L'après-midi d'un faune 2
Chapitre 1 · Malgré son physique ingrat, Serge remporte des succès féminins inattendus
00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ Roberts L'après-midi d'un faune 2 XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

L'après-midi d'un faune 2 — Chapitre 1 · Malgré son physique ingrat, Serge remporte des succès féminins inattendus

13 minutes
3.9k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Roberts
Histoires publiées
129
Abonnés
265
J'aime cumulés
19.4k

L'après-midi d'un faune 2

Chapitre 1 · Malgré son physique ingrat, Serge remporte des succès féminins inattendus

Le corps massif et l'allure faunesque de Serge étaient bien connus du personnel de l'Ehpad où résidait sa mère depuis deux ans. Ses visites régulières et ses entretiens fréquents avec Elise, la directrice, Sandra son adjointe, Audrey, la psychologue et Marie-France, l'infirmière en chef en avaient fait quasiment un habitué d'autant qu'il montrait toujours autant de volonté à accompagner sa mère dans ses derniers jours. Cela lui valait une vraie sympathie de la part de l'encadrement, pas toujours aussi bien servi par les familles des résident(e)s.
Elise, la jeune directrice (35 ans), fraiche émoulue d'une école spécialisée dans le management des Ehpad, était l'interlocutrice privilégiée par Serge. D'abord parce que c'est elle dont l'influence était évidemment la plus grande dans l'établissement, mais aussi parce que Serge aimait cette petite femme au joli minois avec ses beaux yeux émeraude et des cheveux châtain lui arrivant au cou, même si son corps n'avait rien de celui d'une déesse. Assez forte du bas qu'elle masquait souvent par des robes longues, et pas beaucoup du haut avec ses petits seins, elle était moins servie par son physique que la psychologue Audrey, une grande brune filiforme du même âge qu'Elise, voire Sandra, opulente Noire de 40 ans environ, d'origine africaine, qui mettait en valeur son corps voluptueux par de profonds décolletés et des robes moulant sa plantureuse croupe, l'ensemble évoquant irrésistiblement le sexe.
Mais c'est pourtant Elise que notre faune désirait baiser un jour ou l'autre, particulièrement attiré par son fessier joufflu qu'il regardait avec attendrissement trembloter sous ses robes longues ou ses pantalons ajustés.
Evidemment, ce désir restait fictif car la jeune femme, comme Sandra et Audrey ou encore la quinquagénaire Marie-France au corps charnu et à la coiffure touffue, était mariée et mère de famille. Rien ne laissait supposer qu'elle pût donner un coup de canif dans le contrat, a fortiori avec un type qui n'avait rien d'une gravure de mode, bien au contraire. Mais Serge ne pouvait pas savoir qu'après dix ans de mariage, Elise et son mari étaient entrés dans la forme classique de la routine sexuelle dont elle s'accommodait, peu désireuse de rompre avec une vie qui lui convenait en fin de compte.
Néanmoins, la présence envahissante du faune suscitait de temps à autre des commentaires féminins de la part des dames de l'encadrement. Constatant son célibat, elles s'interrogeaient sur son rapport avec les femmes.
— Ce type, c'est un alcool fort, pas étonnant que celles qui préfèrent l'Oasis ou le Fanta le fuient, remarquait Audrey, dont la réflexion laissait supposer qu'elle préférait les boissons robustes aux sodas.
— Et à quelle catégorie appartient ton mari ? interrogea malicieusement Sandra.
— Joker, répondit la brune énigmatiquement. Et le tien ?
— Cela dépend des jours mais si mon mari devenait défaillant, moi le Serge, je le mettrais bien dans mon plumard, il doit avoir ce qu'il faut au bon endroit.
Elise écoutait cet échange, pensive. Plus le temps passait et plus la sexualité exacerbée du visiteur éveillait sa sensualité endormie, sans qu'elle se l'avoue franchement. Certes, l'allure faunesque de Serge n'entrait pas dans son panthéon masculin mais est-ce qu'elle entrait elle-même dans le panthéon féminin des hommes normalement constitués ? Là était la question dérangeante, vu son gros derrière, ses larges cuisses et ses petits nichons.
Et ce qui était encore plus dérangeant désormais, c'est que l'entrée de Serge dans son bureau stimulait ses hormones femelles, éveillées par la puissance masculine qu'il représentait. La réflexion de Sandra évoquant l'intérieur de son pantalon avait déclenché dans la jolie tête d'Elise quelque chose comme de l'intérêt sexuel. Rien de romantique, certes mais un très prosaïque appétit de pénis, bien raide et très actif, qui la ferait vraiment sentir femme et non plus seulement épouse, mère et directrice. Quitte à tromper son mari ? Sans doute mais provisoirement et sans la culpabilité de faire un tort à une autre femme puisque le garçon, jusqu'à plus ample informé, restait libre. Mais ces considérations étaient refoulées dans un non-dit et un fantasme.
Avec cette finesse que démentait son allure massive, Serge avait deviné ce qui se passait dans le corps de la trentenaire. Sa manière de se cambrer devant lui en marchant en faisant saillir sa croupe, son principal atout sexuel jugeait-elle même si elle la trouvait trop grosse du point de vue esthétique, sa façon de le regarder la bouche humide et de lui parler la voix un peu rauque, ses gloussements à ses allusions grivoises mais par dessus tout la drague de plus en plus manifeste de la sulfureuse Sandra envers l'imposant barbu décidèrent Elise à tendre une grosse perche.
Elle fut encore plus décidée quand Serge passa un temps dans le bureau d'Audrey que la directrice jugea beaucoup trop long pour être honnête. Hors de question que la patronne se fasse souffler un vrai mâle, fût-il faunesque, par ses collaboratrices. Et de fait, il y avait urgence car Serge était sur le point de conclure un rendez-vous galant avec l'opulente Africaine car il aimait particulièrement les peaux noires. Si rien n'avait été encore conclu, c'est parce que la psychologue Audrey, assise dans un fauteuil face à lui pendant un entretien à propos de sa mère, lui avait montré son slip à plusieurs reprises en croisant très haut ses longues jambes sous sa mini jupe en le défiant du regard tout en parlant psy.
Cela, Elise le devinait avec sa finesse féminine, d'autant qu'elle avait pris conscience d'un fait longtemps occulté : elle avait envie de baiser. Pas de faire l'amour, non, son mari y pourvoyait déjà de temps à autre dans une démarche devenue quasi hygiénique et franchement conjugale. Seulement de baiser, de s'envoyer en l'air avec un faune pas beau mais bien viril. S'il avait une grosse queue, c'était encore mieux, elle avait de la place après ses deux accouchements. Elle se sentait prête à tout. Et quand une femme a envie de baiser, les obstacles n'en sont plus.
On voit par là qu'elle n'était plus l'allumeuse qui tortillait du croupion sous sa robe longue, encore moins celle qui se contentait de fantasmer dans son bureau. A 35 ans, elle n'était plus une gamine, une de ces midinettes dont certaines travaillaient dans son établissement, tatouées et piercées. Elle n'était plus non plus l'étudiante frivole qui s'était fait dépuceler dans sa chambre de cité universitaire par un gaillard à peau ambrée, premier d'une liste assez longue qui lui avait donné le goût du plaisir et octroyé une réputation de baiseuse avant de se ranger dans la conjugalité et la maternité. Mais elle était au sommet de sa féminité et n'en profitait pas. Elle était disposée à entrer dans le monde périlleux de l'adultère.
Serge l'avait sollicitée pour un changement de chambre en faveur de sa mère. Justement, une venait de se libérer à cause d'un décès. Et par un effet quasi automatique, quand une mort survenait dans son établissement, Elise ressentait encore plus le besoin de sexe, comme un hymne à la vie. Un réflexe qu'elle partageait avec Sandra, plus audacieuse qu'elle puisqu'elle s'envoyait en l'air avec le kinésithérapeute maison dès qu'un décès apparaissait. Même l'infirmière en chef Marie-France, dans ces pénibles circonstances, oubliait son mari et entrainait un jeune infirmier à la faire sentir bien vivante, offrant son corps nu et charnu de quinquagénaire et son ample chevelure libérée à la queue fine de son subordonné. Tous baisaient dans une chambre laissée libre pour les urgences et c'est justement ce qu'envisageait à son tour Elise.
Un après-midi, elle guida Serge vers cette pièce supposée répondre à la demande pour sa mère. Il constata d'emblée que les fesses d'Elise tremblotaient encore plus que d'habitude sous sa robe longue. Et pour cause : elle avait ôté son slip dans les toilettes, ainsi que son soutif. Ses petits seins pointaient avec arrogance et Serge comprit qu'ils agissaient comme un appel. Il feignit d'abord d'observer la pièce et d'écouter les commentaires de la directrice, prononcés d'une voix un peu rauque. Lorsqu'elle se positionna devant la fenêtre pour lui faire découvrir la vue, il se colla à elle, s'attendant à ce qu'elle se dégage. Mais elle n'attendait que ça et ne bougea pas. Le contact de la queue déjà raide contre ses fesses l'avaient fait fondre comme une motte de beurre au soleil. Elle se retourna et lui tendit ses lèvres. Il l'embrassa goulûment mais l'urgence n'était pas aux mignardises dans ce lieu provisoire.
Il la souleva avec aisance et la porta sur le lit médicalisé, non sur la longueur car il n'aurait pas résisté au double poids, surtout le sien, mais en travers.
Alors, il replia sa robe jusqu'au dessus du nombril, découvrit ravi son pubis soyeux confirmant l'absence de slip, écarta les cuisses dodues et une fois accroupi, plongea son museau sur le sexe offert. Le contact de la moustache et de la barbe sur son intimité arracha un gémissement de plaisir à la directrice, dont le vrai cunni remontait à des lustres. Elle en arracha presque une touffe de l'abondante chevelure du faune quand il la fit jouir de sa langue experte. Quand il se releva, le mufle couvert de son jus, elle le dévisagea avec reconnaissance et les cuisses bien ouvertes, lui souffla et lui tendant un préservatif qu'elle avait sorti de la poche de sa robe :
— Viens maintenant, tout de suite.
Tandis qu'il se coiffait, elle retira sa robe et se débarrassa de ses escarpins, offrant sa nudité intégrale et capiteuse à sa raideur, stimulée par ce corps aux hanches larges et aux cuisses dodues largement ouvertes. Il l'enfila lentement mais constatant la souplesse de son déduit, il put donner libre cours debout à son désir de la défoncer. Le fragile lit médicalisé trembla sur ses bases et Elise se mordit la main pour ne pas crier son plaisir. Le faune lui offrait exactement ce qu'elle avait longtemps refoulé : être baisée virilement, presque sauvagement, pour se sentir bien vivante dans ce lieu de mort. Tout ce que vivaient en catimini Sandra, Marie-France et sans doute Audrey, plus discrète, elle l'éprouvait maintenant et abolissait une envie refoulée d'être tringlée comme ses collaboratrices parce qu'elle était la directrice. C'était stupide, cette retenue. C'était si bon d'être baisée, même sans amour et juste pour le cul.
Comme lorsqu'elle était étudiante et comblait ses jeunes amants dans la cité U.
Manquant de peu d'éjaculer devant un tel enthousiasme, il se retira, avisa la chaise de la pièce et s'y assit, le sceptre dressé, invitant Elise à venir s'y empaler. Ce qu'elle fit sans transition, les pieds nus bien arrimés au sol, les jambes écartées tour à tour fléchies et tendues, électrisée par les deux mains qui pétrissaient en même temps ses fesses charnues, sa zone érogène majeure. L'intense pénétration traduite par le clapotis des sexes en fusion la faisait s'exclamer au point d'oublier qu'elle pouvait être entendue, mais était-ce si important, après tout ? Son Ehpad était un vrai baisodrome... du personnel et elle ne risquait pas d'être dénoncée.
C'est tandis qu'elle cavalait la tête rejetée en arrière, tout à son coït, que la porte s'ouvrit, car elle ne fermait pas de l'intérieur comme toutes les autres.
— Oh pardon, excusez-moi !
C'était Marie-France et son sigisbée, son amant caché, qui venaient aussi batifoler et venaient de découvrir Elise et Serge baisant sur la chaise. La directrice ne s'interrompit même pas dans ses flexions faisant coulisser le chibre, trop occupée par l'orgasme qui montait inexorablement en elle. Marie-France attendrait son tour. De toute façon, elle la tenait en laisse puisque son mari venait souvent la chercher à son travail, et elle la suppliait d'être discrète pour qu'il ne sache rien de ses fredaines. Tressautant sur la queue de Serge qui entrait en même temps son pouce dans son anus bien ouvert, remplie à une profondeur inouïe, elle éructa son plaisir sans retenue et il put enfin gicler dans sa capote. Elle faillit tomber en se détachant tant elle flageolait, les jambes tétanisées par les multiples flexions pour engloutir la bite et il la récupéra en l'enlaçant, lui offrant un dernier contact charnel contre son torse velu.
Et elle en frissonna d'extase avant de se rhabiller, la tête à l'envers mais le corps apaisé.
En la matière, c'est toujours un peu le premier pas qui coûte. La chambre libre fut visitée une demi-douzaine de fois par Serge et Elise, si bien que la directrice fut presque obligée d'organiser un tour pour la fréquentation, étant désormais en concurrence avec Sandra et Marie-France et même, ô surprise, par Audrey, prise d'une fringale érotique au point de convoquer son mari à son lieu de travail, c'est à dire dans la chambre idoine, histoire de rompre sa routine conjugale. Il arriva même un après-midi où Elise déserta son bureau pour rejoindre la pièce et y fit jouer sa préséance. Marie-France et son sigisbée baisaient entièrement nus sur le lit médicalisé.
Ils ne furent pas interrompus dans leurs tumultueux ébats mais Serge prit d'autorité la chaise, s'y assit la queue verticale et Elise s'empala sur lui troussée jusqu'aux oreilles, trop avide de copulation verticale pour s'inquiéter de la présence à quelques centimètres de l'infirmière chef en train de se faire écarteler sur le lit par son étalon. La conjugaison de leurs orgasmes alerta un pensionnaire passant dans les parages, qui crut bon de prévenir Sandra d'un crime imminent. Il fut aussitôt rassuré et conduit dans la salle de télévision.
Hélas, dans un établissement de ce genre, les situations conservent un caractère éphémère quand il s'agit des résidents. Serge perdit sa mère et après de douloureuses formalités avec l'assistance professionnelle d'Elise, ses visites s'interrompirent. Ni lui ni elle n'envisagèrent la poursuite de leurs relations sexuelles, moins par manque d'envie que par souci de ne pas entrer, pour ce qui concernait Elise, dans une double vie. Le sexe devait rester confiné, de son point de vue de directrice, dans la chambre du stupre. Mais comme elle avait franchi le Rubicon, elle jeta son dévolu sur un ambulancier chevelu et barbu qui lui rappelait Serge, en plus jeune. Elle avait pris le goût de l'homme faunesque. C'était tout ce que souhaitaient ses collaboratrices, confortées dans leurs propres écarts conjugaux, notamment Audrey qui ne se contentait plus de son mari et offrait son corps de mannequin à un jeune médecin subjugué par ses longues jambes et son vice érotique de psychologue.
Toutes étaient aussi soucieuses que leur patronne de combattre l'ambiance mortuaire par une activité sexuelle soutenue. Fût-elle condamnée par la morale.
A SUIVRE
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Fin du livre
Vous avez atteint la fin de ce livre.
L'auteur n'a pas encore précisé si une suite est prévue.

Commentaires ()

Passer les 2 commentaires
Photo de profil de océane.25
océane.25
16 juin 2026 à 13:01
Très excitant, le sexe dans un endroit où l'on attend la fin redonne un peu de vie. De quoi humidifier mon tanga.
Bises
Soyez respectueux
Répondre
OlgaT
15 juin 2026 à 20:52
Serge, décidément, bouscule bien des habitudes, pour le plus grand plaisir de ces dames, mais aussi de nous, les lecteurs!
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ docteur pervers La maison de retraite XSTORY
La maison de retraite
Chapitre 1
Par docteur pervers
190
1
31.7k
Hétéro
✦ docteur pervers La maison de retraite XSTORY
La maison de retraite
Chapitre 2
Par docteur pervers
144
0
14.3k
Hétéro
✦ Docsevere Une fin de garde bien agréable XSTORY
Une fin de garde bien agréable
Chapitre unique
Par Docsevere
99
17
7.7k
Hétéro
✦ Roberts Une soirée de couple particulière XSTORY
Une soirée de couple particulière
Chapitre unique
Par Roberts
259
3
23.8k
Hétéro
✦ JODI10 Consultation tardive XSTORY
Consultation tardive
Chapitre unique
Par JODI10
260
7
11.2k
Hétéro
✦ Roberts L'après-midi d'un faune (fin) XSTORY
L'après-midi d'un faune (fin)
Chapitre unique
Par Roberts
39
2
2k
Hétéro
✦ sandy Marie ou la vie d'une femme de chambre XSTORY
Marie ou la vie d'une femme de chambre
Chapitre 4
Par sandy
12
0
3.1k
Hétéro
✦ Malkuth S'éveiller sur le tard XSTORY
S'éveiller sur le tard
Chapitre 1
Par Malkuth
155
0
14.8k
Hétéro
✦ coulybaca Educatrices : Muriele l'infirmière XSTORY
Educatrices : Muriele l'infirmière
Chapitre unique
Par coulybaca
10
0
10.8k
Hétéro
✦ descollages Madame la Directrice commerciale XSTORY
Madame la Directrice commerciale
Chapitre unique
Par
68
4
21.9k
Bi

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio