Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon premier jeu de rôle — Chapitre 1 · la prisonnière
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Mon premier jeu de rôle
Chapitre 1 · la prisonnière
Je ne sais pas vraiment à quel moment l’idée a commencé à s’imposer dans ma tête. Peut-être un soir, en lisant un témoignage sur un forum érotique. Ou alors en regardant un de ces films où une femme, seule et vulnérable, se retrouve offerte au bon vouloir de plusieurs hommes. Un fantasme, oui. Un fantasme trouble, dérangeant, mais terriblement excitant.
Je n’en avais encore jamais parlé à Christophe, mon mari. Pourtant, il m’avait toujours encouragée à explorer mes envies, mes limites. Nous avions déjà vécu des choses fortes ensemble. Des plans à trois, des soirées libertines, des scènes où je me laissais dominer par lui. Mais ce que j’avais en tête allait plus loin. Je voulais jouer un rôle, me fondre dans une mise en scène, oublier qui j’étais… devenir une autre femme, pour une nuit.
C’est sur un site discret, réservé aux amateurs de scénarios BDSM et de jeux de rôle, que j’ai trouvé ce que je cherchais. Un couple organisait des soirées privées, avec des scripts très précis. La prisonnière, le tribunal, l’interrogatoire… Il y avait plusieurs options, toutes encadrées, dans un lieu sécurisé, avec des participants expérimentés. Chaque détail était discuté à l’avance. Chaque règle posée noir sur blanc. Tout était consenti, clair, contrôlé.
Je me suis présentée sous mon prénom : Marion. J’ai détaillé mon profil, mon expérience, mes envies, et surtout ce fantasme bien précis : être une prisonnière livrée à plusieurs hommes, nue, attachée, offerte, soumise. Une femme privée de sa liberté, poussée à céder, à jouir malgré elle, à obéir à chaque ordre sans discuter.
J’ai attendu plusieurs jours avant d’avoir une réponse. Puis un message est arrivé :
“Bonjour Marion. Ton fantasme est pris très au sérieux. Nous avons déjà 4 participants volontaires, tous vérifiés, habitués. Le scénario que tu proposes peut être mis en place samedi soir, à 22h. Tu seras prise en charge dès ton arrivée. Es-tu prête à tout abandonner pendant quelques heures ? Es-tu prête à obéir, à supplier, à t’abandonner à des hommes que tu ne verras peut-être même pas entièrement ? Si oui, on t’attend.”
J’ai relu le message une dizaine de fois. Mon cœur battait vite. Je tremblais d’excitation et d’appréhension. Mais je n’ai pas hésité.
J’ai répondu oui.
J’ai répondu oui.
⸻
Le jour J
Le samedi soir, j’ai prévenu Christophe. Il savait que je préparais quelque chose. Je lui ai tout dit, sans détour. Il a eu un long silence… puis un sourire. Il m’a simplement demandé :
— Tu veux que je vienne avec toi, ou que je reste ici et que tu me racontes tout ensuite ?
— Reste ici. Je veux vivre ça seule. Mais je te raconterai tout. En détail.
— Tu veux que je vienne avec toi, ou que je reste ici et que tu me racontes tout ensuite ?
— Reste ici. Je veux vivre ça seule. Mais je te raconterai tout. En détail.
Je suis partie à 21h. J’étais déjà habillée comme demandé : une robe noire moulante, sans soutien-gorge, sans culotte, avec des talons hauts et un manteau long. Mon sac contenait mes papiers, un masque pour les yeux, un collier noir en cuir, et un contrat imprimé — le protocole du jeu signé de ma main.
Le lieu était une maison isolée, à la lisière d’une forêt. Portail fermé, éclairage discret. Un homme m’a accueillie à l’entrée, silencieux. Il portait une cagoule noire. Il m’a fait signe d’entrer, m’a désignée une pièce sombre. Sans un mot, j’ai posé mes affaires, retiré ma robe. Je suis restée nue, frissonnante, les tétons durcis par l’air frais et le mélange d’angoisse et d’excitation.
Puis il a sorti le collier de mon sac, me l’a tendu. Je l’ai pris, et l’ai passé autour de mon cou. Il l’a refermé avec un clic, puis il a murmuré pour la première fois :
— À partir de maintenant, tu n’es plus Marion. Tu es notre prisonnière. Tu n’as pas de prénom. Tu n’as pas de droit. Tu obéis. Ou tu es punie.
— À partir de maintenant, tu n’es plus Marion. Tu es notre prisonnière. Tu n’as pas de prénom. Tu n’as pas de droit. Tu obéis. Ou tu es punie.
J’ai acquiescé, le souffle court.
Il a placé le masque sur mes yeux. Le noir total. Et j’ai entendu la porte se refermer derrière moi.
Il a placé le masque sur mes yeux. Le noir total. Et j’ai entendu la porte se refermer derrière moi.
Je ne voyais plus rien. Le masque sur mes yeux m’enfermait dans une obscurité totale. Et pourtant, mes sens n’avaient jamais été aussi en éveil. Le moindre bruit devenait assourdissant. Un pas sur le sol. Une porte qui grince. Un soupir. Et moi, nue, vulnérable, offerte à l’inconnu.
On me fit avancer. Lentement. Pieds nus sur un sol froid, rugueux. Je sentais des murs proches, comme si j’étais dans un couloir étroit. Une main dans mon dos me guidait, ferme mais sans violence. Mon ventre se contractait. Mon sexe, déjà, palpitait.
Je ne parlais pas. On ne m’avait rien demandé. Mon rôle était simple : me soumettre.
On me fit entrer dans une pièce. L’air y était plus humide, plus dense. J’entendis le cliquetis métallique d’une chaîne. Puis une voix grave, transformée par un modulateur, s’éleva :
— Tu es dans une cellule. Tu n’en sortiras que lorsque tu auras obéi. Tu vas être interrogée. Punie. Testée. Et tu ne décideras de rien. Tu ne verras aucun de nos visages. Tu es un corps. Un trou. Une chose. Est-ce clair ?
— Tu es dans une cellule. Tu n’en sortiras que lorsque tu auras obéi. Tu vas être interrogée. Punie. Testée. Et tu ne décideras de rien. Tu ne verras aucun de nos visages. Tu es un corps. Un trou. Une chose. Est-ce clair ?
J’ai voulu répondre. Mais ma gorge était nouée. J’ai hoché la tête.
Une gifle, sèche, a claqué sur ma joue.
— Tu réponds par des mots. Tu n’es pas muette. Tu es docile, soumise, et sale. Alors parle.
Une gifle, sèche, a claqué sur ma joue.
— Tu réponds par des mots. Tu n’es pas muette. Tu es docile, soumise, et sale. Alors parle.
J’ai pris une inspiration.
— Oui… c’est clair.
— Oui… c’est clair.
— Bien. Maintenant, écarte les jambes. Mains derrière la tête. Reste immobile.
Je me suis exécutée. L’air froid caressait mes seins tendus. Mon sexe, déjà humide, s’ouvrait malgré moi. J’entendis des pas s’approcher. Une main gantée glissa le long de mon ventre, puis entre mes cuisses. Je tressaillis. Elle s’arrêta juste à l’entrée de ma fente.
— Tu es déjà excitée ? Comme une chienne. Tu mouilles pour être humiliée. Tu es née pour ça, hein ?
— Tu es déjà excitée ? Comme une chienne. Tu mouilles pour être humiliée. Tu es née pour ça, hein ?
— Oui…
— Oui quoi ?
— Oui… je mouille pour ça. Pour vous. Pour être prise comme une chienne…
La main enfonça deux doigts en moi sans prévenir. Je haletai. Puis un autre doigt suivit. Et un quatrième. C’était brutal, rapide, mais je ne pouvais pas reculer. Je sentais mon corps se plier, s’offrir.
— Ta chatte va parler pour toi. Et plus tard, ce sera ton cul. Puis ta bouche. Tu es à nous.
— Ta chatte va parler pour toi. Et plus tard, ce sera ton cul. Puis ta bouche. Tu es à nous.
Un bruit métallique. Des menottes claquèrent à mes poignets, derrière ma tête. On me força à m’agenouiller. Puis à ouvrir la bouche.
— Tu vas commencer ton interrogatoire maintenant. Et tu répondras avec ta langue, ta salive, ton envie.
Il ne m’avait rien demandé d’autre que d’ouvrir la bouche. Et je l’avais fait.
La première verge m’avait pénétrée profondément, glissant sur ma langue jusqu’au fond de ma gorge. Je l’avais accueillie avec une docilité naturelle, les lèvres grandes ouvertes, la salive déjà abondante. Je l’entendais grogner au-dessus de moi, pendant que sa main tenait mes cheveux. Des coups de reins secs, précis, maîtrisés. Il me baisait la bouche comme on enfonce un outil dans un étau. Je n’étais plus une femme. J’étais un orifice. Et je l’acceptais.
Puis il se retira brusquement. Un filet de salive pendait de mon menton. Une autre queue prit sa place aussitôt. Plus large. Plus rapide. Je commençais à étouffer, mais une voix me susurra :
— Ne résiste pas. Tu es faite pour ça. Laisse-les te remplir, une à une. Garde bien la bouche ouverte.
— Ne résiste pas. Tu es faite pour ça. Laisse-les te remplir, une à une. Garde bien la bouche ouverte.
Je le fis.
On me déchargea une première fois sur la langue. Je n’avais pas le droit de refermer les lèvres. La semence chaude et amère me coula sur le menton, dégoulina sur mes seins, entre mes seins. Une main me gifla doucement.
— Tu avales quand on te le dit. Pas avant.
— Tu avales quand on te le dit. Pas avant.
J’étais soumise. Et j’adorais ça.
On me fit me relever. Mes jambes tremblaient. Un bâillon fut placé entre mes dents. Puis je fus poussée vers un banc en métal. On m’y attacha, allongée sur le dos, jambes écartées. Mon sexe, offert, palpitait. Trempé. Impatient.
Un gode fut introduit. Large, froid. Puis un deuxième, dans mon anus cette fois. J’eus un cri étouffé dans le bâillon, mais personne ne ralentit.
— Tu vas être élargie. Tu vas être prise partout. Et tu vas aimer ça.
— Tu vas être élargie. Tu vas être prise partout. Et tu vas aimer ça.
Et c’était vrai.
Je n’étais plus dans mon corps. J’étais un rôle. Une scène. Un fantasme devenu réel.
Ils étaient plusieurs, je ne savais pas combien. Je sentais des mains, des bites, des langues. Ils me pénétraient en même temps. Deux en moi, parfois trois. Un dans la bouche, un dans le cul, un entre mes lèvres trempées. J’étais pleine. Remplie. Débordante.
Ils étaient plusieurs, je ne savais pas combien. Je sentais des mains, des bites, des langues. Ils me pénétraient en même temps. Deux en moi, parfois trois. Un dans la bouche, un dans le cul, un entre mes lèvres trempées. J’étais pleine. Remplie. Débordante.
Un homme me cracha sur les seins. Un autre me tira les tétons. Puis je reçus une première gifle, pas méchante, mais suffisante pour m’humilier.
— Dis-le. Dis que tu es notre pute. Même avec le bâillon, fais-le comprendre.
— Dis-le. Dis que tu es notre pute. Même avec le bâillon, fais-le comprendre.
Je gémis. J’hochai la tête frénétiquement. Mes yeux, toujours masqués, pleuraient de plaisir.
Je fus retournée. Attachée face au mur, les fesses offertes. Une main me gifla les fesses, puis les écarta brutalement. Une verge plus épaisse que les autres entra dans mon anus déjà préparé. Je hurlais dans le bâillon, mais pas de douleur : de jouissance. Chaque centimètre enfoncé me rendait plus sale, plus libre.
— Tu aimes être prise comme une esclave. Tu es née pour ça.
— Tu aimes être prise comme une esclave. Tu es née pour ça.
Et j’en étais persuadée.
J’étais attachée. Nue. Tremblante. Mes bras tendus au-dessus de ma tête, mes jambes maintenues ouvertes par une barre entre les chevilles. Mon corps luisait d’un mélange de sueur, de salive, de lubrifiant et de sperme. Je ne savais plus combien ils étaient. Je ne voulais plus savoir.
J’étais leur prisonnière. Leur chose. Leur esclave de la nuit.
Quelqu’un me fit boire à la bouteille. De l’eau. Puis du vin. Je ne savais pas. Tout était chaud. Flou. Mes sens étaient submergés. Je sentais un souffle près de mon oreille.
— Tu vas recevoir ce que tu mérites, salope. Tu vas être marquée. Inondée. Tu es notre jouet. Et les jouets, ça se salit.
Je gémis. J’ouvris la bouche, le plus grand possible. Mon corps ne répondait plus qu’à un ordre : jouir, encore et encore, sans penser.
Ils vinrent un à un. Ou à deux. Parfois trois en même temps. Une queue dans ma bouche. Une dans mon cul. Une dans ma chatte déjà ruisselante. Je n’étais plus qu’un réceptacle. Un puits de foutre.
Ils m’insultaient. Me giflaient. Crachaient sur moi. Me forçaient à prononcer des mots sales, obscènes.
— Dis-le que t’aimes ça, qu’on te pisse dessus comme une traînée.
Je murmurais à travers mes gémissements :
— Oui… j’aime ça. Je suis une salope. Une pute. Votre chose. Votre chienne. Faites de moi ce que vous voulez.
— Oui… j’aime ça. Je suis une salope. Une pute. Votre chose. Votre chienne. Faites de moi ce que vous voulez.
Ils me forcèrent à me mettre à genoux. À tendre la langue. À les regarder (ou du moins à les imaginer, car j’étais toujours masquée) alors qu’ils se branlaient autour de moi. Je sentis les premières giclées m’éclabousser le visage, le cou, les seins. Puis d’autres suivirent. Chaudes. Collantes. Abondantes. Elles coulaient sur mes joues, mes lèvres, jusque dans mes cheveux. Mes seins en étaient couverts, dégoulinants.
Quelqu’un me pinça le nez. Une autre giclée me remplit la bouche.
— Tu gardes tout. Tu avales que quand on te le dit.
— Tu gardes tout. Tu avales que quand on te le dit.
Et j’attendis, comme une chienne bien dressée, le regard tourné vers le vide, offerte. Puis enfin :
— Avales, salope.
— Avales, salope.
Je déglutis tout, lentement. Sans résister. Avec dévotion.
Puis le silence.
Un silence troublant. Il n’y avait plus de souffle autour de moi. Juste ma respiration saccadée. Mon cœur qui battait trop fort. Mes membres qui tremblaient. Le sperme qui coulait de mon ventre, de ma bouche, de mon cul.
Quelqu’un s’approcha. Une main douce cette fois. Elle me démena doucement. Me détacha. Puis retira le masque.
Je clignai des yeux. J’étais seule dans la pièce. Au sol, une couverture. Une bouteille d’eau. Un mot :
Tu t’es offerte à nous. Et tu as été parfaite. Tu peux te reposer. Quand tu seras prête, sors. Une voiture t’attendra pour te ramener. Merci, Marion.
⸻
Je me suis allongée, le corps encore ruisselant, l’esprit vide, mais… heureuse.
Oui, je venais de vivre le fantasme le plus extrême de ma vie. Et je ne regrettais rien.
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Commentaires ()
J'ai eu l'occasion de vivre ce genre de choses mais en plus SM (fouet, etc...) et j'adore çà