Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Tout débuta par une étonnante négociation — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Tout débuta par une étonnante négociation
Chapitre 2
Trois mois ont passé et j'ai eu envie de tenter ma chance; J'ai composé le numéro d'Émilien pour lui envoyer un sms:
"Notre dernière rencontre fut très agréable. Je serai ravi de vous inviter pour dîner vous et Marion à l'occasion".
"Notre dernière rencontre fut très agréable. Je serai ravi de vous inviter pour dîner vous et Marion à l'occasion".
Je n'ai pas eu de réponse immédiatement mais le soir mon téléphone vibra:
" Nous sommes disponibles Samedi soir. Ce sera un plaisir pour nous également de vous revoir."
" Nous sommes disponibles Samedi soir. Ce sera un plaisir pour nous également de vous revoir."
Les journées s'égrenèrent lentement jusqu'au weekend; Je ne cessais de repenser à ce couple étonnant et à ma première rencontre avec eux mais je ne voulais pas me faire d'idées: Ils avaient accepté un repas, cela ne voulait pas forcément dire que je serai de nouveau autorisé à poser les mains sur la jolie Marion.
... D'un autre côté, ils devaient bien se douter que c'était ce que j'avais en tête et ils avaient pourtant accepté ce dîner.
... D'un autre côté, ils devaient bien se douter que c'était ce que j'avais en tête et ils avaient pourtant accepté ce dîner.
Enfin le samedi arriva, j'envoyais un message pour leur indiquer le restaurant ou nous irions et je leur proposais de passer les chercher en voiture au pied de leur immeuble. Un peu plus tard, je les découvrais, lui en costume bon marché et elle habillée d'une petite robe noire à fines bretelles qui laissait voir ses jolies jambes. Elle avait associé avec audace des chaussures jaunes à talons à cette tenue mais elle était tellement charmante que la voir déambuler restait un vrai plaisir.
Le trajet fut rapide et nous arrivâmes à l'établissement étoilé "Le jardin d'Aurore" ou un serveur que je connaissais nous amena immédiatement trois coupes de champagne. C'était une façon de rappeler notre rencontre précédente qui elle aussi avait débuté par quelques bulles avant de délicieusement déraper.
Je lançais la conversation sur plusieurs sujets anodins: la voiture que je leur avais vendue, les vacances qui se profilaient et mêmes les primaires en cours au sein du parti démocrate au Etats-Unis. Les deux jeunes gens se révélaient des convives très agréables et le temps fila sans que nous ne nous en rendions compte. J'appréciais d'apprendre à les connaître bien que cela n'ait pas été mon intention première. Émilien en particulier était cultivé et extrêmement vif d'esprit; Dans d’autres circonstances nous aurions pu devenir amis si bien que j'en étais perturbé d'avoir tant de pensées inavouables impliquant sa compagne.
Nous avons continué à bavarder et rigoler jusqu'au dessert et après avoir réglé la note, je finissais par leur proposer de les ramener sans que la conversation n'ait dévié à aucun moment.
Une fois arrivés, je les vis s'éloigner et même si mon regard se posa sur les courbes de Marion sans que je n’aie pu les caresser, je n'avais pas le sentiment d'avoir perdu mon temps.
Je me retins pour ne pas me masturber une fois revenu chez moi et je trouvais le sommeil devant une rediffusion de "plus belle la vie" à deux heures vingt du matin: je ne sais pas pourquoi je précise ceci mais comme cela vous savez tout.
Le lendemain, je déjeunais chez mon frère mais à treize heures, je recevais un appel d'Émilien.
"Nous avons adoré la soirée d'hier... et aussi le fait que vous demandiez rien en échange. Voulez-vous passez prendre l'apéritif ce soir ?"
"Nous avons adoré la soirée d'hier... et aussi le fait que vous demandiez rien en échange. Voulez-vous passez prendre l'apéritif ce soir ?"
J'acceptais, évidemment, et dès lors j'eu du mal à penser à autre chose.
Dix-huit heures sonnèrent finalement et quelques minutes plus tard je toquais à la porte du jeune couple. Marion m'accueillit en ballerines, micro-short et débardeur et elle posa ses lèvres sur les miennes pour me dire bonsoir. Elle voulait sans doute que je comprenne que cette soirée serait plus pimentée que celle de la veille: j'avais parfaitement saisi le message et j'en bandais d'avance.
Dans le salon, Émilien fit sauter le bouchon d'une bouteille de Taittinger avant de s'exclamer:
- "C'est champagne à chaque fois qu'on se voit !"
- "C'est champagne à chaque fois qu'on se voit !"
Marion alla s’asseoir sur les genoux de son homme mais une fois sa coupe terminée, il lui envoya une tape sur le postérieur et elle vint prendre place sur moi. Malgré la discussion banale qui s'ensuivit, je commençais à caresser les fesses de cette charmante jeune femme par-dessus le tissu qui la couvrait.
Émilien était en train de parler quand elle nous surprit tous deux en me grimpant dessus et en s’asseyant sur mes cuisses face à moi, elle fit voler son t-shirt au milieu de la pièce libérant ainsi sa poitrine et elle m'embrassa fougueusement.
Je ne savais pas si elle avait très envie de moi, si c'était juste de sexe ou quelque chose qu'elle voulait montrer à son compagnon mais cela me convenait parfaitement. Notre baiser dura plusieurs minutes sans perdre en intensité et je me permettais de caresser ses cuisses, sa taille et ses seins sans que cela ne semble la gêner.
Elle finit par s’écarter en me fixant avec une envie évidente et elle dégrafa ma ceinture puis mon jean sans me quitter du regard. Son compagnon s'était assis sur une chaise face à moi, Marion le regarda lui aussi avec un sourire coquin puis elle se mit à quatre pattes dans l'axe de mon corps.
Je m'avançais à la limite de l'assise pour lui faciliter l'accès à ma verge et elle ne tarda pas à commencer à me caresser avec sa langue.
Elle ne me fit pas attendre trop longtemps et très vite elle prit mon gland en bouche. En même temps qu'elle me suçait, elle se cambrait et écartait ses genoux largement pour offrir à son homme une vue parfaite sur sa fente et sa raie des fesses. Lui n'en perdait pas une miette, les yeux rivés sur l'intimité ainsi dévoilée.
La première fois avec ce drôle de couple m'avait appris que malgré son air juvénile, Marion n'avait pas froid aux yeux, je plaçais donc d'autorité ma main sur sa tête et je la pilotais sur mon sexe. Je la forçais à aller plus loin qu'elle ne l'avait fait elle-même mais sans pousser ma chance trop loin.
Marion soufflait et bavait un peu mais quand elle fit mine de vouloir arrêter, je la forçais à garder encore ma queue entre ses douces lèvres. Je la senti rigoler malgré ma présence dans sa bouche: la belle ne s'offusquait pas de la situation.
Il était temps de faire évoluer les choses, je me levais et balançais Marion sur le canapé avant de me jeter sur ses cuisses pour les écarter et enfouir mon visage vers les trésors de la jeune femme. Elle cramponna ses mains dans mes cheveux tout en relevant ses genoux au maximum et je m'appliquais à dorloter son bouton comme si ma vie en avait dépendu.
Comme la première, fois Émilien tenta de nous interdire cette pratique qu'il se réservait mais nous ne l'écoutâmes pas le moins du monde et après trois rappels à l'ordre sans effet sur Marion ou sur moi, il capitula. Sa petite amie semblait apprécier ma technique, elle gémissait et son ventre vibrait contre mes lèvres alors je m'enhardissais et glissais ma main sous ses fesses. Sans cesser les mouvements de ma langue, j'emmenais mon pouce sur son œillet et je commençais à doucement le masser.
Loin de se soustraire à ce traitement, Marion commença à onduler ses hanches si bien que la pointe de mon doigt força presque naturellement l'entrée de son cul. Elle gigotait avec féminité pour elle-même se caresser sur mon visage ou ma main: c'était éminemment flatteur de la sentir prendre un plaisir non feint dans mes bras.
Je reprenais finalement le dessus en enfonçant ma langue dans sa grotte alors que j'insinuais une seconde phalange entre ses fesses. Elle grogna plus fort avant de pousser un petit cri plus charmant qu'inquiétant. Je le perçus comme un encouragement et je poursuivais encore un peu ces caresses que j'avais plus d'une fois fantasmé de lui prodiguer.
Deux minutes passèrent, je bandais à en avoir mal et je ne tenais plus. J'enfilais un préservatif en urgence et m'étendais sur Marion. Ma langue de nouveau plongée dans la bouche de ma partenaire, je la pénétrais avec délice mais sans brutalité en profitant du frottement de nos corps moites et de celui des chairs de la jeune femme le long de ma verge. Cela faisait longtemps qu'une partenaire ne m'avait pas autant fait d'effet.
Je suis resté allongé ainsi sur elle, mes cotes maintenues par ses genoux qu'elle remontait aussi haut qu'elle pouvait. J’étais vraiment bien.
Un moment de lucidité plus tard, je distinguais Émilien qui nous regardait assis à quelque centimètres de nous, alors c'est de son côté, pour qu'il ne rate rien, que j'ai fit descendre ma main sur les côtes, la cuisse puis la fesse de Marion. Je caressais sa raie de ses fesses puis lentement je poussais mon majeur dans son étroit fondement. Malgré notre baiser qui ne cessait pas, elle grogna mais encore une fois sans me repousser.
J'ai synchronisé le mouvement de mon doigt sur celui de ma verge et je l'ai prise lentement mais aussi loin que je le pouvais dans chacun de ses orifices. Marion gémissait mais ses mains caressaient mes hanches dans un mouvement qui trahissait son envie.
J'adorais ce que nous faisions et j'avais la prétention de croire qu'elle aussi, alors je n'ai pas cherché à essayer autre chose ou à pousser la jeune femme plus loin. Nous avons fait l'amour ainsi longtemps sur le même tempo lent et sensuel, nos langues enlacées. La belle me serait fort avec ses cuisses et ses bras; moi je ne me lassais pas qu'elle me permette cette double pénétration si excitante.
Après plusieurs minutes, elle a presque mordu ma lèvre puis j'ai senti ses chairs se contracter autour de moi; Marion était en train de jouir dans mes bras et la satisfaction que j'en ai ressentie m'a fait craquer moi aussi. Je n'ai plus laissé que mon gland et la première phalange de mon majeur en elle et c'est ainsi que j'ai laissé le plaisir me submerger.
Elle a soufflé à chaque fois que mon sexe a écarté ses lèvres intimes en se gonflant de mon afflux de plaisir. Elle me donnait l'impression d'être un amant exceptionnel, moi qui ne suit qu'un homme comme les autres. Je ne pouvais qu'être sous le charme de cette merveilleuse jeune femme.
Il me fallut plus d'une minute pour décoller mes lèvres de celles de Marion: j'avais vraiment aimé ce que nous venions de faire mais il fallait revenir à la réalité: elle était la femme d'un autre et déjà il fallait l'accepter.
Je m'étais tout juste relevé qu'Émilien nu comme un ver saisissait sans ménagement sa petite amie par le bras pour la faire se mettre à quatre pattes à même le sol. Il la traita de "salope" et de "chienne" et s'enfonça brutalement entre les fesses de la jeune femme en la faisant crier de douleur.
J'aurais voulu lui dire ce que je pensais de la façon dont il traitait une telle déesse mais je compris qu'il avait joui en pénétrant sa compagne et que déjà il en avait fini. Penaud, il se retirait du délicieux fourreau, n'ayant même pas résisté le temps d'un vas et vient. Pauvre type.
Les larmes aux yeux, il s’excusa vingt fois auprès de sa femme. Cela devenait glauque; il avait tout gâché alors que quelques instants auparavant Marion et moi étions au Paradis. Je me demandais ce qu'elle pouvait faire avec un tocard pareil.
Nous étions tous horriblement gênés et je partis rapidement sans même avoir pu embrasser Marion une dernière fois.
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Commentaires ()
On verra avec le dernier épisode (dans quelques jours) si l'investissement initial en valait la peine ou non !
Bravo.