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Ballade à vélo — Chapitre 2 · Attachée
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ballade à vélo
Chapitre 2 · Attachée
"Si tu étais soumise, je t'attacherais les mains autour d'un arbre pour offrir ton cul aux pêcheurs qui passent dans le coin."
Ça fait deux semaines que ces mots résonnent dans ma tête. La soumission n'est pas mon délire, je préfère diriger que subir, mais cette idée fait doucement son chemin dans mon esprit. Le genre d'idée qui vous travaille au corps, la petite boule au ventre, le cerveau qui divague. Des moments d'absence, le regard dans le vide, les pensées obsédantes, et l'entrejambe qui se met à couler abondamment... Moi qui avais peur de la sécheresse vaginale à la ménopause, me voilà rassurée. Petit sourire béat, j'aime cet état où le corps et l'esprit prennent le dessus sur la raison. J'en ai parlé à mon mari, forcément, et la seule chose qu'il a trouvé à me dire :
J'ai épousé une belle salope !! En souriant bien sûr. La seule chose qui l'inquiète, c'est que je ne connais pas ces hommes et que ça peut déraper facilement, surtout si je suis attachée.
— Quand ils vont voir ton cul, tu vas leur faire perdre la tête. Il faut que tu puisses arrêter les choses quand tu le veux. Je vais t'accompagner, mais je resterai dans la voiture un peu plus loin. Je vais trouver une petite caméra que tu placeras de manière à ce que je puisse regarder la scène. Tu leur diras que tu veux garder un petit souvenir du moment, et je vais t'acheter une paire de menottes que tu pourras enlever sans clé, mais tu leur feras croire que c'est eux qui dirigent le jeu. Et si je vois que ça va trop loin, j'interviens.
Est-ce que "mes pêcheurs" seront au rendez-vous ? Pour être sûre de ne pas me retrouver seule et de rester sur ma faim, je fais tous les jours le même trajet en vélo, espérant retrouver l'un des hommes, quand enfin je vois le premier à qui j'avais donné un petit plaisir.
— Bonjour, madame a encore des envies ?
— Non, pas aujourd'hui (même si mon corps me dit le contraire), mais samedi matin prochain j'aurai le temps et vous pourrez m'attacher pour m'offrir aux pêcheurs qui passent... c'était votre idée...
Ses yeux brillent, son regard en devient presque pervers. Un frisson me traverse le corps.
Dommage pour aujourd'hui, ça fait un petit moment que je ne me suis pas vidé, mais ça marche, je vais passer le mot.
Histoire de le mettre en forme et de le frustrer un peu plus, je me retourne, me cambre et remonte ma jupe en agitant mon cul de gauche à droite.
— Magnifique, j'adore, mais il prendra cher samedi !!
Ces paroles me mettent dans un état infernal, je pars vite pour ne pas céder à la tentation.
— À samedi.
J'ai épousé une belle salope !! En souriant bien sûr. La seule chose qui l'inquiète, c'est que je ne connais pas ces hommes et que ça peut déraper facilement, surtout si je suis attachée.
— Quand ils vont voir ton cul, tu vas leur faire perdre la tête. Il faut que tu puisses arrêter les choses quand tu le veux. Je vais t'accompagner, mais je resterai dans la voiture un peu plus loin. Je vais trouver une petite caméra que tu placeras de manière à ce que je puisse regarder la scène. Tu leur diras que tu veux garder un petit souvenir du moment, et je vais t'acheter une paire de menottes que tu pourras enlever sans clé, mais tu leur feras croire que c'est eux qui dirigent le jeu. Et si je vois que ça va trop loin, j'interviens.
Est-ce que "mes pêcheurs" seront au rendez-vous ? Pour être sûre de ne pas me retrouver seule et de rester sur ma faim, je fais tous les jours le même trajet en vélo, espérant retrouver l'un des hommes, quand enfin je vois le premier à qui j'avais donné un petit plaisir.
— Bonjour, madame a encore des envies ?
— Non, pas aujourd'hui (même si mon corps me dit le contraire), mais samedi matin prochain j'aurai le temps et vous pourrez m'attacher pour m'offrir aux pêcheurs qui passent... c'était votre idée...
Ses yeux brillent, son regard en devient presque pervers. Un frisson me traverse le corps.
Dommage pour aujourd'hui, ça fait un petit moment que je ne me suis pas vidé, mais ça marche, je vais passer le mot.
Histoire de le mettre en forme et de le frustrer un peu plus, je me retourne, me cambre et remonte ma jupe en agitant mon cul de gauche à droite.
— Magnifique, j'adore, mais il prendra cher samedi !!
Ces paroles me mettent dans un état infernal, je pars vite pour ne pas céder à la tentation.
— À samedi.
Nous y voilà, l'attente m'a paru interminable. Me faire prendre par des inconnus, offerte pendant que mon mari nous regardera au travers de son téléphone, c'est terriblement excitant. Moi qui généralement prends les choses en main (façon de parler), je vois bien que mon mari est lui aussi très excité et impatient de voir sa femme se soumettre.
Mini-jupe, chemisier léger, pas de sous-vêtements inutiles, un petit sac à dos avec mon tapis de yoga, mon téléphone, la caméra, sans oublier les menottes que mon mari a trafiquées pour que je puisse les enlever sans la clé si besoin. J'enfourche mon vélo et pars en direction de la rivière, mon homme me suivant en voiture.
À 500 m du point de rendez-vous, il se gare, me fait un clin d'œil.
Je fais les derniers mètres qui me séparent de ma destination. Mon sexe mouillé glisse sur la selle tellement ma chatte coule, les frottements ne font qu'accroître le besoin animal qui s'est emparé de mon corps.
Ils sont là, les deux de la fois dernière, à m'attendre sagement.
— Bonjour, on se met où que je m'installe ?
— Juste à côté, il y a un petit arbre, ton cul face à la rivière pour que les pêcheurs qui passent te voient bien.
J'installe mon tapis, je mets en place la caméra.
— C'est rien, mon mari veut regarder, mais la caméra n'enregistre pas les images.
Petit SMS à mon homme : c'est bon, tu vois bien ?
Réponse affirmative, je sors les menottes.
— Attends, j'ai pris une corde, ça évitera que tu sois contre le tronc et que tu t'écorches les bras.
Attentionné en plus, ce n'est pas désagréable. Je commence à enlever mon chemisier quand :
— Non, reste habillée, on va le déboutonner et remonter ta jupe sur tes reins, c'est encore plus sexy.
Je passe les menottes et lui donne les clés.
— Tu me détacheras quand tu estimeras que je vous ai satisfaits !
Il attache la corde à l'arbre et à mes menottes. À quatre pattes sur mon tapis, la jupe remontée, les fesses à l'air, le chemisier ouvert avec les seins qui pendent, je suis prête.
— Tu sais quoi, je vais profiter d'être le premier pour te bouffer le cul !!
À peine dit que je sens deux mains m'écarter les fesses et une langue descendre le long de mon sillon anal. Il s'arrête sur mon œillet, sa langue tourne autour, se fait plus précise et force sans difficulté le passage. Son compère me présente son sexe, je le prends en bouche et commence mon va-et-vient. Je ne sais pas si c'est le fait d'être en pleine nature quasiment nue, ou d'être attachée, livrée à ces deux gars et à ceux qui vont passer, ou encore de savoir que mon mari nous regarde, mais je me sens extraordinairement bien. Je me délecte de ce sexe entre mes lèvres et de cette langue qui me fouille les entrailles : c'est jouissif !
Une voix se fait entendre non loin :
— Putain ! Regarde-la, cette cochonne !
Je lève un peu la tête et je vois que celui que je suce leur fait signe de la main de venir.
— Salut les gars, elle est mise à disposition, vous avez la boîte de capotes, servez-vous, chacun son tour, il y en aura pour tous.
Et là, tout s'enchaîne, timide au début puis beaucoup plus intrusif. Les mains me caressent le dos, les cuisses, les fesses, les seins, l'entrejambe. Je ne sais pas, il doit y avoir 6 ou 8 mains sur mon corps, c'est fabuleusement érotisant, ma chatte ne s'y trompe pas, des flots de mouille coulent le long de mes cuisses.
— Les gars, on passe aux choses sérieuses ? J'ai envie de vous sentir en moi, j'attends que ça de me faire défoncer !!
Je suis dans un état d'excitation extrême. Quand la première bite me pénètre enfin, c'est comme un soulagement, une délivrance. Un soulagement électrisant, je me sens garce, salope.
— Ouiii ! Plus fort, plus vite !! Prends-moi fort, j'aime ça !!
Je ne peux m'empêcher de penser à mon mari qui doit être dans tous ses états en regardant ce spectacle.
Il y a deux bites devant ma bouche, je tète les glands à tour de rôle. Je me délecte du liquide pré-séminal, j'adore la douceur de la peau de ces glands.
Derrière moi, je sens un sexe se présenter contre mon œillet. Je me cambre à l'excès et pousse mes fesses à sa rencontre. Mon petit trou ne résiste pas longtemps à la pression et le mandrin me pénètre lentement de toute sa longueur, c'est divin ! Malgré que ma bouche soit prise, je laisse échapper des soupirs, des gémissements.
-"Hooo oui... prends-moi à fond... c'est bon...
L'orgasme approche, mes seins sont malaxés, mes tétons pincés. Je jouis fort et, au même moment, une bite me gicle sur le visage, le sperme coule sur ma joue. De son gland, il l'étale et en ramène dans ma bouche... je bois son jus et aspire sa queue pour récupérer les dernières gouttes.
— T'es une belle salope !!
— Oui, je suis une belle et bonne salope qui aime se faire prendre.
Dire ces mots m'excitent encore plus. Je n'aime pas la vulgarité, mais là, pour le coup, je me sens belle, je me sens femme, je me sens chienne.
Derrière moi, il se retire et déverse son sperme sur le dos. Quelques secondes après, une autre bite le remplace, mais dans ma chatte cette fois..
Mini-jupe, chemisier léger, pas de sous-vêtements inutiles, un petit sac à dos avec mon tapis de yoga, mon téléphone, la caméra, sans oublier les menottes que mon mari a trafiquées pour que je puisse les enlever sans la clé si besoin. J'enfourche mon vélo et pars en direction de la rivière, mon homme me suivant en voiture.
À 500 m du point de rendez-vous, il se gare, me fait un clin d'œil.
Je fais les derniers mètres qui me séparent de ma destination. Mon sexe mouillé glisse sur la selle tellement ma chatte coule, les frottements ne font qu'accroître le besoin animal qui s'est emparé de mon corps.
Ils sont là, les deux de la fois dernière, à m'attendre sagement.
— Bonjour, on se met où que je m'installe ?
— Juste à côté, il y a un petit arbre, ton cul face à la rivière pour que les pêcheurs qui passent te voient bien.
J'installe mon tapis, je mets en place la caméra.
— C'est rien, mon mari veut regarder, mais la caméra n'enregistre pas les images.
Petit SMS à mon homme : c'est bon, tu vois bien ?
Réponse affirmative, je sors les menottes.
— Attends, j'ai pris une corde, ça évitera que tu sois contre le tronc et que tu t'écorches les bras.
Attentionné en plus, ce n'est pas désagréable. Je commence à enlever mon chemisier quand :
— Non, reste habillée, on va le déboutonner et remonter ta jupe sur tes reins, c'est encore plus sexy.
Je passe les menottes et lui donne les clés.
— Tu me détacheras quand tu estimeras que je vous ai satisfaits !
Il attache la corde à l'arbre et à mes menottes. À quatre pattes sur mon tapis, la jupe remontée, les fesses à l'air, le chemisier ouvert avec les seins qui pendent, je suis prête.
— Tu sais quoi, je vais profiter d'être le premier pour te bouffer le cul !!
À peine dit que je sens deux mains m'écarter les fesses et une langue descendre le long de mon sillon anal. Il s'arrête sur mon œillet, sa langue tourne autour, se fait plus précise et force sans difficulté le passage. Son compère me présente son sexe, je le prends en bouche et commence mon va-et-vient. Je ne sais pas si c'est le fait d'être en pleine nature quasiment nue, ou d'être attachée, livrée à ces deux gars et à ceux qui vont passer, ou encore de savoir que mon mari nous regarde, mais je me sens extraordinairement bien. Je me délecte de ce sexe entre mes lèvres et de cette langue qui me fouille les entrailles : c'est jouissif !
Une voix se fait entendre non loin :
— Putain ! Regarde-la, cette cochonne !
Je lève un peu la tête et je vois que celui que je suce leur fait signe de la main de venir.
— Salut les gars, elle est mise à disposition, vous avez la boîte de capotes, servez-vous, chacun son tour, il y en aura pour tous.
Et là, tout s'enchaîne, timide au début puis beaucoup plus intrusif. Les mains me caressent le dos, les cuisses, les fesses, les seins, l'entrejambe. Je ne sais pas, il doit y avoir 6 ou 8 mains sur mon corps, c'est fabuleusement érotisant, ma chatte ne s'y trompe pas, des flots de mouille coulent le long de mes cuisses.
— Les gars, on passe aux choses sérieuses ? J'ai envie de vous sentir en moi, j'attends que ça de me faire défoncer !!
Je suis dans un état d'excitation extrême. Quand la première bite me pénètre enfin, c'est comme un soulagement, une délivrance. Un soulagement électrisant, je me sens garce, salope.
— Ouiii ! Plus fort, plus vite !! Prends-moi fort, j'aime ça !!
Je ne peux m'empêcher de penser à mon mari qui doit être dans tous ses états en regardant ce spectacle.
Il y a deux bites devant ma bouche, je tète les glands à tour de rôle. Je me délecte du liquide pré-séminal, j'adore la douceur de la peau de ces glands.
Derrière moi, je sens un sexe se présenter contre mon œillet. Je me cambre à l'excès et pousse mes fesses à sa rencontre. Mon petit trou ne résiste pas longtemps à la pression et le mandrin me pénètre lentement de toute sa longueur, c'est divin ! Malgré que ma bouche soit prise, je laisse échapper des soupirs, des gémissements.
-"Hooo oui... prends-moi à fond... c'est bon...
L'orgasme approche, mes seins sont malaxés, mes tétons pincés. Je jouis fort et, au même moment, une bite me gicle sur le visage, le sperme coule sur ma joue. De son gland, il l'étale et en ramène dans ma bouche... je bois son jus et aspire sa queue pour récupérer les dernières gouttes.
— T'es une belle salope !!
— Oui, je suis une belle et bonne salope qui aime se faire prendre.
Dire ces mots m'excitent encore plus. Je n'aime pas la vulgarité, mais là, pour le coup, je me sens belle, je me sens femme, je me sens chienne.
Derrière moi, il se retire et déverse son sperme sur le dos. Quelques secondes après, une autre bite le remplace, mais dans ma chatte cette fois..
Je ne sais pas combien de temps ça a duré, pas assez à mon goût tellement j'étais excitée. Je ne sais pas combien d'hommes sont venus, cinq ou six maximum. Mais j'ai été prise sans relâche, j'ai sucé des queues sans arrêt. Mon corps a été recouvert de leur jus...
— Alors ma belle, t'as aimé ? Me demande-t-il en m'enlevant les menottes.
— Je pense que mes gémissements répondent à ta question. Bon, il me faut garder un peu de force pour rentrer à vélo.
Je réajuste les tissus qui me servent de vêtements, récupère mon petit matériel et décoche un grand sourire aux trois hommes qui me regardent, le short encore sur leurs chevilles.
— Merci messieurs, faudra qu'on remette ça à l'occasion, mais avec un peu plus de confort.
Je pédale jusqu'à la voiture et m'arrête devant le pare-brise. Mon homme m'observe, je remonte ma jupe et enfonce le bec de la selle dans mon fondement largement dilaté et lubrifié par ces hommes. Par pure provocation et pour remercier mon mari d'être autant complice.
— Alors, tu as aimé ce que tu as vu ?
— Je ne sais pas combien de fois j'ai joui tellement je me suis masturbé.
— J'ai bien vu que tu as pris beaucoup de plaisir à être attachée et offerte. Ça m'a donné une idée, je vais t'acheter un collier de "chienne" et une laisse et je vais te mener un peu plus loin. Tu sais, le parking au bord de la rivière, le dimanche soir, les mecs viennent s'y vider les couilles. J'ai bien envie de t'y mener les yeux bandés et de t'offrir comme une chienne à ces hommes.
La chaleur monte à nouveau en moi. Cette idée de soumission me plaît horriblement. Je m'entends lui répondre en bonne soumise :
— Tu es mon mari et mon maître, je t'appartiens corps et âme, fais de moi ce que tu veux...
— Alors ma belle, t'as aimé ? Me demande-t-il en m'enlevant les menottes.
— Je pense que mes gémissements répondent à ta question. Bon, il me faut garder un peu de force pour rentrer à vélo.
Je réajuste les tissus qui me servent de vêtements, récupère mon petit matériel et décoche un grand sourire aux trois hommes qui me regardent, le short encore sur leurs chevilles.
— Merci messieurs, faudra qu'on remette ça à l'occasion, mais avec un peu plus de confort.
Je pédale jusqu'à la voiture et m'arrête devant le pare-brise. Mon homme m'observe, je remonte ma jupe et enfonce le bec de la selle dans mon fondement largement dilaté et lubrifié par ces hommes. Par pure provocation et pour remercier mon mari d'être autant complice.
— Alors, tu as aimé ce que tu as vu ?
— Je ne sais pas combien de fois j'ai joui tellement je me suis masturbé.
— J'ai bien vu que tu as pris beaucoup de plaisir à être attachée et offerte. Ça m'a donné une idée, je vais t'acheter un collier de "chienne" et une laisse et je vais te mener un peu plus loin. Tu sais, le parking au bord de la rivière, le dimanche soir, les mecs viennent s'y vider les couilles. J'ai bien envie de t'y mener les yeux bandés et de t'offrir comme une chienne à ces hommes.
La chaleur monte à nouveau en moi. Cette idée de soumission me plaît horriblement. Je m'entends lui répondre en bonne soumise :
— Tu es mon mari et mon maître, je t'appartiens corps et âme, fais de moi ce que tu veux...
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