Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Léa et Luc — Chapitre 1 · Partouze en vue
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Léa et Luc
Chapitre 1 · Partouze en vue
Léa et Luc
Léa et Luc sont un charmant petit couple de trentenaires. Mariés depuis neuf ans, ils s'aiment toujours follement. Sexuellement pourtant, ils doivent utiliser leur libido pour continuer à ressentir toujours de nouveaux plaisirs. Après la folie sexuelle de tout nouveau couple, la routine gâche un peu cette satisfaction. Très ouverts, ils reconnaissent que, si leurs cœurs sont toujours unis, leurs sexes demandent un peu de nouveautés. Le Kamasutra leur apporte, grâce à leur souplesse, quelques variétés. Bien vite ils s'en lassent. Léa et Luc passent donc à l'étape suivante. Ils se racontent des moments où ils ont fantasmé hors couple. Luc et Léa assis sur le lit nus se caressent. Léa demande à son mari de commencer à raconter, que rien ne la choquera puisque ce sont des fantasmes. Elle regarde Luc qui réfléchit un instant avant d'avouer. Léa lui caresse doucement le sexe, longue épée, pas très large d'une vingtaine de centimètres.
Léa et Luc sont un charmant petit couple de trentenaires. Mariés depuis neuf ans, ils s'aiment toujours follement. Sexuellement pourtant, ils doivent utiliser leur libido pour continuer à ressentir toujours de nouveaux plaisirs. Après la folie sexuelle de tout nouveau couple, la routine gâche un peu cette satisfaction. Très ouverts, ils reconnaissent que, si leurs cœurs sont toujours unis, leurs sexes demandent un peu de nouveautés. Le Kamasutra leur apporte, grâce à leur souplesse, quelques variétés. Bien vite ils s'en lassent. Léa et Luc passent donc à l'étape suivante. Ils se racontent des moments où ils ont fantasmé hors couple. Luc et Léa assis sur le lit nus se caressent. Léa demande à son mari de commencer à raconter, que rien ne la choquera puisque ce sont des fantasmes. Elle regarde Luc qui réfléchit un instant avant d'avouer. Léa lui caresse doucement le sexe, longue épée, pas très large d'une vingtaine de centimètres.
Léa sentit le dard de son mari alors qu'il lui dit qu'il avait souvent pensé à Patricia, la femme d'un couple d'amis. Une splendide blonde aux yeux bleus et une poitrine quatre-vingt-quinze D, et les fesses assorties, épanouies en cœur. La queue de Luc, à l'évocation des charmes de Patricia, se développe à vitesse grand V et tressaute dans la main de sa femme. Des perles transparentes sourdent de son méat rendant la tige poisseuse et glissante. Il avoue même s'être masturbé au bureau plusieurs fois en imaginant pénétrer dans sa petite moule et en se branlant entre ses gros nichons. Tout en racontant, il tripote les petites doudounes de sa femme qui possède juste un quatre-vingt-cinq B. Léa, loin d'éprouver de la jalousie, mouille en pensant à son mari pilonnant le vagin de leur amie.
— Bien que mes seins ne valent pas les siens, baise-moi en pensant à elle, pour voir si tu éprouves du plaisir plus intense que d'habitude.
Luc ne se le fait pas dire deux fois, faisant promettre à sa femme de tout lui raconter ensuite sur ses fantasmes. Un long cunni pour amener Léa plusieurs au bord de l'orgasme. Puis, la faisant mettre en levrette, il ferme les yeux en pensant aux fesses de Patricia tout en malaxant le petit cul d'ado de sa femme. D'une seule poussée, il entre en elle, lui faisant pousser un petit cri de surprise. Il est aussi raide qu'aux débuts de leurs rapports avant le mariage. Le vagin de Léa, encore tout serré, étrangle le gland, accentuant le plaisir de Luc qui, fessant la mappemonde de sa femme, lui dit.
— Putain Patricia, que c'est bon de te baiser, depuis le temps que j'avais envie de te mettre une cartouche dans ta moule. Luc ne pense qu'à une chose : il baise son fantasme, la chatte qui se contracte sur sa queue est celle de leur amie. Léa est aux anges, bien que de faire l'amour ensemble soit toujours plaisant, là, il y a un petit plus. Luc bande fort, et bien qu'il pense à une autre, Léa en profite.
— Je vais t'engrosser ma salope, qu'est-ce que je suis bien dans ta chatte depuis le temps que je m'astique le poireau en pensant à toi, cette fois c'est dans ta moule que je vais me vider.
— Je vais t'engrosser ma salope, qu'est-ce que je suis bien dans ta chatte depuis le temps que je m'astique le poireau en pensant à toi, cette fois c'est dans ta moule que je vais me vider.
Luc enfonce le pouce dans le petit trou brun et plissé de celle qu'il imagine être Patricia. Combien d'hommes et de femmes ont pris leur pied en pensant à un ou une partenaire autre que leur conjoint ?
Léa exulte, elle se chatouille le clito tout en tripotant les grosses bourses de son homme, mais à qui pense-t-elle en ce moment de baise très chaude ? Luc sent sa queue trempée par la cyprine de sa compagne, il coulisse avec aisance dans le vagin inondé et brûlant de son épouse tout en pensant être dans celui de Patricia. Léa éprouve un orage gagner tout son corps. L'orgasme la foudroie. Alors que Luc, au langage ordurier, ce qui n'est pas dans ses principes, largue le contenu de ses couilles en jets puissants au fond de la chatte de Léa. Elle en cramponne les draps et mord l'oreiller pour ne pas hurler un bonheur rarement atteint. Luc, cramponné à ses hanches, se vide avec extase. Ils reviennent lentement tous deux à la réalité. Luc regarde son épée rétrécir et sortir du fourreau de chair. Son gland est rouge vif et continue de goutter sur les fesses de Léa. Pour rire, il en récupère et lui en étale sur les joues puis se fait lécher les doigts.
La chatte remplie de sperme, Léa se met sur le dos et Luc s'allonge à ses côtés.
— Alors mon chéri, c'était bon de penser que tu baisais Patricia ?
— Oh oui, mais ne sois pas jalouse, c'est toi que j'aime, elle ce n'est qu'une envie, ses nichons, son cul, juste l'envie de la tirer comme une belle salope. Mais, toi, à quoi pensais-tu ? Tu mouillais plus que lors des marées hautes, j'avais l'impression d'avoir la queue dans un seau de lait chaud.
— Oh oui, mais ne sois pas jalouse, c'est toi que j'aime, elle ce n'est qu'une envie, ses nichons, son cul, juste l'envie de la tirer comme une belle salope. Mais, toi, à quoi pensais-tu ? Tu mouillais plus que lors des marées hautes, j'avais l'impression d'avoir la queue dans un seau de lait chaud.
Léa devient toute rouge.
— Bah, rien de spécial, bredouille-t-elle.
Luc rigole et, lui pinçant un téton, lui demande d'avouer, il a bien ressenti qu'elle jouissait bien plus que d'habitude.
Léa dégage son téton, cependant Luc, rapide, s'empare de son clito et lui tord en lui commandant de dire la vérité, lui a avoué.
Léa ressemble à une tomate, elle veut bien avouer, mais il doit promettre de ne pas se fâcher et de lui pardonner.
Devant l'embarras de sa femme, Luc rebande doucement, se disant que son oie blanche n'est pas aussi prude que ça et qu'elle a omis de lui parler de certaines choses. Négligemment, Léa a repris en main le membre de son homme et le masturbe lentement. La tige durcit, toute gluante de cyprine et de sperme. Léa respire et se lance.
Léa dégage son téton, cependant Luc, rapide, s'empare de son clito et lui tord en lui commandant de dire la vérité, lui a avoué.
Léa ressemble à une tomate, elle veut bien avouer, mais il doit promettre de ne pas se fâcher et de lui pardonner.
Devant l'embarras de sa femme, Luc rebande doucement, se disant que son oie blanche n'est pas aussi prude que ça et qu'elle a omis de lui parler de certaines choses. Négligemment, Léa a repris en main le membre de son homme et le masturbe lentement. La tige durcit, toute gluante de cyprine et de sperme. Léa respire et se lance.
— Tu te souviens, je t'avais indiqué cet étudiant black pris en poste de stagiaire.
— Oui je me rappelle, Diop si je me souviens bien ? Un Ivoirien.
— Oui je me rappelle, Diop si je me souviens bien ? Un Ivoirien.
Léa confirme et continue.
— Voilà un mois qu'il me drague. Au début juste en parole. Puis il y a quinze jours, alors que je remettais du papier dans la copieuse. Il m'a mis la main aux fesses. Je me suis retournée pour le gifler, il m'a bloqué la main et m'a embrassée. Avec un bras il m'a plaquée à lui et j'ai senti une énorme bosse contre mon ventre. Je te demande pardon, mais je suis restée sans réaction. Léa est sur le point de sangloter, mais de sentir la queue de son mari durcir de plus en plus la convainc de ne pas le faire et de continuer son récit. Luc, quant à lui, n'ose pas l'interrompre. Son doigt tournicote autour du clito gluant de Léa afin de la mettre en confiance. Celle-ci, de raconter, semble s'exciter.
— Il a profité de mon désarroi pour mettre sa langue dans ma bouche. Sentir l'énormité de sa queue contre moi me paralysait.
— Il a profité de mon désarroi pour mettre sa langue dans ma bouche. Sentir l'énormité de sa queue contre moi me paralysait.
Léa parait revivre ce moment, les yeux fermés, elle frémit de tout son corps. Luc lui dit.
— Continue ma chérie, tu m'excites et surtout ne me cache rien. Je pense que c'est arrivé et non un fantasme.
Léa, sous l'excitation de penser à Diop et à son mari qui la chatouille toute en confiance, poursuit.
— Diop m'a remonté l'arrière de ma jupe et m'a peloté les fesses. Il me collait tellement fort que je savais qu'il en avait une éléphantesque. Diop a passé la main dans ma petite culotte et mis le doigt sur l'anus. J'ai un peu honte, mais je me suis mise à mouiller grave. Quand il a commencé à me masturber le cul, je l'ai laissé faire. Par ailleurs, je dois même t'avouer que j'ai un peu tendu mon cul en arrière. Le salaud savait que je ne résisterais pas longtemps. Diop voulait m'humilier, il m'a demandé d'ouvrir la bouche en grand, j'obéissais comme un zombie. Alors, il m'a tenu le menton et m'a mis de la salive sur la langue. Plusieurs fois il l'a fait et quand j'en ai eu plein il m'a dit d'avaler.
Luc est ébahi que sa femme se soit laissée imposer cela mais le rend fou de désir pour elle. Ainsi, il imagine Léa subissant ça et au lieu d'être jaloux, il bande comme un âne.
— Diop m'a lâché et j'aurais pu me sauver. Cependant, mon corps prenait le dessus sur mon esprit, je ne pensais même plus à toi, mon amour, je te demande pardon.
Luc l'embrasse tendrement et lui dit qu'elle a bien fait. S'il s'était trouvé dans cette situation avec Patricia, il aurait agi pareil. Rassurée et de plus en plus excitée, elle continue.
— Diop a baissé son jeans et son boxer, impossible de décrire la chose, demi-molle, elle était au moins de près de vingt-cinq centimètres et épaisse comme pas possible. Ma culotte était à tordre. Le gland tout violet était circoncis. Il m'a demandé d'ôter ma culotte. Je voyais juste sa bite et je l'ai enlevée en lui montrant ma chatte entièrement épilée. Il n'a pas eu à demander, j'ai enlevé ma jupe et mon top, je me suis foutue à poil devant un mec sans aucune gêne. Alors, il a fait pareil, un corps de sportif, des tablettes de chocolat noir. Ainsi, je reconnais, mon amour, que je ne pensais plus qu'à une chose, qu'il me baise, te tromper ne me venait même pas à l'idée, juste savoir s'il pourrait tout me mettre dans le minou. Cependant, j'avais une grosse frousse et une folle envie de sentir son chibre m'ouvrir la chatte. Alors, j'ai ramassé mes fringues et lui ai dit que ce serait plus prudent de s'enfermer dans les toilettes. Puis, il a regardé, personne dans le couloir, il a pris ma main et m'a tirée vers les toilettes. Le verrou se referme, je suis seule isolée et nue avec un noir baraqué à la queue surdimensionnée.
Luc ne peut plus se retenir et jouit sur la main de sa femme, quelques jets s'écrasent sur le petit ventre de son épouse. Léa est maintenant très excitée de se remémorer ce souvenir, elle se lèche la main et prend ce qu'elle a sur le ventre pour le déguster, désormais elle sait qu'elle peut tout raconter à son mari. Elle se sent moins coupable et se libère de son secret. Le verrou fermé, je me suis laissée masturber et peloter les seins, sa langue passait de ma bouche à mes seins. Il me traitait comme un objet, et j'ai aimé.
— Petite pute de blanche, tu as envie de sentir ma grosse queue noire te ramoner la chatte, toutes les mêmes.
Plus il me parlait ainsi, plus ma minette pleurait sur ses doigts qui la fouillaient. Il m'a dit de m'asseoir sur la cuvette et a avancé son baobab contre mes lèvres. Instinctivement, j'ai ouvert la bouche et aspiré son gland découvert. Une odeur, un goût sauvage me faisaient perdre toute notion de ce que je faisais. Sa queue souple a commencé à durcir. Diop voulait tout entrer dans ma gorge, mais déjà la moitié m'étouffait.
— Bouffe-moi, putain, je suis sûr que tu en rêves.
Avant ce n'était pas vrai, mais à cet instant, c'est exact. Sa queue brille sur la moitié de ma salive, mâchoires ouvertes au maximum, je m'empiffre de ce morceau de viande chaude qui ne cesse de s'élargir. Diop me tenait la tête et me baisait le plus profond possible la gorge. Ces insanités sur les blanches et comment il les traite me faisaient couler le minou comme une fontaine.
— Quand tu voudras que je te l'enfile, fais-moi signe, sinon je vais te remplir l'estomac de foutre.
J'hésitais, les deux me donnaient envie. J'ai pris ma décision, plus par curiosité que par choix, je voulais savoir s'il pouvait loger sa massue dans ma petite moule ? Je me suis levée et tournée, prenant appui sur le couvercle des toilettes, je lui ai offert la vue de mon abricot luisant de désir, suintant de la cyprine qui coulait le long de mes cuisses. Aussitôt j'ai senti un gland congestionné se coller à ma vulve. Diop m'a saisi par les hanches et fait glisser son champignon le long de ma fente pour l'ouvrir et s'enduire le gland de ma mouille. Le bélier s'est arrêté sur l'entrée de mon vagin et là j'ai cru défaillir en sentant mes chairs se disjoindre à la limite d'être déchirées. Plus je le suppliais d'arrêter, plus il s'enfonçait en moi.
— Petite pétasse, tu vas prendre mon zob jusqu'aux couilles, je vais t'éclater la chatte, ton mari s'il te baise ce soir il va avoir l'impression d'avoir la queue dans le vide.
— C'est pour ça qu'un soir tu n'as pas voulu baiser, que tu me disais que tu avais mal au ventre ?
— Oui mon chéri, pardonne-moi, en plus, il m'avait demandé de garder son sperme dans la chatte, et j'avais envie de lui obéir.
— Il a raison, tu es une vraie pétasse, mais rien que d'y penser je bande encore. S'il te baise encore, et je sais qu'il le fera, dis-le-moi.
— C'est pour ça qu'un soir tu n'as pas voulu baiser, que tu me disais que tu avais mal au ventre ?
— Oui mon chéri, pardonne-moi, en plus, il m'avait demandé de garder son sperme dans la chatte, et j'avais envie de lui obéir.
— Il a raison, tu es une vraie pétasse, mais rien que d'y penser je bande encore. S'il te baise encore, et je sais qu'il le fera, dis-le-moi.
Léa, voyant son mari de nouveau en forme, se demande si elle n'aurait pas dû céder plus tôt à tous les mecs qui la draguent. Elle se met sur le dos, écarte les cuisses et propose à son homme de la prendre pendant qu'elle finit de lui narrer son écart de conduite. Luc s'enfonce facilement dans sa moule inondée et commence à la limer lentement en lui disant de continuer. Léa reprend.
— Au fur et à mesure que son phallus s'enfonçait, j'avais l'impression de me faire dépuceler une nouvelle fois. Un brasier s'allumait dans tout mon vagin, le salaud poussait alors que son gland était déjà contre mon col. J'avais beau supplier, n'osant pas crier ma douleur, il a réussi, en repoussant au maximum la profondeur de mon vagin, à presque tout enfiler. Ses grosses couilles cognant contre mes cuisses, un vrai taureau.
— Tu es bien remplie, pétasse je vais bien jouir dans ta moule, j'espère que tu n'as pas oublié ta pilule ?
— Tu es bien remplie, pétasse je vais bien jouir dans ta moule, j'espère que tu n'as pas oublié ta pilule ?
J'ai hoché la tête pour confirmer que j'étais pleine. La douleur s'est estompée et j'ai commencé à coulisser sur ce morceau de réglisse que je pouvais voir dans la glace du mur. D'observer ce calibre noir entrer et sortir de ma chatte m'a rendue soumise à tout ce qu'il voulait.
Luc sentit sa bite gonfler dans le minou de sa femme, les images de son récit devant les yeux. Luc pense à ce gros chibre noir défonçant la matrice de sa femme alors qu'il pensait être le seul à y avoir accès, mais loin de le rendre jaloux, il adore.
Luc sentit sa bite gonfler dans le minou de sa femme, les images de son récit devant les yeux. Luc pense à ce gros chibre noir défonçant la matrice de sa femme alors qu'il pensait être le seul à y avoir accès, mais loin de le rendre jaloux, il adore.
— Je reconnais, mon amour, que je ne pensais plus à toi du tout, et absolument aucun remords, au point de lui demander d'accélérer le rythme. J'étais sa chose. Sa queue tapait bien au fond de moi, je sentais l'orgasme venir.
— Tu sais, ma salope que mes copains s'occuperaient bien de ton cul. Si l'envie te prend, on peut organiser une petite soirée à plusieurs ?
— Tu sais, ma salope que mes copains s'occuperaient bien de ton cul. Si l'envie te prend, on peut organiser une petite soirée à plusieurs ?
Là j'ai explosé, penser à tout un tas de bites noires me prenant de partout, je lui ai inondé la queue. Encore quelques coups et à son tour il s'est vidé dans mes entrailles. Un flot de sperme, au moins dix fois ton éjac mon chéri, sans te vexer.
Loin d'être vexé, Luc se déverse en elle une éjac plus importante que d'habitude. Léa accueille le foutre de son mari avec un réel plaisir et le maintient contre elle pour que pas une goutte n'échappe à sa chatte.
Loin d'être vexé, Luc se déverse en elle une éjac plus importante que d'habitude. Léa accueille le foutre de son mari avec un réel plaisir et le maintient contre elle pour que pas une goutte n'échappe à sa chatte.
— Eh bien mon chéri, je t'ai trompé et tu n'as jamais autant joui.
En plaisantant, elle lui dit.
— Diop, tu as raison, veut m'en remettre une dose avec ses copains. Son stage est fini, on ne l'a fait qu'une fois, cependant en réalité, je lui ai donné mon numéro de mobile. Veux-tu lire ses messages ?
Luc accepte et lit avec excitation les messages accompagnés de photos de plusieurs blacks à poil. Tous des zobs de fortes dimensions. Les messages sont explicites pour le sort du cul de Léa. Luc voit aussi les réponses de Léa aux messages, plusieurs photos d'elle dans toutes les positions, chatte et cul ouverts. Surtout des réponses loin d'être choquées. Parfois, elle avoue s'être masturbée en pensant à eux. Qu'elle aimerait qu'ils la fécondent. Les réponses valent les demandes. Léa observe son époux, il dévore les messages. Puis il lui demande.
— As-tu encore envie de te faire fourrer par Diop d'être sa petite pute blanche ?
Léa réfléchit, ignorant que répondre : la vérité ou un mensonge ?
— Allez chérie, dis-moi la vérité, tu vois bien que cela m'excite.
Léa se lance, voulant être honnête avec son époux.
— Je t'avoue que je me suis souvent masturbée au bureau en pensant être la chose de Diop et de ses copains.
Elle est rouge de confusion et prend aussi du plaisir à avouer. Elle prend le sperme de Luc qui sourd de sa chatte et le lèche. À sa grande surprise, Luc lui propose.
— Pourquoi n'essaierais-tu pas au moins une fois une partouze avec eux si tu as envie ?
Léa en ouvre la bouche de stupéfaction et lui dit qu'elle y pense continuellement mais n'ose pas.
— Envoie-lui un message pour commencer à lui faire comprendre que tu vas sûrement céder. Il tend le mobile à sa femme et lui dit de se laisser aller comme elle a envie.
Mail de Léa.
— Bonsoir mon petit Diop, je pense encore à ta queue qui m'a remplie la chatte et une soirée avec tes copains me fait peur et envie, s'ils sont sains pas de préservatifs. Par ailleurs, j'ai encore le souvenir de ton sperme jaillissant dans ma minette, c'était fabuleux. Si vous me promettez de me respecter et de dire stop quand j'aurai assez pris, vous arrêtez. Je t'embrasse sur ton gland, je n'ai jamais autant joui.
— Parfait, ma chérie, je vois que tu en meurs d'envie et moi aussi d'ailleurs, toutes ces queues noires qui vont jouir en toi m'excitent, plus qu'à mettre ça au point.
— Parfait, ma chérie, je vois que tu en meurs d'envie et moi aussi d'ailleurs, toutes ces queues noires qui vont jouir en toi m'excitent, plus qu'à mettre ça au point.
Un mail arrive. Diop
— Je ne veux pas uniquement te baiser, petite salope, je veux que tu sois ma pute et que tu acceptes tout ce que je demande, c'est ça ou rien.
Léa et Luc se regardent. Luc lui dit d'accepter mais pas trop vite. Léa, le cœur battant à tout rompre d'excitation, répond.
Mail de Léa.
Mail de Léa.
— Je suis très tentée, mais que mon mari ne l'apprenne pas, laisse-moi réfléchir, je pense être partante si tu me protèges de sévices.
Mail de Diop.
— OK, kahba, toutefois tu as une semaine pour te décider, ton cocu ne saura rien.
Luc embrasse sa femme et la remercie. Depuis longtemps il rêvait de voir un autre la prendre, en revanche il n'osait pas lui avouer. Cette fois ce sont même plusieurs qui vont lui passer dessus, c'est génial.
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Commentaires ()
Bises
Et au plaisir de lire la suite de cet épanouissement respectif
Je me lasse un peu des histoires de cocus, mais venant de ta part je n'ai pas résisté ;-)