Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le monde d'Arkaris — Chapitre 4 · Une vallée de plaisirs
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le monde d'Arkaris
Chapitre 4 · Une vallée de plaisirs
Résumé : Transporté sur une terre bis, sauvage et dangereuse, je viens de réaliser que l'elfe pâle avec qui je faisais l'amour était une Succube, j'essaie de fuir.
Je me laisse porter par le courant,complètement épuisé, et pourtant prêt à me redresser et à essayer de revenir vers l'elfe pâle tant son appel sensuel est puissant. Je manque couler dans moins d'un mètre d'eau et j'ai un mal fou à surnager. Le petit rire cristallin de Lirael résonne dans ma tête et je me dis que le courant agit un peu comme les liens de chanvre sur Ulysse il y a bien longtemps ! Lentement je suis emporté, me heurte à des cailloux, des rochers, sens des coupures, suis même scruté par des poissons avant de voir au-dessus de moi des frondaisons immenses. À l'instar du roi d'Ithaque je suis rejeté sur la grève et je rampe vers la berge. Le moindre prédateur trouverait en moi une proie facile Chaque mouvement, aussi minime soit-il, requiert toute ma volonté et j'avance à la vitesse d'une tortue asthmatique sous calmants ! Heureusement l'herbe de la prairie dans laquelle j'aboutis est haute et me cache assez longtemps pour que j'arrive au pied d'un arbre. Je me serre contre lui et sens revenir un peu d'énergie. Assez pour que je trouve la force de passer mon pantalon, mon haut et mes chaussures que j'avais mis dans un sac poubelle noué. L'opération réalisée, je me colle à nouveau à l'arbre, incapable de faire plus et ce,même lorsque j'entends des appels sonores qui ressemblent à ceux des loups. Une dizaine de minutes se passent où je joue les succubes à mon tour sur l'arbre que j'enserre. Puis, à la vitesse d'un paresseux, je grimpe en m'aidant d'un arbre abattu à côté. Une fois sur les premières branches, cela devient plus facile même si c'est toujours aussi lent !
Enfin, j'aboutis sur une large branche à trois mètres du sol. Je m'installe dos à l'écorce, utilise mon dernier berlingot de miel puis, bien calé m'endors d'un coup. Lorsque je me réveille il fait jour, et je me sens apte à bouger. De toute façon je n'ai pas le choix, si jamais il prenait fantaisie à une quelconque elfe pâle de venir rire dans le coin, ce serait fini pour moi. Je ne pourrai toujours compter sur l'eau pour me sauver et je pense avoir entièrement épuisé mon capital de chance liquide !
Lorsque je me sens prêt,enfin autant que faire se peut, je fais un mix entre glisse et chute pour arriver sur un matelas de feuilles avant de reprendre la marche. M'aidant d'un bâton vaguement pointu – je n'ai pas encore la force de bien le faire – je suis un sentier emprunté par les animaux vers le fond de la vallée. Il y a deux ans, j'avais fait cette rando – enfin sur notre Terre- et je sais à peu près où je vais. Au soir j'arrive à un nouveau col, plus haut et plus escarpé, et descends dans une nouvelle vallée. Celle-ci semble plus ouverte, avec de grandes prairies bordées de forêts claires et une rivière large et calme.Je ne retrouve évidemment pas la petite ville qui était mon but à l'époque et j'imagine que les autres tribus veulent laisser de la distance avec ces succubes. Je grimpe à nouveau dans un arbre – cette fois il ne ressemble à rien de connu– qui m'offre une bonne situation.
Je me laisse porter par le courant,complètement épuisé, et pourtant prêt à me redresser et à essayer de revenir vers l'elfe pâle tant son appel sensuel est puissant. Je manque couler dans moins d'un mètre d'eau et j'ai un mal fou à surnager. Le petit rire cristallin de Lirael résonne dans ma tête et je me dis que le courant agit un peu comme les liens de chanvre sur Ulysse il y a bien longtemps ! Lentement je suis emporté, me heurte à des cailloux, des rochers, sens des coupures, suis même scruté par des poissons avant de voir au-dessus de moi des frondaisons immenses. À l'instar du roi d'Ithaque je suis rejeté sur la grève et je rampe vers la berge. Le moindre prédateur trouverait en moi une proie facile Chaque mouvement, aussi minime soit-il, requiert toute ma volonté et j'avance à la vitesse d'une tortue asthmatique sous calmants ! Heureusement l'herbe de la prairie dans laquelle j'aboutis est haute et me cache assez longtemps pour que j'arrive au pied d'un arbre. Je me serre contre lui et sens revenir un peu d'énergie. Assez pour que je trouve la force de passer mon pantalon, mon haut et mes chaussures que j'avais mis dans un sac poubelle noué. L'opération réalisée, je me colle à nouveau à l'arbre, incapable de faire plus et ce,même lorsque j'entends des appels sonores qui ressemblent à ceux des loups. Une dizaine de minutes se passent où je joue les succubes à mon tour sur l'arbre que j'enserre. Puis, à la vitesse d'un paresseux, je grimpe en m'aidant d'un arbre abattu à côté. Une fois sur les premières branches, cela devient plus facile même si c'est toujours aussi lent !
Enfin, j'aboutis sur une large branche à trois mètres du sol. Je m'installe dos à l'écorce, utilise mon dernier berlingot de miel puis, bien calé m'endors d'un coup. Lorsque je me réveille il fait jour, et je me sens apte à bouger. De toute façon je n'ai pas le choix, si jamais il prenait fantaisie à une quelconque elfe pâle de venir rire dans le coin, ce serait fini pour moi. Je ne pourrai toujours compter sur l'eau pour me sauver et je pense avoir entièrement épuisé mon capital de chance liquide !
Lorsque je me sens prêt,enfin autant que faire se peut, je fais un mix entre glisse et chute pour arriver sur un matelas de feuilles avant de reprendre la marche. M'aidant d'un bâton vaguement pointu – je n'ai pas encore la force de bien le faire – je suis un sentier emprunté par les animaux vers le fond de la vallée. Il y a deux ans, j'avais fait cette rando – enfin sur notre Terre- et je sais à peu près où je vais. Au soir j'arrive à un nouveau col, plus haut et plus escarpé, et descends dans une nouvelle vallée. Celle-ci semble plus ouverte, avec de grandes prairies bordées de forêts claires et une rivière large et calme.Je ne retrouve évidemment pas la petite ville qui était mon but à l'époque et j'imagine que les autres tribus veulent laisser de la distance avec ces succubes. Je grimpe à nouveau dans un arbre – cette fois il ne ressemble à rien de connu– qui m'offre une bonne situation.
Je passe trois jours à reprendre des forces, à me retrouver rechargé en énergie . Feu discret, poisson pêché à l'épieu, baies, sommeil dans un arbre toujours plus loin car maintenant je ne connais plus la région. Mes plaies guérissent, mon corps se remet lentement des assauts répétés des dernières semaines. Mais surtout, mon esprit se remet : je deviens plus méfiant, presque paranoïaque. Ici, la beauté tue, la force viole, et la douceur aspire.
Le quatrième jour, après avoir franchi une large rivière qui sans doute forme une frontière, j'arrive dans une large plaine Des similis bisons y paissent en compagnie d'autres créatures herbivores. C'est calme et reposant. Je me mets à la recherche d'un endroit calme pour quelques jours quand je les vois. Elles sont trois humaines. Des femmes venant sans doute d'un village que je n'ai pas encore découvert et venues cueillir des plantes près de la rivière. Elles ont la peau hâlée, des cheveux noirs ou châtains, des corps solides et féminins, marquées par la vie rude de ce monde. Elles me voient arriver sans crainte, sans cris, de toute façon elles voient bien que je suis un homme. Elles me souhaitent la bienvenue et se présentent comme Mira, Sienna et Lya. Contrairement aux démones ou à Lirael, elles semblent… normales. Accueillantes. Curieuses. J'imagine que rares sont les hommes de mon genre, ma taille. Mira, la plus grande et la plus directe, sourit largement et fait :
— Un homme seul ? Et habillé bizarrement…Il est clair que tu es un voyageur d'au-delà des montagnes.
Nous discutons un peu, elles parlent de leur village où elles seraient une trentaine. Évoquent aussi les elfes pâles qui ne viennent pas vers ici, et qu'elles évitent comme la peste. Me mettent en garde sur les femmes orcs, solides,vertes et terrifiantes puis m'invitent au village. J'hésite avec tout ce qui s'est produit, mais je sais bien qu'il faudra tenter le coup un moment ou un autre et j'ai envie d'en savoir plus sur ce monde. Pas de corde, pas de violence. Juste de la chaleur humaine lorsque nous mangeons tous ensemble une espèce de bouillie. Je mange après elles, faisant traîner en parlant des elfes et des démones pour être sûr que je ne sois pas empoisonné. La soirée dure longtemps, c'est reposant et je note qu'il y a des femmes de tous âges et même des chiens. Ceux-ci ne sont pas trop différents de ceux que je connais, race domestique à poils courts et rêches et à l'air solide, de grande taille. Ils viennent me voir et ne cessent de quémander des caresses, comme s'ils étaient en manque. Un chiot en particulier, déjà grand et pataud ne cesse de me coller et vient m'accompagner dans la hutte qu'on me propose pour dormir. Car, même si elles me regardaient avec un mélange de désir et de curiosité et que j'ai apprécié leur jupe en cuir tanné plutôt courte et l'espèce de brassière haute, tout le monde veut se reposer.
C'est le lendemain, que cela commence…
Je somnole encore lorsque Mira vient me rejoindre. Brune, elle a une quarantaine d'années, des formes pleines, des seins lourds et il est clair quand elle entre, qu'elle sait ce qu'elle veut ! On se regarde et elle s'allonge contre moi. Cela part vite, dans une espèce d'urgence que je relie au manque d'humains dans cette vallée. Je suis rapidement empoigné, branlé et elle se place à califourchon sur moi. C'est franchement intense, presque libérateur. Elle est passionnée,bruyante, prend et donne avec une avidité joyeuse. Elle saisit mes mains et les pose sur ses seins, m'enjoignant à me lâcher, ce que je fais avec plaisir, caressant ses tétons durs, flattant ses courbes, ses fesses. C'est franc, excitant, tendu mais sans stress. Elle monte et descend sur moi, les yeux clos, perdue dans le plaisir. C'est comme faire l'amour avec une sex-friend qu'on connaît bien et la jouissance arrive rapidement. Je n'ai même pas le temps que me détendre et d'échanger un peu que Sienna nous rejoint ! Si elle est plus jeune de quelques années, les cheveux noirs coupés courts, des seins moins imposants et un peu plus mince, elle est pourtant tout aussi enthousiaste et se jette presque sur moi, enfin sur nous car Mira ne m'a pas quitté. Débute alors une session tout aussi intense où tout est multiplié par deux. Caresses, fréquence, soupirs lascifs, coups de langue plutôt sauvages. Cela devient une matinée de corps entremêlés, de sueur, de plaisirs simples et bruts. Pas de domination démoniaque, pas de succion d'énergie. Juste du sexe humain, chaud, humide et intense. Je les baise tour à tour et ensemble, dans toutes les positions qu'elles réclament. Elles jouissent fort, se caressent entre elles avec un savoir-faire qui montre que c'est habituel. Elles m'encouragent avec des mots crus et des gémissements. Pour la première fois depuis mon arrivée, je me sens presque bien.
Les jours suivants suivent le même rythme. Travail léger au village le jour (je les aide à porter, à chasser), repas durant lesquels j'en apprends toujours plus sur ce monde. Je me renseigne sur la faune, la flore, j'ai soif de savoir, car je sais que c'est absolument vital. Elles m'apprennent aussi les plantes qui guérissent, les baies dangereuses et les goûteuses. de l'hiver, Lyra, la plus jeune du trio est venue elle aussi se joindre à la fête. Brune aux cheveux courts, petits seins, corps mince, adorant le sexe, les baisers avec des femmes ou avec moi, se jetant sur les deux pour récolter ma semence, les nuits sont devenues vraiment torrides. Elles sont insatiables, joueuses, presque adoratrices. Nous rions jouissons, caressons, je n'avais jamais goûté à l'amour avec un trio de femmes et c'est sacrément chaud quand elles n'ont pas de retenue entre elles. Fellations à deux bouches, pendant que la dernière me roule des pelles, ou que je lèche une petite chatte humide. Pelotage de seins, branle entre elles, c'est fun, excitant et si je suis fatigué, ce n'est pas cette aspiration d'énergie des succubes. Je commence à baisser ma garde. Le village est agréable, les autres femmes sympathiques et clairement désireuses de rejoindre la fête. Peut-être que j'ai enfin trouvé un endroit vivable.
Le quatrième jour, après avoir franchi une large rivière qui sans doute forme une frontière, j'arrive dans une large plaine Des similis bisons y paissent en compagnie d'autres créatures herbivores. C'est calme et reposant. Je me mets à la recherche d'un endroit calme pour quelques jours quand je les vois. Elles sont trois humaines. Des femmes venant sans doute d'un village que je n'ai pas encore découvert et venues cueillir des plantes près de la rivière. Elles ont la peau hâlée, des cheveux noirs ou châtains, des corps solides et féminins, marquées par la vie rude de ce monde. Elles me voient arriver sans crainte, sans cris, de toute façon elles voient bien que je suis un homme. Elles me souhaitent la bienvenue et se présentent comme Mira, Sienna et Lya. Contrairement aux démones ou à Lirael, elles semblent… normales. Accueillantes. Curieuses. J'imagine que rares sont les hommes de mon genre, ma taille. Mira, la plus grande et la plus directe, sourit largement et fait :
— Un homme seul ? Et habillé bizarrement…Il est clair que tu es un voyageur d'au-delà des montagnes.
Nous discutons un peu, elles parlent de leur village où elles seraient une trentaine. Évoquent aussi les elfes pâles qui ne viennent pas vers ici, et qu'elles évitent comme la peste. Me mettent en garde sur les femmes orcs, solides,vertes et terrifiantes puis m'invitent au village. J'hésite avec tout ce qui s'est produit, mais je sais bien qu'il faudra tenter le coup un moment ou un autre et j'ai envie d'en savoir plus sur ce monde. Pas de corde, pas de violence. Juste de la chaleur humaine lorsque nous mangeons tous ensemble une espèce de bouillie. Je mange après elles, faisant traîner en parlant des elfes et des démones pour être sûr que je ne sois pas empoisonné. La soirée dure longtemps, c'est reposant et je note qu'il y a des femmes de tous âges et même des chiens. Ceux-ci ne sont pas trop différents de ceux que je connais, race domestique à poils courts et rêches et à l'air solide, de grande taille. Ils viennent me voir et ne cessent de quémander des caresses, comme s'ils étaient en manque. Un chiot en particulier, déjà grand et pataud ne cesse de me coller et vient m'accompagner dans la hutte qu'on me propose pour dormir. Car, même si elles me regardaient avec un mélange de désir et de curiosité et que j'ai apprécié leur jupe en cuir tanné plutôt courte et l'espèce de brassière haute, tout le monde veut se reposer.
C'est le lendemain, que cela commence…
Je somnole encore lorsque Mira vient me rejoindre. Brune, elle a une quarantaine d'années, des formes pleines, des seins lourds et il est clair quand elle entre, qu'elle sait ce qu'elle veut ! On se regarde et elle s'allonge contre moi. Cela part vite, dans une espèce d'urgence que je relie au manque d'humains dans cette vallée. Je suis rapidement empoigné, branlé et elle se place à califourchon sur moi. C'est franchement intense, presque libérateur. Elle est passionnée,bruyante, prend et donne avec une avidité joyeuse. Elle saisit mes mains et les pose sur ses seins, m'enjoignant à me lâcher, ce que je fais avec plaisir, caressant ses tétons durs, flattant ses courbes, ses fesses. C'est franc, excitant, tendu mais sans stress. Elle monte et descend sur moi, les yeux clos, perdue dans le plaisir. C'est comme faire l'amour avec une sex-friend qu'on connaît bien et la jouissance arrive rapidement. Je n'ai même pas le temps que me détendre et d'échanger un peu que Sienna nous rejoint ! Si elle est plus jeune de quelques années, les cheveux noirs coupés courts, des seins moins imposants et un peu plus mince, elle est pourtant tout aussi enthousiaste et se jette presque sur moi, enfin sur nous car Mira ne m'a pas quitté. Débute alors une session tout aussi intense où tout est multiplié par deux. Caresses, fréquence, soupirs lascifs, coups de langue plutôt sauvages. Cela devient une matinée de corps entremêlés, de sueur, de plaisirs simples et bruts. Pas de domination démoniaque, pas de succion d'énergie. Juste du sexe humain, chaud, humide et intense. Je les baise tour à tour et ensemble, dans toutes les positions qu'elles réclament. Elles jouissent fort, se caressent entre elles avec un savoir-faire qui montre que c'est habituel. Elles m'encouragent avec des mots crus et des gémissements. Pour la première fois depuis mon arrivée, je me sens presque bien.
Les jours suivants suivent le même rythme. Travail léger au village le jour (je les aide à porter, à chasser), repas durant lesquels j'en apprends toujours plus sur ce monde. Je me renseigne sur la faune, la flore, j'ai soif de savoir, car je sais que c'est absolument vital. Elles m'apprennent aussi les plantes qui guérissent, les baies dangereuses et les goûteuses. de l'hiver, Lyra, la plus jeune du trio est venue elle aussi se joindre à la fête. Brune aux cheveux courts, petits seins, corps mince, adorant le sexe, les baisers avec des femmes ou avec moi, se jetant sur les deux pour récolter ma semence, les nuits sont devenues vraiment torrides. Elles sont insatiables, joueuses, presque adoratrices. Nous rions jouissons, caressons, je n'avais jamais goûté à l'amour avec un trio de femmes et c'est sacrément chaud quand elles n'ont pas de retenue entre elles. Fellations à deux bouches, pendant que la dernière me roule des pelles, ou que je lèche une petite chatte humide. Pelotage de seins, branle entre elles, c'est fun, excitant et si je suis fatigué, ce n'est pas cette aspiration d'énergie des succubes. Je commence à baisser ma garde. Le village est agréable, les autres femmes sympathiques et clairement désireuses de rejoindre la fête. Peut-être que j'ai enfin trouvé un endroit vivable.
Mais, au fur et à mesures des jours,quelque chose me titille, puis me gêne, puis m'inquiète…
Parfois, quand nous copulons, leurs yeux deviennent vitreux pendant quelques secondes. Leurs gestes se font plus mécaniques, comme si elles se perdaient. Elles répètent certaines phrases avec une intonation étrange. Je commence alors à réfléchir et à poser des questions discrètes et insidieuses, abordant vaguement la question de leurs croyances. Elles mentionnent alors « les Protectrices » ou « les Grandes Sœurs aux cheveux rouges ». On pourrait penser à un culte des ancêtres mais je ne m'en satisfais pas et creuse un peu. Pour ce faire, je laisse de côté mes vêtements d'avant et adopte leur tenue,– en dehors de la brassière évidemment ! Ainsi, un après-midi,alors que je suis seul avec Sienna dans la forêt, je la questionne subtilement. Elle se raidit, son regard vacille, puis, comme si elle revenait, elle sourit et d'un air un peu trop doux lâche :
— Elles nous aident. Elles nous rendent plus fortes. Plus… ouvertes au plaisir. Tu ne trouves pas que c'est mieux comme ça ?
J'abonde dans son sens et il ne faut que quelques minutes avant que nous nous retrouvions nus couchés sur une couverture à nous goûter en soixante-neuf. Encore une fois cela va assez vite, il faut dire que chacun a bien appris de l'autre et que l'inventivité de la femme en matière de fellation est assez incroyable ! Plus tard, ce soir-là, je suis allongé au milieu des trois femmes, nues et en sueur sur les fourrures. Nos corps se sont embrasés, et j'ai même pu sodomiser Mira avec l'assistance de ses amies. Cela a déclenché leur envie de goûter à ce plaisir et je me sens épuisé. C'est là que Lyra, collée contre mon oreille estimant sans doute que je suis devenu réceptif après tant de jouissance évoque d'elle-même les Protectrices. Son entrecuisse humide collé sur ma cuisse, sa main qui joue légèrement avec ma queue, ses petits coups de langue dans mon cou me procurent effectivement une agréable et sensuelle détente. Elle m'indique que si je veux bientôt je pourrais les accompagner dans leur palais et accéder à un autre niveau de plaisir. Je me montre enthousiaste– du moins j'arrive parfaitement à le jouer… - et, pensant que je mords à l'hameçon avale elle-même la ligne en poursuivant son propos. J'ai un peu de mal à garder les idées claires puisque Sienna se joint à la fête et commence à jouer de sa langue sur ma queue qui se redresse lentement. Je réussis néanmoins à demander ou se trouve le sanctuaire. La jeune femme rit et commence alors à m'expliquer qu'il s'agit d'un véritable palais qui se trouve dans la montagne en direction du soleil levant et que c'est de là que se déverse le vrai plaisir. Elle rajoute surtout que je suis digne d'être guidé vers un autre niveau de plaisir qui joindrait le physique et les plaisirs de l'esprit.
— Cela te dirait d'être initié par nos grandes sœurs ?
— Bien entendu, qui n'aurait pas envie de lier l'esprit et le corps !
— Eh bien ces stupides orcs pour commencer !
— C'est bien triste, j'espère qu'elles sont loin d'ici et n'interfèrent pas avec l'éveil dont vous me parlez.
— Elles vivent quelques vallées plus loin en direction que le soleil couchant
— Me voilà rassuré. Mais dis-moi, ces grandes sœurs j'espère qu'elles sont aussi jolies que vous ?
— Oh bien plus. Elles sont d'une beauté incommensurable, des anges d'éveil. Fines, belles, adepte de l'amour, de vraies déesses rouges du plaisir.
— Eh bien j'ai hâte, reposons-nous quelques jours en attendant, je voudrais me montrer à mon avantage.
Elles en conviennent volontiers et rapidement plongeant dans le sommeil sans même poursuivre leurs caresses. Un petit moment plus tard, je sors promener Thor, le nom que j'ai donné au chiot que j'ai adopté et qui a désormais bien grandi. On se regarde, je me baisse à son niveau et lui fais d'une voix douce :
— Dis mon ami ; ça te dirait d'aller faire une longue, longue promenade en direction du soleil couchant ?
Parfois, quand nous copulons, leurs yeux deviennent vitreux pendant quelques secondes. Leurs gestes se font plus mécaniques, comme si elles se perdaient. Elles répètent certaines phrases avec une intonation étrange. Je commence alors à réfléchir et à poser des questions discrètes et insidieuses, abordant vaguement la question de leurs croyances. Elles mentionnent alors « les Protectrices » ou « les Grandes Sœurs aux cheveux rouges ». On pourrait penser à un culte des ancêtres mais je ne m'en satisfais pas et creuse un peu. Pour ce faire, je laisse de côté mes vêtements d'avant et adopte leur tenue,– en dehors de la brassière évidemment ! Ainsi, un après-midi,alors que je suis seul avec Sienna dans la forêt, je la questionne subtilement. Elle se raidit, son regard vacille, puis, comme si elle revenait, elle sourit et d'un air un peu trop doux lâche :
— Elles nous aident. Elles nous rendent plus fortes. Plus… ouvertes au plaisir. Tu ne trouves pas que c'est mieux comme ça ?
J'abonde dans son sens et il ne faut que quelques minutes avant que nous nous retrouvions nus couchés sur une couverture à nous goûter en soixante-neuf. Encore une fois cela va assez vite, il faut dire que chacun a bien appris de l'autre et que l'inventivité de la femme en matière de fellation est assez incroyable ! Plus tard, ce soir-là, je suis allongé au milieu des trois femmes, nues et en sueur sur les fourrures. Nos corps se sont embrasés, et j'ai même pu sodomiser Mira avec l'assistance de ses amies. Cela a déclenché leur envie de goûter à ce plaisir et je me sens épuisé. C'est là que Lyra, collée contre mon oreille estimant sans doute que je suis devenu réceptif après tant de jouissance évoque d'elle-même les Protectrices. Son entrecuisse humide collé sur ma cuisse, sa main qui joue légèrement avec ma queue, ses petits coups de langue dans mon cou me procurent effectivement une agréable et sensuelle détente. Elle m'indique que si je veux bientôt je pourrais les accompagner dans leur palais et accéder à un autre niveau de plaisir. Je me montre enthousiaste– du moins j'arrive parfaitement à le jouer… - et, pensant que je mords à l'hameçon avale elle-même la ligne en poursuivant son propos. J'ai un peu de mal à garder les idées claires puisque Sienna se joint à la fête et commence à jouer de sa langue sur ma queue qui se redresse lentement. Je réussis néanmoins à demander ou se trouve le sanctuaire. La jeune femme rit et commence alors à m'expliquer qu'il s'agit d'un véritable palais qui se trouve dans la montagne en direction du soleil levant et que c'est de là que se déverse le vrai plaisir. Elle rajoute surtout que je suis digne d'être guidé vers un autre niveau de plaisir qui joindrait le physique et les plaisirs de l'esprit.
— Cela te dirait d'être initié par nos grandes sœurs ?
— Bien entendu, qui n'aurait pas envie de lier l'esprit et le corps !
— Eh bien ces stupides orcs pour commencer !
— C'est bien triste, j'espère qu'elles sont loin d'ici et n'interfèrent pas avec l'éveil dont vous me parlez.
— Elles vivent quelques vallées plus loin en direction que le soleil couchant
— Me voilà rassuré. Mais dis-moi, ces grandes sœurs j'espère qu'elles sont aussi jolies que vous ?
— Oh bien plus. Elles sont d'une beauté incommensurable, des anges d'éveil. Fines, belles, adepte de l'amour, de vraies déesses rouges du plaisir.
— Eh bien j'ai hâte, reposons-nous quelques jours en attendant, je voudrais me montrer à mon avantage.
Elles en conviennent volontiers et rapidement plongeant dans le sommeil sans même poursuivre leurs caresses. Un petit moment plus tard, je sors promener Thor, le nom que j'ai donné au chiot que j'ai adopté et qui a désormais bien grandi. On se regarde, je me baisse à son niveau et lui fais d'une voix douce :
— Dis mon ami ; ça te dirait d'aller faire une longue, longue promenade en direction du soleil couchant ?
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Commentaires ()
C'est agréable de lire ce mélange de sexe (un peu, pas trop) et d'aventures (pas trop, un peu).
On a un récit à épisodes qui donne envie de poursuivre la lecture.
By the way, le héros a bien raison d'avoir Thor. ^^'