Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Trois dans la chambre (1) — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Trois dans la chambre (1)
Chapitre 4
Le lendemain matin, je me sens atrocement gênée vis-à-vis de Paul. En trois jours et trois nuits, j’ai traversé à peu près toutes les émotions possibles, alors qu’en réalité, nous n’avons jamais échangé plus de quelques mots. Je ne sais même pas ce que je représente pour lui, alors que lui occupe, malgré moi, toutes mes pensées.
Dormait-il vraiment cette nuit-là, quand je laissais Quentin me prendre ? Je n’ai pas l’impression qu’il se soit retourné, mais comment en être sûre ? Et surtout, je suis incapable de dire ce que je préférerais : qu’il n’ait rien remarqué, ou qu’il sache que j’ai joui — encore.
Ce dont je suis certaine, en revanche, c’est que c’est bien de lui que j’ai envie. Terriblement.
Dormait-il vraiment cette nuit-là, quand je laissais Quentin me prendre ? Je n’ai pas l’impression qu’il se soit retourné, mais comment en être sûre ? Et surtout, je suis incapable de dire ce que je préférerais : qu’il n’ait rien remarqué, ou qu’il sache que j’ai joui — encore.
Ce dont je suis certaine, en revanche, c’est que c’est bien de lui que j’ai envie. Terriblement.
À la grande table du petit déjeuner, j’évite son regard. Quentin, lui, est détendu, presque satisfait. Il a l’air rassuré, repu, comme s’il avait remporté un trophée invisible. Pour ma part, même si je ne peux pas nier le plaisir pris, je me sens vide, insatisfaite, encore plus brûlante de désir pour Paul que la veille.
Je l’observe à la dérobée. Le moindre de ses gestes m’aimante : la façon dont il tartine sa biscotte sans jamais la casser, sans y penser, comme si le monde entier lui obéissait par simple élégance. Et ses lèvres… épaisses, silencieuses, concentrées. J’ai envie de les goûter.
Je suis tellement absorbée que je n’entends même pas la question de ma voisine. Quentin répond à ma place, tout sourire :
— Excuse-la, elle est encore dans ses pensées. La nuit a été… mouvementée.
Il ponctue sa phrase d’un clin d’œil appuyé qui fait rire tout le monde. Tout le monde sauf moi. Et Paul.
Lui me regarde, calmement. Je baisse aussitôt les yeux, mais trop tard : nos regards se sont croisés, et j’y ai vu… non pas du reproche, mais une sorte de point d’interrogation tranquille. Un sourcil levé, comme une invitation muette à dire la vérité.
Je suis tellement absorbée que je n’entends même pas la question de ma voisine. Quentin répond à ma place, tout sourire :
— Excuse-la, elle est encore dans ses pensées. La nuit a été… mouvementée.
Il ponctue sa phrase d’un clin d’œil appuyé qui fait rire tout le monde. Tout le monde sauf moi. Et Paul.
Lui me regarde, calmement. Je baisse aussitôt les yeux, mais trop tard : nos regards se sont croisés, et j’y ai vu… non pas du reproche, mais une sorte de point d’interrogation tranquille. Un sourcil levé, comme une invitation muette à dire la vérité.
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Le soir, nous retournons au même restaurant. Le patron nous accueille comme de vieux amis et la paëlla, une fois encore, déborde de tout. L’Espagne, c’est ça : la profusion et la lenteur. Quentin, fidèle à lui-même, s’y jette à pleines mains. Cette fois, il ne boude pas la sangria. On dirait qu’il veut compenser sa sobriété de la veille.
Moi, je picore à peine. Il est ravi de finir mon assiette, et Paul, sans en avoir l’air, veille à ce que son verre reste plein. Il le sert, il le ressert, et chaque fois qu’il me regarde, il sourit.
C’est léger, presque amical, mais je le sens : quelque chose circule entre nous, un fil tendu au-dessus du vacarme des verres et des rires.
Moi, je picore à peine. Il est ravi de finir mon assiette, et Paul, sans en avoir l’air, veille à ce que son verre reste plein. Il le sert, il le ressert, et chaque fois qu’il me regarde, il sourit.
C’est léger, presque amical, mais je le sens : quelque chose circule entre nous, un fil tendu au-dessus du vacarme des verres et des rires.
Il est presque une heure du matin quand le patron dépose sur la table, en guise d’adieu, deux bouteilles de liqueur. Les verres tintent, les voix se mêlent. Paul reste sobre. Moi, je sens la chaleur de l’alcool couler lentement dans mes veines. Quentin rit fort, parle trop, s’anime. Et plus la soirée avance, plus j’ai du mal à détacher mes yeux de Paul, assis juste en face, calme, attentif, comme s’il me regardait boire à sa place.
Notre chambre est à l’étage et Paul, qui est resté sobre m’aide à soutenir mon fiancé. Quentin soutenu entre nous nous montons laborieusement les marches de l’escalier en colimaçon.
-« Paul ! T’es un vrai ami ! Tu vois Bébé, Paul c’est un véritable ami ! »
Un véritable ami qui a sa main libre déjà bien baladeuse sur les fesses de ta nana. Évidement je garde la remarque pour moi.
-« Oui, allez, on va tous gentiment se coucher. Tu eux remercier Paul, sans lui tu dormais en bas ! »
-« Eh, oh, pas question. Tu crois quand même pas que je vais vous laisser la chambre ! Ce serait pas correct ! »
-« Paul ! T’es un vrai ami ! Tu vois Bébé, Paul c’est un véritable ami ! »
Un véritable ami qui a sa main libre déjà bien baladeuse sur les fesses de ta nana. Évidement je garde la remarque pour moi.
-« Oui, allez, on va tous gentiment se coucher. Tu eux remercier Paul, sans lui tu dormais en bas ! »
-« Eh, oh, pas question. Tu crois quand même pas que je vais vous laisser la chambre ! Ce serait pas correct ! »
J’espérais coucher Quentin et qu’il s’endorme seul pour pouvoir m’éclipser avec Paul. Mais il s’agrippe à moi en s’affalant sur le grand lit. Même saoul il a le sens de la mêlée et parvient sans effort à m’entraîner dans sa chute, emprisonnée dans se gros bras. J’essaie de me dégager. Même si j’ai moins bu que mon rugbyman et si je suis svelte, mes 58kg toute mouillée ne font pas vraiment le poids face à 105kg de graisse et de muscles. Le pire c’est que Paul semble s’en amuser. Il hausse les épaule et tire son matelas de sous le lit : « Bonne nuit les amis ! »
Je suis désespérée, Quentin, encore tout habillé, bernuda et chemise à manches courtes, enroule ses jambes autour des miennes sans pudeur. Impossible de savoir si le « bonne nuit » qu’il grommelle s’adresse à moi ou à son ami. Peut être à nous deux, voire à la terre entière. En tous cas il semble prêt à s’endormir en me retenant contre lui comme un enfant le ferait de sa peluche préférée.
Bien sûr je pourrais résister, être plus ferme. Mais je n’ai évidemment pas envie d’une scène. Dans dix minutes il va s’endormir et je pourrais sans doute me libérer. Avec la cuite qu’il tient je me demande si j’oserai rejoindre Paul sur son matelas étendu arrivés terre. Je m’imagine déjà en train de le sucer. J’imagine sa main qui descend le long de mes reins vers mes fesses pendant que je le prend en bouche. J’ai tellement envie de découvrir comment il va me caresser. Est-ce qu’il me fera pivoter sur lui pour mettre aussi sa langue. Quentin n’aime pas faire cela et les rares fois, au début de notre relation, où nous avons essayé le 69, je suis restée sur ma faim. Ce soir, à vingt et un ans passés, je me sens en droit d’avoir le plaisir que je veux. Et, dans une euphorie sucrée aux arômes de sangria, je n’imagine pas ce plaisir avec un autre que Paul. Impossible de m’ôter de la tête sa présence au pied du lit. Heureusement, je sens déjà mon copain se détendre et relâcher son étreinte en même temps qu’il s’endort. Je pourrais déjà me dégager, j’en suis certaine. Mais mieux vaut attendre encore un peu. Je le connais, je sais qu’il va bientôt ronfler et qu’à ce moment là il n’y aura plus aucun risque qu’il se réveille avant le petit matin. Donc je reste sagement dans ses bras, je le berce même légèrement calant ma respiration sur la sienne pour qu’il dorme plus profondément, rassuré.
Comme prévu, il fini par s’endormir vraiment, ses muscles enfin détendus je peux me dégager.
Alors que je m’écarte précautionneusement de mon copain, je sens Paul qui se glisse derrière moi.
Après tout, j’ai aimé ça il y a deux nuit, donc je ne suis pas contre recommencer. Mais, alors que je m’attends à ce qu’il glisse sa main délicatement entre mes cuisse, il me tire plutôt par les cheveux et chuchote à mon oreille : « t’as pas été très sympa avec moi. Je te conseille de bien te détendre si tu veux pas réveiller ton copain. »
Je sens un gel frai sur mes fesses. Le salaud à tout prévu. D’un coup la situation ne m’excite plus du tout. Je chuchote : « S’te plaît, non, je l’ai jamais fait. »
-« Tu l’as jamais fait mais tu en as envie. Et je suis sûr que tu as encore moins envie que ton mec se réveille. »
Je dois avouer qu’il n’a pas tout à fait tort. Il masse mon anus avec le stick lubrifiant et je n’ose pas bouger. Mon cœur bat à cent à l’heure, et, malgré la situation et le fait qu’il m’impose clairement plus que ce que je voulais, je me dis qu’il a au moins pensé a utiliser un lubrifiant et qu’il ne cherche pas à me brusquer. D’ailleurs , en même temps qu’il masse en vissant le stick entre mes fesses, il a passé une main devant et glissé un doigt dans ma chatte déjà trempée. J’aime déjà mieux cela. Mais à ma grande frustration, il retire vite son doigt le presse, luisant de ma mouille contre ma bouche en me glissant à l’oreille : « Tss Tss, je voulais juste vérifier que tu en avais envie…C’est important pour moi le…consentement… »
Je ne répond rien, me contentant de prendre sucer son doigt dans l’espoir qu’il comprenne que je suis prète à le sucer pour me faire pardonner la nuit dernière.
-« C’est bien…mais tu n’as vraiment pas été sympa la nuit dernière. Je crois que je vais d’abord te punir. »
Aussi fou que cela puisse paraître, à ce moment, je pense qu’il a raison. Que je mérite une punition. J’ai honte mais j’en ai même envie. Et il doit le savoir car il commence à pincer fermement mes fesses. Il pince en tournant, deux doigts toujours dans ma bouche. Je pourrais le mordre pour qu’il arrête. C’est sans doute pour cela qu’il laisse ses doigts a portée de mes dents tout en ponçant de manière de plus en plus vicieuse.
Mon mec bouge, il grogne et marmonne : « arrête de bouger…j’suis mort, faut dormir » puis il se remet à ronfler, comme s’il avait parlé dans son sommeil.
Je me raidis d’un coup aux aguets. Paul s’est à peine interrompu deux seconde avant de recommencer à me meurtrir les fesses. Et moi, au lieu de le mordre pour faire cesser son jeu pervers je suce ses doigts tout en me maudissant de ma faiblesse. Quand je sens son gland contre mon anus je suis terrorisée. Je n’ai jamais eu plus d’un doigt dans le cul une fois et je me souviens que je n’avais pas vraiment aimé. C’est sur, ça ne va pas rentrer. Pourtant il presse d’un coup. Ce con va réveiller mon mec c’est certain. Ce que je ressens est soudain et au delà de la douleur. J’ai vraiment l’impression d’être déchirée. Mais impossible de crier. Je mords sa main mais il semble s’en foutre complètement. Il reste pressé, bien enfoncé jusqu’à la garde. Nous restons immobile ainsi un temps qui me semble interminable. Interminable aussi pour mon anus qui irradie de douleur. Heureusement mon mec est proche du comas éthylique. Je sens que Paul pousse le stick de lubrifiant contre mes fesses. Il retiré sa queue très lentement, pas complètement mais juste assez pour ajouter un peu de gel lubrifiant et me réenculer. J’ai mal mais un peu moins comme si la première douleur, ou quelque chose dans le gel m’avait un peu anesthésiée. Prudemment il entame ainsi un lent et profond va et vient. Parfois il remet du gel et moi, malgré moi, je fini par tendre mon cul vers lui à chaque fois qu’il enfonce sa queue. Je le fais surtout pour tenter d’éviter que ses mouvement ne se répercutent sur mon copain que j’ai peur de réveiller malgré son fort taux d’alcoolémie. Mais Paul doit prendre cela pour un encouragement à continuer toujours plus fort. Mon anus me fait horriblement mal mais en même temps je sais que j’aime ce qu’il me fait. Je sais, au fond de moi, que j’aime ce que je vis à cet instant précis. Paul fini par jouir dans mon cul. En silence. Avant de descendre du lit pour retourner à son matelas de célibataire il glisse une dernière phrase à mon oreille : « Dors bien, je n’en ai pas fini avec toi… »
Je sais qu’il ne ments pas et j’en reste aussi heureuse que terrifiée.
Je suis désespérée, Quentin, encore tout habillé, bernuda et chemise à manches courtes, enroule ses jambes autour des miennes sans pudeur. Impossible de savoir si le « bonne nuit » qu’il grommelle s’adresse à moi ou à son ami. Peut être à nous deux, voire à la terre entière. En tous cas il semble prêt à s’endormir en me retenant contre lui comme un enfant le ferait de sa peluche préférée.
Bien sûr je pourrais résister, être plus ferme. Mais je n’ai évidemment pas envie d’une scène. Dans dix minutes il va s’endormir et je pourrais sans doute me libérer. Avec la cuite qu’il tient je me demande si j’oserai rejoindre Paul sur son matelas étendu arrivés terre. Je m’imagine déjà en train de le sucer. J’imagine sa main qui descend le long de mes reins vers mes fesses pendant que je le prend en bouche. J’ai tellement envie de découvrir comment il va me caresser. Est-ce qu’il me fera pivoter sur lui pour mettre aussi sa langue. Quentin n’aime pas faire cela et les rares fois, au début de notre relation, où nous avons essayé le 69, je suis restée sur ma faim. Ce soir, à vingt et un ans passés, je me sens en droit d’avoir le plaisir que je veux. Et, dans une euphorie sucrée aux arômes de sangria, je n’imagine pas ce plaisir avec un autre que Paul. Impossible de m’ôter de la tête sa présence au pied du lit. Heureusement, je sens déjà mon copain se détendre et relâcher son étreinte en même temps qu’il s’endort. Je pourrais déjà me dégager, j’en suis certaine. Mais mieux vaut attendre encore un peu. Je le connais, je sais qu’il va bientôt ronfler et qu’à ce moment là il n’y aura plus aucun risque qu’il se réveille avant le petit matin. Donc je reste sagement dans ses bras, je le berce même légèrement calant ma respiration sur la sienne pour qu’il dorme plus profondément, rassuré.
Comme prévu, il fini par s’endormir vraiment, ses muscles enfin détendus je peux me dégager.
Alors que je m’écarte précautionneusement de mon copain, je sens Paul qui se glisse derrière moi.
Après tout, j’ai aimé ça il y a deux nuit, donc je ne suis pas contre recommencer. Mais, alors que je m’attends à ce qu’il glisse sa main délicatement entre mes cuisse, il me tire plutôt par les cheveux et chuchote à mon oreille : « t’as pas été très sympa avec moi. Je te conseille de bien te détendre si tu veux pas réveiller ton copain. »
Je sens un gel frai sur mes fesses. Le salaud à tout prévu. D’un coup la situation ne m’excite plus du tout. Je chuchote : « S’te plaît, non, je l’ai jamais fait. »
-« Tu l’as jamais fait mais tu en as envie. Et je suis sûr que tu as encore moins envie que ton mec se réveille. »
Je dois avouer qu’il n’a pas tout à fait tort. Il masse mon anus avec le stick lubrifiant et je n’ose pas bouger. Mon cœur bat à cent à l’heure, et, malgré la situation et le fait qu’il m’impose clairement plus que ce que je voulais, je me dis qu’il a au moins pensé a utiliser un lubrifiant et qu’il ne cherche pas à me brusquer. D’ailleurs , en même temps qu’il masse en vissant le stick entre mes fesses, il a passé une main devant et glissé un doigt dans ma chatte déjà trempée. J’aime déjà mieux cela. Mais à ma grande frustration, il retire vite son doigt le presse, luisant de ma mouille contre ma bouche en me glissant à l’oreille : « Tss Tss, je voulais juste vérifier que tu en avais envie…C’est important pour moi le…consentement… »
Je ne répond rien, me contentant de prendre sucer son doigt dans l’espoir qu’il comprenne que je suis prète à le sucer pour me faire pardonner la nuit dernière.
-« C’est bien…mais tu n’as vraiment pas été sympa la nuit dernière. Je crois que je vais d’abord te punir. »
Aussi fou que cela puisse paraître, à ce moment, je pense qu’il a raison. Que je mérite une punition. J’ai honte mais j’en ai même envie. Et il doit le savoir car il commence à pincer fermement mes fesses. Il pince en tournant, deux doigts toujours dans ma bouche. Je pourrais le mordre pour qu’il arrête. C’est sans doute pour cela qu’il laisse ses doigts a portée de mes dents tout en ponçant de manière de plus en plus vicieuse.
Mon mec bouge, il grogne et marmonne : « arrête de bouger…j’suis mort, faut dormir » puis il se remet à ronfler, comme s’il avait parlé dans son sommeil.
Je me raidis d’un coup aux aguets. Paul s’est à peine interrompu deux seconde avant de recommencer à me meurtrir les fesses. Et moi, au lieu de le mordre pour faire cesser son jeu pervers je suce ses doigts tout en me maudissant de ma faiblesse. Quand je sens son gland contre mon anus je suis terrorisée. Je n’ai jamais eu plus d’un doigt dans le cul une fois et je me souviens que je n’avais pas vraiment aimé. C’est sur, ça ne va pas rentrer. Pourtant il presse d’un coup. Ce con va réveiller mon mec c’est certain. Ce que je ressens est soudain et au delà de la douleur. J’ai vraiment l’impression d’être déchirée. Mais impossible de crier. Je mords sa main mais il semble s’en foutre complètement. Il reste pressé, bien enfoncé jusqu’à la garde. Nous restons immobile ainsi un temps qui me semble interminable. Interminable aussi pour mon anus qui irradie de douleur. Heureusement mon mec est proche du comas éthylique. Je sens que Paul pousse le stick de lubrifiant contre mes fesses. Il retiré sa queue très lentement, pas complètement mais juste assez pour ajouter un peu de gel lubrifiant et me réenculer. J’ai mal mais un peu moins comme si la première douleur, ou quelque chose dans le gel m’avait un peu anesthésiée. Prudemment il entame ainsi un lent et profond va et vient. Parfois il remet du gel et moi, malgré moi, je fini par tendre mon cul vers lui à chaque fois qu’il enfonce sa queue. Je le fais surtout pour tenter d’éviter que ses mouvement ne se répercutent sur mon copain que j’ai peur de réveiller malgré son fort taux d’alcoolémie. Mais Paul doit prendre cela pour un encouragement à continuer toujours plus fort. Mon anus me fait horriblement mal mais en même temps je sais que j’aime ce qu’il me fait. Je sais, au fond de moi, que j’aime ce que je vis à cet instant précis. Paul fini par jouir dans mon cul. En silence. Avant de descendre du lit pour retourner à son matelas de célibataire il glisse une dernière phrase à mon oreille : « Dors bien, je n’en ai pas fini avec toi… »
Je sais qu’il ne ments pas et j’en reste aussi heureuse que terrifiée.
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