Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Amandine, volleyeuse et étudiante hors pair — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Amandine, volleyeuse et étudiante hors pair
Chapitre 1
Cela faisait vingt minutes que j'attendais Léa. J’étais là, seule, au point de rendez-vous habituel, sous une pluie fine qui me glaçait doucement la peau. Mauvais jour pour porter mes escarpins en velours beige et ma robe cintrée bleue. L’eau ruisselait dans mes cheveux, glissait le long de mes tempes, se perdait entre mes cils avant de descendre sur mes joues. Les gouttes poursuivaient leur course, s’accrochant à mon décolleté, moulant ma poitrine, durcissant mes tétons à travers le tissu trempé. Sans soutien-gorge, la pluie faisait son œuvre sur ma poitrine. Un frisson, pas uniquement de froid, parcourut ma colonne.
Je commençais à songer à rebrousser chemin quand Léa apparut enfin, l’air aussi désinvolte que toujours.
— T’étais où ? grognai-je en lançant mon sac sur la banquette arrière avant de m’installer à côté d’elle.
— Je m’épilais le maillot ma petite, répondit-elle, comme si de rien n’était.
— Tu sais que je déteste qu’on m’appelle ma petite. Je sais que je ne mesure pas 1m80 comme vous toutes, mais quand même…
Arrêtée au feu rouge, elle tourne la tête vers moi, m’observa, puis dépose un baiser sur ma joue.
— Amandine, t’es magnifique. Tes cheveux blonds, tes yeux bleu gris, ton petit cul, grrr chérie. Et puis bon, la taille ne compte pas. T’es l’une des meilleures du club.
Je rougis malgré moi, à la fois apaisée et gênée.
— Allez roule, le feu est vert. On est déjà en retard.
On arrive enfin au gymnase, courant. Les filles sont déjà sur le terrain. Dans les vestiaires, pas de temps à perdre : je retire mes escarpins, puis ma robe, me retrouvant en string blanc. Léa est déjà en brassière, aussi peu pudique que moi. À force de s’entraîner ensemble, on ne fait plus attention à ces moments d’intimité partagée. J’enfile ma brassière de sport, puis le short moulant du club. Un short qui, soyons honnêtes, semble taillé pour souligner nos fesses plus que pour protéger nos jambes. Mais bon, on les assume fièrement.
On salue rapidement les autres joueuses, puis l'entraînement début. Au vu de ma taille, soit 1m55 je suis toujours positionnée en défense arrière, réceptionneuse attitrée, et fière de l’être. Mes réflexes sont bons, mes passes précises, et je récolte souvent les encouragements des filles.
Dans notre équipe, les félicitations passent souvent par des tapes sur les fesses. Certaines légères, d'autres plus appuyées, presque tendres. Léa a cette manière de poser sa main, presque caressante, qui me trouble à chaque fois. J’ai toujours été attirée par les garçons… mais ces gestes-là éveillent chez moi un frisson particulier. Un plaisir brut, animal. Une envie que je ne sais plus canaliser. Mon string, en devient déjà humide d’excitation.
Je me surpasse, presque dans l’attente de ces tapes, guettant chaque contact, chaque main qui frôlait ma peau. Certaines coéquipières rient en remarquant que ma fesse droite commence à rougir visiblement. Moi, je n’en ai que plus envie.
Notre côté termine par remporter le match.
— Il faut remercier Amandine, lance une fille, et surtout, s’occuper de ses fesses toutes rouges !
Je me penche en riant, jetant un œil par-dessus mon épaule. En effet, une marque rosée contraste sur ma peau claire.
— Attrapez-la ! crie Léa. On va la soigner !
Je n’eus pas le temps de faire trois pas qu’elles m’ont déjà attrapée, plaquée ventre contre sol, les fesses levées à moitié dénudées. Je rie, je me débats, mais je n’ai aucune chance contre leurs grandes jambes et leur énergie.
— Lâchez-moi ! soufflant entre deux éclats de rire.
L’une d’elles embrasse ma fesse, puis une autre. Des baisers doux, taquins, de plus en plus sensuels. Je ne m’étonne pas de leurs gestes, c’était du jeu, une complicité qu’on partage depuis longtemps. Mais moi, je le vis autrement. Mon short colle à ma peau trempée, et l’humidité ne vient plus de la pluie.
Je sens une bouche s’attarder, une langue peut-être. Un suçon. Puis, dans la confusion, un doigt s’insinue sous le tissu. Il écarte mon string avec une aisance déconcertante. Juste un instant. Juste assez pour pénétrer légèrement. Juste assez pour que je soupire de plaisir, sans pouvoir le contenir.
— Hummmm…
Les filles éclatent de rire et se relèvent, me laissant pantelante au sol.
— Alors Amandine, on aime ça les bisous sur les fesses ? lance l’une d’elles.
Je me redresse à peine, cherchant du regard qui a osé ce geste.
— J’adore. Mais rien ne vaut une bonne levrette, répliquant, crue, assumée.
Les filles partent en éclats de rire. Même la coach sourit.
—Dans vos bouches, ça serait peut-être le mieux. réplique-t-elle. Ça éviterait de dire des bêtises. Allez, vestiaire ! Léa et Amandine, vous rangez les filets. Punition pour le retard.
— Bien reçu, coach.
Tandis que les autres partent, Léa et moi restons seules. Elle me passe les filets, je les range dans la remise. Quand elle m’apporte le dernier, je lui dis :
— Je te rejoins dans une minute.
La porte se referme derrière moi. Un coup d’œil : personne. Mon cœur bat fort. Je pose une main contre le mur, l’autre glisse sous mon short. J’ai besoin de me libérer, là, maintenant. Ma main trouve mon clitoris, mes doigts s’activent. Mes yeux se ferment.
Deux mains viennent se poser sur ma poitrine. Je ne sursaute même pas. Léa. C’est elle, je le sens. Elle me murmure :
— Laisse-moi t’aider…
Mes doigts redoublent de rythme. Ses mains malaxent mes seins, pincent mes tétons durcis. Elle m’embrasse dans le cou. Une vague me traverse. Je gémis. Puis je jouis, puissante, tremblante, m’effondrant sur le sol de la remise, haletante.
Je ne sais pas combien de temps je reste là, étourdie. Quand j’ouvre les yeux, je suis seule.
Un sourire me monte aux lèvres. Je me relève, encore fébrile, les jambes molles, le sexe dégoulinant. Je referme la porte de la remise, et pris la direction des vestiaires.
Espérant peut-être retrouver Léa…
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Commentaires ()
Déjà merci pour tout les retours ça me fait vraiment plaisir.
Du coup je vais me pencher sur une/ des suite(s)
Je pourrais commencer l'écriture qu'a partir du mois d'octobre
Il faudra être encore un peu patient...
J'ai hâte de pouvoir vous envoyer la suite :)
Le fait est que je rencontre les mêmes problématiques que vous pour mes histoires, et que je m'interdis de donner des descriptions chiffrées, car je trouve que ça sort le lecteur du récit.
Oui, l'histoire m'a beaucoup plu. Voilà pourquoi je me permets de la commenter et de vous donner mon avis, mais sachez que je la trouve très bien écrite et intéressante.
J'apprécie justement le naturel et la simplicité de votre texte, c'est pour ça que je le permets de vous donner mon avis dessus. Merci a vous.
je trouve que tu as raison et moi même je trouvais que ça sortais un peu du texte(j'ai eu la même hésitation avec la poitrine ou je précise 85c). Mais c'était des points que je voulais souligner et je me suis un peu tracassée la tete pour savoir ou glisser ce détail. Peut être je n'aurais pas du effectivement.
en tout cas merci du retour c'est toujours bon à prendre :), J’espère que l'histoire t'as tout de même plu :)