Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Deux femmes , deux histoires différentes une passion dévorante — Chapitre 4 · Le Point de Non-Retour
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Deux femmes , deux histoires différentes une passion dévorante
Chapitre 4 · Le Point de Non-Retour
Lundi soir, 20h02. L’appartement de Rebecca était plongé dans une pénombre chaude, seulement éclairé par les lampes tamisées du salon. Julie arriva pile à l’heure, vêtue d’un trench noir cintré et de talons aiguilles qui claquèrent sur le parquet quand Rebecca referma la porte derrière elle.
Rebecca avait tout prévu. Elle avait préparé une bouteille de vin rouge, mis une playlist sensuelle en fond, et surtout… elle avait décidé que ce soir, ce serait elle qui mènerait la danse. Elle avait répété dans sa tête : pas de supplications, pas de genoux à terre. Ce serait Julie qui plierait.
Mais dès que Julie ôta son trench, révélant une robe en cuir noir ultra-court qui moulait ses courbes comme une seconde peau, Rebecca sentit son assurance vaciller. Julie la fixa de ses yeux marron-miel, un sourire en coin.
« Tu as l’air déterminée, ma belle. Tu vas vraiment essayer de me dominer ce soir ? »
Rebecca releva le menton.
« Oui. Déshabille-toi. Lentement. Et à genoux. »
Julie rit doucement, un rire grave qui fit frissonner Rebecca.
« D’accord… on joue à ton jeu. »
Elle se déshabilla avec une lenteur calculée : la robe glissa sur ses épaules, dévoilant ses seins lourds et fermes (90C, tétons déjà durs), puis sa culotte en dentelle noire qu’elle fit descendre en se cambrant, exposant sa toison noire et dense, sa « forêt amazonienne » comme elle l’appelait fièrement. Elle s’agenouilla, nue, les mains posées sur ses cuisses, regard levé vers Rebecca.
Pour la première fois, Rebecca se sentit puissante. Elle s’approcha, caressa les cheveux noirs de Julie, les empoigna doucement.
« Embrasse-moi. »
Julie obéit, se redressant légèrement pour l’embrasser. Rebecca approfondit le baiser, mordillant sa lèvre, puis descendit sa main entre les cuisses de Julie. Elle était déjà trempée.
« Tu mouilles rien qu’à l’idée de m’obéir, hein ? »
Julie murmura contre sa bouche :
« Peut-être… Continue. »
Rebecca la guida jusqu’au canapé, la fit s’allonger, écarta ses cuisses. Elle plongea sa langue, lécha avidement la chatte poilue de Julie, savourant son goût musqué. Julie gémit, les hanches qui ondulaient. Rebecca enfonça deux doigts, puis trois, lentement, en rythme avec sa langue sur le clitoris.
Mais Julie n’était pas du genre à rester passive longtemps.
D’un mouvement fluide, elle inversa les positions : elle se redressa, plaqua Rebecca sur le dos, arracha sa robe d’un geste sec. Rebecca se retrouva nue en un instant, alliance brillant à son doigt, toison noire et fournie offerte.
Julie murmura :
« Tu croyais vraiment que tu allais me dominer ? »
Elle écarta les cuisses de Rebecca d’un coup sec, plongea sa bouche sur sa chatte. Rebecca gémit fort. Julie suça son clito comme une possédée, enfonça quatre doigts d’un coup, les plia en crochet. Rebecca hurla, le dos cambré.
« Oh putain… Julie… »
Julie accéléra, ajouta le pouce. Lentement, inexorablement, elle força l’entrée, jusqu’à ce que sa main entière disparaisse à l’intérieur de Rebecca.
Le premier fist de sa vie.
Rebecca sentit une pression immense, une dilatation extrême, puis… un plaisir inconnu, profond, presque douloureux tant il était intense. Julie tourna doucement son poignet à l’intérieur, frotta le point G avec ses phalanges, pendant que son pouce massait le clitoris par l’extérieur.
Rebecca perdit pied.
« Je… je vais… »
Julie murmura :
« Lâche-toi. Gicle pour moi. »
Elle accéléra le mouvement de va-et-vient de son poing, enfonçant et retirant à moitié à chaque coup. Rebecca hurla, un cri primal. Son corps se contracta violemment, et soudain… elle gicla. Un jet puissant, chaud, qui inonda le ventre et les seins de Julie. Rebecca tremblait, pleurait de plaisir, les jambes secouées de spasmes incontrôlables.
Julie retira doucement sa main, lécha ses doigts luisants, puis embrassa Rebecca sur la bouche, lui faisant goûter son propre jus.
« T’as vu comme t’es belle quand tu te laisses aller ? »
Rebecca, encore sous le choc, murmura :
« Je… je veux plus… »
Julie sourit.
« Oh, on n’a pas fini. »
Elle la retourna sur le ventre, écarta ses fesses. Rebecca sentit quelque chose de froid : du lubrifiant. Puis la langue de Julie sur son trou du cul, qui la lécha longuement, profondément, jusqu’à ce qu’elle se détende complètement.
« Ce soir, je te donnes ta première sodomie profonde. »
Rebecca gémit :
« Oui… prends-moi… »
Julie enfila le gode-ceinture, le plus gros qu’elle avait apporté : noir, épais, veiné, 15 sur 5 de large moins grande que la queue de ton mari mais plus large ..Elle le lubrifia généreusement, puis pressa la pointe contre l’anneau serré.
« Respire. »
Elle poussa lentement. Rebecca cria, mélange de douleur et de plaisir inédit. Julie s’enfonça centimètre par centimètre, jusqu’à la garde. Puis elle commença à bouger, doucement d’abord, puis de plus en plus fort. Rebecca se cambra, les ongles enfoncés dans le canapé.
« Putain… oui… baise-moi le cul… »
Julie accéléra, claqua ses fesses, tira ses cheveux.
« T’es ma petite salope anale maintenant. Dis-le. »
« Oui… je suis ta salope… prends-moi… »
Elles jouirent ensemble : Julie frottant son clito contre la base du gode pendant qu’elle pilonnait le cul de Rebecca, qui jouit une deuxième fois, le corps secoué, le trou du cul contracté autour du sexe artificiel.
Elles s’effondrèrent, en sueur, enlacées.
Mais le lendemain matin, tout devint plus compliqué.
Rebecca rentra chez elle vers 7h, prétextant une « nuit blanche au bureau pour un dossier urgent ». Son mari l’accueillit avec un sourire fatigué, mais quelque chose dans son regard avait changé. Il l’embrassa, puis dit doucement :
« Tu sens… différent. »
Rebecca sentit son cœur s’arrêter.
« Différent comment ? »
« Ton parfum… ta peau… tu as l’air épuisée mais… heureuse. Vraiment heureuse. »
Il marqua une pause.
« Rebecca… est-ce qu’il y a quelqu’un d’autre ? »
Elle sentit les larmes monter. Elle l’aimait encore. Profondément. Elle aimait leur vie, leurs souvenirs, leur complicité. Mais elle aimait aussi Julie. Violemment. Carnalement. Elle ne pouvait pas choisir.
Elle le serra dans ses bras.
« Non, mon amour. Il n’y a que toi. »
Mensonge. Mais elle le pensait presque.
Les jours suivants furent un équilibre précaire. Rebecca continuait à voir Julie – des après-midi volés au bureau, des nuits chez l’une ou chez l’autre. Julie la faisait gicler à chaque fois, la fistant jusqu’à ce qu’elle tremble, la sodomisant jusqu’à ce qu’elle supplie. Mais Rebecca rentrait chez elle, faisait l’amour tendrement avec son mari, lui offrait des fellations longues et lentes, lui murmurait qu’elle l’aimait.
Son mari sentait que quelque chose clochait. Il ne disait plus rien, mais ses questions devenaient plus précises :
« Tu passes beaucoup de temps avec Julie, non ? Elle est comment, au boulot ? »
Rebecca répondait vaguement, le cœur serré.
Puis vint le vendredi soir.
Rebecca avait dit à Julie qu’elle ne pouvait pas venir – son mari voulait une soirée en amoureux à la maison. Julie accepta, mais avec un sourire énigmatique.
À 20h, alors que Rebecca et son mari étaient sur le canapé, un verre de vin à la main, en train de regarder un film, la sonnette retentit.
Son mari se leva.
« Tu attends quelqu’un ? »
Rebecca pâlit.
« Non… »
Il ouvrit la porte.
Julie était là, sourire aux lèvres, une bouteille de champagne à la main.
« Bonsoir ! Rebecca m’a dit que vous passiez une soirée tranquille… Je me suis dit que je pourrais venir trinquer avec vous. Ça vous dérange pas, j’espère ? »
Le mari de Rebecca la regarda, surpris mais poli.
« Euh… non, entrez ! »
Rebecca sentit le sol se dérober.
Julie entra, embrassa Rebecca sur la joue – un baiser un peu trop long pour être innocent –, serra la main du mari, et s’assit entre eux sur le canapé.
La soirée fut étrange. Julie était charmante, drôle, posait des questions sur leur mariage, riait aux éclats. Le mari de Rebecca buvait du champagne, se détendait.
Puis Julie posa une main sur la cuisse de Rebecca, discrètement, sous la couverture qu’ils avaient sur les genoux.
Rebecca sursauta.
Julie murmura à l’oreille du mari, assez fort pour que Rebecca entende :
« Vous savez… Rebecca m’a beaucoup parlé de vous. Elle dit que vous êtes un amant formidable. »
Il rougit.
« Ah bon ? Elle vous a dit ça ? »
Julie sourit.
« Oui. Et je me disais… peut-être qu’on pourrait partager un peu plus que du champagne ce soir. »
Silence.
Le mari regarda Rebecca. Rebecca regarda Julie.
Julie se pencha, embrassa Rebecca sur la bouche – un baiser profond, langoureux, devant son mari.
Il ne bougea pas. Il ne cria pas. Il resta figé, les yeux écarquillés.
Puis il murmura :
« Rebecca… c’est vrai ? »
Rebecca, les larmes aux yeux, hocha la tête.
Julie se tourna vers le mari.
« Elle vous aime. Vraiment. Mais elle a besoin de… plus. Et moi aussi. »
Elle posa une main sur la cuisse de l’homme, remonta lentement.
« Et si on essayait tous les trois ? Juste une fois. Pour voir. »
Il déglutit. Regarda sa femme. Regarda Julie.
Puis il murmura :
« D’accord. »
La nuit qui suivit fut un tourbillon.
Julie dirigea tout. Elle déshabilla Rebecca lentement, embrassa chaque parcelle de sa peau. Puis elle déshabilla le mari, le fit s’asseoir sur le canapé, et prit sa queue en bouche pendant que Rebecca léchait sa chatte.
Puis Julie guida le mari en Rebecca par-derrière pendant qu’elle se faisait fister par Rebecca.
Puis Rebecca se fit sodomiser par son mari pendant que Julie la fistait à nouveau, jusqu’à ce qu’elle gicle partout sur les draps.
Ils jouirent tous les trois, plusieurs fois, dans un enchevêtrement de corps, de gémissements, de sueur et de sperme.
Au petit matin, ils étaient épuisés, enlacés dans le lit conjugal.
Le mari embrassa Rebecca sur le front.
« Je t’aime. Et… je crois que je peux apprendre à partager. »
Julie sourit, caressa les cheveux de Rebecca.
« Alors… on continue à trois ? »
Rebecca murmura, la voix rauque de plaisir et d’émotion :
« Oui… à trois. »
Fin du duo.
Début d’un trio incandescent.
Rebecca avait tout prévu. Elle avait préparé une bouteille de vin rouge, mis une playlist sensuelle en fond, et surtout… elle avait décidé que ce soir, ce serait elle qui mènerait la danse. Elle avait répété dans sa tête : pas de supplications, pas de genoux à terre. Ce serait Julie qui plierait.
Mais dès que Julie ôta son trench, révélant une robe en cuir noir ultra-court qui moulait ses courbes comme une seconde peau, Rebecca sentit son assurance vaciller. Julie la fixa de ses yeux marron-miel, un sourire en coin.
« Tu as l’air déterminée, ma belle. Tu vas vraiment essayer de me dominer ce soir ? »
Rebecca releva le menton.
« Oui. Déshabille-toi. Lentement. Et à genoux. »
Julie rit doucement, un rire grave qui fit frissonner Rebecca.
« D’accord… on joue à ton jeu. »
Elle se déshabilla avec une lenteur calculée : la robe glissa sur ses épaules, dévoilant ses seins lourds et fermes (90C, tétons déjà durs), puis sa culotte en dentelle noire qu’elle fit descendre en se cambrant, exposant sa toison noire et dense, sa « forêt amazonienne » comme elle l’appelait fièrement. Elle s’agenouilla, nue, les mains posées sur ses cuisses, regard levé vers Rebecca.
Pour la première fois, Rebecca se sentit puissante. Elle s’approcha, caressa les cheveux noirs de Julie, les empoigna doucement.
« Embrasse-moi. »
Julie obéit, se redressant légèrement pour l’embrasser. Rebecca approfondit le baiser, mordillant sa lèvre, puis descendit sa main entre les cuisses de Julie. Elle était déjà trempée.
« Tu mouilles rien qu’à l’idée de m’obéir, hein ? »
Julie murmura contre sa bouche :
« Peut-être… Continue. »
Rebecca la guida jusqu’au canapé, la fit s’allonger, écarta ses cuisses. Elle plongea sa langue, lécha avidement la chatte poilue de Julie, savourant son goût musqué. Julie gémit, les hanches qui ondulaient. Rebecca enfonça deux doigts, puis trois, lentement, en rythme avec sa langue sur le clitoris.
Mais Julie n’était pas du genre à rester passive longtemps.
D’un mouvement fluide, elle inversa les positions : elle se redressa, plaqua Rebecca sur le dos, arracha sa robe d’un geste sec. Rebecca se retrouva nue en un instant, alliance brillant à son doigt, toison noire et fournie offerte.
Julie murmura :
« Tu croyais vraiment que tu allais me dominer ? »
Elle écarta les cuisses de Rebecca d’un coup sec, plongea sa bouche sur sa chatte. Rebecca gémit fort. Julie suça son clito comme une possédée, enfonça quatre doigts d’un coup, les plia en crochet. Rebecca hurla, le dos cambré.
« Oh putain… Julie… »
Julie accéléra, ajouta le pouce. Lentement, inexorablement, elle força l’entrée, jusqu’à ce que sa main entière disparaisse à l’intérieur de Rebecca.
Le premier fist de sa vie.
Rebecca sentit une pression immense, une dilatation extrême, puis… un plaisir inconnu, profond, presque douloureux tant il était intense. Julie tourna doucement son poignet à l’intérieur, frotta le point G avec ses phalanges, pendant que son pouce massait le clitoris par l’extérieur.
Rebecca perdit pied.
« Je… je vais… »
Julie murmura :
« Lâche-toi. Gicle pour moi. »
Elle accéléra le mouvement de va-et-vient de son poing, enfonçant et retirant à moitié à chaque coup. Rebecca hurla, un cri primal. Son corps se contracta violemment, et soudain… elle gicla. Un jet puissant, chaud, qui inonda le ventre et les seins de Julie. Rebecca tremblait, pleurait de plaisir, les jambes secouées de spasmes incontrôlables.
Julie retira doucement sa main, lécha ses doigts luisants, puis embrassa Rebecca sur la bouche, lui faisant goûter son propre jus.
« T’as vu comme t’es belle quand tu te laisses aller ? »
Rebecca, encore sous le choc, murmura :
« Je… je veux plus… »
Julie sourit.
« Oh, on n’a pas fini. »
Elle la retourna sur le ventre, écarta ses fesses. Rebecca sentit quelque chose de froid : du lubrifiant. Puis la langue de Julie sur son trou du cul, qui la lécha longuement, profondément, jusqu’à ce qu’elle se détende complètement.
« Ce soir, je te donnes ta première sodomie profonde. »
Rebecca gémit :
« Oui… prends-moi… »
Julie enfila le gode-ceinture, le plus gros qu’elle avait apporté : noir, épais, veiné, 15 sur 5 de large moins grande que la queue de ton mari mais plus large ..Elle le lubrifia généreusement, puis pressa la pointe contre l’anneau serré.
« Respire. »
Elle poussa lentement. Rebecca cria, mélange de douleur et de plaisir inédit. Julie s’enfonça centimètre par centimètre, jusqu’à la garde. Puis elle commença à bouger, doucement d’abord, puis de plus en plus fort. Rebecca se cambra, les ongles enfoncés dans le canapé.
« Putain… oui… baise-moi le cul… »
Julie accéléra, claqua ses fesses, tira ses cheveux.
« T’es ma petite salope anale maintenant. Dis-le. »
« Oui… je suis ta salope… prends-moi… »
Elles jouirent ensemble : Julie frottant son clito contre la base du gode pendant qu’elle pilonnait le cul de Rebecca, qui jouit une deuxième fois, le corps secoué, le trou du cul contracté autour du sexe artificiel.
Elles s’effondrèrent, en sueur, enlacées.
Mais le lendemain matin, tout devint plus compliqué.
Rebecca rentra chez elle vers 7h, prétextant une « nuit blanche au bureau pour un dossier urgent ». Son mari l’accueillit avec un sourire fatigué, mais quelque chose dans son regard avait changé. Il l’embrassa, puis dit doucement :
« Tu sens… différent. »
Rebecca sentit son cœur s’arrêter.
« Différent comment ? »
« Ton parfum… ta peau… tu as l’air épuisée mais… heureuse. Vraiment heureuse. »
Il marqua une pause.
« Rebecca… est-ce qu’il y a quelqu’un d’autre ? »
Elle sentit les larmes monter. Elle l’aimait encore. Profondément. Elle aimait leur vie, leurs souvenirs, leur complicité. Mais elle aimait aussi Julie. Violemment. Carnalement. Elle ne pouvait pas choisir.
Elle le serra dans ses bras.
« Non, mon amour. Il n’y a que toi. »
Mensonge. Mais elle le pensait presque.
Les jours suivants furent un équilibre précaire. Rebecca continuait à voir Julie – des après-midi volés au bureau, des nuits chez l’une ou chez l’autre. Julie la faisait gicler à chaque fois, la fistant jusqu’à ce qu’elle tremble, la sodomisant jusqu’à ce qu’elle supplie. Mais Rebecca rentrait chez elle, faisait l’amour tendrement avec son mari, lui offrait des fellations longues et lentes, lui murmurait qu’elle l’aimait.
Son mari sentait que quelque chose clochait. Il ne disait plus rien, mais ses questions devenaient plus précises :
« Tu passes beaucoup de temps avec Julie, non ? Elle est comment, au boulot ? »
Rebecca répondait vaguement, le cœur serré.
Puis vint le vendredi soir.
Rebecca avait dit à Julie qu’elle ne pouvait pas venir – son mari voulait une soirée en amoureux à la maison. Julie accepta, mais avec un sourire énigmatique.
À 20h, alors que Rebecca et son mari étaient sur le canapé, un verre de vin à la main, en train de regarder un film, la sonnette retentit.
Son mari se leva.
« Tu attends quelqu’un ? »
Rebecca pâlit.
« Non… »
Il ouvrit la porte.
Julie était là, sourire aux lèvres, une bouteille de champagne à la main.
« Bonsoir ! Rebecca m’a dit que vous passiez une soirée tranquille… Je me suis dit que je pourrais venir trinquer avec vous. Ça vous dérange pas, j’espère ? »
Le mari de Rebecca la regarda, surpris mais poli.
« Euh… non, entrez ! »
Rebecca sentit le sol se dérober.
Julie entra, embrassa Rebecca sur la joue – un baiser un peu trop long pour être innocent –, serra la main du mari, et s’assit entre eux sur le canapé.
La soirée fut étrange. Julie était charmante, drôle, posait des questions sur leur mariage, riait aux éclats. Le mari de Rebecca buvait du champagne, se détendait.
Puis Julie posa une main sur la cuisse de Rebecca, discrètement, sous la couverture qu’ils avaient sur les genoux.
Rebecca sursauta.
Julie murmura à l’oreille du mari, assez fort pour que Rebecca entende :
« Vous savez… Rebecca m’a beaucoup parlé de vous. Elle dit que vous êtes un amant formidable. »
Il rougit.
« Ah bon ? Elle vous a dit ça ? »
Julie sourit.
« Oui. Et je me disais… peut-être qu’on pourrait partager un peu plus que du champagne ce soir. »
Silence.
Le mari regarda Rebecca. Rebecca regarda Julie.
Julie se pencha, embrassa Rebecca sur la bouche – un baiser profond, langoureux, devant son mari.
Il ne bougea pas. Il ne cria pas. Il resta figé, les yeux écarquillés.
Puis il murmura :
« Rebecca… c’est vrai ? »
Rebecca, les larmes aux yeux, hocha la tête.
Julie se tourna vers le mari.
« Elle vous aime. Vraiment. Mais elle a besoin de… plus. Et moi aussi. »
Elle posa une main sur la cuisse de l’homme, remonta lentement.
« Et si on essayait tous les trois ? Juste une fois. Pour voir. »
Il déglutit. Regarda sa femme. Regarda Julie.
Puis il murmura :
« D’accord. »
La nuit qui suivit fut un tourbillon.
Julie dirigea tout. Elle déshabilla Rebecca lentement, embrassa chaque parcelle de sa peau. Puis elle déshabilla le mari, le fit s’asseoir sur le canapé, et prit sa queue en bouche pendant que Rebecca léchait sa chatte.
Puis Julie guida le mari en Rebecca par-derrière pendant qu’elle se faisait fister par Rebecca.
Puis Rebecca se fit sodomiser par son mari pendant que Julie la fistait à nouveau, jusqu’à ce qu’elle gicle partout sur les draps.
Ils jouirent tous les trois, plusieurs fois, dans un enchevêtrement de corps, de gémissements, de sueur et de sperme.
Au petit matin, ils étaient épuisés, enlacés dans le lit conjugal.
Le mari embrassa Rebecca sur le front.
« Je t’aime. Et… je crois que je peux apprendre à partager. »
Julie sourit, caressa les cheveux de Rebecca.
« Alors… on continue à trois ? »
Rebecca murmura, la voix rauque de plaisir et d’émotion :
« Oui… à trois. »
Fin du duo.
Début d’un trio incandescent.
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