, m'a-t-elle confié en baissant légèrement la voix, parfois, j'ai l'impression d'être une actrice qui joue un rôle qui ne me correspond pas.
— Et quel rôle joueriez-vous si vous aviez le choix ? avais-je demandé avec un léger sourire.
Ses yeux ont pétillé d'une lueur que je n'avais pas encore vue.
— Oh, je crois que vous avez une petite idée, a-t-elle répondu avant de se retourner et de rentrer chez elle, me laissant seul avec mes pensées et une érection naissante.
Les jours suivants, nos conversations sont devenues plus fréquentes, plus personnelles. J'apprenais qu'elle détestait les soirées mondaines que son mari organisait pour faire valoir son statut social, qu'elle s'ennuyait ferme pendant la journée, et que leur vie de couple était devenue une routine sans saveur.
Un mardi après-midi, alors que je travaillais depuis chez moi, j'ai entendu un léger bruit venant du jardin. En regardant par la fenêtre, j'ai vu Emilie qui arrosait ses plantes. Elle portait un short en jean ultra-court et un bikini top, son corps bronzé brillant sous le soleil. J'ai décidé de sortir pour "jeter un œil à mon propre jardin", bien sûr.
— Belle journée pour s'occuper des plantes, ai-je dit en m'approchant.
Elle s'est retournée, et son sourire a été immédiat.
— Alexandre ! Je me demandais si vous étiez là. Oui, j'essaie de sauver mes géraniums de cette chaleur.
Nous avons discuté quelques minutes, puis j'ai osé :
— Votre mari n'est pas à la maison ?
— Non, il est parti pour la journée. Réunion importante, comme toujours, a-t-elle dit avec une pointe d'amertume. Vous savez, parfois je me demande pourquoi nous sommes encore ensemble.
— C'est une question profonde, ai-je répondu, me rapprochant un peu plus d'elle.
— Et vous, Alexandre ? Vous avez quelqu'un dans votre vie ?
— Non, pas en ce moment. Je profite de ma liberté.
Elle m'a regardé droit dans les yeux, et pour la première fois, j'ai vu clairement le désir derrière son regard faussement innocent.
— La liberté... c'est quelque chose que je n'ai pas connu depuis longtemps.
Le moment était tendu, électrique. J'étais sur le point de faire un geste, de la prendre dans mes bras, mais le son d'une voiture qui se garait dans la rue nous a fait sursauter tous les deux.
— C'est sûrement le facteur, a-t-elle dit rapidement, retrouvant sa contenance. Je dois... je dois rentrer.
Elle est repartie précipitamment, me laissant avec un cœur battant et la certitude que quelque chose allait bientôt se passer entre nous.
La semaine suivante, un jeudi soir, je rentrais du travail quand j'ai vu les phares de sa voiture qui s'allumaient dans son allée. Elle sortait de chez elle, apparemment en colère. En me voyant, elle a fait demi-tour et s'est dirigée vers moi.
— Problème ? ai-je demandé.
— Marc ne rentrera pas ce soir. Encore une urgence au bureau, a-t-elle dit avec sarcasme. Je m'en vais, j'ai besoin de prendre l'air.
— Où allez-vous ?
— Je ne sais pas. Juste rouler.
— Je peux vous accompagner si vous voulez, ai-je proposé, un peu hésitant.
Un sourire s'est dessiné sur ses lèvres.
— Je comptais sur ça. Vous pouvez conduire s’il vous plaît ? J’aimerais bien.
Nous sommes montés dans sa voiture, une décapotable BMW, et avons commencé à rouler sans destination précise. La nuit était douce, et la route s'étirait devant nous. Après une vingtaine de minutes, nous avons trouvé un petit chemin isolé qui s'enfonçait dans les bois.
— Arrêtez-vous ici, a-t-elle demandé.
J'ai garé la voiture, et nous sommes restés en silence quelques instants, le moteur ronronnant doucement. Puis elle s'est tournée vers moi, ses cheveux blonds brouillés par la brise nocturne.
— Vous savez ce que je veux, Alexandre ? a-t-elle demandé, sa voix devenue plus rauque.
— Montrez-moi, ai-je répondu, mon cœur battant à tout rompre.
Elle s'est penchée vers moi et nos lèvres se sont rencontrées. C'était un baiser hésitant au début, puis plus passionné, plus urgent. Sa langue explorait ma bouche avec une faim que je ne lui avais pas encore vue. Mes mains ont trouvé le chemin de sa taille, puis remonté le long de son dos pour venir se loger dans sa chevelure.
— Je voulais faire ça depuis le premier jour où je t'ai vu, a-t-elle murmuré entre deux baisers.
— Moi aussi, ai-je admis.
Ses mains se sont posées sur ma cuisse, puis ont remonté lentement vers mon entrejambe déjà tendu. Elle a commencé à me caresser à travers mon pantalon, sentant mon désir grandir sous sa paume.
— Oh, tu es déjà prêt pour moi, a-t-elle dit avec un sourire lascif.
— Depuis que je t'ai croisée ce soir, ai-je répondu en prenant sa main pour la presser davantage contre mon sexe.
Elle a alors délacé sa ceinture et s'est penchée sur mon bassin. Avec une habileté déconcertante, elle a ouvert ma braguette et a sorti ma bite déjà bien dure. Sous la faible lumière du tableau de bord, j'ai vu ses yeux s'illuminer.
— Alexandre... même dans mes rêves, je n'imaginais pas aussi... impressionnant, a-t-elle murmuré avant de prendre mon gland dans sa bouche chaude.
Le choc de sa langue sur ma queue m'a fait sursauter de plaisir. Elle a commencé par de légers coups de langue, explorant chaque centimètre de ma verge, savourant chaque goutte de pré-éjaculat qui perçait à son sommet. Puis, sans prévenir, elle m'a avalé jusqu'à la base, sa gorge se contractant autour de ma bite.
— Putain, Emilie... ai-je grogné, ma main se posant sur sa nuque.
Elle a accéléré son rythme, sa tête bavant dans un va-et-vient hypnotique sous le tableau de bord. Mes hanches ont commencé à bouger d'elles-mêmes, répondant à ses mouvements, la pénétrant de plus en plus profondément. J'étais au paradis, assis dans cette voiture de luxe avec la femme de mon voisin qui me suçait comme si sa vie en dépendait.
— Je vais jouir, ai-je prévenu après quelques minutes de ce traitement divin.
Au lieu de ralentir, elle a redoublé d'ardeur, sa main venant masser mes couilles pendant que sa bouche continuait son travail acharné. J'ai éjaculé dans sa gorge avec force, de puissants jets de sperme chaud l'inondant alors qu'elle avalait avec avidité, ne perdant pas une goutte.
Quand elle s'est relevée, un filet de sperme coulant au coin de sa bouche, elle m'a offert un sourire triomphant.
—J'espère que tu as de l'énergie pour la suite. J’ai eu ce que je voulais ce soir, rentrons maintenant, il se fait tard, a-t-elle dit en essuyant sa bouche avec son pouce puis en le léchant avec délectation.
Les jours suivants ont été un pur enfer. Chaque fois que nous nous croisions, nos regards se brûlaient, mais les occasions de nous retrouver seuls étaient rares. Marc semblait plus présent que d'habitude, probablement parce qu'il sentait confusément que quelque chose avait changé.
Un samedi soir, alors que je fumais une cigarette dans mon jardin en robe de chambre, j'ai vu une silhouette s'approcher dans l'obscurité. C'était Emilie, vêtue d'un peignoir de soie blanche qui flottait autour de son corps élancé.
— J'espère que je ne te dérange pas, a-t-elle dit d'une voix à peine audible.
— Jamais, ai-je répondu en m'approchant d'elle.
— Marc est endormi. Il a trop bu au dîner. Je ne pouvais pas rester là sans penser à toi.
Je l'ai prise dans mes bras et nos lèvres se sont à nouveau rencontrées, cette fois avec une urgence encore plus grande. Ma main a glissé sous son peignoir, découvrant qu'elle ne portait rien dessous. Sa peau était douce et chaude, et elle a frémi quand mes doigts ont trouvé son clitoris déjà durci.
— Tu es déjà toute mouillée pour moi, ai-je murmuré dans son oreille.
— Je le suis tout le temps depuis l'autre soir, a-t-elle avoué, sa voix tremblante de désir.
Je l'ai guidée vers un banc en pierre dans un coin isolé de mon jardin, loin des regards indiscrets. Là, je me suis agenouillé devant elle et j'ai écarté les plis de son peignoir pour découvrir sa chatte déjà humide de désir. Sans plus attendre, j'ai plongé ma langue entre ses lèvres, savourant son goût délicieux.
— Oh oui, Alexandre... lèche-moi comme ça, a-t-elle gémi, ses doigts s'enfonçant dans mes cheveux.
Je l'ai fait jouir deux fois avec ma langue, ses cris étouffés se mêlant au bruit des grillons de la nuit. Quand elle s'est calmée, elle m'a tiré vers elle pour m'embrasser, goûtant son propre nectar sur mes lèvres.
— Maintenant, c'est mon tour, a-t-elle dit en ouvrant ma robe de chambre.
Ma bite était déjà prête pour elle, dressée dans la nuit fraîche. Elle s'est assise sur le banc et m'a tiré vers elle, me guidant à l'intérieur de sa chaleur humide. Le choc de son corps contre le mien m'a fait frissonner de plaisir.
— Baise-moi, Alexandre. Baise-moi comme tu n'as jamais baisé personne, a-t-elle supplié.
Je l'ai prise sur le banc, puis debout contre le mur du jardin, nos corps s'entremêlant dans une danse primitive sous la lune. Chaque coup de reins la faisait gémir plus fort, chaque cri m'encourageait à aller plus loin, plus profondément.
Quand j'ai senti mon propre orgasme approcher, je l'ai prévenue.
— Dedans," a-t-elle murmuré. "Je veux te sentir gicler à l'intérieur.
J'ai éjaculé en elle avec une force que je ne m'étais jamais connue, mon corps tremblant contre le sien dans l'extase de l'interdit.
Nous sommes restés enlacés un long moment après, nos corps nus se réchauffant mutuellement dans la nuit fraîche.
— Je ne pourrai jamais retourner à ma vie d'avant, a-t-elle finalement dit, sa tête posée contre ma poitrine.
— Et qui t'oblige à retourner à cette vie ? ai-je demandé.
Elle a levé les yeux vers moi, et dans la faible lumière de la lune, j'ai vu une détermination nouvelle dans son regard.
—Personne, a-t-elle dit. Personne du tout.
Les semaines qui ont suivi ont été un mélange exaltant de danger et de passion. Nous nous retrouvions chaque fois que nous le pouvions - dans sa voiture, dans mon jardin, une fois même dans les toilettes d'un restaurant pendant que Marc attendait à table.
Chaque rencontre était plus intense que la précédente, chaque orgasme plus puissant. Emilie s'épanouissait sous mes caresses, devenant de plus en plus audacieuse, de plus en plus avide de plaisirs interdits.
— Je n'ai jamais été aussi excitée de toute ma vie, m'a-t-elle confié une nuit alors que nous étions étendus sur l'herbe de mon jardin après avoir fait l'amour sous les étoiles. Avec Marc, c'était toujours si... prévisible. Toi, tu me fais découvrir des sensations que j'ignorais exister.
— Et toi, tu me fais sentir vivant comme jamais, ai-je répondu en caressant ses cheveux.
Nous savions tous les deux que cette situation ne pouvait pas durer éternellement. Chaque rencontre était un risque, chaque baiser une trahison. Mais l'attraction entre nous était trop forte pour être ignorée.
Un soir, alors que nous étions dans sa cuisine, Marc est rentré plus tôt que prévu. Nous avons eu juste le temps de nous séparer et de retrouver une apparence de normalité avant qu'il n'entre dans la pièce.
— Chérie, je ne t'attendais pas si tard, a-t-il dit en lui donnant un baiser sur la joue. Alexandre, je ne savais pas que tu passais. Une petite discussion entre voisins ?
— Oui, nous discutions de... jardinage, a dit Emilie avec un léger tremblement dans la voix.
J'ai vu dans les yeux de Marc qu'il n'était pas dupe. Il y avait une méfiance nouvelle dans son regard, une ombre de suspicion qui n'y était pas avant.
— Le jardinage, à cette heure ? a-t-il demandé, un sourire froid aux lèvres. Vous devez être très passionnés.
Nous avons terminé la conversation rapidement, et je suis reparti en sentant son regard dans mon dos. Ce soir-là, je n'ai pas dormi, me demandant si notre jeu n'allait pas bientôt se terminer.
Le lendemain, Emilie m'a envoyé un message : "Il sait. Je ne sais pas comment, mais il sait. On doit se parler."
Je l'ai attendue dans mon jardin ce soir-là, le cœur battant. Quand elle est arrivée, ses yeux étaient rouges de larmes.
— Il m'a confrontée ce soir, a-t-elle dit, une voix tremblante. Il ne m'a pas frappée, mais les mots qu'il a utilisés... Il a dit qu'il me laisserait, que je pourrais faire ce que je voulais, mais qu'il ne divorcerait pas. Que c'était une question d'image, de statut. Il veut garder les apparences.
Je l'ai prise dans mes bras, sentant son corps trembler contre le mien.
— Et toi, qu'est-ce que tu veux ?
Elle a levé vers moi ses yeux rouges, mais avec une étincelle de défi que je ne lui avais jamais vue.
— Je veux rester avec lui pour l'instant. Pour la maison, pour l'argent, pour le confort. Mais je veux continuer avec toi. Je veux que tu sois l'homme qui me fait jouir, l'homme qui me fait vivre. Lui, il ne sera plus que le mari sur le papier. Toi, tu seras mon amant, mon amant de cœur et de chair.
Cette proposition audacieuse m'a stupéfié. Une relation purement charnelle, sous le nez de son mari, avec le risque permanent d'être découverts. C'était fou, c'était dangereux, et c'était exactement ce que je voulais.
— Si c'est ce que tu veux, alors c'est ce que nous ferons, ai-je répondu en la serrant plus fort contre moi. Mais il y a une condition.
— Laquelle ?
— Que tu sois à moi, totalement. Que tu fasses tout ce que je te demande, sans poser de questions.
Un sourire lascif s'est dessiné sur ses lèvres.
— Oh, Alexandre... tu ne sais pas à quel point cette idée m'excite.
Notre nouvelle relation a commencé dès le lendemain. Emilie est venue me voir en fin de matinée, vêtue d'une simple robe d'été sans rien dessous, comme je le lui avais demandé.
— J'ai une surprise pour toi, m'a-t-elle dit avec un sourire mystérieux.
Elle m'a emmené dans ma chambre, où elle a ouvert son sac pour en sortir un plug anal en métal brillant.
— Marc m'a offert ça pour notre anniversaire, a-t-elle dit avec un rire sarcastique. Il pensait que ça 'pimenterait' notre vie sexuelle. Nous ne l'avons jamais utilisé. Mais toi et moi...
Elle s'est allongée sur mon lit et a relevé sa robe, découvrant son corps déjà désirable.
— Montre-moi comment on s'en sert, a-t-elle demandé d'une voix devenue rauque.
J'ai pris le plug et un peu de lubrifiant, puis je me suis agenouillé entre ses jambes écartées. J'ai commencé par la caresser, ma langue explorant sa chatte déjà humide pendant que mes doigts s'approchaient de son anus serré.
— Tu as déjà été prise par là ? ai-je demandé.
— Non... jamais. J'ai toujours eu peur. Mais avec toi...
Je l'ai lubrifiée généreusement, mes doigts pénétrant doucement son arrière-train pendant que ma langue continuait son travail sur son clitoris. Elle a commencé à gémir, son corps s'adaptant à cette nouvelle sensation.
— Je t'en prie, Alexandre... mets-le, a-t-elle supplié après quelques minutes.
J'ai introduit lentement le plug dans son anus, savourant chaque centimètre qui pénétrait dans ce territoire vierge. Quand il a été complètement enfoncé, elle a poussé un cri de plaisir.
— Oh mon Dieu... c'est incroyable, a-t-elle gémi. Je me sens si pleine, si... cochonne.
Je l'ai alors retournée et l'ai prise par-derrière, ma bite pénétrant sa chatte pendant que le plug massait son anus de l'intérieur. Chaque coup de reins la faisait crier plus fort, son corps tressaillant sous le double assaut.
— Je vais jouir, a-t-elle crié après quelques minutes. Oh putain, je vais jouir comme jamais ! Quel pied, putain !
Son orgasme l'a submergée avec une violence que je ne lui avais jamais vue, son corps se contractant autour de ma bite pendant que des vagues de plaisir la parcouraient.
Quand elle s'est calmée, je l'ai aidée à se retourner et j'ai retiré doucement le plug. Son anus était maintenant dilaté, prêt pour moi.
— Tu es prête ? ai-je demandé.
Elle a acquiescé, ses yeux brillant de désir et de soumission. Je me suis positionné et j'ai commencé à pénétrer son arrière-train lentement, attentif à ses réactions.
— Oh oui... doucement... c'est si bon, a-t-elle murmuré.
Je l'ai enculée doucement d'abord, puis plus fermement, mes coups de reins devenant plus puissants à mesure qu'elle s'habitait à cette nouvelle sensation. C'était une expérience incroyablement intime, sa chaleur, sa souplesse, les petits gémissements qui s'échappaient de ses lèvres à chaque mouvement.
Quand j'ai senti mon propre orgasme approcher, je l'ai prévenue.
— Dedans, a-t-elle murmuré comme la dernière fois. Je veux sentir ton foutre dans mes entrailles.
J'ai éjaculé dans son anus avec une force déconcertante, mon corps tremblant de plaisir. Nous sommes restés enlacés longtemps après, nos corps nus collés l'un à l'autre dans la chaleur de ma chambre.
— Je ne savais pas que ça pouvait être aussi bon, a-t-elle finalement dit, sa tête posée contre ma poitrine.
— Ce n'est que le début, ai-je répondu avec un sourire. Il y a encore tellement de choses à explorer.
Les semaines suivantes ont été une exploration de tous les plaisirs interdits. Nous nous sommes retrouvés dans les endroits les plus incongrus - les toilettes de son club de gym, une chambre d'hôtel pendant l'heure du déjeuner, une fois même sur la table de sa cuisine à peine dix minutes après que Marc fut parti pour le travail.
Un soir, alors que nous étions étendus dans mon jardin après avoir fait l'amour, Emilie m'a regardé avec un sourire malicieux.
— J'ai une amie qui serait très intéressée par notre... arrangement, a-t-elle dit.
— Intéressée comment ? ai-je demandé, intrigué.
— Intéressée à se joindre à nous. Sophie. Elle est dans le même cas que moi. Mariée à un connard qui ne s'intéresse qu'à son travail et à son compte en banque. Elle a besoin de... diversité.
L'idée était audacieuse, même pour nous. Un trio, avec la femme du voisin et son amie, toutes les deux mariées. C'était le summum de l'interdit, le comble du danger.
— Tu es sûre ? ai-je demandé.
— Plus sûre que de tout ce que j'ai fait jusqu'à présent, a-t-elle répondu. Et je sais que tu aimes les défis.
Elle avait raison. J'aimais les défis, et celui-ci était tentant.
— Organise-le, ai-je dit simplement.
Une semaine plus tard, Sophie est arrivée chez Emilie alors que Marc était parti pour un week-end "d'affaires". C'était une brune magnifique, avec des courbes plus généreuses qu'Emilie, mais le même air de frustration contenue.
— Alexandre, je suis ravie de te rencontrer enfin, a-t-elle dit en me tendant la main. Emilie m'a beaucoup parlé de toi.
— Tout le bien, j'espère ? ai-je répondu avec un sourire.
— Oh oui, tout le bien, a-t-elle répondu, son regard s'attardant un peu trop longtemps sur mon entrejambe.
Nous avons commencé par boire un verre dans le salon, la conversation étant un peu forcée au début. Mais l'alcool a rapidement détendu l'atmosphère, et bientôt, les mains ont commencé à se balader.
Emilie a commencé par m'embrasser, sa langue explorant ma bouche avec une familiarité nouvelle. Sophie nous a regardés un moment, puis s'est approchée et a commencé à caresser mon cou pendant que sa main se glissait sous ma chemise.
— J'ai toujours rêvé de ça, a murmuré Sophie à mon oreille. Un homme pour deux femmes. C'est mon fantasme ultime.
Nous sommes montés dans la chambre, où les vêtements ont rapidement volé. J'étais allongé sur le lit, Emilie d'un côté, Sophie de l'autre, leurs mains explorant mon corps, leurs bouches se posant sur ma peau.
— Je veux te voir la prendre, a dit Sophie à Emilie. Je veux voir comment il te fait jouir.
Emilie a souri et s'est positionnée au-dessus de moi, sa chatte déjà humide se posant sur ma bouche pendant que Sophie commençait à me sucer avec une avidité surprenante. C'était une sensation incroyable, ma langue explorant la chatte d'Emilie pendant que la bouche chaude de Sophie avalait ma bite.
— Je veux te prendre par-derrière, ai-je dit à Emilie après quelques minutes.
Elle s'est positionnée à quatre pattes, et j'ai commencé à la pénétrer lentement pendant que Sophie se glissait sous elle pour lui lécher le clitoris. Chaque coup de reins dans Emilie la faisait crier de plaisir, sa bouche se posant sur la chatte de Sophie dans un sixty-nine passionné.
— Je veux ton cul, ai-je dit à Emilie après quelques minutes.
Elle a acquiescé, et j'ai commencé à la pénétrer doucement par l'arrière, mes mains agrippant ses hanches pendant que Sophie continuait à la lécher. C'était une scène incroyablement érotique, les trois corps s'entremêlant dans une danse de plaisir pur.
— Maintenant, c'est mon tour, a dit Sophie après qu'Emilie ait joui avec violence.
Elle s'est positionnée comme Emilie l'avait fait, et j'ai commencé à la pénétrer par l'arrière. Elle était plus serrée qu'Emilie, plus réactive aussi, criant à chaque coup de reins.
— Oh oui, baise-moi fort, a-t-elle crié. Fais-moi sentir ta grosse bite jusqu'au fond.
Je l'ai enculée avec une violence nouvelle, mes coups de reins devenant de plus en plus puissants. Emilie s'était placée sous nous, sa langue explorant les corps de l'un et de l'autre.
Quand j'ai senti mon orgasme approcher, je l'ai prévenue.
— Vas-y lâche la purée, a-t-elle crié. Je veux que tu me remplisses comme Emilie.
J'ai éjaculé dans son anus avec une force qui m'a surpris moi-même, mon corps tremblant de plaisir. Nous sommes restés enlacés longtemps après, nos trois corps nus collés les uns aux autres dans la chaleur de la pièce.
— Je ne savais pas que ça pouvait être aussi bon, a finalement dit Sophie, sa tête posée contre mon épaule.
— C'est que tu n'avais jamais rencontré le bon homme, a répondu Emilie avec un sourire.
Les mois ont passé dans ce rythme effréné et dangereux. Chaque rencontre avec Emilie était une nouvelle exploration de nos désirs, chaque orgasme une défiance lancée à son mari et aux conventions. Sophie était devenue une invitée régulière de nos parties fines, transformant parfois mon salon en un véritable temple du plaisir à trois.
Un soir, alors que nous étions allongés sur la terrasse après une séance particulièrement intense, Emilie s'est tournée vers moi, l'air préoccupé.
— Alexandre, il faut qu'on parle, a-t-elle dit d'un ton inhabituellement sérieux. Je suis en retard.
Mon sang s'est glacé.
— En retard de quoi ?
— De mes règles. Ça fait deux semaines maintenant.
Le silence s'est installé, lourd et menaçant. La folie de notre situation nous rattrapait. Un enfant... C'était la seule chose que nous n'avions pas anticipée.
— Tu vas faire un test ? ai-je demandé, la voix rauque.
Elle a acquiescé.
— Demain.
La nuit a été longue. Le lendemain, le résultat est tombé, positif. Elle était enceinte. De moi.
— Je ne peux pas le garder, a-t-elle dit en pleurant. Je ne peux pas faire ça à Marc, et je ne peux pas t'enchaîner à moi et à un enfant pour les vingt prochaines années.
Le soulagement a été immense, mêlé à une pointe de tristesse. Elle avait raison. Notre relation était basée sur le plaisir, l'interdit, la liberté. Un enfant aurait tout détruit.
— Qu'est-ce que tu vas faire ? ai-je demandé.
— J'irai à l'étranger. Une petite cure 'thermale' de quelques semaines. Personne ne saura jamais, a-t-elle dit avec une détermination qui m'a impressionné.
Elle est partie la semaine suivante. Pendant son absence, Sophie m'a rendu visite, seule.
— Elle m'a demandé de veiller sur toi, m'a-t-elle dit avec un sourire complice. Et de... te distraire un peu.
Nous avons passé des nuits chaudes, explorant des plaisirs que même avec Emilie nous n'avions pas encore osés. Quand Emilie est revenue, plus mince et plus belle que jamais, c'est comme si notre pacte avait été renouvelé, plus fort, plus libre.
— Plus de risques, m'a-t-elle dit en s'offrant à moi le soir de son retour. Juste du plaisir. Toi, moi, et parfois Sophie. C'est tout ce que je veux.
Et c'est ce que nous avons fait. Notre relation est devenue ce qu'elle aurait toujours dû être : une célébration du plaisir charnel, sans entraves, sans conséquences, sans lendemains qui déchantent. Juste nous, dans le feu de l'action, criant notre jouissance dans l'obscurité de nos jardins secrets.
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Photo de profil de plemagne
plemagne
23 août 2026 à 09:14
Pourquoi aller à l'étranger pour avorter alors qu'en France le recours à l'IVG est un droit constitutionnel depuis le 4 mars 2024 ?

Avec deux semaines de retard, cela peut-être fait par un médicament à domicile.
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Kobe8
22 août 2026 à 23:35
Super récit, très bien écrit qui monte crescendo en tension. L'excitation se fait ressentir à la lecture !
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Photo de profil de EstebanBzh29
EstebanBzh29
22 août 2026 à 17:57
Très sympa. Merci.
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Photo de profil de Cpl-Candau
Cpl-Candau
22 août 2026 à 17:56
Trop mimi
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Jetrau
22 août 2026 à 16:28
Très excitant bravo
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