Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La fréquence du désir — Chapitre 4 · La zone d’ombre
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La fréquence du désir
Chapitre 4 · La zone d’ombre
Une semaine s'écoula. Cette fois, le message n'était pas un texto professionnel, mais un mail direct, envoyé depuis son adresse personnelle.
— Monsieur Dubois, les derniers tests ont révélé une sensibilité accrue aux basses fréquences. Une anomalie qu'il serait crucial d'explorer plus en profondeur. Je vous propose un rendez-vous demain soir, vingt heures. Ne venez pas pour un test. Venez pour une... consultation. P.
Le mot « consultation » était un signal. Une promesse. J'arrivai devant le cabinet à l'heure pile. La porte d'entrée était ouverte, cette fois. J'entrai. Le hall était plongé dans une pénombre quasi totale, éclairé uniquement par une rangée de bougies sur le comptoir de la réception. Une musique d'ambiance, un slow jazzy et sensuel, flottait dans l'air.
Perrine n'était pas dans son bureau. Elle apparut depuis la salle d'attente, et mon souffle se coupa. Elle portait une chemise de soie noire, largement ouverte, laissant voir un soutien-gorge en dentelle noire qui contenait à peine ses seins, et un pantalon moulant noir qui soulignait la courbe parfaite de ses hanches et de ses fesses. Elle était pieds nus. Elle était la déesse de la nuit, la prêtresse d'un culte dont j'étais le seul adepte.
—- Vous avez bien fait de venir, dit-elle, sa voix un murmure de velours. J'ai besoin de vous.
Elle ne me laissa pas le temps de répondre. Elle prit ma main et me guida à travers son bureau, vers une porte que je n'avais jamais remarquée. Une petite porte discrète. Elle l'ouvrit. Derrière, ce n'était pas un stockage de matériel, mais une salle de bain privée, somptueuse. Baignoire îlot en marbre blanc, grande douche à l'italienne avec des parois en verre dépoli, et des bougies partout.
—- Le test de ce soir concerne la zone d'ombre, expliqua-t-elle en se tournant vers moi. Les zones que l'on néglige, celles qui sont sensibles mais qu'on n'ose jamais explorer. C'est là que se trouve le vrai plaisir. La vraie intensité.
Elle se rapprocha de moi, défit ma ceinture, puis le bouton de mon pantalon. Elle me déshabilla lentement, ses yeux pétant dans la lumière vacillante des bougies. Quand je fus nu, elle me fit tourner et m'entraîna sous la douche. Elle activa l'eau, tiède, puissante, et l'eau commença à couler sur nos corps.
Elle prit un flacon de gel douche, une huile parfumée à la vanille et au bois de santal, et commença à me laver. Mais ce n'était pas un lavage. C'était un massage. Ses mains glissaient sur ma poitrine, mon ventre, mes jambes. Elle passa beaucoup de temps sur mon sexe, le nettoyant, le caressant, le faisant revenir à la vie, jusqu'à ce qu'il soit dur comme le marbre.
Elle me fit tourner, et lui tourner le dos. Ses mains commencèrent à explorer mon dos, mes épaules, puis elles descendirent, suivant le sillon de ma colonne vertébrale. Elles arrivèrent à mes fesses. Elle les malaxa, les écarta, et je sentis son doigt effleurer mon anus. Je tressaillis.
—- Chut, murmura-t-elle. C'est la zone d'ombre. Lâchez prise. Faites-moi confiance.
Elle se mit à genoux derrière moi. Je sentis son souffle chaud sur ma peau, puis sa langue. Une caresse légère, hésitante, qui se fit plus insistante. Elle me léchait le cul, sa langue explorant un territoire que personne n'avait jamais osé explorer. C'était une sensation incroyablement intime, une violation et une offrande à la fois. Je m'appuyai contre la paroi de la douche, les jambes flageolantes, gémissant de plaisir. Elle le faisait avec une ferveur d'initiée, savourant ma réaction, savourant le pouvoir qu'elle avait sur moi.
Quand elle se releva, elle se colla contre mon dos, ses seins écrasés contre ma peau, sa bouche près de mon oreille.
—- C'était bien ? N'ayez pas peur de le dire. J'adore entendre un homme gémir sous ma langue.
—- C'était... incroyable, parvins-je à articuler.
—- Maintenant, c'est à mon tour.
—- C'était... incroyable, parvins-je à articuler.
—- Maintenant, c'est à mon tour.
Elle se retourna, se pencha en avant, les mains appuyées contre le mur, me présentant son cul magnifiquement arrondi. Je compris ce qu'elle attendait. Je me mis à genoux derrière elle, le cœur battant. Je fis ce qu'elle avait fait pour moi, c'était clairement le but de la manœuvre...
J'écartai ses fesses et ma langue trouva son anus. Il était contracté, puis il se détendit sous ma caresse. Je la léchai, l'embrassai, la pénétrai avec ma langue, l'entendant gémir, pousser des petits cris de plaisir. Elle se cambrait, me poussant contre elle, m'encourageant.
—- Oui... comme ça... Oh mon Dieu, oui...
Quand elle fut prête, elle se redressa, se tourna vers moi et m'embrassa passionnément, sa bouche goûtant son propre cul.
—- Je veux que vous me preniez, dit-elle, la voix brisée par le désir. Prenez-moi là. Maintenant. J'aime tellement votre queue...
Elle se tourna de nouveau, se pencha en avant, cette fois en s'agrippant au rebord de la baignoire. Je me levai, ma verge dure et palpitante. Je la pris dans ma main, la guidai vers l'entrée de son cul. Je l'enduisis de son propre lubrifiant, puis je commençai à la pénétrer, doucement, centimètre par centimètre. Elle gémit, un cri de douleur et de plaisir pur. Elle était incroyablement serrée, une chaleur qui me brûlait.
Quand je fus entièrement en elle, je m'immobilisai, lui laissant le temps de s'habituer à ma présence. Puis je commençai à l'enculer, lentement d'abord, puis de plus en plus vite, de plus en plus fort. Mes coups de reins faisaient claquer ses fesses contre mon bassin. Elle me demandait plus, toujours plus, me traitant de tous les noms, m'implorant de la défoncer, de la remplir.
—- Je suis à vous... cria-t-elle. Mon cul est à vous... Faites-moi jouir... Faites-moi jouir comme je le mérite...
Je la pris par les cheveux, lui tirai la tête en arrière, et je la besognai avec une fureur que je ne me connaissais pas. Je la sentis monter, son corps se tendre, ses jambes trembler. Son orgasme la submergea, un long cri strident qui résonna dans la salle de bain. Ce fut le déclencheur final. Je me vidai en elle, une décharge longue, puissante, qui sembla durer une éternité.
On resta comme ça, unis, baignant sous la tiédeur de la douche, pendant un long moment. Puis je me retirai d'elle. Elle se tourna, vint se blottir dans mes bras.
—- On ne devrait pas, murmura-t-elle contre ma poitrine. C'est mal.
—- Alors pourquoi est-ce que c'est aussi bon ?
—- Parce que le mal a meilleur goût que le bien, répondit-elle en levant la tête vers moi, un sourire de diablesse sur les lèvres. Et parce que, pour la première fois depuis des années, je me sens vivante.
—- Alors pourquoi est-ce que c'est aussi bon ?
—- Parce que le mal a meilleur goût que le bien, répondit-elle en levant la tête vers moi, un sourire de diablesse sur les lèvres. Et parce que, pour la première fois depuis des années, je me sens vivante.
Elle m'embrassa, et sous l'eau tiède, je sentis que cette fois, ce n'était plus un test. C'était le début de quelque chose de bien plus dangereux.
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