Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le monde d'Arkaris — Chapitre 2 · Nouveau monde, nouvelles moeurs...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le monde d'Arkaris
Chapitre 2 · Nouveau monde, nouvelles moeurs...
Résumé : Mystérieusement propulsé sur une Terre différente, je la découvre lentement...
Je dois m'être accroché à cet arbre, car j'y reste jusqu'au matin. Cela m'a permis de découvrir d'autres animaux, d'entendre d'autres sons et même de voir passer un couple d'humains. Je n'ai pas essayé de lier contact,je veux d'abord comprendre ce monde. Oh j'imagine bien qu'il me faudra de longues années – si je survis – mais se précipiter pétri de rêves et de certitudes humanistes serait une erreur fatale ! Je me suis ensuite bien calé, attaché avec la paracord que j'ai toujours avec moi et j'ai dormi plusieurs heures. C'est une fois reposé que je suis descendu et que je me suis enfoncé dans les bois. J'ai finalement retrouvé l'énorme rocher où, sur la vraie terre, enfin, ma Terre d'origine j'ai fait bâtir ma demeure. J'ai ainsi facilement pu accéder à l'espèce de petite grotte découverte lors de la construction. Ce n'est pas aussi dégagé mais fais néanmoins un bon point d'observation puisque surplombant la rivière et un gué. Muni des poissons que j'ai péché, un feu discret allumé, je me sustente et apprends.
Je vais passer deux semaines dans mon antre, n'en sortant que pour poser un collet, attraper un poisson et me laver rapidement. Ce délai va me permettre de voir passer d'autres humains, d'être spectateur écœuré du combat entre deux hommes de clans différents au vu de leurs parures. C'est si sauvage qu'ils se trucident mutuellement. Bon cela me permet de récupérer un arc et des flèches et un couteau de métal plutôt primitif ainsi qu'une espèce de pemmican plutôt goûteux qui sent le poisson. Je vois passer plusieurs fois des démones et comprend que la vallée semble être un de leurs territoires. Le fait que les deux dernières traînent carrément un humain en laisse nu derrière elle, ne me donne vraiment pas envie de les saluer ! Je repère aussi –phénomène naturel de convergence oblige – une espèce de petit cerf, puis un cousin imposant du caribou, un ours de la taille d'un des humains et un mini puma, en plus de ces faux dindons qui semblent pulluler. Ce qui fait d'ailleurs mon affaire enfin, surtout celle de mon estomac !
Je vais passer deux semaines dans mon antre, n'en sortant que pour poser un collet, attraper un poisson et me laver rapidement. Ce délai va me permettre de voir passer d'autres humains, d'être spectateur écœuré du combat entre deux hommes de clans différents au vu de leurs parures. C'est si sauvage qu'ils se trucident mutuellement. Bon cela me permet de récupérer un arc et des flèches et un couteau de métal plutôt primitif ainsi qu'une espèce de pemmican plutôt goûteux qui sent le poisson. Je vois passer plusieurs fois des démones et comprend que la vallée semble être un de leurs territoires. Le fait que les deux dernières traînent carrément un humain en laisse nu derrière elle, ne me donne vraiment pas envie de les saluer ! Je repère aussi –phénomène naturel de convergence oblige – une espèce de petit cerf, puis un cousin imposant du caribou, un ours de la taille d'un des humains et un mini puma, en plus de ces faux dindons qui semblent pulluler. Ce qui fait d'ailleurs mon affaire enfin, surtout celle de mon estomac !
Je décide de quitter cette vallée car malgré tout son charme elle me semble bien trop fréquentée par des êtres me semblant disons soit trop accueillant, soit trop peu ! Je décide de passer par un col un peu reculé , me disant que l'entrée normale de la vallée doit être trop surveillée et surtout que les démones doivent logiquement y avoir établi leur base vu les avantages qu'elle offre. C'est ainsi qu'un matin, très tôt je quitte mon abri – non sans y laisser un autre couteau et deux épieux - pour gagner le passage souvent emprunté« avant ». Je fais attention, j'essaie d'éviter les endroits ou mes chaussures laisseraient des traces, je grimpe souvent aux arbres et, durant presque deux jours tout se passe plutôt bien. C'est au soir du second que alors que je marche je vois s'envoler soudainement une de ces poules-dindons, signe clair que l'animal a eu peur de quelque chose. Quelque chose de grand, de rouge qui bouge las-bas ayant compris, ben que j'avais compris.
Je recule dans les fourrés et tout en courant, j'entends un rire, évidemment démoniaque…
Quatre jours de traque vont suivre. Quatre jours épuisants, quatre jours à se cacher, à plier des branche safin qu'elles frappent ma poursuivante, à marcher dans la pierraille, à laisser des traces dans la boue, pieds nus et pieds chaussés pour repartir par les branches ou les ruisseaux. Chaque fois que je pense l'avoir semé, j'entrevois sa silhouette. J'utilise toutes les astuces apprises, tous les trucs que j'ai lus, inventés et écrits, mais je réalise qu'elle doit avoir d'autres sens à sa disposition, que ce soit mon odeur, le magnétisme, ou tout simplement est-elle une super chasseresse !
Mais, si elle sait y faire et connaît le terrain, moi aussi je le connais. Aussi je garde un atout dans ma manche quand je la sens de plus en plus proche. Et ce qui devait advenir arrive quand, au mitan du quatrième jour, je suis finalement acculé par la diablesse sur un large rocher plat dominant de quelques mètres un petit lac. Elle a – tout comme moi– quelques traces de choc avec des branches, des petites coupures, l'air un peu fatigué - enfin moins que moi - et, outre un grand bâton, un petit sourire malin. L'expression du chasseur qui a trouvé sa proie après la traque. Elle a néanmoins un petit air étonné dû à ma vêture qui n'est clairement pas celle des locaux. Elle m'en fait immédiatement la remarque :
— Je croyais que c'était une légende, mais toi, tu es un de ceux d'ailleurs Cela va être encore plus amusant.
J'empoigne mon bâton et, curieux je lui demande :
— Cela arrive souvent que des gens comme moi…
— Non, La dernière fois remonte à une bonne centaine de saisons si j'en crois les récits des Anciennes, mais maintenant je vais faire de toi mon esclave, allez !
En disant cela elle lève son bâton, et s'approche, imaginant sans doute que je vais réagir comme les humains de cette Terre bis. Mais je me mets en garde. Oh, je ne suis absolument pas un expert, j'ai juste bien regardé une scène dans une version récente de Robin des Bois !
Elle réalise que je ne vais pas me rendre, lève et frappe, mais je m'écarte, appliquant les principes des sports de combat et frappe sur ses doigts. Elle crie, et ses yeux lancent des éclairs. C'est ensuite une succession de coups rapides de sa part. Au début je parviens à esquiver, mais elle est forte, trop forte et surtout bien plus rapide que moi. Son bâton siffle dans l'air. Je bloque un coup de justesse, le choc me fait vibrer jusque dans les épaules. Bon sang, j'ai beau frapper comme un sourd, c'est un être de Nature, une guerrière puissante et expérimentée. Elle rit, un rire grave et excité.
— Tu te bats comme un homme d'ailleurs, j'aime ça. Je pressens bien du plaisir...
Elle enchaîne. Un revers me touche au bras,un autre au flanc. Je recule jusqu'au bord du rocher plat. Je feinte un coup haut, elle pare. Au dernier moment, je pivote et lui balance un coup de pied dans le genou. Elle grogne. Je me jette sur elle et nous tombons tous les deux dans le lac.
Comme je l'avais espéré en entendant le premier humain, l'eau froide la paralyse presque instantanément. Je la traîne sur la berge, l'attache rapidement avec ma paracord : poignets dans le dos, chevilles liées. Elle est allongée là, ruisselante et furieuse. Je m'agenouille près d'elle, essoufflé. Nos regards se croisent. Malgré tout, que ce soit l'effet des phéromones, de la chute, des coups, je craque, me penche et l'embrasse.
Le baiser est brûlant, profond. Sa langue agile s'enroule autour de la mienne avec avidité. Elle gémit dans ma bouche.
Quand je m'écarte, elle sourit, carnassière.
— C'est tout ? Susurre-t-elle d'une voix rauque et provocante. Tu me ligotes et tu t'arrêtes à un baiser ? Libère-moi, humain… Je te laisserai me baiser aussi fort que tu veux. Je te chevaucherai jusqu'à ce que tu cries. Ma chatte est déjà trempée rien qu'à l'idée de te vider… »
Elle écarte les cuisses autant que ses liens le permettent, cambrant les reins de manière obscène, exhibant la sombre toison surmontant sa fente d'un rouge profond. C'est un véritable appel au sexe et je suis proche d'y céder, mais je viens de l'attacher et j'ai une conception de l'honneur qui est peut-être désuète mais qui fait partie de moi. Néanmoins, il est clair qu'elle a envie, très envie. En vérité, c'est sans doute de moi que j'ai peur. Si je cède, qu'adviendra t'il ensuite ?
C'est à cet instant qu'un bruit sec retentit derrière moi et qu'une voix rauque lâche :
— Kalira ?!
Zuleika surgit des fourrés. Avant que je puisse réagir, son bâton entre en action, un coup sec me frappe à l'arrière du crâne. Tout devient flou. Je titube, mes jambes se dérobent. Une seconde frappe m'atteint au côté et je m'effondre lourdement sur le sol, sonné.
Je sens vaguement qu'on me retourne, qu'on m'arrache mon sac et mes armes. Des mains puissantes me maintiennent au sol. Ma vision revient lentement, trouble.
Les deux diablesses sont au-dessus de moi. Kalira, toujours attachée, rit de bon cœur pendant que Zuleika finit de me ligoter les poignets dans le dos avec une corde plus épaisse et solide.
— Regarde ce que j'ai attrapé, lance Kalira, amusée. Un vrai homme d'ailleurs. Un petit malin qui a vite appris, Il m'avait même jetée à l'eau, mais je le sentais prêt à céder à mon appel des sens …
Zuleika me détaille avec un sourire prédateur, sa langue rose passe sur ses lèvres pleines et elle dit :
— Il va nous occuper un bon moment. Je sens son excitation.
Elles ne perdent pas de temps. Zuleika me baisse brutalement le pantalon, m'arrache presque mon boxer pendant que Kalira, désormais libérée et clairement excitée vu ses tétons durcis, se rapproche en rampant. Elles ne m'enlèvent même pas mon t-shirt, tant elles sont impatientes et elles commentent avec joie mon excitation. Je reconnais que c'est flatteur et leurs caresses –bien qu'un peu brutes – me font rapidement durcir et atteindre ma plénitude. Elles m‘embrassent et devant les excitations conjuguées des deux qui envahissent mes sens, je cède. Ma langue leur répond, mes mains - qu'elles libèrent puisque désormais sûres de leur pouvoir sexuel - les caressent avec envie. C'est chaud, très chaud, leurs corps sont incroyablement beaux et, malgré leurs tailles, tout à fait harmonieux. J'ai déjà fait l'amour avec deux touristes copines et coquines mais là… C'est sauvage,excitant, j'oublie leurs cornes , leurs queues pointues et mortelles et je plonge dans la folie sexuelle. L'une ( je suis incapable à cet instant de les distinguer ) saisit ma queue , en frotte l'abricot déjà suintant de l'autre et m'y introduit, témoignant d'une longue expérience des jeux à plusieurs. Sa chaleur est incroyable et je m'abandonne aux sensations, donnant de grands coups de hanche, pelotant sans retenue leurs corps si sexys, échangeant des baisers lascifs entre deux baisers qu'elles se donnent. Elles échangent leurs places quand elles sentent que je suis au bord ce qui me laisse le temps de me reprendre et fait durer nos jeux. La baise est intense, animale, presque brutale. Elles semblent étonnées que je prenne des initiatives mais ne s'y opposent clairement pas. Elles mêmes se caressent les seins, les fesses. C'est d'ailleurs l'un d'elle qui passe au niveau supérieur quand je commence à taquiner son fessier et tente la sodomie.
Cette fois c'est un peu plus lent, mais, à force de caresses lascives, de baisers et d'encouragements de sa compagne je suis finalement en elle. Elle est serrée, et conjugué à sa chaleur, aux caresses et aux coups de langue de l'autre démone, c'est ma jouissance qui déclenche la sienne. Elles ne me laissent que peu de temps pour me remettre mais, leur insolite beauté conjugué à ma vie solitaire font que je suis vite dans de bonnes dispositions ! Cette fois c'est l'autre qui goûte à cette intromission particulière. De leurs échanges, je comprends qu'elles jouent parfois avec des godes mais que là c'est un peu autre chose ! Encore une fois le départ est un peu plus lent mais ensuite c'est vraiment, vraiment intense. Les jouissances se succèdent, les baisers baveux aussi, elles me sucent, me doigtent même pour que je sois tendu plus vite. Enfin, je m'effondre, vidé, épuisé, le corps couvert de sueur et de marques de griffes.
Quand elles ont enfin leur content, elles me relèvent sans douceur. Zuleika passe une corde autour de mon cou comme une laisse, tandis que Kalira, maintenant détachée, me donne une claque sur les fesses.
— Bienvenue chez nous, esclave. Tu marches entre nous. Et ne t'avise pas de tenter quoi que ce soit… pour 'instant.
Nous nous mettons en route. Moi, nu, les mains liées dans le dos, tiré par la corde. Elles, fières et rieuses, m'encadrent. Je trébuche parfois, encore étourdi et vidé par leur assaut.
Mais au fond de moi, je garde mon atout caché. J'ai en effet réussi à glisser discrètement mon petit couteau pliant (celui que je garde toujours dans une poche intérieure de mon pantalon) entre mes doigts. Elles ne l'ont pas trouvé malgré leur fouille. Si je suis nu, entravé je porte aussi mon sac. Je suis pour elles un étalon de bât et elles ne se privent pas de me le faire savoir et de me raconter leurs envies, nos baises futures avec elles et les autres femmes de leur tribu. Elles évoquent aussi leur monde - qui se nomme Arkaris - et ses différents peuples. J'enregistre tout. Je ne suis pas encore vaincu, même si je suis pris… pour le moment.
Je recule dans les fourrés et tout en courant, j'entends un rire, évidemment démoniaque…
Quatre jours de traque vont suivre. Quatre jours épuisants, quatre jours à se cacher, à plier des branche safin qu'elles frappent ma poursuivante, à marcher dans la pierraille, à laisser des traces dans la boue, pieds nus et pieds chaussés pour repartir par les branches ou les ruisseaux. Chaque fois que je pense l'avoir semé, j'entrevois sa silhouette. J'utilise toutes les astuces apprises, tous les trucs que j'ai lus, inventés et écrits, mais je réalise qu'elle doit avoir d'autres sens à sa disposition, que ce soit mon odeur, le magnétisme, ou tout simplement est-elle une super chasseresse !
Mais, si elle sait y faire et connaît le terrain, moi aussi je le connais. Aussi je garde un atout dans ma manche quand je la sens de plus en plus proche. Et ce qui devait advenir arrive quand, au mitan du quatrième jour, je suis finalement acculé par la diablesse sur un large rocher plat dominant de quelques mètres un petit lac. Elle a – tout comme moi– quelques traces de choc avec des branches, des petites coupures, l'air un peu fatigué - enfin moins que moi - et, outre un grand bâton, un petit sourire malin. L'expression du chasseur qui a trouvé sa proie après la traque. Elle a néanmoins un petit air étonné dû à ma vêture qui n'est clairement pas celle des locaux. Elle m'en fait immédiatement la remarque :
— Je croyais que c'était une légende, mais toi, tu es un de ceux d'ailleurs Cela va être encore plus amusant.
J'empoigne mon bâton et, curieux je lui demande :
— Cela arrive souvent que des gens comme moi…
— Non, La dernière fois remonte à une bonne centaine de saisons si j'en crois les récits des Anciennes, mais maintenant je vais faire de toi mon esclave, allez !
En disant cela elle lève son bâton, et s'approche, imaginant sans doute que je vais réagir comme les humains de cette Terre bis. Mais je me mets en garde. Oh, je ne suis absolument pas un expert, j'ai juste bien regardé une scène dans une version récente de Robin des Bois !
Elle réalise que je ne vais pas me rendre, lève et frappe, mais je m'écarte, appliquant les principes des sports de combat et frappe sur ses doigts. Elle crie, et ses yeux lancent des éclairs. C'est ensuite une succession de coups rapides de sa part. Au début je parviens à esquiver, mais elle est forte, trop forte et surtout bien plus rapide que moi. Son bâton siffle dans l'air. Je bloque un coup de justesse, le choc me fait vibrer jusque dans les épaules. Bon sang, j'ai beau frapper comme un sourd, c'est un être de Nature, une guerrière puissante et expérimentée. Elle rit, un rire grave et excité.
— Tu te bats comme un homme d'ailleurs, j'aime ça. Je pressens bien du plaisir...
Elle enchaîne. Un revers me touche au bras,un autre au flanc. Je recule jusqu'au bord du rocher plat. Je feinte un coup haut, elle pare. Au dernier moment, je pivote et lui balance un coup de pied dans le genou. Elle grogne. Je me jette sur elle et nous tombons tous les deux dans le lac.
Comme je l'avais espéré en entendant le premier humain, l'eau froide la paralyse presque instantanément. Je la traîne sur la berge, l'attache rapidement avec ma paracord : poignets dans le dos, chevilles liées. Elle est allongée là, ruisselante et furieuse. Je m'agenouille près d'elle, essoufflé. Nos regards se croisent. Malgré tout, que ce soit l'effet des phéromones, de la chute, des coups, je craque, me penche et l'embrasse.
Le baiser est brûlant, profond. Sa langue agile s'enroule autour de la mienne avec avidité. Elle gémit dans ma bouche.
Quand je m'écarte, elle sourit, carnassière.
— C'est tout ? Susurre-t-elle d'une voix rauque et provocante. Tu me ligotes et tu t'arrêtes à un baiser ? Libère-moi, humain… Je te laisserai me baiser aussi fort que tu veux. Je te chevaucherai jusqu'à ce que tu cries. Ma chatte est déjà trempée rien qu'à l'idée de te vider… »
Elle écarte les cuisses autant que ses liens le permettent, cambrant les reins de manière obscène, exhibant la sombre toison surmontant sa fente d'un rouge profond. C'est un véritable appel au sexe et je suis proche d'y céder, mais je viens de l'attacher et j'ai une conception de l'honneur qui est peut-être désuète mais qui fait partie de moi. Néanmoins, il est clair qu'elle a envie, très envie. En vérité, c'est sans doute de moi que j'ai peur. Si je cède, qu'adviendra t'il ensuite ?
C'est à cet instant qu'un bruit sec retentit derrière moi et qu'une voix rauque lâche :
— Kalira ?!
Zuleika surgit des fourrés. Avant que je puisse réagir, son bâton entre en action, un coup sec me frappe à l'arrière du crâne. Tout devient flou. Je titube, mes jambes se dérobent. Une seconde frappe m'atteint au côté et je m'effondre lourdement sur le sol, sonné.
Je sens vaguement qu'on me retourne, qu'on m'arrache mon sac et mes armes. Des mains puissantes me maintiennent au sol. Ma vision revient lentement, trouble.
Les deux diablesses sont au-dessus de moi. Kalira, toujours attachée, rit de bon cœur pendant que Zuleika finit de me ligoter les poignets dans le dos avec une corde plus épaisse et solide.
— Regarde ce que j'ai attrapé, lance Kalira, amusée. Un vrai homme d'ailleurs. Un petit malin qui a vite appris, Il m'avait même jetée à l'eau, mais je le sentais prêt à céder à mon appel des sens …
Zuleika me détaille avec un sourire prédateur, sa langue rose passe sur ses lèvres pleines et elle dit :
— Il va nous occuper un bon moment. Je sens son excitation.
Elles ne perdent pas de temps. Zuleika me baisse brutalement le pantalon, m'arrache presque mon boxer pendant que Kalira, désormais libérée et clairement excitée vu ses tétons durcis, se rapproche en rampant. Elles ne m'enlèvent même pas mon t-shirt, tant elles sont impatientes et elles commentent avec joie mon excitation. Je reconnais que c'est flatteur et leurs caresses –bien qu'un peu brutes – me font rapidement durcir et atteindre ma plénitude. Elles m‘embrassent et devant les excitations conjuguées des deux qui envahissent mes sens, je cède. Ma langue leur répond, mes mains - qu'elles libèrent puisque désormais sûres de leur pouvoir sexuel - les caressent avec envie. C'est chaud, très chaud, leurs corps sont incroyablement beaux et, malgré leurs tailles, tout à fait harmonieux. J'ai déjà fait l'amour avec deux touristes copines et coquines mais là… C'est sauvage,excitant, j'oublie leurs cornes , leurs queues pointues et mortelles et je plonge dans la folie sexuelle. L'une ( je suis incapable à cet instant de les distinguer ) saisit ma queue , en frotte l'abricot déjà suintant de l'autre et m'y introduit, témoignant d'une longue expérience des jeux à plusieurs. Sa chaleur est incroyable et je m'abandonne aux sensations, donnant de grands coups de hanche, pelotant sans retenue leurs corps si sexys, échangeant des baisers lascifs entre deux baisers qu'elles se donnent. Elles échangent leurs places quand elles sentent que je suis au bord ce qui me laisse le temps de me reprendre et fait durer nos jeux. La baise est intense, animale, presque brutale. Elles semblent étonnées que je prenne des initiatives mais ne s'y opposent clairement pas. Elles mêmes se caressent les seins, les fesses. C'est d'ailleurs l'un d'elle qui passe au niveau supérieur quand je commence à taquiner son fessier et tente la sodomie.
Cette fois c'est un peu plus lent, mais, à force de caresses lascives, de baisers et d'encouragements de sa compagne je suis finalement en elle. Elle est serrée, et conjugué à sa chaleur, aux caresses et aux coups de langue de l'autre démone, c'est ma jouissance qui déclenche la sienne. Elles ne me laissent que peu de temps pour me remettre mais, leur insolite beauté conjugué à ma vie solitaire font que je suis vite dans de bonnes dispositions ! Cette fois c'est l'autre qui goûte à cette intromission particulière. De leurs échanges, je comprends qu'elles jouent parfois avec des godes mais que là c'est un peu autre chose ! Encore une fois le départ est un peu plus lent mais ensuite c'est vraiment, vraiment intense. Les jouissances se succèdent, les baisers baveux aussi, elles me sucent, me doigtent même pour que je sois tendu plus vite. Enfin, je m'effondre, vidé, épuisé, le corps couvert de sueur et de marques de griffes.
Quand elles ont enfin leur content, elles me relèvent sans douceur. Zuleika passe une corde autour de mon cou comme une laisse, tandis que Kalira, maintenant détachée, me donne une claque sur les fesses.
— Bienvenue chez nous, esclave. Tu marches entre nous. Et ne t'avise pas de tenter quoi que ce soit… pour 'instant.
Nous nous mettons en route. Moi, nu, les mains liées dans le dos, tiré par la corde. Elles, fières et rieuses, m'encadrent. Je trébuche parfois, encore étourdi et vidé par leur assaut.
Mais au fond de moi, je garde mon atout caché. J'ai en effet réussi à glisser discrètement mon petit couteau pliant (celui que je garde toujours dans une poche intérieure de mon pantalon) entre mes doigts. Elles ne l'ont pas trouvé malgré leur fouille. Si je suis nu, entravé je porte aussi mon sac. Je suis pour elles un étalon de bât et elles ne se privent pas de me le faire savoir et de me raconter leurs envies, nos baises futures avec elles et les autres femmes de leur tribu. Elles évoquent aussi leur monde - qui se nomme Arkaris - et ses différents peuples. J'enregistre tout. Je ne suis pas encore vaincu, même si je suis pris… pour le moment.
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Commentaires ()
Pas tout le monde et pas tout le temps mais quand même !
Toujours amusant avec ces transferts entre univers: on garde ses fringues (ouf ! 😮💨)