Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un couple comme un autre… — Chapitre 1 · La Liste Interdite
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Un couple comme un autre…
Chapitre 1 · La Liste Interdite
coucou la team ,
Voilà une autre histoire confié par une de mes amies
Voilà une autre histoire confié par une de mes amies
Léa et Julien étaient ensemble depuis dix ans. À 32 et 34 ans, ils s’aimaient toujours, mais leur vie sexuelle était devenue un rituel prévisible : deux fois par mois, position du missionnaire, quelques minutes de préliminaires, et c’était fini. Ce soir-là, après une dispute idiote sur qui devait sortir les poubelles, ils s’étaient retrouvés assis sur le lit, un verre de vin à la main.
« On est en train de devenir chiants, Julien. »
Léa avait lancé ça sans filtre.
« On baise comme un vieux couple de 60 ans. J’ai envie d’autre chose. »
Julien avait hoché la tête, surpris mais excité par sa franchise.
« Moi aussi. On fait une liste ? Tout ce qu’on n’a jamais osé se dire. Sans jugement. »
Ils avaient pris un carnet. Pendant deux heures, les fantasmes avaient coulé. Léa voulait être prise en public, traitée comme une salope, attachée, avoir un plug dans le cul pendant qu’il la baisait. Julien voulait la voir jouir avec un autre homme, la regarder se faire lécher par une femme, la partager. Ils avaient ri, rougi, bandé, mouillé.
Le premier fantasme fut réalisé trois jours plus tard.
« On est en train de devenir chiants, Julien. »
Léa avait lancé ça sans filtre.
« On baise comme un vieux couple de 60 ans. J’ai envie d’autre chose. »
Julien avait hoché la tête, surpris mais excité par sa franchise.
« Moi aussi. On fait une liste ? Tout ce qu’on n’a jamais osé se dire. Sans jugement. »
Ils avaient pris un carnet. Pendant deux heures, les fantasmes avaient coulé. Léa voulait être prise en public, traitée comme une salope, attachée, avoir un plug dans le cul pendant qu’il la baisait. Julien voulait la voir jouir avec un autre homme, la regarder se faire lécher par une femme, la partager. Ils avaient ri, rougi, bandé, mouillé.
Le premier fantasme fut réalisé trois jours plus tard.
Parking souterrain – 23h47
Léa portait une robe noire moulante, très courte, sans culotte ni soutien-gorge. Julien l’avait garée au dernier sous-sol désert. Il l’avait plaquée contre le capot froid de la voiture.
« Écarte les jambes. »
Il avait glissé sa main entre ses cuisses. Elle était déjà trempée. Il avait sorti sa queue dure et l’avait pénétrée d’un seul coup profond. Léa avait gémi fort, la joue contre le métal.
« Plus fort… quelqu’un pourrait arriver… »
Julien lui avait claqué les fesses violemment tout en la pilonnant. Sa grosse queue entrait et sortait complètement, faisant des bruits obscènes. Il lui tirait les cheveux, lui murmurait des saloperies :
« T’aimes ça, hein ? Te faire baiser comme une chienne dans un parking ? Imagine qu’un mec arrive et te voie comme ça… »
Léa avait joui si fort qu’elle avait failli tomber. Julien avait éjaculé profondément en elle, puis l’avait obligée à se baisser pour nettoyer sa queue avec sa bouche, encore pleine de leur mélange.
C’était le début.
« Écarte les jambes. »
Il avait glissé sa main entre ses cuisses. Elle était déjà trempée. Il avait sorti sa queue dure et l’avait pénétrée d’un seul coup profond. Léa avait gémi fort, la joue contre le métal.
« Plus fort… quelqu’un pourrait arriver… »
Julien lui avait claqué les fesses violemment tout en la pilonnant. Sa grosse queue entrait et sortait complètement, faisant des bruits obscènes. Il lui tirait les cheveux, lui murmurait des saloperies :
« T’aimes ça, hein ? Te faire baiser comme une chienne dans un parking ? Imagine qu’un mec arrive et te voie comme ça… »
Léa avait joui si fort qu’elle avait failli tomber. Julien avait éjaculé profondément en elle, puis l’avait obligée à se baisser pour nettoyer sa queue avec sa bouche, encore pleine de leur mélange.
C’était le début.
Les semaines suivantes, la liste avançait vite.
Un soir au restaurant chic, Léa avait une robe élégante… mais un plug anal en métal et une télécommande dans la poche de Julien. Pendant tout le repas, il avait joué avec les vibrations. Léa serrait les cuisses, mordait sa lèvre, essayait de ne pas gémir devant le serveur. Dans la voiture sur le chemin du retour, elle avait supplié. Julien l’avait prise sur la banquette arrière, le plug toujours en place, en la traitant de « petite salope anal ». Elle avait joui trois fois.
Puis vint le ligotage. Julien l’avait attachée en X sur le lit, bandeau sur les yeux. Il avait passé plus d’une heure à la lécher, la doigter, utiliser des glaçons, une plume, puis un gros vibro. Il l’avait baisée dans toutes les positions possibles pendant qu’elle était impuissante, finissant par lui éjaculer sur le visage et les seins. Léa adorait ça.
Le dirty talk était devenu leur nouveau langage. Julien lui disait des choses de plus en plus crues :
« T’es ma petite pute personnelle maintenant. Ta chatte m’appartient. »
Léa répondait encore plus sale : « Alors baise-moi comme une pute. Remplis-moi. »
Un soir au restaurant chic, Léa avait une robe élégante… mais un plug anal en métal et une télécommande dans la poche de Julien. Pendant tout le repas, il avait joué avec les vibrations. Léa serrait les cuisses, mordait sa lèvre, essayait de ne pas gémir devant le serveur. Dans la voiture sur le chemin du retour, elle avait supplié. Julien l’avait prise sur la banquette arrière, le plug toujours en place, en la traitant de « petite salope anal ». Elle avait joui trois fois.
Puis vint le ligotage. Julien l’avait attachée en X sur le lit, bandeau sur les yeux. Il avait passé plus d’une heure à la lécher, la doigter, utiliser des glaçons, une plume, puis un gros vibro. Il l’avait baisée dans toutes les positions possibles pendant qu’elle était impuissante, finissant par lui éjaculer sur le visage et les seins. Léa adorait ça.
Le dirty talk était devenu leur nouveau langage. Julien lui disait des choses de plus en plus crues :
« T’es ma petite pute personnelle maintenant. Ta chatte m’appartient. »
Léa répondait encore plus sale : « Alors baise-moi comme une pute. Remplis-moi. »
Le fantasme ultime approchait : le plan à plusieurs.
Ils avaient discuté pendant des semaines. Léa était nerveuse mais terriblement excitée. Julien aussi. Ils avaient créé un profil discret sur une application libertine et avaient fini par matcher avec un couple : Paul et Marion, 35 et 33 ans, expérimentés, très beaux, et respectueux.
Ils s’étaient donné rendez-vous dans un bel hôtel avec suite, un samedi soir.
Quand Léa et Julien étaient entrés dans la chambre, Paul et Marion les attendaient déjà avec une bouteille de champagne. L’ambiance était électrique mais douce au début. Ils avaient discuté, ri, bu. Puis Marion avait posé sa main sur la cuisse de Léa.
« Tu es magnifique… Julien a beaucoup de chance. »
Le premier baiser entre les deux femmes avait été hésitant, puis passionné. Julien et Paul regardaient, déjà durs dans leurs pantalons. Marion avait déshabillé Léa lentement, embrassant chaque centimètre de peau. Quand elle avait commencé à lécher la chatte de Léa, celle-ci avait gémi très fort, surprise par la douceur et l’expertise féminine.
Julien regardait, fasciné. Paul s’était approché et avait sorti sa queue. Léa, hésitante au début, l’avait prise en bouche pendant que Marion continuait à la lécher. Voir sa femme sucer un autre homme rendait Julien fou d’excitation.
Ils étaient passés sur le grand lit.
Marion s’était mise en 69 sur Léa. Les deux femmes se léchaient avec avidité. Julien avait pénétré Léa par derrière pendant que Marion lui léchait le clito et les couilles. Paul avait mis sa queue dans la bouche de Marion.
L’ambiance était devenue plus animale.
Paul avait allongé Léa sur le dos et l’avait pénétrée profondément pendant que Julien baisait Marion juste à côté. Les deux femmes se tenaient la main, se regardaient, gémissaient. Puis ils avaient inversé : Julien reprenait sa femme pendant que Paul prenait Marion.
Le moment le plus intense était arrivé quand Léa s’était retrouvée au centre.
Paul l’avait pénétrée en missionnaire pendant que Julien la prenait dans la bouche. Marion s’était assise sur le visage de Léa. Léa léchait la chatte de Marion avec ferveur tout en se faisant défoncer. Les bruits étaient crus : claquements, succions, jurons.
« Putain qu’elle est bonne ta femme… » grognait Paul.
Julien avait répondu : « Baise-la plus fort. Elle adore ça. »
Ils avaient fini par un double focus sur Léa : Marion lui léchait le clito pendant que Paul la pilonnait, et Julien lui pinçait les tétons. Léa avait joui si fort qu’elle avait squirte un peu, chose qui ne lui était jamais arrivée.
Les hommes avaient éjaculé presque en même temps : Paul au fond de Léa, Julien sur les seins de Marion.
Ils avaient recommencé deux fois cette nuit-là. Une fois avec les deux femmes à genoux suçant les deux hommes, puis une dernière session plus lente où Léa avait chevauché Julien pendant que Marion s’asseyait sur son visage, Paul baisant Marion par derrière.
À 5h du matin, épuisés, en sueur et collants de leur nuits torride ils avaient ri ensemble en promettant de se revoir
Dans la voiture sur le chemin du retour, Léa avait posé sa tête sur l’épaule de Julien.
« C’était… incroyable. Je ne regrette rien. »
Julien avait souri.
« La liste n’est pas encore finie, bébé. »
Ils s’étaient donné rendez-vous dans un bel hôtel avec suite, un samedi soir.
Quand Léa et Julien étaient entrés dans la chambre, Paul et Marion les attendaient déjà avec une bouteille de champagne. L’ambiance était électrique mais douce au début. Ils avaient discuté, ri, bu. Puis Marion avait posé sa main sur la cuisse de Léa.
« Tu es magnifique… Julien a beaucoup de chance. »
Le premier baiser entre les deux femmes avait été hésitant, puis passionné. Julien et Paul regardaient, déjà durs dans leurs pantalons. Marion avait déshabillé Léa lentement, embrassant chaque centimètre de peau. Quand elle avait commencé à lécher la chatte de Léa, celle-ci avait gémi très fort, surprise par la douceur et l’expertise féminine.
Julien regardait, fasciné. Paul s’était approché et avait sorti sa queue. Léa, hésitante au début, l’avait prise en bouche pendant que Marion continuait à la lécher. Voir sa femme sucer un autre homme rendait Julien fou d’excitation.
Ils étaient passés sur le grand lit.
Marion s’était mise en 69 sur Léa. Les deux femmes se léchaient avec avidité. Julien avait pénétré Léa par derrière pendant que Marion lui léchait le clito et les couilles. Paul avait mis sa queue dans la bouche de Marion.
L’ambiance était devenue plus animale.
Paul avait allongé Léa sur le dos et l’avait pénétrée profondément pendant que Julien baisait Marion juste à côté. Les deux femmes se tenaient la main, se regardaient, gémissaient. Puis ils avaient inversé : Julien reprenait sa femme pendant que Paul prenait Marion.
Le moment le plus intense était arrivé quand Léa s’était retrouvée au centre.
Paul l’avait pénétrée en missionnaire pendant que Julien la prenait dans la bouche. Marion s’était assise sur le visage de Léa. Léa léchait la chatte de Marion avec ferveur tout en se faisant défoncer. Les bruits étaient crus : claquements, succions, jurons.
« Putain qu’elle est bonne ta femme… » grognait Paul.
Julien avait répondu : « Baise-la plus fort. Elle adore ça. »
Ils avaient fini par un double focus sur Léa : Marion lui léchait le clito pendant que Paul la pilonnait, et Julien lui pinçait les tétons. Léa avait joui si fort qu’elle avait squirte un peu, chose qui ne lui était jamais arrivée.
Les hommes avaient éjaculé presque en même temps : Paul au fond de Léa, Julien sur les seins de Marion.
Ils avaient recommencé deux fois cette nuit-là. Une fois avec les deux femmes à genoux suçant les deux hommes, puis une dernière session plus lente où Léa avait chevauché Julien pendant que Marion s’asseyait sur son visage, Paul baisant Marion par derrière.
À 5h du matin, épuisés, en sueur et collants de leur nuits torride ils avaient ri ensemble en promettant de se revoir
Dans la voiture sur le chemin du retour, Léa avait posé sa tête sur l’épaule de Julien.
« C’était… incroyable. Je ne regrette rien. »
Julien avait souri.
« La liste n’est pas encore finie, bébé. »
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