Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le meilleur ami de mon chéri aime mes gros seins — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le meilleur ami de mon chéri aime mes gros seins
Chapitre 1
Je fis mon maximum pour ne pas gémir, sans être sûr de tout à fait y parvenir. Lucien, lui, poussa un râle de plaisir grave et sourd, tout en se vidant à l’intérieur de moi. Un dimanche qui commence bien. Quel putain de bon week-end ! On reste assoupis, ce qui me semble être quelques minutes dans le lit, mais lorsque je me réveille à nouveau, mon chéri est parti. Son travail en restauration oblige Lucien à bosser le dimanche. Alors, pour lui donner de la force, on a pris pour habitude de baiser avant qu’il parte. J’aime bien cette habitude.
Hier soir, on a fêté un anniversaire dans un bar. La plupart de nos amis étaient là, on a fait la fête et ça m’a fait un bien fou. J’ai besoin de ça en ce moment. Je suis coincée toute la semaine dans un travail de bureau où je m’ennuie à mourir, alors je savoure chaque instant d’euphorie comme si c’était le dernier.
Quel putain de bon week-end ! On a bien bu hier. Je ne suis plus tout à fait sûre de comment on a regagné l’appartement. Je me redresse sur le lit, nue, baignée dans le soleil du matin. Je savoure la chaleur sur ma peau. J’ai un léger mal de crâne, mais je trouve que c’est un très léger prix à payer comparé à ce que j’ai bu hier soir. Je regarde dans les vêtements éparpillés autour du lit, et je prends simplement une culotte et un soutif de sport qui a du mal à contenir ma poitrine. Je m’en fiche, je me sens à l’aise. Et au pire, ça fera un joli petit spectacle pour les voisins. Généralement, on dit que les seins s’arrêtent de grossir après la puberté, pour la plupart des femmes. Il faut croire que je suis une exception : entre mes vingt et mes vingt-neuf ans, je suis passée d’un timide 90B pour un 95D qui font tourner quelques regards.
Après avoir bu un verre d’eau dans la cuisine, je me mets sur la pointe des pieds pour attraper un bol pour les céréales. Je le sens, ça va être journée détente. Je...
— Hmmmmpf...
Surprise, je pousse un petit cri et je laisse tomber le bol. Il explose en mille morceaux, des petits éclats de céramique vont se perdre aux quatre coins de la cuisine. Je me tourne vers le canapé, et je vois Quentin, qui a l’air tout aussi surpris et effrayé que moi.
Putain, oui, Quentin. Maintenant, tout me revient. Quentin habite à plus d’une heure de transport du bar d’hier soir. C’est un ami de longue date de Lucien. On l’a ramené et il a passé la nuit dans notre canapé convertible (qu’il a visiblement oublié de déplier, en l’occurrence).
— Je suis désolée... je bafouille. J’avais oublié que tu dormais ici, tu m’as surprise...
— Non non, ne t’inquiète pas, s’excuse Quentin.
— Je ne voulais pas te réveiller, vraiment...
— Non non, ne t’inquiète pas, s’excuse Quentin.
— Je ne voulais pas te réveiller, vraiment...
Quentin, bien qu’à peine brusquement réveillé, a du mal à garder le contact visuel avec moi. Ses yeux balayent entre les miens et ma poitrine. Je croise mes bras pour essayer de les dissimuler... Sans grand succès, je crois.
— Je peux retourner dans la chambre et te laisser dormir encore un peu, si tu veux ! Je propose, encore sous le choc.
— C’est gentil, mais je suis réveillé, je crois, haha.
— C’est gentil, mais je suis réveillé, je crois, haha.
Il s’étire et frotte ses yeux. Il laisse glisser le plaid qui le recouvrait, et je peux apercevoir un torse bien dessiné. Ça me gêne un peu de l’admettre, mais ça ne me laisse pas indifférente. Il sort du lit, et je ne peux pas m’empêcher d’observer tout son corps. Il n’est habillé que d’un short vert foncé, qui, lui aussi, laisse peu de doutes sur ce qu’il cache en dessous.
— Est-ce que tu veux que je t’aide à ramasser les bouts de vaisselle ?
— C’est très gentil, merci.
— C’est très gentil, merci.
On se met au travail. Je n’ai pas mis de pyjama, alors j’offre toujours la vue de mon corps à Quentin. Bordel, mais qu’est-ce que je fais ? Me faire baiser par mon chéri avant même le réveil ne m’a pas suffi ?
— Je vais prendre un verre d’eau, j’ai super mal à la tête, dit Quentin.
— Ha ha, tu m’étonnes. Comment tu te sens ? Tu étais dans un sacré état hier.
— Ça va, ça va. J’aurais du mieux m’hydrater. Mais je ne regrette rien, c’était mortel.
— Ouais, je suis d’accord.
— Ha ha, tu m’étonnes. Comment tu te sens ? Tu étais dans un sacré état hier.
— Ça va, ça va. J’aurais du mieux m’hydrater. Mais je ne regrette rien, c’était mortel.
— Ouais, je suis d’accord.
On est maintenant tous les deux à quatre pattes, pour ramasser les morceaux éparpillés du bol. Dans cette posture, ça relève presque du miracle que mes seins ne s’échappent pas de la brassière. Je surprends Quentin qui jette des coups d’œil furtifs dans le décolleté. Je sens que ça commence à s’humidifier entre mes jambes.
Putain, mais qu’est-ce qui ne va pas avec moi ?
— Tu as bien dormi quand même ? je demande à Quentin.
— Oui, en vrai, ça va. Toi aussi, j’ai l’impression, ajoute-t-il après un petit silence.
— Oui, en vrai, ça va. Toi aussi, j’ai l’impression, ajoute-t-il après un petit silence.
Je me fige.
— Ha ha, comment ça ?
— Oh rien... juste... Les ressorts de ton lit ne sont plus tous jeunes, j’ai l’impression.
— Oh rien... juste... Les ressorts de ton lit ne sont plus tous jeunes, j’ai l’impression.
Et voilà, ça t’apprendra. J’ai tout fait pour être silencieuse ce matin, en vain. Et pourtant... Est-ce que ça me dérange vraiment...?
— Mais t’inquiète ! Vous êtes grands, vous faites ce que vous voulez, ajoute Quentin. Presque sans gêne, il regarde à nouveau mes seins.
— On se rince bien l’œil aussi, j’ai l’impression, non ?
— Mais t’inquiète ! Vous êtes grands, vous faites ce que vous voulez, ajoute Quentin. Presque sans gêne, il regarde à nouveau mes seins.
— On se rince bien l’œil aussi, j’ai l’impression, non ?
Quentin rougit immédiatement, en se remettant à ramasser les morceaux de vaisselle cassée. Putain, qu’est-ce qui m’a pris.
— Je rigole, j’ajoute. En vrai, je vais aller mettre un pyjama, c’est de ma faute.
— Comme tu veux... Mais moi, ça ne me gêne pas. Il fait chaud, je comprends.
— Comme tu veux... Mais moi, ça ne me gêne pas. Il fait chaud, je comprends.
Un frisson me parcourt. On s’arrête un instant de ramasser la vaisselle, et on se regarde sans rien dire.
— C’est vrai, je murmure. Il fait chaud.
Une fois de plus, il a du mal à me regarder dans les yeux. J’hésite un instant, puis j’ajoute :
— Et ça ne me gêne pas non plus... Que tu mates, je veux dire.
De nouveau, un silence. L’air est électrique. Je pense à Lucien, et j’ai honte de moi. Mais, là tout de suite, l’excitation est plus forte.
— C’est gentil, murmure Quentin, les yeux rivés sur mes seins. La vache, ils sont gros... On ne s’en rend pas compte, quand tu portes une robe comme hier.
Et puis, je franchis le point de non-retour.
— Tu veux les toucher ?
Quentin s’immobilise.
— Mais... Et Lucien...?
Sans attendre sa réponse, je prends sa main, et je la pose sur mon sein. Il reste un temps figé, puis vient amener son autre main dessus aussi.
Je suis assise en tailleur dans ma cuisine, en sous-vêtements, et le meilleur pote de mon mec est en train de malaxer mes gros seins. Et moi, je suis trempée comme jamais...
À SUIVRE...
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