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✦ La bûche J'ai chiennisé ma collègue arrogante XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

J'ai chiennisé ma collègue arrogante — Chapitre 9 · Face au miroir, les masques tombent.

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La bûche
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J'ai chiennisé ma collègue arrogante

Chapitre 9 · Face au miroir, les masques tombent.

Je m'installe dans le fauteuil du salon et je la regarde faire.  
Elle met la table avec soin. Elle n'hésite pas à se cambrer exagérément en cherchant un plat, le cul bien présenté. Puis elle sert le bœuf bourguignon encore chaud. Elle s'avance pour me servir jusqu'à coller ses seins contre mon épaule… l'air de rien. Ensuite elle se tient droite devant moi, les mains croisées dans le dos, le menton relevé.
 
— Est-ce que mon service est à la hauteur, monsieur ?  
— Très satisfait. Assieds-toi là. Une jambe de chaque côté de la chaise. Je veux te voir.  
Elle obéit. Elle s'installe comme demandé et commence à manger à côté de moi, le corps tourné de trois-quarts. Dès les premières bouchées, elle se détend. Elle me lance des regards en coin, un sourire espiègle aux lèvres. De temps en temps, elle laisse sa jambe s'entrouvrir davantage.  
— C'est très bon, dit-elle. Tu as d'autres talents cachés, on dirait…  
— Merci ma belle.  
Elle porte une bouchée à sa bouche, mâche lentement, les yeux dans les miens.  
— J'ai l'impression que tu savoures plus le spectacle que le plat.  
— Tu as raison, c'est vrai que tu es plus savoureuse que mon assiette.  
Elle sourit en coin, lève son verre et me regarde par-dessus.  
— Tu vas me regarder manger toute la journée… ou tu as autre chose en tête ?  
Elle se redresse légèrement, le buste plus droit, les seins offerts, le collier bien mis en valeur. Son regard est direct, presque défiant.  
— Parce que j'espère que le dessert sera à la hauteur du reste…  
Elle mordille sa lèvre inférieure, un geste à la fois timide et provocant, sans quitter mes yeux.  
Je finis mon assiette, pose mes couverts et la regarde.  
— Tu ranges tout. Tu nettoies. Et quand c'est fini, tu me rejoins dans la chambre pour me faire un massage.  
Elle incline la tête, un sourire en coin.  
— Bien sûr…  
Quelques minutes plus tard, elle me rejoint. Je suis allongé sur le ventre, nu. Elle s'agenouille sur le lit et commence.  
Ses mains se posent d'abord sur mes épaules, fermes, précises. Elle appuie, fait glisser ses paumes, dénoue les nœuds. Un frisson me parcourt l'échine. Puis elle descend lentement le long de mon dos, vertèbre après vertèbre. Le plaisir m'envahit, lent. Mes muscles se détendent un à un. Elle continue vers les reins, les cuisses, les mollets. Je flotte.  
Après un long moment, sa voix s'élève, douce :  
— Retourne-toi.  
J'obéis. Mon sexe n'est qu'à moitié dur. Nadia se place entre mes jambes, me relève les cuisses et m'ouvre. Elle dépose un léger baiser sur mon gland… puis descend vers mon anus.  
Elle écarte davantage mes jambes, me maintient ouvert, et colle sa bouche contre mon œillet. Un frisson intense me traverse. Sa langue se déploie, chaude, précise, puis s'enfonce. L'anulingus est profond, maîtrisé, sans aucune retenue.  
Un gémissement m'échappe. Puis un autre, plus grave. Mon bassin se soulève contre sa bouche. Elle tient mes cuisses écartées avec une assurance troublante. Sa langue plonge, insiste, me travaille avec une gourmandise évidente. Je me raidis. Mes hanches bougent toutes seules.  
C'est elle qui mène. Et elle le sait.  
Elle ralentit à peine, le souffle chaud contre moi.  
— Ton mari… tu lui fais aussi ça ?  
— Oui…, souffle-t-elle. C'est lui qui m'a appris.  
— Bien dressée…  
Sa voix monte, plus confiante, presque moqueuse :  
— Et j'aime vous faire gémir… surtout quand vous faites les durs.  
Elle replonge, plus agressive. Sa langue s'enfonce profondément. Mon dos se cambre. Un râle me sort de la gorge. Elle a retourné le rapport, et elle doit s'en délecter.  
— Putain…  
Elle continue encore un moment, puis remonte. Ma bite est maintenant complètement dure. Elle saisit ma queue et glisse ses seins autour. La pression est immédiate, chaude, moelleuse. Elle commence un mouvement lent. À chaque remontée, sa langue effleure mon gland. Puis elle glisse un doigt dans mon anus déjà ouvert, déjà prêt pour elle.  
— Nadia…  
Elle accélère légèrement. Ses seins glissent, sa langue tourne, son doigt s'enfonce plus profond.  
— T'aimes ça, hein ? T'es à moi, là…  
Je n'arrive pas à répondre. C'est trop. Trop fort. Trop vicieux.
Elle libère ma bite et l'engouffre dans sa bouche d'un mouvement fluide. Son doigt reste enfoncé pendant qu'elle me suce en profondeur. Elle me prend jusqu'à la base, reste au fond, puis remonte lentement. Ses yeux brillent, légèrement larmoyants, mais elle ne détourne pas le regard.  
Elle assume. Elle domine.  
Ma tête bascule en arrière. Je laisse faire. J'accepte complètement sa prise de contrôle.  
Elle est sacrément douée. Et elle adore ça. Moi aussi.  
Je sens la pression monter trop vite. Je me retire de sa bouche avant de craquer, le souffle court.  
Nadia me regarde, les lèvres brillantes de salive, un sourire satisfait. Mais maintenant, c'est à mon tour.  
Je la bascule doucement sur le dos.  
— Maintenant, c'est moi qui m'occupe de toi.  
Je l'allonge complètement, le collier toujours autour de son cou. Je m'installe entre ses cuisses et commence à explorer son corps avec une lenteur délibérée. Mes mains remontent le long de ses jambes, caressent l'intérieur de ses cuisses, puis montent jusqu'à ses seins. Je les malaxe, pince ses tétons. Elle gémit. Je les lèche, je les suce.  
Je descends lentement. Quand j'arrive entre ses jambes, elle est humide. Je l'ouvre doucement et commence par de lents coups de langue jusqu'à son clito. Je concentre mon attention sur son clito, glisse deux doigts en elle, cherche son point G. Elle se cambre, gémit plus fort. Je sens qu'elle monte.  
Juste au moment où elle commence à basculer, je ralentis. Je la laisse juste au bord.  
— Non… pas comme ça…, souffle-t-elle.  
— Tu veux plus ? Alors demande.  
— S'il te plaît… j'en peux plus…  
— Dis-moi ce que tu veux.  
— S'il te plaît… fais-moi jouir…  
— D'accord. Mais à mon rythme.  
Cette fois je ne la précipite pas. Ma langue devient plus large, plus lente. Mes doigts bougent en elle avec une douceur profonde. Le plaisir l'enveloppe, la noie doucement. Elle tremble par vagues, les yeux mi-clos, le collier qui brille à chaque respiration. Elle reste longtemps dans cet état, complètement abandonnée.  
Je continue jusqu'à ce qu'elle retombe, encore tremblante.  
Je relève la tête et l'embrasse longuement.  
— Tu vois… parfois c'est encore meilleur quand on prend son temps.  
Je reste un moment contre elle, savourant sa chaleur. Elle est encore molle, le regard voilé.  
Puis je glisse une jambe entre les siennes et m'enfonce en elle avec une lenteur presque tendre. La sensation est chaude, intime. Je m'enfonce jusqu'au bout et reste immobile un instant, le front collé au sien, juste à la sentir autour de moi.  
— Tu es tellement bonne…  
Je commence à bouger, des coups lents, profonds, réguliers. On s'embrasse, on se regarde. Ses jambes s'ouvrent un peu plus. Par moments je m'arrête complètement pour lui embrasser le cou ou le sein, avant de reprendre, comme pour lui rappeler que c'est moi qui décide du rythme. Elle répond à chaque mouvement, les hanches qui se soulèvent doucement pour me rencontrer.  
La tendresse a sa place. Mais je sens déjà autre chose monter en moi:  quelque chose de plus sombre...  
Je me redresse lentement. Sans un mot, j'ouvre le tiroir de la table de chevet et j'en sors la laisse. Le clic sec du mousqueton sur son collier résonne dans le silence.
— À genoux. Sur le tapis.  
Elle obéit directement. Je tire sur la laisse pour la mettre à quatre pattes et m'enfonce d'un coup sec.  
— Aaaahhh !  
Je la baise sans retenue pendant quelques instants.  
— Finis de jouer. Maintenant tu reprends ta place.  
Je la retourne sur le dos, lui soulève les jambes et passe la laisse autour de ses poignets. 
— Regarde-moi. C'est ça ta place. Une chienne sur le dos, les jambes ouvertes. Dis-le.  
— C'est ça ma place…  
— Plus fort.  
— C'est ça ma place !  
Je la baise encore un moment, puis la tire par la laisse jusqu'au centre du salon. Je la force à se mettre torse collé au sol, seul le cul relevé. Je pose un pied nu sur le bas de son dos et m'enfonce brutalement.  
Mes cuisses commencent à tirer, mais l'excitation me porte. Je la pilonne dans cette position qui la réduit à un cul offert, puis je la tire jusqu'à la table face au miroir.  
— Monte sur la table. À quatre pattes. Face vers le miroir. Je veux que tu te voies te faire enculer.  
Elle obéit. Je la regarde un instant avant de la rejoindre.
Ce cul magnifique, parfaitement offert, les reins cambrés, la marque encore visible des claques. Exactement comme dans mes fantasmes. Le genre de vision que j'ai rejouée des dizaines de fois en me branlant. Et là, elle est réelle. À quatre pattes sur ma table, le collier au cou, le cul tendu, prête à se faire enculer. Je prends une seconde pour savourer le spectacle.
Je me place derrière elle, crache sur son trou et pousse lentement. Le gland entre millimètre par millimètre.
— Regarde-toi dans le miroir. Regarde-toi te faire enculer.
Elle fixe son reflet. Je continue jusqu'à être complètement enfoui.
— Regarde bien. Regarde cette belle beurette mariée qui se fait enculer comme une femelle en chaleur.
Elle ferme les yeux un instant. Je sens son cul se contracter autour de moi, chaud, serré, presque résistant. Comme si une partie d'elle voulait encore refuser ce qu'elle était en train de devenir. Puis elle les rouvre. Son regard croise le mien dans le miroir. Il y a de la gêne. Et autre chose, plus sombre, qui l'excite. 
Je commence à bouger, d'abord lentement, puis de plus en plus fort. Je tire sur la laisse, claque ses fesses.
— T'aimes ça, hein ?
— Oui ! Prends-moi fort!
La table craque sous nos poids. À chaque coup, je la regarde se regarder. Son visage se déforme. Ses seins se balancent. La laisse tire sur son cou. Je sens la chaleur de son anus qui m'avale, et en même temps une petite voix en moi qui se demande: jusqu'où est elle prête à aller.
— Regarde-toi. Une femelle en chaleur, incapable de contrôler ses pulsions. Mariée, mère de famille… et là, le cul ouvert, à supplier qu'on la remplisse.  
Elle gémit, le visage déformé.  
— Il est à qui ton cul ?  
— À toi… Rien qu'à toi…  
Je reprends un rythme plus brutal, une main sur son clito.  
— Comment on appelle une pute comme toi en arabe ?  
Elle hésite une seconde, le souffle court, puis les mots sortent, indécis :  
— …Une kahba.  
Je la prends encore plus intensement.  
— Plus fort.  
— Une kahba… !  
Un long gémissement lui échappe.  
— Une grosse kahba en chaleur !  
Elle explose. Son cul se serre par à-coups violents autour de ma queue. Je la regarde jouir en se regardant elle-même dans le miroir, le collier tendu, la bouche ouverte. Le spectacle est obscène. Et magnifique. Je continue encore quelques coups, savourant ses spasmes, jusqu'à sentir que je vais basculer. Je m'enfonce une dernière fois jusqu'à la garde et jouis en longs jets puissants, profondément en elle.  
Quand je me retire, un épais filet de sperme s'échappe de son anus et glisse le long de sa cuisse.  
Elle reste à quatre pattes sur la table, pantelante, le regard perdu dans le miroir. Puis elle lève les yeux vers moi, un mélange de honte et de fierté.  
Je la regarde un instant.  
Cette femme qui m'avait snobé comme un moins que rien… maintenant à quatre pattes, le cul ouvert, le visage défait, le collier au cou.  Quelle sentiment de puissance pour moi de la voir ainsi.
Je m'allonge à côté d'elle et lui caresse la joue du pouce.  
— T'es exactement où tu devais finir… ma kahba.  
Je lui détache le collier. Le cuir glisse lentement le long de sa peau. Elle reste immobile, la gorge exposée, comme si elle sentait encore le poids de ce qu'il représentait. Ses doigts remontent instinctivement vers son cou, effleurent la légère marque rouge laissée par le cuir. Puis elle me regarde. Plus de soumission dans les yeux. Juste quelque chose de fatigué… et d'étrangement intime.  
— Viens. On va se détendre dans l'eau.  
On se dirige vers le jacuzzi.  
L'eau est encore chaude, les bulles tourbillonnent. Je m'y glisse le premier. Mon corps est lourd, vidé, repu. Chaque muscle me rappelle ce qu'on vient de faire. Elle me rejoint sans un mot et s'installe entre mes jambes, le dos contre mon torse. L'eau nous enveloppe. Je passe mes bras autour de sa taille. Elle laisse sa tête reposer contre mon épaule. Sa respiration se calme peu à peu.  
On reste comme ça longtemps… sans un mot. Juste le bruit sourd des bulles, la chaleur de l'eau, et le contact de sa peau contre la mienne.  
Puis, naturellement, la conversation vient. On parle de tout et de rien : Léo, des collègues, de ses enfants, de l'école… Comme de vieux amis. C'est simple. Presque banal. Et c'est précisément ce qui me trouble.  
Le silence s'étire à nouveau. Elle ne dit rien. Moi non plus. L'eau continue de buller autour de nous.  
Puis, sans me regarder :  
— T'as pas idée de combien de fois j'ai pensé à Lyon.  
C'est sorti bas. Presque fragile.  
Je me crispe. Sa phrase fait remonter toute la frustration des derniers mois.
— Lyon… ça m'a complètement déboussolée. C'était… différent. Tellement. Tu m'as fait toucher un truc que je gardais bien enfoui. Une partie de moi que je ne voulais pas voir.  
Elle marque une pause. Ses doigts glissent distraitement sur mon avant-bras.  
— Tout à l'heure… quand tu m'as traitée de kahba… quand tu as parlé de moi comme d'une mère de famille en chaleur… et surtout quand tu as reparlé de ma mère et de mes sœurs… j'ai reconnu la même chose. Sauf que là, c'était encore plus loin. Plus sale. Et j'ai joui encore plus fort. C'est ça qui me fait peur.  
Elle reste silencieuse un instant. Puis, plus bas :  
— À Lyon, au-delà du sexe… ça m'avait fait du bien. Me sentir vraiment désirée. Sans filtre. J'étais fragile à ce moment-là. Plus que je voulais l'admettre. Alors quand j'ai senti que ça devenait autre chose… j'ai paniqué. Et j'ai tout coupé. Mal.  
Je reste silencieux un moment. Je resserre un peu mes bras autour d'elle. Puis :  
— Ouais. Moi aussi ça m'a dépassé.  
Elle tourne légèrement la tête.  
— Au lit avec toi, c'est différent de ce que j'avais connu. Tellement. Mais c'est pas juste le cul. T'es… tu es belle. Coquine. Et terriblement attachante. Le genre de femme qui dépasse clairement ce à quoi j'étais habitué.  
Je marque une pause, touché par l'émotion.  
— Au fur et à mesure, j'ai senti que ça glissait. Que c'était plus seulement du sexe. Et ça m'a fait flipper aussi. Toi t'as géré à ta façon. Sauf qu'avec ta façon… t'as vraiment merdé. Tu as tout stoppé d'un coup, sans me laisser la moindre chance de digérer. Ça m'a fait plus de mal que tu ne l'imagines.  
Ma voix tremble un peu en disant ça. Putain, je me sens con à l'avouer.  
Elle ne répond pas, visiblement marquée par mes mots. L'eau clapote doucement entre nous.  
Puis j'ajoute, plus bas :  
— Et le soir même… j'avais organisé une surprise… avec un pote. Henry. Un petit jeu à trois. J'allais te le proposer. Te faire réaliser un de tes fantasmes.  
Elle se tourne un peu dans mes bras, surprise. Ses yeux cherchent les miens.  
— Sérieux ?  
— Sérieux. J'avais tout organisé. Et puis tu as tout stoppé. D'un coup.  
Elle reste silencieuse. Je sens ses doigts se crisper légèrement sur mon avant-bras.  
— Putain…, souffle-t-elle. J'avais vraiment pas réalisé à quel point je t'avais blessé.  
Je ne réponds pas. Je la serre un peu plus contre moi.  
Le contraste est violent.  
Il y a une heure, elle était à quatre pattes, le cul ouvert, en train de se traiter de kahba. Maintenant collée contre moi dans l'eau chaude, à digérer enfin ce qu'elle m'a fait subir.  
Le temps passe. L'eau a un peu refroidi. On reste collés, plus silencieux. Ses doigts glissent de temps en temps le long de mon avant-bras. Le silence n'est plus gênant.
Juste chargé.  
Puis elle se redresse un peu et me regarde.  
— Il faut que j'y aille bientôt…  
Elle hésite. Je vois qu'elle cherche ses mots.  
— Mais j'aimerais… une dernière fois. Juste… faire l'amour.  
Je souffle un petit rire fatigué mais je suis touché par sa proposition.  
— Tu m'as vidé, Nadia. Vraiment.  
Elle le sait. Elle le voit dans mon regard, dans la lourdeur de mon corps. Mais elle sait surtout que je ne peux pas résister à ses charmes.  
Elle se tourne face à moi, à califourchon sur mes cuisses. L'eau clapote toujours autour de nous. Elle colle son torse au mien, ses seins chauds et lourds écrasés contre ma poitrine, et commence à frotter lentement son bassin contre ma queue. Sa chatte, encore sensible, glisse contre moi, déjà humide. Elle ne dit rien. Elle me regarde. Et elle bouge. Lentement. Précisément.  
Sous l'effet du Viagra, ma queue réagit malgré la fatigue. Elle durcit entre nous, progressivement, jusqu'à devenir lourde et battante. Elle le sent. Un sourire en coin apparaît sur ses lèvres, mais ses yeux restent sérieux. Presque tendres.  
— Apparemment pas si KO que ça…  
Elle me saisit, se guide… et s'empale lentement sur moi centimètre par centimètre. Un long soupir lui échappe quand je m'enfonce entièrement. Elle est brûlante, serrée, encore marquée par tout ce qu'on a fait. Je sens mon propre sperme d'il y a une heure, plus chaud, plus glissant. Elle reste immobile un instant, le front contre le mien, juste à me sentir au fond d'elle. Sa respiration se mélange à la mienne.  
Puis elle commence à bouger.  
Lentement. Profondément. Des mouvements de hanches souples, circulaires, presque langoureux. Chaque fois qu'elle redescend, elle me prend jusqu'à la garde. Chaque fois qu'elle remonte, elle serre. L'eau clapote doucement autour de nos corps. On s'embrasse. Pas un baiser de domination. Un vrai baiser. Langue contre langue, lèvres qui se cherchent, souffles qui se mêlent. Ses mains glissent dans mes cheveux, s'accrochent à ma nuque. Les miennes remontent le long de son dos, descendent sur ses fesses, les caressent, les guident sans les forcer.  
Elle gémit contre ma bouche. Des petits sons rauques, presque fragiles. Je sens qu'elle est encore sensible, presque trop. À chaque descente, son corps tressaille légèrement. Comme si le plaisir d'il y a une heure n'était pas complètement retombé. Son rythme reste lent, mais chaque mouvement est chargé. Comme si elle voulait graver ça. Comme si elle savait que c'était peut-être notre dernière fois.  
Je sens sa chatte se contracter par vagues autour de moi. Ses seins glissent contre mon torse, chauds, lourds. L'eau amplifie chaque sensation. Je la regarde. Vraiment. Pas la salope d'il y a une heure. Pas la femme mariée. Juste Nadia. Celle qui, pour la première fois, se donne sans jouer un rôle. Et en même temps, je n'arrive pas à chasser complètement l'image d'elle à quatre pattes sur la table, le regard dans le miroir.  
Quand elle jouit, c'est en silence. Le corps entièrement tendu contre le mien, les ongles plantés dans mes épaules, un long frisson qui la traverse des cuisses jusqu'à la nuque. Sa chatte me serre par spasmes profonds. Elle reste collée à moi, tremblante, le visage enfoui dans mon cou.  
Je la suis peu après. Les bras serrés autour de sa taille, le front collé au sien, je me vide lentement en elle, tout en douceur. Juste cette sensation brute de la remplir une dernière fois.
On reste collés encore longtemps, essoufflés, l'eau qui clapote doucement autour de nous. Ses doigts jouent distraitement dans mes cheveux. Je sens son cœur battre contre ma poitrine.  
Puis elle se relève lentement. Ma queue glisse hors d'elle. Un filet de sperme s'échappe de sa chatte et se mélange à l'eau du jacuzzi.  
— Je vais me doucher, murmure-t-elle.  
Elle sort. Je la regarde s'éloigner, l'eau qui coule le long de son dos, de son cul, de ses cuisses. Elle disparaît dans la salle de bain.  
Quand elle revient, elle est rhabillée. Robe noire, talons, cheveux encore un peu humides. Elle a repris son apparence de femme du quotidien. Mais ses yeux gardent encore quelque chose de tout à l'heure. Quelque chose de plus nu. De plus vrai. Je l'accompagne jusqu'à la porte. Elle se tourne vers moi. On s'embrasse. Longuement. Fougueusement. Pas comme un adieu. Comme un au revoir qui laisse une porte ouverte.  
Elle s'écarte un peu, le souffle court, et me sourit.  
— Au revoir, Stéphane.  
— À bientôt, j'espère. Tu sais où me trouver… au cas où. Surtout si t'as besoin qu'on te remplisse le cul.  
Elle rougit légèrement, un mélange de gêne et d'excitation dans le regard. Elle ne répond pas. Elle hoche juste la tête, un petit sourire en coin, puis sort.  
La porte se referme. Je reste seul dans le silence de la maison, le goût de sa bouche encore sur les lèvres, le corps vidé…
Le collier est posé sur la table de chevet. La laisse à côté. L'odeur de son parfum flotte encore dans le salon. Je m'assois un instant sur le canapé. Pas de sentiments cette fois. Je me le répète. Pas de sentiments. Juste un jeu, une place clairement définie, chacun de son côté.
Mais même en me le disant, je sens bien que le ver continue de ronger la pomme, un peu plus profondément qu'avant...
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hmur75
21 septembre 2026 à 06:57
Le grand SERGE, superbe merci
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linkin69
15 septembre 2026 à 11:29
Salut

Je viens de lire les 9 chapitres d'un coup ... Merci pour cette histoire (je sais pas si c'est une histoire vraie mais elle m'a passionné..)

Au delà du côté sexuel qui est évidemment excitant on se prend au jeu de vouloir savoir ce que les personnages deviennent...

C'est comme une série tv on veut savoir la suite et je suis pas prêt a dire au revoir a ces personnages

Tu peux pas arrêter laaaaaàa

Félicitations également pour ta plume, c'est très bien écrit le rythme est bon c'est ni trop lent ni trop rapide ... J'ai déjà dit que j'avais lu les 9 chapitres d'un coup ??

Au plaisir de lire la suite de l'histoire !!

J'ai envie qu'ils marient et officialisent mdr et qu'ils soient heureux ensemble .. Mais vu un de tes comms c'est pas ce qui va se passer et ça va me frustrer !!
Soyez respectueux
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Docsevere
13 septembre 2026 à 22:15
Évidemment que cette attirance est plus profonde qu'une simple attirance sexuelle. Il y a quelque chose de plus profond.
Mais dans la vraie vie il est difficile de prolonger une histoire magique d'amants par une banale histoire de couple.
Soyez respectueux
Répondre
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timide38
11 septembre 2026 à 15:16
Personnellement j'adore, parce qu'il y a derrière tout ce sexe intense, des sentiments qui se dessinent, et ça, ça me plaît beaucoup...

J'essaie juste de ne pas trop "m'attacher" aux personnages, mais j'en suis incapable ! Donc j'espère juste de tout coeur un happy end, pas comme ce traître de @Palavy avec son histoire de Lucie qui m'a traumatisé ! ^_^
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de La bûche
La bûche
10 septembre 2026 à 17:07
merci pour les com' et les likes.

En tant qu'auteur vos retours sont importants, motivant à passer des heures pour trouver la meilleurs expressions possible pour vous faire vivre le récit.

Par contre, je vois beaucoup de vue mais de moins en moins de like ou de com'. Il est vrai que certain d'entre vous préfère échanger par message privée. Cependant, c'est très frustrant de voir de moins en moins de signe positif au fur et à mesure que l'on développe le récit.J'ai l'impression que la qualité de mon témoignage est de moins en moins bonne, merci de me le faire savoir si c'est le cas... ou non

Sans vous spoiler, on arrive bientôt au terme de cette histoire :)
Modifié 10 septembre 2026 à 18:13
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de MonsieurLeDirecteur
MonsieurLeDirecteur
9 septembre 2026 à 08:40
Excellente série
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de sebou01
sebou01
9 septembre 2026 à 04:49
Une magnifique suite très excitante et très coquine à souhait pour cette série d'histoire érotique très hot, j'ai adoré lire ce nouveau chapitre très coquin et très excitant à la fois hummmm
Soyez respectueux
Répondre

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