Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Layal chérie — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Layal chérie
Chapitre 1
La rencontre
Je me regarde dans la glace, je vois une très jolie jeune femme aux cheveux brun arrivant au milieu du dos, aux beaux bonnets C bien fermes, au ventre plat, au pubis lisse et bien rebondi sur un sexe discret et aux fesses d'enfer, bien rondes, bien hautes et bien fermes elles aussi. J'enfile une robe très courte cachant à peine mes fesses et mon sexe nus et vais m'allonger sur le divan du salon. Je vis dans l'énorme villa que m'ont laissée mes parents quand ils sont retournés à Beyrouth. Une demeure de plein pied de six pièces, un salon, quatre chambres, trois salles d'eau, un salle de bain privée pour la chambre parentale, cinq WC et un bureau. Elle est bâtie au milieu d'un parc clôturé de deux hectares isolée au milieu des champs entre Bessan et Agde avec piscine d'architecte et court de tennis en terre battue. Le garage est à l'avenant, il contient huit Cadillac avec trois places de libres, la petite collection de papa qu'il n'a pas pu emporter à Beyrouth.
J'attends une machine à baiser, elle est accompagnée de plusieurs godes dont des doubles, j'ai envie de me défoncer les deux orifices en même temps. J'attends aussi Olivier le facteur, ça fait bien six ou sept mois que je ne l'ai pas vu, c'est un garçon de mon âge, nous étions ensemble en primaire à Agde mais ses parents ont déménagés à Toulouse au moment du collège. Une fois postier, il a demandé sa mutation ici, il gardait ses distances, je ne comprenais pas, il va falloir qu'il m'explique car c'est un beau gosse que j'aimerais bien mettre dans mon lit, d'où ma tenue. Je suis plutôt amour lesbien, mais j'aime bien de temps en temps sentir le sexe d'un homme aller et venir dans le mien bien que je jouisse beaucoup moins fort qu'avec une femme. Et il va bien falloir le faire un jour car je désire avoir un enfant sans vivre avec un homme, il pourrait bien me rendre ce service. Je suis en congé deux jours, l'usine où je bosse se rééquipe de nouvelles machines-outils ultra-modernes pour remplacer les vieux tromblons de la guerre de quatorze, toute l'activité est arrêtée pendant ces deux jours plus le week-end, j'ai donc tout mon temps. Avec la chaleur de cette mi-août, j'avais pensé l'attendre au bord de la piscine dans mon bikini string minimaliste et les bonnets de mon soutien-gorge ne couvrant que mes aréoles, mais ça aurait été un peu trop. J'ai donc choisi de l'attendre nue sous ma robe, en espérant l'exciter un peu.
Vers onze heures, une voiture s'engage dans l'allée et s'arrête devant la villa, la porte claque, des pas s'approchent, la sonnette retentie.
–Entre Olivier, c'est ouvert.
La porte s'ouvre, je ne la vois pas d'où je suis.
–Ce n'est pas Olivier, c'est la factrice madame, j'ai un colis pour vous.
Je me lève et tombe sur une superbe fille aussi grande que moi, très jolie aux yeux verts, les cheveux roux aussi longs que les miens, une poitrine arrogante affirmant son bonnet C, un cul d'enfer, le tout enveloppé dans une combinaison seconde peau dont la fermeture s'arrête entre son nombril et le bas de ses seins, elle est à poil dessous, c'est évident. C'est mon double en européen toutefois assez bronzée, elle est magnifique, j'aimerais bien me la faire. Elle me regarde et détaille mes bonnets C qui ouvrent le décolleté de ma robe, mes yeux bleus, mon visage, mon cul rebondi à peine masqué par ma robe ample. Son regard insiste sur mon décolleté qui laisse bien voir la naissance de mes seins très bronzés.
–Bonjour madame, Olivier n'est plus ici depuis cinq mois, il s'est marié en janvier et a suivi sa femme à Grenoble, c'est moi qui le remplace depuis son départ.
Je comprends pourquoi il gardait ses distances avec moi, il avait une copine et ne devait pas vouloir être tenté.
–C'est vrai que je ne suis pas chez moi avant vingt heures en partant le matin à huit, mon travail me bouffe et en plus, je ne suis jamais là le week-end, toujours à vadrouiller avec mes amis.
–J'ai ce gros colis pour vous, je le pose où ?
–A côté de la table merci.
Elle pose le carton par terre, je me penche pour regarder l'origine en m'arrangeant pour faire bailler mon décolleté. Ses yeux se focalisent sur mes seins, elle n'en perd pas une goutte, cette fille doit aimer les filles, et comme moi aussi je les aime, je pense qu'il peut se passer quelque chose entre nous. Elle me fait signer le reçu, je me penche encore plus, cette fois, elle a une vue imprenable sur mes deux seins nus et même jusqu'à mon pubis.
–Merciiiiiiiii ……. ?
–Elisa chère madame, factrice de son état !!
–Soraya chère factrice, analyste de son état !!
–Vous êtes restée pour m'attendre ?
–Pas du tout, ma boite est fermée deux jours, je suis en congé forcé, et vous, vous terminez à quelle heure votre journée de travail.
–A quinze heures, je peux profiter d'une bonne partie de mes après-midi, mais en ce moment c'est assez limité avec cette chaleur.
–Moi, dès votre départ, je plonge dans ma piscine.
–Vous avez de la chance, j'aimerais bien pouvoir me baigner après mon travail, surtout en ce moment, il commence à faire très chaud, je crève dans cette vielle voiture sans climatisation.
–Et bien, vous n'avez qu'à venir plonger dans ma piscine après le travail, je serai là, il y aura même des petits fours.
Elle me regarde médusée, elle doit se demander pourquoi je l'invite, mais l'offre est trop alléchante, elle accepte.
–Oh merci madame, je serai là vers quinze heures trente, juste le temps de me changer et de prendre mon maillot.
–Ça, ça n'est pas nécessaire, le tissu est interdit dans ma piscine, nous sommes assez isolées et abritées des regards pour se passer de maillot.
–Nous allons nous baigner toutes nues ?
–Ça te déranges ?
–Un peu, je n'ai pas l'habitude, je ne me suis jamais baignée nue.
–Tu prends un bain en maillot de bain.
–Bien sûr que non, mais je suis seule.
–Et bien tu ne pourras plus le dire si tu viens.
–Et puis merde, ok, pas de maillot, j'ai trop envie de me baigner. Et puisqu'on va se voir à poil, autant se tutoyer.
–On va se voir à poil, mais il se peut que cela engendre d'autres choses.
–Je te préviens, je ne suis pas lesbienne, je n'ai rien contre, je ne suis pas homophobe, mais je n'ai jamais eu de rapports avec une femme.
–Pourtant, tu matais bien mes seins tout de suite.
–Oui, j'aime regarder les beaux hommes et les belles femmes et tes seins sont magnifiques, je dois même dire que j'en ai été un peu émue.
–Une légère réaction au niveau du sexe ?
–C'est ça oui.
–Tu vois, il y a un début à tout.
–On verra bien, je ne suis pas dogmatique.
–Tu veux voir la piscine ?
–Vite fait, je dois finir ma tournée, et je te pris de croire que ça va être rapide.
Nous nous dirigeons vers la piscine, une fois au bord, je déboutonne ma robe et me tourne vers elle en l'ouvrant pour la faire tomber derrière mon dos, dévoilant entièrement mon corps à son regard ébahi. Après un petit tour sur moi-même, histoire qu'elle me connaisse bien, je lui prend la main gauche et la pose sur mon sein droit pour le caresser un peu, mon mamelon s'érige encore plus.
–Un avant-goût de ce qui peut se passer cet après-midi.
–Rien n'est fait, mais je dois dire que j'aime bien la douceur de la peau de ton sein.
Je lui lâche la main et plonge nue dans l'eau rafraîchissante, je me retourne vers elle, son regard me fixe, j'ai l'impression qu'elle veut faire la même chose, mais le devoir l'appelle.
–Je vois que tu es naturiste et que tu t'épiles le pubis.
–Exact, j'ai horreur des pubis poilus, j'aime les pubis bien lisses et bien doux quand je les bouffe.
–J'adore ton sexe lisse et ton pubis bien rebondi, c'est assez joli à voir, une première pour moi.
–Il est aussi très bon d'après mes copines, j'espère que le tien est lisse lui aussi.
–Et bien non justement, il va falloir faire quelque chose, tu as la peau très matte, tu es super bronzée.
–Effectivement, mais c'est normal pour une fille originaire du Liban, mes parents sont venus en France en juillet soixante-sept, pour que mon père fasse des études de gestion et il sont resté en France, il sont naturalisés.
–Tu es née en France ?
–Oui, le vingt-neuf février soixante-huit à Béziers, ma mère ne savait pas qu'elle était enceinte en quittant le Liban.
–Ce n'est pas possible !!!
–Et qu'est ce qui n'est pas possible ?
–Que tu sois née le vingt-neuf février soixante-huit, c'est aussi ma date de naissance, nous sommes nées le même jour, mais moi, à Wattrelos dans le nord.
–Ça, c'est la preuve qu'il fallait qu'on se rencontre.
–Je dois dire que la perspective de cet après-midi ne me déplait pas, je dirais même qu'elle me plait de plus en plus, tu vas devoir m'apprivoiser et je ne suis pas particulièrement docile. Tu vas devoir être patiente, je ne sais pas comment je vais réagir, je sais à peu près ce qui peut se passer, mais est ce que mon corps et mon esprit vont suivre ?
–On verra bien à ton retour.
–Que j'espère le plus rapide.
–Allez, va vite finir ta tournée, je t'attends avec mon fouet pour te rendre docile.
–Ok, je fonce.
Elle sort de la maison, j'entends sa voiture s'éloigner, ce n'était pas Olivier, mais je crois que je ne perds rien au change, cette fille est magnifique et je pense qu'elle aime le sexe, son regard sur mon corps en disait long. Je reste un petit quart d'heure dans l'eau et vais me préparer à manger, j'allume la télé pour voir les nouvelles, mais je tombe sur une émission spéciale Jacques Soustelle mort il y a une semaine. C'est un entre-soi de journalistes qui se prennent très au sérieux. Ils parlent ce qu'il a fait, de son œuvre politique, de son apport à la France, des élucubrations de journalistes qui se croient crédibles, j'en ai rien à foutre, j'éteins la télé. Une fois rassasiée, je vais dans ma chambre avec ma machine que j'ai déballée.
Je la branche au secteur et l'équipe d'un gros gode, j'ai envie de me faire remplir le fion avec du lourd. Je règle la machine, je n'ai pas besoin de lire la notice, j'ai acheté la même machine que celle de ma copine Gabrielle, nous nous en servons de temps en temps. Je veux me sodomiser car mon anus est ma zone la plus érogène après mon clitoris, une simple introduction me fait délirer. Je me badigeonne l'anus de graisse anale, je m'introduis une carotte que j'ai amené dans le cul et fait de rapides va-et-vient afin de l'assouplir. Après plusieurs aller-retours rapide, quand je ne sens plus la carotte, je présente mon cul sur le gland du gode. Je démarre la machine lentement histoire de vérifier mes réglages. Le gode s'enfonce sur une douzaine de centimètres, c'est parfait. Je laisse la machine me sodomiser doucement pendant une petite minute avant de l'accélérer jusqu'à atteindre un rythme correct sans être trop rapide, j'aime la lenteur en amour. Je sens ma rondelle brune dilatée, le gode va et vient en moi sur toute sa longueur, il glisse de plus en plus facilement dans mon anus que je graisse de temps en temps.
Je me regarde dans la glace, je vois une très jolie jeune femme aux cheveux brun arrivant au milieu du dos, aux beaux bonnets C bien fermes, au ventre plat, au pubis lisse et bien rebondi sur un sexe discret et aux fesses d'enfer, bien rondes, bien hautes et bien fermes elles aussi. J'enfile une robe très courte cachant à peine mes fesses et mon sexe nus et vais m'allonger sur le divan du salon. Je vis dans l'énorme villa que m'ont laissée mes parents quand ils sont retournés à Beyrouth. Une demeure de plein pied de six pièces, un salon, quatre chambres, trois salles d'eau, un salle de bain privée pour la chambre parentale, cinq WC et un bureau. Elle est bâtie au milieu d'un parc clôturé de deux hectares isolée au milieu des champs entre Bessan et Agde avec piscine d'architecte et court de tennis en terre battue. Le garage est à l'avenant, il contient huit Cadillac avec trois places de libres, la petite collection de papa qu'il n'a pas pu emporter à Beyrouth.
J'attends une machine à baiser, elle est accompagnée de plusieurs godes dont des doubles, j'ai envie de me défoncer les deux orifices en même temps. J'attends aussi Olivier le facteur, ça fait bien six ou sept mois que je ne l'ai pas vu, c'est un garçon de mon âge, nous étions ensemble en primaire à Agde mais ses parents ont déménagés à Toulouse au moment du collège. Une fois postier, il a demandé sa mutation ici, il gardait ses distances, je ne comprenais pas, il va falloir qu'il m'explique car c'est un beau gosse que j'aimerais bien mettre dans mon lit, d'où ma tenue. Je suis plutôt amour lesbien, mais j'aime bien de temps en temps sentir le sexe d'un homme aller et venir dans le mien bien que je jouisse beaucoup moins fort qu'avec une femme. Et il va bien falloir le faire un jour car je désire avoir un enfant sans vivre avec un homme, il pourrait bien me rendre ce service. Je suis en congé deux jours, l'usine où je bosse se rééquipe de nouvelles machines-outils ultra-modernes pour remplacer les vieux tromblons de la guerre de quatorze, toute l'activité est arrêtée pendant ces deux jours plus le week-end, j'ai donc tout mon temps. Avec la chaleur de cette mi-août, j'avais pensé l'attendre au bord de la piscine dans mon bikini string minimaliste et les bonnets de mon soutien-gorge ne couvrant que mes aréoles, mais ça aurait été un peu trop. J'ai donc choisi de l'attendre nue sous ma robe, en espérant l'exciter un peu.
Vers onze heures, une voiture s'engage dans l'allée et s'arrête devant la villa, la porte claque, des pas s'approchent, la sonnette retentie.
–Entre Olivier, c'est ouvert.
La porte s'ouvre, je ne la vois pas d'où je suis.
–Ce n'est pas Olivier, c'est la factrice madame, j'ai un colis pour vous.
Je me lève et tombe sur une superbe fille aussi grande que moi, très jolie aux yeux verts, les cheveux roux aussi longs que les miens, une poitrine arrogante affirmant son bonnet C, un cul d'enfer, le tout enveloppé dans une combinaison seconde peau dont la fermeture s'arrête entre son nombril et le bas de ses seins, elle est à poil dessous, c'est évident. C'est mon double en européen toutefois assez bronzée, elle est magnifique, j'aimerais bien me la faire. Elle me regarde et détaille mes bonnets C qui ouvrent le décolleté de ma robe, mes yeux bleus, mon visage, mon cul rebondi à peine masqué par ma robe ample. Son regard insiste sur mon décolleté qui laisse bien voir la naissance de mes seins très bronzés.
–Bonjour madame, Olivier n'est plus ici depuis cinq mois, il s'est marié en janvier et a suivi sa femme à Grenoble, c'est moi qui le remplace depuis son départ.
Je comprends pourquoi il gardait ses distances avec moi, il avait une copine et ne devait pas vouloir être tenté.
–C'est vrai que je ne suis pas chez moi avant vingt heures en partant le matin à huit, mon travail me bouffe et en plus, je ne suis jamais là le week-end, toujours à vadrouiller avec mes amis.
–J'ai ce gros colis pour vous, je le pose où ?
–A côté de la table merci.
Elle pose le carton par terre, je me penche pour regarder l'origine en m'arrangeant pour faire bailler mon décolleté. Ses yeux se focalisent sur mes seins, elle n'en perd pas une goutte, cette fille doit aimer les filles, et comme moi aussi je les aime, je pense qu'il peut se passer quelque chose entre nous. Elle me fait signer le reçu, je me penche encore plus, cette fois, elle a une vue imprenable sur mes deux seins nus et même jusqu'à mon pubis.
–Merciiiiiiiii ……. ?
–Elisa chère madame, factrice de son état !!
–Soraya chère factrice, analyste de son état !!
–Vous êtes restée pour m'attendre ?
–Pas du tout, ma boite est fermée deux jours, je suis en congé forcé, et vous, vous terminez à quelle heure votre journée de travail.
–A quinze heures, je peux profiter d'une bonne partie de mes après-midi, mais en ce moment c'est assez limité avec cette chaleur.
–Moi, dès votre départ, je plonge dans ma piscine.
–Vous avez de la chance, j'aimerais bien pouvoir me baigner après mon travail, surtout en ce moment, il commence à faire très chaud, je crève dans cette vielle voiture sans climatisation.
–Et bien, vous n'avez qu'à venir plonger dans ma piscine après le travail, je serai là, il y aura même des petits fours.
Elle me regarde médusée, elle doit se demander pourquoi je l'invite, mais l'offre est trop alléchante, elle accepte.
–Oh merci madame, je serai là vers quinze heures trente, juste le temps de me changer et de prendre mon maillot.
–Ça, ça n'est pas nécessaire, le tissu est interdit dans ma piscine, nous sommes assez isolées et abritées des regards pour se passer de maillot.
–Nous allons nous baigner toutes nues ?
–Ça te déranges ?
–Un peu, je n'ai pas l'habitude, je ne me suis jamais baignée nue.
–Tu prends un bain en maillot de bain.
–Bien sûr que non, mais je suis seule.
–Et bien tu ne pourras plus le dire si tu viens.
–Et puis merde, ok, pas de maillot, j'ai trop envie de me baigner. Et puisqu'on va se voir à poil, autant se tutoyer.
–On va se voir à poil, mais il se peut que cela engendre d'autres choses.
–Je te préviens, je ne suis pas lesbienne, je n'ai rien contre, je ne suis pas homophobe, mais je n'ai jamais eu de rapports avec une femme.
–Pourtant, tu matais bien mes seins tout de suite.
–Oui, j'aime regarder les beaux hommes et les belles femmes et tes seins sont magnifiques, je dois même dire que j'en ai été un peu émue.
–Une légère réaction au niveau du sexe ?
–C'est ça oui.
–Tu vois, il y a un début à tout.
–On verra bien, je ne suis pas dogmatique.
–Tu veux voir la piscine ?
–Vite fait, je dois finir ma tournée, et je te pris de croire que ça va être rapide.
Nous nous dirigeons vers la piscine, une fois au bord, je déboutonne ma robe et me tourne vers elle en l'ouvrant pour la faire tomber derrière mon dos, dévoilant entièrement mon corps à son regard ébahi. Après un petit tour sur moi-même, histoire qu'elle me connaisse bien, je lui prend la main gauche et la pose sur mon sein droit pour le caresser un peu, mon mamelon s'érige encore plus.
–Un avant-goût de ce qui peut se passer cet après-midi.
–Rien n'est fait, mais je dois dire que j'aime bien la douceur de la peau de ton sein.
Je lui lâche la main et plonge nue dans l'eau rafraîchissante, je me retourne vers elle, son regard me fixe, j'ai l'impression qu'elle veut faire la même chose, mais le devoir l'appelle.
–Je vois que tu es naturiste et que tu t'épiles le pubis.
–Exact, j'ai horreur des pubis poilus, j'aime les pubis bien lisses et bien doux quand je les bouffe.
–J'adore ton sexe lisse et ton pubis bien rebondi, c'est assez joli à voir, une première pour moi.
–Il est aussi très bon d'après mes copines, j'espère que le tien est lisse lui aussi.
–Et bien non justement, il va falloir faire quelque chose, tu as la peau très matte, tu es super bronzée.
–Effectivement, mais c'est normal pour une fille originaire du Liban, mes parents sont venus en France en juillet soixante-sept, pour que mon père fasse des études de gestion et il sont resté en France, il sont naturalisés.
–Tu es née en France ?
–Oui, le vingt-neuf février soixante-huit à Béziers, ma mère ne savait pas qu'elle était enceinte en quittant le Liban.
–Ce n'est pas possible !!!
–Et qu'est ce qui n'est pas possible ?
–Que tu sois née le vingt-neuf février soixante-huit, c'est aussi ma date de naissance, nous sommes nées le même jour, mais moi, à Wattrelos dans le nord.
–Ça, c'est la preuve qu'il fallait qu'on se rencontre.
–Je dois dire que la perspective de cet après-midi ne me déplait pas, je dirais même qu'elle me plait de plus en plus, tu vas devoir m'apprivoiser et je ne suis pas particulièrement docile. Tu vas devoir être patiente, je ne sais pas comment je vais réagir, je sais à peu près ce qui peut se passer, mais est ce que mon corps et mon esprit vont suivre ?
–On verra bien à ton retour.
–Que j'espère le plus rapide.
–Allez, va vite finir ta tournée, je t'attends avec mon fouet pour te rendre docile.
–Ok, je fonce.
Elle sort de la maison, j'entends sa voiture s'éloigner, ce n'était pas Olivier, mais je crois que je ne perds rien au change, cette fille est magnifique et je pense qu'elle aime le sexe, son regard sur mon corps en disait long. Je reste un petit quart d'heure dans l'eau et vais me préparer à manger, j'allume la télé pour voir les nouvelles, mais je tombe sur une émission spéciale Jacques Soustelle mort il y a une semaine. C'est un entre-soi de journalistes qui se prennent très au sérieux. Ils parlent ce qu'il a fait, de son œuvre politique, de son apport à la France, des élucubrations de journalistes qui se croient crédibles, j'en ai rien à foutre, j'éteins la télé. Une fois rassasiée, je vais dans ma chambre avec ma machine que j'ai déballée.
Je la branche au secteur et l'équipe d'un gros gode, j'ai envie de me faire remplir le fion avec du lourd. Je règle la machine, je n'ai pas besoin de lire la notice, j'ai acheté la même machine que celle de ma copine Gabrielle, nous nous en servons de temps en temps. Je veux me sodomiser car mon anus est ma zone la plus érogène après mon clitoris, une simple introduction me fait délirer. Je me badigeonne l'anus de graisse anale, je m'introduis une carotte que j'ai amené dans le cul et fait de rapides va-et-vient afin de l'assouplir. Après plusieurs aller-retours rapide, quand je ne sens plus la carotte, je présente mon cul sur le gland du gode. Je démarre la machine lentement histoire de vérifier mes réglages. Le gode s'enfonce sur une douzaine de centimètres, c'est parfait. Je laisse la machine me sodomiser doucement pendant une petite minute avant de l'accélérer jusqu'à atteindre un rythme correct sans être trop rapide, j'aime la lenteur en amour. Je sens ma rondelle brune dilatée, le gode va et vient en moi sur toute sa longueur, il glisse de plus en plus facilement dans mon anus que je graisse de temps en temps.
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Commentaires ()
Un bel orgasme en perspective pour elle, avant de passer aux choses sérieuses au bord de la piscine cet après-midi.
Une histoire à suivre …
En attendant, elle va sûrement faire son quatre heure de sa remplaçante :)