Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Rencontre fortuite à l’hypermarché — Chapitre 1 · Alexandra et Sabrina se croisent dans un hypermarché, elles vont se revoir dans des circonstances plus intimes et de pratiques extrêmes
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Rencontre fortuite à l’hypermarché
Chapitre 1 · Alexandra et Sabrina se croisent dans un hypermarché, elles vont se revoir dans des circonstances plus intimes et de pratiques extrêmes
Ce jour-là, l'esprit léger, moi Sabrina, je flânais dans les rayons du supermarché, mes proches me trouvaient une ressemblance avec Sophie Favier, personnellement, je ne trouvais pas vraiment, mais je gardais cela comme un compliment plutôt flatteur... Peut-être mes cheveux blonds, mes lèvres pulpeuses et mon air coquin ? A 44 ans, divorcée depuis cinq ans, je me sentais libre et sereine par cette chaude journée printanière. Mon mariage avait duré dix-huit ans quand même. Nous avions eu deux jumeaux récemment diplômés et désormais indépendants. J'avais aimé mon ex-mari profondément, surtout au début. Les premières années avaient été belles, sensuelles, pleines de désir, mais avec le temps, notre intimité s'était transformée en routine pesante. Il était doux, attentionné, mais il n'avait jamais vraiment su me prendre comme j'en avais besoin : avec force, profondeur, presque brutalement parfois.
J'avais toujours eu ce goût pour les pénétrations intenses, celles qui m'écartèlent le vagin et qui cognent au fond du ventre, vous faisant perdre pied. Après le divorce, j'avais retrouvé cette sensation avec deux hommes lors de relations sans lendemain, j'y avais pris un plaisir presque animal. Je crois, en fait que j'aime être dominée !
Paradoxalement, j'avais découvert entre temps autre chose de totalement opposé... Lors d'un séminaire professionnel, j'avais passé une nuit avec une femme rencontrée au bar de l'hôtel. Cette expérience m'avait bouleversée. La douceur de sa peau, la patience de ses caresses, la façon dont elle avait su exactement où et comment me toucher... Depuis, j'avais eu une autre aventure féminine. J'avais aimé ces moments-là entre femmes pour leur complicité instinctive, ils m'avaient fait connaître une manière différente de jouir de manière tout aussi intense. J'étais bisexuelle dans les faits, a priori je continuais à préférer les hommes, mais lorsqu'une femme m'attirait vraiment, le désir pouvait devenir très puissant.
Ce jour-là, au supermarché, je ne cherchais rien. Et pourtant...
Elle était là, concentrée sur les étiquettes de produit de soin pour le visage, une femme d'environ mon âge, style Faustine Bollaert, les cheveux bruns longs, une silhouette féminine, une cambrure de rein bien marquée sur un fessier rond et ferme, pour résumer : un corps d'une extrême sensualité. Nos yeux se sont accrochés un peu plus longtemps que la normale. Un sourire discret est apparu sur ses lèvres. J'ai senti une petite chaleur monter dans ma poitrine. J'ai continué à avancer, mais je sentais son regard qui me suivait. Quelques mètres plus loin, je me suis retournée : elle me regardait encore, avec cette lueur amusée et curieuse. Confuse, j'ai fait une mimique qui devait ressembler à un sourire, cette femme me troublait intensément.
Elle était là, concentrée sur les étiquettes de produit de soin pour le visage, une femme d'environ mon âge, style Faustine Bollaert, les cheveux bruns longs, une silhouette féminine, une cambrure de rein bien marquée sur un fessier rond et ferme, pour résumer : un corps d'une extrême sensualité. Nos yeux se sont accrochés un peu plus longtemps que la normale. Un sourire discret est apparu sur ses lèvres. J'ai senti une petite chaleur monter dans ma poitrine. J'ai continué à avancer, mais je sentais son regard qui me suivait. Quelques mètres plus loin, je me suis retournée : elle me regardait encore, avec cette lueur amusée et curieuse. Confuse, j'ai fait une mimique qui devait ressembler à un sourire, cette femme me troublait intensément.
Nous nous sommes recroisées ensuite une fois dans les allées. Nos visages encore semblaient se chercher, voire se taquiner. Rien de vulgaire, une sensation de démarrer un jeu éphémère pour lequel d'ailleurs aucune d'entre nous ne connaissait les règles. Un regard perçant qui m'électrisait, je la pressentais autoritaire et cela m'excitait énormément.
Et puis je l'ai perdue de vue dans la foule du magasin. J'ai ressenti alors un vrai pincement au cœur, de la frustration. Comment une rencontre aussi magnétique pouvait-elle s'arrêter aussi brutalement ? Je m'en voulais terriblement de ne pas avoir réagi plus vite, de ne pas l'avoir abordée. C'était une rencontre rare et éphémère que je sentais déjà me hanter. Je circulais dans l'ensemble de rayons pour tenter de la retrouver, en vain ! J'avais cru ressentir dans nos échanges de regards une attirance réciproque, mais peut-être aussi n'était-ce qu'une imagination fantasmagorique de ma part ?
A la sortie de l'hypermarché, alors que la déception envahissait mon esprit, sur l'immense parking, je crus reconnaître de loin sa chevelure brune ! Coïncidence ou destin, nos voitures étaient garées l'une à côté de l'autre, à seulement quelques mètres. Quand je suis arrivée près de la mienne, mon cœur battait très fort, elle était déjà en train de ranger ses courses dans son coffre. Elle m'a vue et s'est redressée, un sourire franc aux lèvres.
— On dirait que le destin nous force un peu la main aujourd'hui... m'a-t-elle dit d'une voix amusée et douce.
Nous avons ri, un peu nerveusement. L'émotion de l'avoir perdue s'était transformée en satisfaction, a priori je ne lui étais pas indifférente non plus.
Du coup, la conversation s'est engagée facilement. Nos regards descendaient parfois sur le corps de l'autre, puis remontaient rapidement, comme si nous étions surprises nous-mêmes par une attirance immédiate. Plus nous parlions, plus je sentais mon cœur battre plus fort. Elle se tenait près de moi, une main posée sur le toit de sa voiture, le corps légèrement penché vers l'avant. J'avais du mal à détacher mes yeux de sa bouche et de la courbe de son cou.
Du coup, la conversation s'est engagée facilement. Nos regards descendaient parfois sur le corps de l'autre, puis remontaient rapidement, comme si nous étions surprises nous-mêmes par une attirance immédiate. Plus nous parlions, plus je sentais mon cœur battre plus fort. Elle se tenait près de moi, une main posée sur le toit de sa voiture, le corps légèrement penché vers l'avant. J'avais du mal à détacher mes yeux de sa bouche et de la courbe de son cou.
Nous avons discuté encore quelques minutes de banalités, notamment de nos lieux d'habitation, avec cette facilité surprenante pour deux inconnues qui se parlent pour la première fois. Puis, naturellement, nous avons manifesté notre envie d'échanger nos numéros, j'ai ouvert ma portière côté conducteur, je me suis assise sur le siège, ma jambe gauche disposée toujours à l'extérieur de l'habitacle, pour chercher plus facilement un stylo dans mon sac posé sur le plancher côté passager. Elle est restée debout à attendre, juste à côté de la portière ouverte, à me regarder.
En me penchant pour fouiller dans mon sac, ma jupe s'est légèrement relevée sur mes cuisses. C'est à ce moment précis que j'ai senti ma culotte très fine, presque transparente, se dévoiler. Le tissu délicat et échancré était parfaitement visible entre mes jambes entrouvertes, d'autant plus qu'une auréole d'excitation s'y était largement imprégnée. J'ai réalisé trop tard que, dans cette position, elle avait une vue directe et intime sur moi.
J'ai relevé la tête. Son regard était fixé exactement là. Elle ne disait plus rien. Ses lèvres s'étaient légèrement entrouvertes. Je n'ai pas refermé tout de suite mes jambes. Pendant deux ou trois longues secondes, j'ai laissé cette image s'imprimer entre nous. Elle a fini par relever les yeux vers moi, lentement, avec un petit sourire en coin chargé de désir.
— Très... joli, a-t-elle murmuré simplement, à voix basse.
J'ai senti mes joues qui rougissaient un peu, et, dans un ton mi-gène, mi-provocateur, je lui répondis avec humour :
— Toutes mes excuses pour ce moment d'égarement involontairement volontaire.
— Ne vous excusez pas me dit-elle, ce sera pour moi le meilleur moment de ma journée.
— Ne vous excusez pas me dit-elle, ce sera pour moi le meilleur moment de ma journée.
J'ai senti une chaleur intense monter entre mes cuisses, ma culotte déjà bien humide par toutes les dernières émotions, se trempa littéralement, les intentions de ma belle brune plantureuse ne faisaient plus aucun doute... J'ai noté son numéro sur un papier, les doigts légèrement tremblants, puis je lui ai donné le mien. L'atmosphère était lourde, lourde de promesses.
Nous nous sommes quittées avec un dernier regard brûlant.
Le lendemain, elle m'a appelée au moment où je m'apprêtais à le faire, durant toute la journée, mes pensées avaient été pour elle, c'est ce que l'on appelle le coup de foudre. Nous sommes bien sûr passées rapidement au tutoiement et avons évoqué brièvement nos vies passées. Elle se prénommait Alexandra, 45 ans, pas d'enfant, elle avait eu quelques relations avec des hommes, mais en réalité, les corps féminins représentaient son univers principal. Elle m'expliquait qu'elle sentait immédiatement quand une femme pouvait lui plaire... et qu'avec moi, ça avait été immédiat, voire violent. En fait, elle trouvait que je ressemblais à Sophie Favier qui se trouvait être son type de femme. Encore quelqu'un qui souligne la ressemblance, je vais finir par y croire !
Le lendemain, elle m'a appelée au moment où je m'apprêtais à le faire, durant toute la journée, mes pensées avaient été pour elle, c'est ce que l'on appelle le coup de foudre. Nous sommes bien sûr passées rapidement au tutoiement et avons évoqué brièvement nos vies passées. Elle se prénommait Alexandra, 45 ans, pas d'enfant, elle avait eu quelques relations avec des hommes, mais en réalité, les corps féminins représentaient son univers principal. Elle m'expliquait qu'elle sentait immédiatement quand une femme pouvait lui plaire... et qu'avec moi, ça avait été immédiat, voire violent. En fait, elle trouvait que je ressemblais à Sophie Favier qui se trouvait être son type de femme. Encore quelqu'un qui souligne la ressemblance, je vais finir par y croire !
En tous les cas, flattée et satisfaite par l'intérêt réciproque que l'on portait l'une pour l'autre, je l'écoutais attentivement, et puisque nous étions dans les confidences intimes, je lui avouais être une femme pas vraiment épanouie, une longue vie de couple frustrante, car un mari plutôt coincé, insuffisamment dominant comme j'en avais pourtant besoin. La façon dont je lui racontais aussi rapidement mon intimité avec autant de facilité me surprenait. La preuve probablement que quelque chose de magique naissait entre nous. De son côté, l'idée de dominer l'excitait terriblement, je l'avais néanmoins ressentie dans l'hypermarché, mon intuition, là aussi, ne m'avait pas joué de tour.
Moi, qui à la base, j'étais attirée par les hommes et les relations intenses, je ne m'attendais pas à être aussi remuée par des mots de femme. Plus elle parlait, plus je sentais une chaleur monter en moi. Son honnêteté, sa sensualité assumée... tout me plaisait.
À la fin de notre conversation, alors que mon attirance pour elle ne faisait plus aucun doute, elle m'a proposé, d'une voix calme, mais directe :
— Est-ce que tu aurais envie de venir chez moi demain soir, Sabrina ?
— Est-ce vraiment raisonnable, Alexandra, lui répondis-je dans un éclat de rire.
— Je te recevrais en tant que bonne maîtresse de maison, dit-elle avec cette fermeté qui reposait sur plein de sous-entendus.
— Est-ce vraiment raisonnable, Alexandra, lui répondis-je dans un éclat de rire.
— Je te recevrais en tant que bonne maîtresse de maison, dit-elle avec cette fermeté qui reposait sur plein de sous-entendus.
Le mot maîtresse me fit frissonner de plaisir, instantanément, par réflexe, mes doigts se dirigèrent vers mon sexe humide, imaginer Alexandra dominatrice me faisait fondre !
— Je ferai en sorte de ne pas te décevoir maîtresse Alexandra !
Le lendemain soir, le cœur battant fort, je me rendis chez Alexandra. Je m'étais faite belle pour elle : robe blanche près du corps épousant mes formes généreuses, mes seins nus légèrement tombant sous un large décolleté, une culotte blanche très fine que j'ai hésité à mettre d'ailleurs, mais bon, pour une première fois..., ma peau toute douce et parfaitement épilée. L'idée de cette première rencontre me surexcitait avec toutefois un petit mélange d'impatience et d'angoisse qui me traversait... Alexandra avait l'expérience avec les femmes, qu'allait-elle exiger de moi ? Et puis, c'était notre première fois, après tout ! Mais le courant entre nous semblait tellement bon que mon optimisme prédominait largement, j'avais surtout hâte de la voir et de laisser ce qui devrait arriver, ou pas, se passer naturellement.
Quand elle m'a ouvert la porte de son appartement cosy et moderne, j'ai tout de suite été séduite par l'atmosphère chaleureuse et sa tenue sexy tendance sadomaso, très élégante. Une jupe droite noire, sur son petit ventre rebondi qui lui donnait une féminité pleinement assumée, très ajustée à mi-cuisse avec une fente suggestive laissant apparaître la naissance de bas résille noirs, une poitrine douce et tombante avec des tétons qui pointaient sous son chemisier noir transparent. Un large collier ras du cou, des escarpins à talons hauts : une vraie petite maîtresse de maison quoi !
Sa tenue sexy me plaisait énormément, je le lui dis. Elle fut sensible à mon compliment, ma robe blanche ouverte la ravissait aussi.
— Entre, tu es pile à l'heure, me dit-elle.
Nous nous sommes fait la bise dans le couloir. Nos corps se sont logiquement rapprochés, et nos ventres se sont légèrement pressé l'un contre l'autre un instant plus long que nécessaire. J'ai senti la chaleur de sa peau à travers le tissu provoquant une décharge électrique de 25000 volts dans l'ensemble de mon corps... Nous sommes restées comme ça quelques secondes, le souffle un peu plus court, c'était la première fois que nos corps se frottaient.
Alors que nos visages et nos ventres s'étaient timidement rapprochés pour cette première bise, le temps s'était arrêté dans un jeu de regards: un duel silencieux où chacune semblait attendre, avec une impatience fébrile, de voir laquelle oserait briser la distance pour transformer l'invitation en premier pas.
Ce fut moi qui commençai par de petits baisers saccadés, presque timides et exploratoires, ceux-ci se muèrent rapidement en une étreinte fusionnelle. Nos souffles se confondirent dans un baiser langoureux, nos langues se cherchaient avec avidité.
La déflagration de cette étreinte activa tous nos sens. Alexandra, portée par une audace malicieuse, glissa un défi :
— J'aimerai tant te goûter plus intensément encore...
Un refus taquin fusa en moi :
— Oh non, ce sera plutôt moi !
— Non, c'est moi ! répliqua-t-elle d'un ton autoritaire. C'est moi qui décide Sabrina, ne l'oublie pas.
— Non, c'est moi ! répliqua-t-elle d'un ton autoritaire. C'est moi qui décide Sabrina, ne l'oublie pas.
La fermeté de ses paroles a affolé mon bas-ventre, lentement, elle est descendue le long de mon corps. Elle a d'abord embrassé mon cou, puis ma poitrine à travers le tissu léger, prenant le temps de sentir le poids doux de mes seins dans ses mains. Elle s'est mise à genoux devant moi, dans le salon à peine éclairé par les rayons du soleil au travers des stores. Avec une infinie lenteur, elle a fait remonter ma robe sur mes cuisses.
Elle a retiré ensuite ma fine culotte blanche trempée de mon excitation, en s'aidant de ses lèvres, tandis qu'elle la faisait glisser simultanément avec ses deux mains tout au long de mes cuisses.
Ma vulve était rose, luisante, déjà offerte et gonflée de désir. Elle a approché son visage, respirant mon odeur chaude et intime. Mon sexe dégageait un parfum charnel, exaltant une chaleur naturelle qui manifestement était appréciée par Alexandra.
Elle a retiré ensuite ma fine culotte blanche trempée de mon excitation, en s'aidant de ses lèvres, tandis qu'elle la faisait glisser simultanément avec ses deux mains tout au long de mes cuisses.
Ma vulve était rose, luisante, déjà offerte et gonflée de désir. Elle a approché son visage, respirant mon odeur chaude et intime. Mon sexe dégageait un parfum charnel, exaltant une chaleur naturelle qui manifestement était appréciée par Alexandra.
— Sabrina, ton odeur est envoûtante, me dit-elle en me regardant d'en bas avec des yeux langoureux.
Avec délectation, elle a glissé sa langue entre mes lèvres, lentement, profondément. Un petit cri m'a échappé, mes mains se sont posées sur ses cheveux.
Dans le silence doux de son salon, seulement troublé par ma respiration qui s'accélérait, elle m'a goûtée avec gourmandise, savourant chaque réaction de mon corps qui se tendait et s'abandonnait peu à peu.
Elle restait à genoux devant moi. Elle me léchait avec avidité, sans retenue. Sa bouche enveloppait mon clitoris, elle le suçait, le titillait, puis redescendait pour plonger plus profondément en moi. Une mouille abondante coulait sur sa langue et sur son menton. Plus elle me dévorait, plus je gémissais fort, mes jambes tremblantes. Mes mains s'agrippaient à ses cheveux, la pressant contre mon sexe brûlant.
Mon jus dégoulinait comme jamais auparavant. Devant cette fontaine que rien ne permettait d'arrêter, je sentis une petite gêne m'envahir, Alexandra l'aperçut et me conforta :
Dans le silence doux de son salon, seulement troublé par ma respiration qui s'accélérait, elle m'a goûtée avec gourmandise, savourant chaque réaction de mon corps qui se tendait et s'abandonnait peu à peu.
Elle restait à genoux devant moi. Elle me léchait avec avidité, sans retenue. Sa bouche enveloppait mon clitoris, elle le suçait, le titillait, puis redescendait pour plonger plus profondément en moi. Une mouille abondante coulait sur sa langue et sur son menton. Plus elle me dévorait, plus je gémissais fort, mes jambes tremblantes. Mes mains s'agrippaient à ses cheveux, la pressant contre mon sexe brûlant.
Mon jus dégoulinait comme jamais auparavant. Devant cette fontaine que rien ne permettait d'arrêter, je sentis une petite gêne m'envahir, Alexandra l'aperçut et me conforta :
— Oh oui... continue fontaine Sabrina... juste comme ça... Tu es excellente, ne t'arrête pas, je pourrai te boire toute la nuit, souffla-t-elle entre deux petits cris.
Puis, elle glissa deux doigts puis trois en moi sans cesser de sucer mon clitoris gonflé avec son pouce. J'étais si mouillée que ses doigts entraient et sortaient facilement, accompagnés d'un bruit humide et obscène qui remplissait la pièce.
Soudain, Alexandra leva à nouveau les yeux vers moi et me dit :
Soudain, Alexandra leva à nouveau les yeux vers moi et me dit :
— Maintenant, Sabrina ma grosse pute, je vais te fister.
Son langage cru provoqua chez moi un excès d'excitation, Alexandra allait réaliser un de mes fantasmes que seul un homme, un an plus tôt, avait déjà pratiqué sur moi. Il est vrai néanmoins que mon vagin accueille parfois des godes XXL que j'aime m'administrer en solitaire, chez moi, quand on aime, on ne compte pas...
— Ça va faire mal, maîtresse Alexandra, dis-je en faisant semblant d'avoir peur.
— Tu t'en remettras, petite pute.
— Tu t'en remettras, petite pute.
Debout, cuisses légèrement écartées, mon excitation était telle que mon vagin s'était complètement dilaté, gonflé et ruisselant. Alexandra me regardait avec ce sourire à la fois tendre et vicieux, puis elle a approché sa main droite. Elle l'a enduite de mon jus et a formé un cône avec ses doigts. J'ai senti la pression contre mon entrée... et là, sa main a glissé lentement mais sûrement à l'intérieur.
J'ai poussé un long gémissement quand son poing a passé l'anneau. Elle est rentrée très profondément, jusqu'au poignet, puis encore plus loin. La sensation de plénitude était folle. Elle a commencé à bouger, faisant des va-et-vient lents et profonds, ressortant presque jusqu'aux jointures avant de replonger entièrement. À l'intérieur, elle écartait ses doigts, ouvrant sa main pour m'élargir encore plus. Je hurlai de plaisir, le corps secoué, les genoux qui flageolaient.
J'ai poussé un long gémissement quand son poing a passé l'anneau. Elle est rentrée très profondément, jusqu'au poignet, puis encore plus loin. La sensation de plénitude était folle. Elle a commencé à bouger, faisant des va-et-vient lents et profonds, ressortant presque jusqu'aux jointures avant de replonger entièrement. À l'intérieur, elle écartait ses doigts, ouvrant sa main pour m'élargir encore plus. Je hurlai de plaisir, le corps secoué, les genoux qui flageolaient.
— Ben dis donc ma salope ! dit Alexandra avec délectation d'un air amusé... Il semblerait que le passage soit déjà fait, madame Sabrina a l'air d'apprécier.
Je repensai alors à la dernière fois, il y a un an avec cet homme, mais aujourd'hui, c'était infiniment plus fort. C'était Alexandra, mon amie de deux jours, qui me prenait comme ça, et mon corps s'ouvrait pour elle comme jamais.
— Tu aimes ça et ben ce n'est pas fini, ça ne fait que commencer !
J'ai eu à peine eu le temps de réaliser que j'ai senti sa deuxième main approcher. Elle a d'abord glissé un doigt à côté de son poing déjà enfoui, puis un autre. La sensation d'étirement était incroyable, je n'en revenais pas de la situation, prise entre excitation et crainte. Délicatement, elle a poussé doucement, patiemment, profitant de ma dilatation extrême et de tout le lubrifiant naturel qui coulait le long de mes cuisses. Et finalement... elle a réussi. Ses deux mains sont entrées complètement en moi.
J'étais aux anges. Doublement remplie, ouverte au maximum. Une sensation de plénitude, alliant douleur et bien- être. J'adorai ! Alexandra bougeait lentement, alternant les mouvements, écartant parfois ses doigts à l'intérieur pour me faire sentir encore plus prise, encore plus pleine. Mon corps était traversé par des vagues de plaisir si intenses que j'en perdais presque la raison.
Alexandra venait de réaliser mon fantasme le plus profond, je n'avais jamais été aussi excitée, aussi comblée de toute ma vie. Je suis encore toute mouillée et palpitante, rien que d'y repenser.
Mon corps se cambrait, mon petit ventre rebondi se contractait, ma poitrine lourde se soulevait rapidement. Soudain, j'ai joui violemment, un long cri étranglé, mes cuisses étaient serrées autour de sa tête tandis que mon sexe pulsait contre sa langue. Un flot chaud a coulé sur sa bouche lorsqu'elle a retiré ses deux mains. Elle m'a lapée jusqu'à la dernière goutte, ivre de mon goût, je crois que maîtresse Alexandra a également apprécié me donner autant de plaisir.
Mon corps se cambrait, mon petit ventre rebondi se contractait, ma poitrine lourde se soulevait rapidement. Soudain, j'ai joui violemment, un long cri étranglé, mes cuisses étaient serrées autour de sa tête tandis que mon sexe pulsait contre sa langue. Un flot chaud a coulé sur sa bouche lorsqu'elle a retiré ses deux mains. Elle m'a lapée jusqu'à la dernière goutte, ivre de mon goût, je crois que maîtresse Alexandra a également apprécié me donner autant de plaisir.
Quand j'ai repris mon souffle, je l'ai regardée avec des yeux brillants d'un désir animal. Alexandra m'a pris par la main et m'a fait visiter son appartement standing, un grand logement au dernier étage d'une petite résidence avec une vue dégagée sur un grand parc. Nous nous sommes assises chacune dans un large fauteuil, un verre de punch à la main. Alexandra est prof d'espagnol et pour ma part je suis cadre à la SNCF. Le dialogue était fluide, nous avons l'une et l'autre des valeurs communes concernant l'éducation notamment et une vision bienveillante de la société en général. Nous restions là à discuter et à nous regarder après cette demi-heure torride que nous venions de vivre.
Alexandra se leva pour chercher quelques amuse-gueules qu'elle avait savamment préparés. Je la voyais évoluer vers la cuisine, son corps sexy avantageusement mis en valeur par sa robe droite fendue la rendait irrésistible. Ses tétons particulièrement développés pointaient à travers son chemisier fin, je mourrai d'impatience de découvrir également son corps. Alexandra devait lire dans mes pensées, car aussitôt le plateau déposé sur la table du salon qu'elle m'ordonna, les deux mains sur ses hanches :
— À ton tour maintenant. Lève-toi ma lécheuse de service, me dit-elle avec un air malicieux. Tu feras ce que je te dirai.
Assise sur le canapé du salon, le cœur battant déjà fort, Alexandra se tenait devant moi, imposante par son sex-appeal, irrésistible dans sa tenue de dominante : son chemisier noir à moitié ouvert qui laissant entrevoir sa poitrine généreuse, sa jupe serrée qui moulait ses hanches larges, et ses bas résille noirs qui soulignaient ses cuisses pulpeuses. Les mains toujours sur ses hanches, me dominant du regard avec ce sourire autoritaire que j'adorais et que j'adore toujours d'ailleurs.
— Sabrina... occupe-toi de moi, tout de suite, murmura-t-elle d'une voix exigeante.
J'obéis sans hésiter. Mes mains glissèrent sous sa jupe et je la relevai lentement. Elle ne portait pas de culotte, je découvris avec enchantement, son sexe luisant parfaitement épilé, et surprise magistrale : elle portait un anneau sur son clitoris qui pointait déjà d'excitation. Ses lèvres gonflées, sa raie échancrée et l'humidité qui recouvrait le haut de ses cuisses rendaient la vision plus obscène. Ses bas résille contrastaient avec sa peau douce. Plus haut, son chemisier s'était maintenant grand ouvert, ses tétons durcis pointaient fièrement.
— Pince mes tétons, ordonna-t-elle en cambrant le dos.
Je me suis redressée un peu et ai pris ses seins lourds entre mes mains. J'ai pincé ses tétons entre mes doigts, d'abord doucement, puis plus fort. Elle gémissait. J'ai approché ma bouche, léché un téton du bout de la langue, puis je l'ai mordillé, et sucé, avant de le mordre un peu plus franchement. Alexandra poussait un soupir de plaisir.
— Oui... comme ça... mordille-les plus fort, ma salope.
J'adorai quand Alexandra me traitait de salope ou de pute.
Je continuai, alternant langue, morsures et pincements pendant qu'elle se tortillait devant moi.
Je descendis ensuite, collai mon visage entre ses jambes et je commençai à lui lécher la chatte. Ma langue glissait entre ses lèvres gonflées, je goûtai son jus abondant, chaud et sucré. J'étirai son clitoris vers le haut en tenant l'anneau, je le suçai en même temps, je la pénétrai avec ma langue. Alexandra grognait de plaisir, une main dans mes cheveux[QG1], me pressant plus fort contre elle.
Quand elle jouit enfin sur ma bouche, elle recula légèrement, haletante.
Je continuai, alternant langue, morsures et pincements pendant qu'elle se tortillait devant moi.
Je descendis ensuite, collai mon visage entre ses jambes et je commençai à lui lécher la chatte. Ma langue glissait entre ses lèvres gonflées, je goûtai son jus abondant, chaud et sucré. J'étirai son clitoris vers le haut en tenant l'anneau, je le suçai en même temps, je la pénétrai avec ma langue. Alexandra grognait de plaisir, une main dans mes cheveux[QG1], me pressant plus fort contre elle.
Quand elle jouit enfin sur ma bouche, elle recula légèrement, haletante.
— Ne t'occupe plus de mon vagin maintenant, m'ordonna-t-elle d'une voix ferme.
Elle se retourna, monta sur le canapé et se mit à quatre pattes. Ses fesses larges et charnues s'ouvrirent devant moi. Je découvris alors un plug anal noir qui dépassait de son trou. Dessous son anus dilaté autour du plug, ses lèvres béantes semblaient également me faire offrande...
— Enlève-le, commanda-t-elle. Et occupe-toi de mon trou.
Je saisis le plug et le retirai lentement. Son trou du cul restait ouvert, large et terriblement accueillant. Une odeur légèrement musquée monta. Je m'approchai et passai ma langue sur l'ensemble des petites ridules rosâtres. Un goût un peu amer, terreux, mais terriblement excitant. J'en fondis littéralement.
— Lèche-le bien... oui, comme ça, gémissait Alexandra.
La visite du trou d'Alexandra représentait pour moi une première, une exploration qui m'excitait.
Je glissai un doigt, puis deux. Son cul était brûlant et incroyablement souple. Très vite, je réalisai que ma main entière rentrerait sans résistance. Je commençai à la fister doucement, puis de plus en plus profondément. Ma main disparaissait presque jusqu'à la moitié de mon avant-bras dans son cul large et accueillant.
Pendant que je la fistais, un long filet de cyprine coulait le long de ses cuisses. Je me penchai pour récolter le nectar, collant mes lèvres juste en dessous. Je le buvais tout en continuant à enfoncer ma main profondément dans son cul.
Je glissai un doigt, puis deux. Son cul était brûlant et incroyablement souple. Très vite, je réalisai que ma main entière rentrerait sans résistance. Je commençai à la fister doucement, puis de plus en plus profondément. Ma main disparaissait presque jusqu'à la moitié de mon avant-bras dans son cul large et accueillant.
Pendant que je la fistais, un long filet de cyprine coulait le long de ses cuisses. Je me penchai pour récolter le nectar, collant mes lèvres juste en dessous. Je le buvais tout en continuant à enfoncer ma main profondément dans son cul.
— Plus profond, Sabrina... fiste-moi bien le cul, haletait-elle, j'adore ça, ça me rend folle !
Je n'en revenais pas de l'aisance avec laquelle ma main la pénétrait, mon anus n'avait jusqu'à présent jamais été exploré de la sorte, je me suis dit alors que ça serait une belle expérience à découvrir que je ne manquerai pas de réaliser au plus vite.
Je rentrai donc encore plus loin, sentant son intérieur palpiter autour de mon poignet. Le spectacle de son trou dilaté et sa chatte me rendait folle.
Lorsque je m'apprêtai à retirer ma main, une pointe d'inquiétude me traversa, craignant qu'elle puisse être souillée. Alexandra, sentant mon hésitation, tourna légèrement la tête vers moi et me dit d'une voix rassurante, mais toujours autoritaire :
Je rentrai donc encore plus loin, sentant son intérieur palpiter autour de mon poignet. Le spectacle de son trou dilaté et sa chatte me rendait folle.
Lorsque je m'apprêtai à retirer ma main, une pointe d'inquiétude me traversa, craignant qu'elle puisse être souillée. Alexandra, sentant mon hésitation, tourna légèrement la tête vers moi et me dit d'une voix rassurante, mais toujours autoritaire :
— N'aie pas peur. Je me suis fait un lavement tout à l'heure... Tu ne risques rien. Continue, retire ta main doucement.
Rassurée, j'ai commencé à retirer ma main lentement. Au fur et à mesure que je la sortais, je découvris son trou du cul qui restait grand ouvert, béant, une belle cavité rose et dilatée qui ne se refermait pas immédiatement. C'était une vision extrêmement obscène et excitante : j'observai les pulsations de son anus large, complètement relâché après le fisting.
— Regarde comme il est ouvert... murmura Alexandra avec fierté, cambrant encore plus le dos pour mieux me le présenter. Tu vois ce que tu as fait à mon trou ? Il est tout béant pour toi.
Je restai un instant fascinée devant ce spectacle, passant doucement mes doigts autour de son ouverture béante, l'écartant encore un peu plus pour mieux voir à l'intérieur.
— Tu aimes ça, hein ? Regarde comme mon cul est détruit... Maintenant, lèche-le encore. Je veux que tu mettes ta bouche directement dessus.
Je m'exécutai, collant ma langue dans ce trou largement ouvert, le pénétrant profondément tandis qu'elle poussait ses fesses contre mon visage.
— Je t'initierai bientôt au fist anal, ma salope. Toi aussi tu vas découvrir ça. Tu vas porter un plug tous les jours pour bien t'ouvrir. Tu vas adorer, j'en suis sûre.
— Oui maîtresse Alexandra, j'en ai trop envie !
— Oui maîtresse Alexandra, j'en ai trop envie !
Ses mots m'excitaient encore plus. Même si je venais de découvrir cette pratique en la lui faisant, l'idée qu'elle le réalise également sur moi me remplissait de désir. Je sentais que j'allai adorer, Alexandra était réellement la maîtresse idéale pour moi.
En passant mes mains sur ses fesses larges et chaudes, Alexandra, encore haletante, tourna la tête vers moi avec un sourire satisfait et coquin.
En passant mes mains sur ses fesses larges et chaudes, Alexandra, encore haletante, tourna la tête vers moi avec un sourire satisfait et coquin.
— Tu as adoré me fister le cul, hein ? murmura-t-elle. Maintenant, je veux que tu t'occupes de ma chatte. Et n'oublie pas que tu as deux mains. Défonce-moi, chienne de garce.
Excité par ses mots, je glissai immédiatement mes doigts entre ses lèvres. Je les écartai avec les deux mains pour mieux voir à l'intérieur: rose, luisant, profond. Je réalisai tout de suite qu'Alexandra n'en est pas à sa première pénétration profonde. Son vagin était souple, dilaté, habitué à être bien rempli, un peu comme son anus d'ailleurs.
— Maîtresse... tu es tellement ouverte, je soufflai, fascinée.
Je commençai par enfoncer une main, puis très vite la deuxième. Alexandra poussa un long gémissement quand mes deux mains disparurent en même temps. Je les bougeai lentement, les écartant, les tournant, les enfonçant plus profondément. Je la défonçai littéralement. Sa cyprine lubrifiait abondamment mes poignets.
— Oui... comme ça ! Détruis-moi la chatte, Sabrina vieille pute ! criait-elle en cambrant violemment le dos.
Je rentrai encore plus loin, sentant son intérieur chaud et palpitant autour de mes deux mains.
Enfin, Alexandra trembla de tout son corps et jouit violemment. Je retirai lentement mes deux mains de sa chatte. Les deux orifices restèrent béants : son cul encore ouvert du fist anal précédent, et sa chatte maintenant complètement défoncée, large, rouge, pulsant des petits spasmes furtifs.
Nous étions toutes les deux épuisées et comblées.
Je montais sur le canapé. Alexandra se retourna et nous nous sommes prises dans les bras, corps contre corps, nos peaux brûlantes collées l'une à l'autre.
Enfin, Alexandra trembla de tout son corps et jouit violemment. Je retirai lentement mes deux mains de sa chatte. Les deux orifices restèrent béants : son cul encore ouvert du fist anal précédent, et sa chatte maintenant complètement défoncée, large, rouge, pulsant des petits spasmes furtifs.
Nous étions toutes les deux épuisées et comblées.
Je montais sur le canapé. Alexandra se retourna et nous nous sommes prises dans les bras, corps contre corps, nos peaux brûlantes collées l'une à l'autre.
— Je n'en reviens pas... murmura-t-elle contre mes lèvres.
— Moi non plus, je répondis, en la serrant plus fort. C'était incroyable.
— Moi non plus, je répondis, en la serrant plus fort. C'était incroyable.
Nos corps encore imprégnés de l'odeur et du goût de l'autre, nous sommes restées un long moment comme ça, à nous regarder profondément dans les yeux, encore secouées par les plaisirs violents que nous venions de partager.
Puis, comme si nous n'en avions pas encore assez, nous nous sommes naturellement positionnées en soixante-neuf, cette fois plus lentement. J'étais au-dessus de Alexandra. J'ai écarté ses cuisses généreuses et j'ai plongé mon visage entre ses lèvres roses et gonflées. Sa vulve était grande ouverte trempée, brillante, encore sensible de nos premiers orgasmes, son anus s'était un peu rétracté. J'ai commencé par de longs coups de langue plats, de bas en haut, avant de me concentrer sur son clitoris. J'ai saisi son anneau avec mes dents puis je l'ai ramené vers le haut, étirant l'ensemble de son sexe de manière très impudique : nous n'étions plus à ça près ! Je glissai trois doigts en elle sans effort, la pénétrant profondément tout en continuant à sucer et à lécher son bouton durci. Elle gémissait bruyamment contre mon sexe, le son étouffé par ma chatte collée à sa bouche.
Alexandra me rendait la pareille avec une intensité incroyable. Sa langue experte me fouillait sans pitié, entrant et sortant de mon trou trempé tandis que ses doigts pinçaient mes lèvres et mon clitoris. Elle me suçait comme si elle voulait me boire entièrement. Ses mains agrippaient mes fesses, les écartant largement pour mieux me dévorer. Nous bougions ensemble dans un rythme lent et profond, nos hanches ondulants. La pièce était remplie du bruit obscène de nos succions, de nos doigts qui entraient et sortaient de nos chattes mouillées.
L'orgasme nous a prises presque en même temps. J'ai joui la première, secouée de spasmes violents, inondant son visage de ma mouille abondante. Mon cri a été étouffé par sa vulve que je continuais à lécher frénétiquement. Quelques secondes plus tard, elle a explosé à son tour, ses cuisses serrées autour de ma tête, son bassin se soulevant brutalement tandis qu'elle jouissait longuement contre ma bouche.
Nous sommes restées quelque temps dans cette position, tremblantes, nos langues donnant encore de petits coups tendres et paresseux sur nos sexes hypersensibles, comme pour prolonger le plaisir.
Alexandra me caressa doucement la joue et me proposa d'une voix douce
Alexandra me caressa doucement la joue et me proposa d'une voix douce
— Viens, ma belle... Allons-nous rafraîchir dans la salle de bain. J'ai besoin de te sentir encore plus près.
Elle me guida jusqu'à sa grande salle de bain moderne, très spacieuse, avec une immense douche à l'italienne au sol. Elle poussa la porte et commença à retirer ce qui lui restait de vêtements : sa jupe, son chemisier ouvert, ses bas résille, son large collier. Je fis de même. Nous nous retrouvâmes complètement nues face à face.
Nous nous approchâmes et nous embrassâmes langoureusement, nos corps se collèrent, seins contre seins, ventres l'un contre l'autre.
Nous entrâmes dans la douche. L'eau chaude commença à couler sur nous tandis que nous nous savonnions mutuellement, nos mains glissant sur nos peaux savonneuses. Nos rouges à lèvres avaient complètement coulé, étalés autour de nos bouches et même sur nos joues et près de nos yeux. Nous étions magnifiques dans cette débauche, complètement débraillées.
Dans l'excitation grandissante, Alexandra me murmura à l'oreille :
Nous nous approchâmes et nous embrassâmes langoureusement, nos corps se collèrent, seins contre seins, ventres l'un contre l'autre.
Nous entrâmes dans la douche. L'eau chaude commença à couler sur nous tandis que nous nous savonnions mutuellement, nos mains glissant sur nos peaux savonneuses. Nos rouges à lèvres avaient complètement coulé, étalés autour de nos bouches et même sur nos joues et près de nos yeux. Nous étions magnifiques dans cette débauche, complètement débraillées.
Dans l'excitation grandissante, Alexandra me murmura à l'oreille :
— Pisse sur moi, ma pute d'amour... Je veux tout sentir.
Encore une première pour moi... Décidément, je n'aurai jamais découvert autant de sensations nouvelles qu'aujourd'hui ! L'idée de me déverser sur Alexandra m'apportait une nouvelle excitation perverse inconnue. Un peu maladroite, je m'agenouillai légèrement, Alexandra s'allongea sur le dos dans la douche. J'écartai mes jambes au-dessus d'elle et commençai, tant bien que mal, à l'asperger doucement de mon urine chaude. Puis un jet puissant sortit d'abord dirigé vers sa chatte grande ouverte qu'elle tirait vers le haut en se servant de son anneau clitoridien. Elle gémit de plaisir, cambrant le dos. Je continuai en l'arrosant généreusement sur tout le corps : son ventre, ses seins lourds, son cou. Elle plissait les yeux de délice, frottait mon urine sur ses tétons durcis, se réchauffant sous le liquide.
Son maquillage coulait encore davantage sur son visage, se mélangeant à l'urine et à l'eau. Nous étions comme deux chiennes en chaleur, totalement libérées.
Puis ce fut son tour. Alexandra se releva, me fit m'allonger à sa place. Elle écarta sa chatte avec ses deux mains le plus largement possible, révélant son intérieur rose et encore gonflé. Elle s'accroupit au-dessus de moi et commença à me pisser dessus avec force. Son urine chaude m'inonda le ventre, les seins, puis elle visa directement ma chatte. Je sentis un frisson extrême me traverser. J'ouvris mes lèvres avec mes doigts pour mieux recevoir son jet. La sensation était intense, presque électrique, très excitante.
Puis ce fut son tour. Alexandra se releva, me fit m'allonger à sa place. Elle écarta sa chatte avec ses deux mains le plus largement possible, révélant son intérieur rose et encore gonflé. Elle s'accroupit au-dessus de moi et commença à me pisser dessus avec force. Son urine chaude m'inonda le ventre, les seins, puis elle visa directement ma chatte. Je sentis un frisson extrême me traverser. J'ouvris mes lèvres avec mes doigts pour mieux recevoir son jet. La sensation était intense, presque électrique, très excitante.
Nous nous vidâmes complètement l'une sur l'autre, arrosant nos corps sans retenue. Ensuite, nous nous massâmes tendrement avec nos urines mélangées, nos mains glissant partout : sur nos cuisses, nos ventres, nos seins, nos chattes que nous revisitions. Nous étions collées l'une à l'autre, nos corps unis par ce liquide chaud, nos bouches s'embrassant avec fureur.
— Purée... nous sommes complètement folles, soufflai-je entre deux baisers.
— Et j'adore ça, répondit Alexandra en souriant.
— Et j'adore ça, répondit Alexandra en souriant.
Nous restâmes plusieurs minutes ainsi, à profiter de cette intimité extrême.
Quand nous reprîmes enfin nos esprits, nous nous sourîmes, encore stupéfaites de ce que nous venions de faire. Nous nous lavâmes mutuellement avec soin, nettoyant nos corps, nos visages, nos cheveux. Nous nous essuyâmes avec de grandes serviettes douces, puis nous refîmes sobrement nos maquillages devant le grand miroir, échangeant des regards complices et amusés.
Quand nous reprîmes enfin nos esprits, nous nous sourîmes, encore stupéfaites de ce que nous venions de faire. Nous nous lavâmes mutuellement avec soin, nettoyant nos corps, nos visages, nos cheveux. Nous nous essuyâmes avec de grandes serviettes douces, puis nous refîmes sobrement nos maquillages devant le grand miroir, échangeant des regards complices et amusés.
Une fois prêtes, nous nous dirigeâmes vers la terrasse, pour nous reposer et nous asseoir tranquillement, encore imprégnées de cette excitation et de cette connexion profonde.
Nous étions installées chacune sur une grande chaise longue confortable, côte à côte sur la terrasse. Le soleil commençait doucement à baisser, offrant une lumière chaude et apaisante. Face à nous, le parc s'étendait, calme et verdoyant, sans aucun vis-à-vis. Un vrai havre de paix.
Nous étions installées chacune sur une grande chaise longue confortable, côte à côte sur la terrasse. Le soleil commençait doucement à baisser, offrant une lumière chaude et apaisante. Face à nous, le parc s'étendait, calme et verdoyant, sans aucun vis-à-vis. Un vrai havre de paix.
Décontractées, nous sirotions nos tisanes, Alexandra, allongée contre moi, passa doucement sa main sur ma cuisse.
— C'est fou... murmura-t-elle en souriant. En si peu de temps, on a découvert autant de choses torrides ensemble. C'est sûrement le destin. Je n'ai jamais vécu ça aussi vite et aussi fort avec quelqu'un.
Les paroles d'Alexandra me comblèrent au plus profond de moi-même, car elle avait beaucoup plus d'expérience que moi ! Autant d'émois de sa part m'apportaient une grande satisfaction.
— Oui, c'est exceptionnel. J'ai l'impression qu'on s'est complètement ouvertes l'une à l'autre, au propre comme au figuré, dis-je en riant doucement. Nous sommes en totale osmose et pas seulement physiquement puisqu'au-delà de nos délires sexuels, j'apprécie énormément nos échanges intellectuels qui scelleront encore plus fort notre relationnel, j'en suis sûre.
— C'est vrai que nous sommes sur la même longueur d'onde, toi et moi. Intellectuellement aussi, je conçois. Au-delà de tout ce qu'on a fait aujourd'hui... cette complicité est rare. On peut être complètement des débauchées extrêmes, et en même temps savourer des moments calmes comme celui-ci. Je sens qu'on va vivre plein de bons moments ensemble.
— Je le pense aussi, répondis-je en posant ma tête sur son épaule. J'ai vraiment envie de continuer à explorer tout ça avec toi. Pas seulement le sexe... tout.
— C'est vrai que nous sommes sur la même longueur d'onde, toi et moi. Intellectuellement aussi, je conçois. Au-delà de tout ce qu'on a fait aujourd'hui... cette complicité est rare. On peut être complètement des débauchées extrêmes, et en même temps savourer des moments calmes comme celui-ci. Je sens qu'on va vivre plein de bons moments ensemble.
— Je le pense aussi, répondis-je en posant ma tête sur son épaule. J'ai vraiment envie de continuer à explorer tout ça avec toi. Pas seulement le sexe... tout.
Alexandra laissa échapper un petit rire complice.
— Tu sais, en tant que prof d'espagnol, il m'arrive parfois de faire mes cours avec un plug bien en place. Je suis là, devant mes élèves qui ne se doutent de rien, en train d'expliquer la conjugaison du subjonctif. Ça m'excite terriblement. Je dois faire attention à ne pas rougir ou à ne pas bouger trop bizarrement.
J'éclatai de rire, sincèrement amusée.
— Sérieusement ? Toi, la prof sérieuse, avec un plug devant toute la classe ? J'adore ! Moi, dans mon travail de cadre, il m'arrive de ne pas porter de culotte sous mes jupes ou mes robes. J'aime cette sensation de liberté, surtout en réunion. Je ne mélange jamais le travail et le sexe avec mes collègues, je reste très pro. Mais parfois... j'avoue que ça m'amuse d'exciter discrètement certains hommes. Voir leur regard qui dévie... Ça me donne un petit sentiment de pouvoir.
Alexandra serra ma main dans la sienne en signe d'acquiescement.
Nous restâmes un long moment silencieuses à boire notre tisane tranquillement, profitant simplement de la présence de l'une de l'autre. Le vent léger faisait frissonner les feuilles des arbres du parc.
Puis Alexandra se tourna vers moi avec un sourire tendre :
Nous restâmes un long moment silencieuses à boire notre tisane tranquillement, profitant simplement de la présence de l'une de l'autre. Le vent léger faisait frissonner les feuilles des arbres du parc.
Puis Alexandra se tourna vers moi avec un sourire tendre :
— Reste dormir ici ce soir, Sabrina. Je n'ai pas envie que tu partes maintenant. On peut se réveiller ensemble demain matin ?
J'acceptai sans hésiter. Nous dirigeâmes vers sa chambre. La pièce était belle, intime, avec un grand lit accueillant. Nous nous allongeâmes côte à côte, complètement nues sous le drap léger. Nos corps se collèrent naturellement. Nous nous embrassâmes, nos mains caressant lentement le dos et les hanches de l'autre. Pas de galipettes cette fois, juste allongées pour un sommeil de bien être.
Le lendemain matin, après un petit-déjeuner copieux et plein de sourires, je me préparai à rentrer chez moi. Sur le pas de la porte, Alexandra m'embrassa longuement.
Le lendemain matin, après un petit-déjeuner copieux et plein de sourires, je me préparai à rentrer chez moi. Sur le pas de la porte, Alexandra m'embrassa longuement.
— On se revoit très vite, murmura-t-elle. J'ai déjà plein d'idées pour la semaine prochaine... d'ailleurs tiens, je te donne ce plug pour chez toi, je l'utilisais au début de mon initiation, maintenant je suis passée au modèle supérieur, dit-elle en riant fort.
Je lui souris, le cœur léger.
— J'ai hâte maîtresse Alexandra. Promis, on se retrouve bientôt.
Et dans la foulée, je sortis de mon sac à main ma culotte que j'avais roulée en boule, je ne portais rien sous ma robe, mon vagin qui avait subi quelques excès la veille ne donnait d'ailleurs aucun signe de déficience et ceci était rassurant pour la suite !
— Echange de bons procédés, lui dis-je, garde-la précieusement, elle restera le symbole de notre rencontre.
[QG1]
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Commentaires ()
Il y en un autre en attente de validation et probablement d'autres a suivre!
Bonne journée
Gilles
J'espère qu'il y aura une suite
J'ai hâte de découvrir ce que la suite nous réserve. !
Merci pour ce bon moment à la fois tendre et sauvage entre deux femmes très curieuses l'une envers l'autre.
Oui, j'ai bien aimé.
Une suite ? Merci par avance