Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une joueuse et son coach — Chapitre 1 · L’après-entraînement
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une joueuse et son coach
Chapitre 1 · L’après-entraînement
Voici le contexte, je suis entraîneur d’une équipe féminine en sport collectif. J’ai 32 ans et c’est une équipe composée de jeunes (autour de 17-19 ans) et d’anciennes (entre 30 et 37ans) qui jouent à un niveau moyen. L’ambiance est très sympa car le niveau de la division par rapport à l’équipe fait que nous jouons plutôt les 1ers rôles sans objectif de monter. Nous sommes donc dans un esprit de progression pour les jeunes, de continuer à prendre plaisir pour les moins jeunes, qui elles ont déjà joué au dessus. La mixité fait que les jeunes progressent avec l’envie d’aller vers les équipes supérieures et que nos anciennes continuent à jouer sans véritablement forcer.
Nous nous entraînons 2 fois dans la semaine, le mardi et le jeudi. L’histoire qui va suivre s’est passé un mardi.
Nous nous entraînons 2 fois dans la semaine, le mardi et le jeudi. L’histoire qui va suivre s’est passé un mardi.
À chaque fin d’entraînement, je dois attendre que les filles sortent des vestiaires pour fermer. Sauf que voila, contrairement à un groupe de garçon, les filles se sèchent parfois les cheveux, se bichonnent plus longtemps que les garçons dans les vestiaires. Forcé est de constater que c’est souvent les mêmes qui sont les dernières. Il est souvent 22h passé et j’avoue que ça m’agace un peu parfois car j’aimerais pouvoir rentrer plus vite à la maison, surtout que je n’ai pas souvent manger avant. Mélanie, Pauline, Hortense sont souvent le trio de traînarde, parfois aussi Clarisse. Ce sont aussi les plus vieilles de l’équipe. Les jeunes, elles rentrent au plus vite habituellement, le mardi en lien avec les cours du lendemain et le jeudi parfois en lien avec les sorties universitaire.
Avec les anciennes, ça nous arrive parfois de nous prendre une petite bière après l’entraînement, on a notre petite réserve dans un frigo dédié ;)
Avec les anciennes, ça nous arrive parfois de nous prendre une petite bière après l’entraînement, on a notre petite réserve dans un frigo dédié ;)
Ce soir là, tout le monde part assez rapidement. J’attends à l’extérieur comme d’habitude pour pouvoir fermer les vestiaires.
Quand Mélanie et Clarisse sortent, je leur demande si c’est bon pour que je ferme, en pensant que ce sont les dernières.
Clarisse me répond :
— Non il reste Hortense dans les vestiaires, elle a fait un shampoing donc elle se sèche les cheveux.
Quand Mélanie et Clarisse sortent, je leur demande si c’est bon pour que je ferme, en pensant que ce sont les dernières.
Clarisse me répond :
— Non il reste Hortense dans les vestiaires, elle a fait un shampoing donc elle se sèche les cheveux.
Voilà encore une différence avec les garçons. Eux resteraient peut-être plus longtemps pour boire un verre mais les douches seraient déjà fermées.
Je leur réponds :
— on prend une bière en attendant ?
— on prend une bière en attendant ?
Clarisse :
— non pas ce soir pour moi , je dois rentrer à la maison, j’ai un fiston de malade en plus.
Melanie :
— pareil je vais rentrer, je suis claqué de ma journée de boulot.
Moi :
— bon et bien je vais attendre la dernière pour fermer. À jeudi les filles.
Elles :
— à Jeudi !
— non pas ce soir pour moi , je dois rentrer à la maison, j’ai un fiston de malade en plus.
Melanie :
— pareil je vais rentrer, je suis claqué de ma journée de boulot.
Moi :
— bon et bien je vais attendre la dernière pour fermer. À jeudi les filles.
Elles :
— à Jeudi !
Je frappe à la porte du vestiaire pour demander à Hortense :
— Hortense, tu es la dernière ! Je t’attends pour pouvoir rentrer chez moi.
— Hortense, tu es la dernière ! Je t’attends pour pouvoir rentrer chez moi.
Hortense est la fille la plus … comment dire … perchée ? Exubérante ? Extravertie ? Un peu de tout ça à la fois. Elle a 35ans. Brune, cheveux long, parfois bouclé, parfois lisse. Elle mesure presque 1m80 je pense.
Ça ne la gène pas du tout de parler de certains sujets. Devant les autres joueuses, devant les jeunes, devant même son coach « masculin ». Que ce soit à l’entraînement, après l’entraînement, ou pendant les déplacements en voiture pour aller aux matchs.
Hortense est une femme d’un charisme incroyable, elle a un métier très prenant et malgré cela elle a toujours le smile voire la rigolade dans la conversation. Son sport est sûrement un moyen de sortir du sérieux de son boulot.
Ça ne la gène pas du tout de parler de certains sujets. Devant les autres joueuses, devant les jeunes, devant même son coach « masculin ». Que ce soit à l’entraînement, après l’entraînement, ou pendant les déplacements en voiture pour aller aux matchs.
Hortense est une femme d’un charisme incroyable, elle a un métier très prenant et malgré cela elle a toujours le smile voire la rigolade dans la conversation. Son sport est sûrement un moyen de sortir du sérieux de son boulot.
Hortense :
— Oui ba attends mec je suis à me sécher les cheveux.
Moi :
— Oui je sais les filles m’ont dit.
Hortense :
— Va donc nous chercher 2 bières en attendant.
— Oui ba attends mec je suis à me sécher les cheveux.
Moi :
— Oui je sais les filles m’ont dit.
Hortense :
— Va donc nous chercher 2 bières en attendant.
Au lieu d’attendre que Madame finisse, je vais en effet dans le local chercher 2 bières. Je reviens et dis :
— Elles sont ouvertes !
Hortense :
— Oui ba rentre, on va la boire le temps que je me coiffe les cheveux.
Moi :
— Non je ne rentre pas dans vos vestiaires.
— Elles sont ouvertes !
Hortense :
— Oui ba rentre, on va la boire le temps que je me coiffe les cheveux.
Moi :
— Non je ne rentre pas dans vos vestiaires.
Et oui je tiens à ne pas faire de vague, quand on voit tout ce qui peut arriver aujourd’hui avec des entraîneurs.
Hortense :
— Tu peux rentrer, je suis à me coiffer.
Moi, un brin taquin aussi parfois :
— Faut-il pas que je t’aide non plus ? Allez dépêche-toi la bière va chauffer.
Hortense :
— Entre alors Tom ! En plus ton entraînement m’a donné soif.
Moi :
— Je n’oserais pas tu sais bien!
Hortense :
— Que de la gueule comme d’habitude.
Moi :
— Oui, je ne voudrais pas voir d’horreur dis-je en rigolant.
— Tu peux rentrer, je suis à me coiffer.
Moi, un brin taquin aussi parfois :
— Faut-il pas que je t’aide non plus ? Allez dépêche-toi la bière va chauffer.
Hortense :
— Entre alors Tom ! En plus ton entraînement m’a donné soif.
Moi :
— Je n’oserais pas tu sais bien!
Hortense :
— Que de la gueule comme d’habitude.
Moi :
— Oui, je ne voudrais pas voir d’horreur dis-je en rigolant.
La porte s’ouvre et je la vois face à moi, en me disant :
— Voilà maintenant tu peux rentrer !
— Voilà maintenant tu peux rentrer !
Je reste un peu bouche bé, Hortense est face à moi en débardeur à petit bretelle blanc laissant apparaître quelque peu sa poitrine qui n’a pas de soutien gorge. Elle a bien vu que j’ai vu ! Elle me prend une bière des mains, boit une gorgée et retourne face à la glace pour continuer à se démêler, se coiffer.
Je m’assois sur le banc avec ma bière à la main. Je la vois de dos avec un bas de survêtement et son débardeur fin qui laisse apparaître le haut du dos.
Je m’assois sur le banc avec ma bière à la main. Je la vois de dos avec un bas de survêtement et son débardeur fin qui laisse apparaître le haut du dos.
Hortense :
— Alors tu dis plus rien, c’est parce que tu as vu une horreur? Dit-elle en me regardant par la glace.
Moi :
— c’est ça, rigolais-je.
Hortense :
— Ou c’est parce que je t’ai surpris en ouvrant la porte ?
Moi :
— Tu m’as surpris aussi !
Je détourne la discussion en parlant de l’heure après avoir fini ma bière :
— Allez 22h30, dépêche toi un peu, je commence à avoir la dalle.
Hortense, provocatrice avec son humour parfois taquin, même devant tout l’équipe :
— C’est peut-être moi qui t’ai donné faim.
— Alors tu dis plus rien, c’est parce que tu as vu une horreur? Dit-elle en me regardant par la glace.
Moi :
— c’est ça, rigolais-je.
Hortense :
— Ou c’est parce que je t’ai surpris en ouvrant la porte ?
Moi :
— Tu m’as surpris aussi !
Je détourne la discussion en parlant de l’heure après avoir fini ma bière :
— Allez 22h30, dépêche toi un peu, je commence à avoir la dalle.
Hortense, provocatrice avec son humour parfois taquin, même devant tout l’équipe :
— C’est peut-être moi qui t’ai donné faim.
Je fais style j’ai pas compris, mais ses taquineries et son débardeur très ouvert commencent à me faire de l’effet dans mon bas ventre :
— Non j’ai faim depuis le début de l’entraînement déjà. J’ai mangé tôt ce midi en même temps.
— Ouais ouais.
— Quoi ? C’est vrai. Je ne sais même pas ce que je vais me faire à manger en rentrant.
— Non j’ai faim depuis le début de l’entraînement déjà. J’ai mangé tôt ce midi en même temps.
— Ouais ouais.
— Quoi ? C’est vrai. Je ne sais même pas ce que je vais me faire à manger en rentrant.
Toujours dos à moi, elle se penche pour mettre ses cheveux dans le vide. J’hallucine. Elle doit le faire exprès pour me narguer. Je vois son joli fessier face à moi. J’essaye de regarder et je cherche à savoir si elle a un string ou un culotte. Elle penche sa tête sur le côté et elle me grille avec mon regard hypnotisé par ses fesses.
— Non je ne mets pas de culotte après l’entraînement vu que je rentre direct. Et j’aime bien rester libre après une bonne douche.
— Non je ne mets pas de culotte après l’entraînement vu que je rentre direct. Et j’aime bien rester libre après une bonne douche.
Je ne sais plus quoi dire..
— Bon ça y est les cheveux sont secs ? On va pouvoir y aller ?
Mine de rien elle fait de l’effet. Je sais qu’elle est parfois rentre dedans dans les conversations. Souvent je prends ça sur le ton de la rigolade, les autres joueuses et les autres amis aussi. Sauf que là, nous sommes que nous deux et elle n’est pas sans être attirante.
— Bon ça y est les cheveux sont secs ? On va pouvoir y aller ?
Mine de rien elle fait de l’effet. Je sais qu’elle est parfois rentre dedans dans les conversations. Souvent je prends ça sur le ton de la rigolade, les autres joueuses et les autres amis aussi. Sauf que là, nous sommes que nous deux et elle n’est pas sans être attirante.
Elle vient vers moi, toujours assis sur le banc avec ma bière vide à la main. À peine le temps de réagir qu’elle vient s’assoir sur mes cuisses face à moi.
— Mes cheveux sont secs, mais je commence à mouiller ailleurs! Et elle m’embrasse les bras autour de mon cou.
Je suis stupéfait mais ne vais pas à son encontre.
— Je me doutais que tu ne dirais pas non. Dit-elle en rigolant avant de m’embrasser à nouveau d’une belle galoche.
Je n’ai surtout pas eu le temps de réagir à ces micro-événements de surprise. Son charisme, sa prestance ne m’aurait jamais fait croire qu’elle aurait fait un pas vers moi comme ça !
— Mes cheveux sont secs, mais je commence à mouiller ailleurs! Et elle m’embrasse les bras autour de mon cou.
Je suis stupéfait mais ne vais pas à son encontre.
— Je me doutais que tu ne dirais pas non. Dit-elle en rigolant avant de m’embrasser à nouveau d’une belle galoche.
Je n’ai surtout pas eu le temps de réagir à ces micro-événements de surprise. Son charisme, sa prestance ne m’aurait jamais fait croire qu’elle aurait fait un pas vers moi comme ça !
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