La belle et la bête.
Chapitre 2 · Alice.
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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La belle et la bête. — Chapitre 2 · Alice.

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La belle et la bête.

Chapitre 2 · Alice.

Note de l'auteur

Texte A.O.C. garanti sans I.A.

Autrement dit tapé intégralement avec mes petits doigts, sur le clavier de mon ordinateur, à mesure que les mots sortaient de mon imagination débridée.
χ χ χ
 Je savais à présent pourquoi, les autres auxiliaires de vie avaient échoué dans leur mission. Mais comme j'étais contrairement à eux en passe de réussir, je me sentais confiante. Mon but étant de venir en aide à ce vieil homme, que je trouvais attachant malgré les airs revêches qu'il se donnait. 
 D'ailleurs il n'était pas que ça, parce qu'alors qu'il se trouvait complètement nu devant moi, oubliant tous mes devoirs je suis restée un bonne minute à le regarder.
 Comme je l'avais supposé, aucune graisse superflue ne se trouvait présente sur son corps, mis à part une fine couche au niveau d'un ventre légèrement rebondi. Ce qui loin de l'enlaidir, lui donnait de la prestance. Pour le reste, ses muscles encore bien présents étaient saillants, ce qui tendait sa peau parcheminée entièrement bronzée. 
 Preuve que comme moi il pratiquait le nudisme, même en extérieur. Mais en même temps, ses premiers voisins se trouvant à plusieurs kilomètres de distance, il aurait été difficile de l'accuser de s'adonner à l'exhibitionnisme. D'autant que du haut de la colline, on pouvait voir et même entendre venir un véhicule de loin.   
 Une toison de poils blancs donc de la même teinte que ses cheveux, ornait son torse ainsi qu'une autre moins étendue son pubis. Mais chose étonnante pour un homme de sa génération, ses bourses contenant ses testicules bien pendants, signe évident qu'il avait atteint l'andropause
Équivalent masculin de la ménopause chez les femmes
depuis déjà pas mal d'années, étaient aussi chauves que fripées. 
 Ce qui impliquait une épilation définitive, vu qu'il me semblait très improbable que le vieil homme continue de se les raser et carrément impossible, en raison de son caractère, qu'il se rende de sa propre initiative chez une esthéticienne. Même si les deux voitures garées dehors, indiquaient qu'il en aurait eu la possibilité. 
 Ces constatations, tandis que la douce chaleur était revenue au plus profond de mon ventre, m'avaient laissée rêveuse si bien qu'arrachée à ma contemplation, j'ai sursauté quand Monsieur Fabre m'a demandé, à nouveau mi-figue mi-raisin :
 ― Ça va, le spectacle te plaît Ma Nine ? 
 Prise en flagrant délit, en même temps il était bien placé pour me pincer, j'ai rougi légèrement avant de répondre :
 ― Franchement j'ai vu pire, même chez des beaucoup plus jeunes que vous. 
 ― Ça me fait bien plaisir de l'entendre, mais en attendant tu n'es pas venue jusqu'ici juste pour te rincer l'œil. Il y a d'autres endroits pour ça, pas vrai ?
 Rappelée à l'ordre, j'ai rapidement attrapé un tabouret en plastique qui ne se trouvait pas là par hasard, afin de le placer au milieu de la douche italienne, avant d'aider mon octogénaire à s'asseoir dessus. Mettant ensuite sa canne à l'abri de toute projection d'eau. 
χ χ χ
 Quand je suis revenue vers lui, Monsieur Fabre en haussant un sourcil qui se voulait ironique, m'a demandé :
 ― Tu ne te dépoiles pas aussi, Ma Pitchounette ? Ce serait plus pratique pour toi et en même temps, ça nous mettrait à égalité
 ― Ça vous plairait bien, pas vrai vieux coquin ? Mais vous savez que pour une raison de déontologie
Règles qui régissent une profession, la plupart du temps de manière morale
, ça m'est interdit. 
 ― Qui irait s'en vanter ? Toi ? Parce que moi, ça me priverait du plaisir de te revoir.
 ― J'en déduis que vous n'allez pas me virer ?
 ― Bien sûr que non et je ne dis pas ça afin que tu retires tes frusques. Que tu le fasses ou pas je vais te garder, parce que tu es différente des autres. 
 ― Différente en quoi ?
 ― Tu as cette petite flamme dans les yeux. Pour toi ce n'est pas juste un boulot qui te permet de remplir ta gamelle, mais un sacerdoce
À la base il s'agit d'une fonction religieuse, mais dans un sens plus large, ce mot définit le dévouement
que tu accomplis. J'ai pas raison ?
 Ce vieux renard argenté venait de me percer à jour. Car si j'avais voulu devenir riche, j'aurais continué mes études pour finir médecin. Ce qui aurait été à ma portée en travaillant plus à la fac. Au lieu de ça j'avais fourni le strict minimum, afin d'obtenir mon diplôme d'infirmière. Puis je m'étais tournée vers l'aide à la personne, métier encore moins gratifiant et pas seulement parce qu'il est plus mal payé. 
 Cependant je n'allais pas lui faire le plaisir de le reconnaître, on ne se connaissait pas assez pour ça et à la place, j'ai demandé :
 ― Ôtez moi d'un doute, la numéro un si elle est partie en courant, c'est parce que vous lui avez aussi proposé d'enlever ses fringues ?
 ― Non. Elle était jolie, c'est vrai, mais ça s'est passé comme je te l'ai dit. Quand elle a vu mon sgueg elle s'est enfuie, me laissant là en plan. Je n'ai même pas eu le temps de lui expliquer, que c'est sa taille habituelle et qu'il ne me sert plus que pour pisser.
χ χ χ
 Ne me demandez pas pourquoi, mais je l'ai cru sur parole. 
 Du coup comme il ne lui restait que le plaisir des yeux, après avoir soupiré bruyamment, afin de montrer une désapprobation bien évidemment feinte, vu que ce petit jeu de séduction m'amusait, je suis ressortie de la cabine pour me déshabiller lentement. Posant mes dessus et dessous juste à côté des siens, sur la petite dalle carrelée soutenant les lavabos. 
 Ayant une sexualité assez libre, comme toute célibataire qui se respecte, je n'en éprouvais aucune pudeur. D'autant que dans ma famille on pratique le naturisme depuis toujours, par conséquent me retrouver nue en présence d'un étranger, n'avait pour moi rien d'une nouveauté. 
 C'est pourquoi la seule chose qui m'a émue c'est que quand je suis retournée vers lui, j'ai constaté que Monsieur Fabre s'était troublé avant moi. Ses yeux brillaient, pas de concupiscence mais plus probablement parce qu'il voyait quelque chose, dont il se croyait privé à tout jamais. 
 C'est du moins de cette manière que j'ai interprété sa réaction, le fait que le renard soit devenu muet comme un loup de mer
Il ne s'agit pas d'un marin, mais d'un poisson appelé bar par les gens du nord
, tendant à prouver que j'avais raison.
 Afin d'essayer de dissiper sa gène et dans une moindre mesure la mienne, j'ai demandé avec humour :
 ― Ça va, le spectacle vous plaît Vieux Brigand ?
 ― Oh que oui, je n'en espérais pas tant. En plus ça me fait bien plaisir de voir que comme moi, tu aimes que le soleil te caresse de partout. Sans parler qu'une figue, est bien plus appétissante une fois débarrassée de ses poils. 
 Il parlait bien entendu de ma vulve épilée mais pas pour l'occasion, parce que bien évidemment, j'ignorais en venant chez lui qu'elle aurait l'occasion de se montrer. Mais puisque le sujet était lancé, j'en ai profité pour me renseigner :
 ― Vu que vous parlez de ça, c'est assez rare pour un homme de votre âge, d'avoir le sac de billes débourré
Une bourre est (entre autres) un amas de poils
.
 ― Ça je le dois à Ma Pauvre Sidonie, qui ne m'a guère laissé le choix. Car elle détestait qu'un de mes poils, vienne se coincer entre ses dents. 
χ χ χ
 Même si ces échanges venaient d'avoir lieu sur un ton badin, je n'ai pas voulu développer et me suis contentée de sourire bêtement. 
 Du coup sans attendre j'ai commencé ce pourquoi j'étais venue, donc fermant la porte de la cabine, j'ai mouillé mon bonhomme à l'aide du pommeau de la douche, sans me soucier d'être aspergée d'eau. Ce qui je devais bien le reconnaître, se révélait plus pratique que d'habitude. 
 Ensuite le l'ai shampouiné, faisant bien attention que la mousse n'aille pas sur son visage buriné, puis passant un gant à ma main gauche, j'ai savonné le haut de son corps avec du gel. Il m'arrivait de prendre appui sur lui avec mon autre menotte et malgré le produit dont je l'avais enduit, je sentais que sa peau pourtant parcheminée était encore douce. Ce qui à mon corps défendant, a maintenu la petite chaleur au fond de mon ventre. 
 Mais bon, éprouver du plaisir à ce que je faisais n'était pas non plus interdit. Même s'il s'agissait de la toute première fois de ma vie, que cela dépassait la satisfaction mentale d'aider une personne âgée, qui en avait besoin. 
 Lui immobile et les yeux fermés se laissait faire, si bien que seul son air détendu, me montrait qu'il appréciait ce qui était en train de lui arriver. Afin de la taquiner un peu, j'ai demandé :
 ― Ça va Papé Fabre, je ne suis pas trop caressante à votre goût ?
 ― Oh que non Ma Nine. Caressante c'est sûr que tu l'es, mais pas de trop.
 Ce devait pourtant être le cas, vu que contrairement à ce que le vieil homme m'avait affirmé, m'étant mise accroupie devant lui afin de laver ses jambes puis ses pieds, j'ai constaté que son sexe prenait lentement mais sûrement du volume. 
χ χ χ
 Je ne me suis pas arrêtée pour autant de le nettoyer, j'étais allée trop loin pour reculer et regardant le gros serpent dresser la tête, impressionnée par les nouvelles proportions qu'il prenait, j'ai entendu Monsieur Fabre me souffler, sur un ton en même temps surpris et désolé :
 ― Je ne t'ai pas menti, tu sais. Ça ne m'était plus arrivé, depuis le départ de Ma Pauvre Sidonie. Dieu m'en est témoin, tu viens d'accomplir un vrai miracle. 
 Bizarrement là encore je l'ai cru, ce qui ne m'a pas empêchée de le réprimander :
 ― Laissez donc le Bon Dieu là où il se trouve, espèce de mécréant !
 Entre-temps son membre avait atteint sa pleine érection, soit dans les vingt-cinq centimètres de long, pour environ cinq autres de diamètre. Cependant au lieu de jouer les biches effarouchées, après tout je m'étais mise moi-même dans cette situation embarrassante, j'ai décidé de tenter la carte de l'humour :
 ― Le moins qu'on puisse dire, c'est que la nature a été plus généreuse avec vous que pour les autres hommes, Papé Fabre. 
 ― Vouei. Ma Sidonie à ses débuts, avait de la peine pour se l'enfourner dans le gosier. Mais elle a fini par s'y faire et même y prendre du plaisir. 
 Il me tendait à nouveau la perche, néanmoins je ne l'ai pas saisie et au contraire répliqué :
 ― Surtout ne vous attendez pas à ce que j'essaie. Non pas que j'en sois incapable, mais la déontologie…
 Me coupant la parole, il m'a pourtant demandé d'une voix douce :
 ― Eh bé quoi ? Cette déontologie t'interdit d'apporter un peu de bonheur, à un pauvre vieillard ?
 ― Je suis auxiliaire de vie, pas prostituée. 
 ― Ce serait le cas, si je te donnais un supplément pour ce service. Alors que là il est juste question de dévouement. De me faire du bien de manière bénévole, juste dans le but de me soulager de ma tension. 
 ― Mais je passerais pour quoi, si ça se savait ?
 ― Ça ne se saura pas vu qu'il n'y a pas de témoin. Tu ne vas tout de même pas me laisser dans cet état, dis, ça ne serait pas charitable de ta part. 
χ χ χ
 Ce vieux pistachier
Dragueur, homme à femmes
était en train de me faire fléchir, alors que lui au contraire restait bien tendu, si bien que j'ai fini par proposer un compromis :
 ― OK, mais juste une branlette alors et je me mettrai derrière vous, afin que ça reste impersonnel.
 Après avoir poussé un gros soupir, il a concédé :
 ― Je me contenterai du peu que tu voudras bien me donner, vilaine fille. 
 ― Ça vous va bien de faire le malheureux, alors que moi je risque ma réputation et même mon droit à exercer mon métier. 
 ― Mais puisque je te dis, que ça ne sortira pas d'ici !
 ― En attendant, moi je vais vous faire sortir autre chose.
 C'est ainsi qu'avant de changer d'avis, jetant le gant de toilette au sol je suis allée me placer dans le dos du bonhomme. À genoux et les bras tendus de chaque côté de ses hanches, afin d'éviter que mes gros nichons ne touchent son dos. 
 Puis bravant l'interdit, vu qu'on ne doit jamais toucher le sexe d'un patient sauf pour des raison médicales, or je n'étais pas ici en tant qu'infirmière même si j'en avais le diplôme, je suis allée attraper son gros gourdin avec mes deux petites mains, pour commencer à le masturber lentement. 
 Le cylindre de chair, était en même temps doux et chaud donc plein de vie. Par conséquent, je mentirais en prétendant que je n'éprouvais aucun plaisir, en m'activant autour. D'autant que la sensation au plus profond de mon ventre, ne m'avait pas quittée. 
 Lui poussait des soupirs d'une toute autre nature que le précédent, se gardant bien d'émettre le moindre commentaire, car il savait parfaitement que j'étais tiraillée entre le devoir et l'envie de lui faire du bien. 
 Je n'avais qu'une vague idée du temps qui passait en réalité, mais il me semblait que les gestes mécaniques que j'effectuais, à savoir rabattre son prépuce sur son gland pour ensuite revenir un arrière et recommencer, encore et encore, duraient depuis déjà un bon moment quand je me suis renseignée :
 ― C'est moi qui m'y prends mal, où vous avez du mal à venir ?
 ― Non, toi tu es très bien, même si je serais plus stimulé si je pouvais te voir ou te sentir davantage. C'est juste que… en vérité j'ai toujours été comme ça…
 ― C'est à dire ?
 ― Long à la détente.
 ― Même quand vous étiez jeune ?
 ― Vouei, il y en a c'est des éjaculateurs précoces, moi je suis un peine à jouir. Cela dit, Ma Pauvre Sidonie ne s'en plaignait pas, vu qu'elle grimpait plusieurs fois aux rideaux avant que j'aille l'y rejoindre. D'autant qu'elle disait que je la remplissait bien, même si elle n'avait aucun moyen de comparaison. 
 ― Mais… quand vous dites plusieurs fois, c'était combien au juste ?
 ― La plupart du temps deux, mais aussi parfois trois. 
χ χ χ
 J'étais impressionnée car malgré son âge avancé, Monsieur Fabre aurait fait pâlir d'envie plus d'un acteur de films pornographiques. Surtout qu'il était très bien outillé. Cependant je me suis bien gardée de le lui faire remarquer et dans l'espoir d'accélérer le processus, me rapprochant de lui mes seins sont venus s'écraser contre son dos, à la peau étonnamment douce.
 Action aussitôt commentée :
 ― Hum oui, même si je préférerais quand même t'avoir de face, c'est mieux comme ça. D'autant que les pointes de tes tétines sont toutes dures. On dirait des petits dards. 
 ― Ne vous faites aucune illusion Vieux Rhinocéros, vous n'en obtiendrez guère plus de moi.
 Cela n'a cependant pas été tout à fait vrai, vu que j'ai décidé de changer de tactique. Laissant ma main droite posée à la base de sa hampe, pour tirer la peau de son prépuce vers l'arrière, j'ai ensuite frotté la paume de la gauche sur la surface restante de son sexe. Y compris le gland, ce qui semblait lui plaire énormément. 
 Car si j'avais très peu d'expérience au sujet de la masturbation masculine et qu'en plus ça datait, il me fallait en effet retourner à mes premiers émois pour m'en souvenir, je devais à présent faire preuve d'imagination, si je ne voulais pas qu'on y passe le reste de la journée. 
 C'est dans le même ordre d'idées, que déplaçant ensuite ma menotte immobile tout en continuant de caresser son champignon spongieux, je suis allée cajoler ses testicules. Bien pendants mais toujours solidement accrochés. 
 Là il m'a bien entendu fallu faire preuve de doigté, car les hommes sont très douillets et encore plus à cet endroit. Cependant je ne m'en suis pas trop mal tirée, si j'en jugeais les petites plaintes provoquées, qui ne devaient pas être dues à la douleur mais au contraire la félicité. 
 J'étais par conséquent en bon chemin si bien qu'au bout d'environ un quart d'heure, appréciation de durée toute relative, j'ai enfin pu mener Mon Bonhomme au plaisir ultime. 
 Contre toute attente, alors qu'il avait en temps normal une voix grave et profonde, il a éjaculé en émettant des petites plaintes aiguës. Un sperme épais et abondant, allant s'écraser en plusieurs salves et avec puissance, contre une des vitres de la cabine de douche. 
χ χ χ
 Revenu de ses émotions, Monsieur Fabre a déclaré avec humour :
 ― Même si mes petits poissons devaient être morts depuis belle lurette, c'est très aimable à toi de les avoir libérés, Ma Pitchounette.
 Après avoir souri j'ai répondu :
 ― Détrompez-vous Vieux Brigand. Car si effectivement ils ne vivent qu'une trentaine de jours, les spermatozoïdes sont automatiquement remplacés par d'autres. Même si à vôtre âge, vous devez en toute logique en produire beaucoup moins qu'un jeunot. Ce qui en même temps leur laisse plus de place pour nager. 
 ― Mais... comment tu sais ça, toi ?
 ― Parce qu'avant j'étais infirmière et que je me suis reconvertie dans l'aide à la personne.
 ― Ça veut dire, que tu pourrais aussi me faire mes soins ?
 ― J'en suis effectivement capable, mais ce n'est plus mon métier. 
 ― Pourtant ce serait bien pratique, mais aussi plus écologique. Puisqu'une seule personne serait obligée de venir me voir, au lieu de deux. 
 ― C'est négociable, sauf qu'on n'est pas au bon endroit pour discuter de ça. En plus vous êtes à poil et je ne voudrais pas que vous preniez froid.
 ― Peuh… tu me prends pour qui… ? Je ne suis pas un perdreau de l'année. 
 Afin de lui couper la chique, même si sa verve promettait des débats passionnants, je me suis levée prestement et ai actionnée l'arrivée d'eau, dans le but de le rincer mais aussi de me nettoyer les mains et les seins. Puis l'ayant séché et revêtu d'un peignoir, je lui ai intimé :
 ― Allez m'attendre dehors, il faut que je nettoie un peu avant de venir vous habiller de neuf. 
 ― Je ne peux pas te regarder faire ?
 ― Parce qu'en plus vous êtes un voyeur ?
 ― Pas vraiment mais tu verras, plus on vieillit et plus on apprécie les petits plaisirs de la vie. De toute manière tu ne crains rien, car avec une bandaison tous les dix-sept ans, ça n'est pas près de me reprendre. 
 J'avais de sérieux doutes, sur le fait qu'à présent que la bête s'était réveillée, il lui faudrait attendre si longtemps avant de dresser à nouveau la tête. Mais bon, son détenteur avait raison sur un point, dans la vie il faut en profiter tant qu'on peut, parce qu'après c'est trop tard. 
 Du coup, toujours nue je me suis contentée de rincer la douche, puis de ramasser ses vêtements pour les mettre dans la corbeille à linge sale. Parce que si j'étais parfaitement capable de m'occuper de son ménage et de faire la lessive, cela pouvait faire partie de mes attributions, l'accomplissement de ces tâches ménagères restait à discuter.
 D'autant que sa fille m'avait clairement laissé entendre au départ, que je pouvais très bien ne venir chez lui qu'une seule fois, puis me faire recaler. Ce en quoi elle s'était trompée, vu que le renard argenté n'avait pas mis bien longtemps pour s'apprivoiser. 
χ χ χ
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Photo de profil de Gui40
Gui40
1 août 2026 à 23:32
Bonjour ma chère Conteuse,
Voilà ce que j'aime avec toi, c'est ta capacité à faire voyager le lecteur à côté où à la place de nos héros. Nous en avons déjà discuté de nombreuses fois, c'est tout ce que je recherche.
Pour en revenir à cette histoire, je pensais à un autre conte où la belle endormie se réveille après " un bisou".
Surtout continue à nous faire plaisir avec ce texte
De grosses bises pleines de reconnaissance.
Soyez respectueux
Répondre
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Pasc973
23 juillet 2026 à 06:59
Joli récit. De belles perspectives à venir... vivement la suite..
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Ricket89
Ricket89
14 juillet 2026 à 06:36
merci
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Guépiere
Guépiere
12 juillet 2026 à 13:16
Merci @Conteuse pour cette délicieuse histoire, j'aurais aimé être la belle sous votre plume...
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Frodon
Frodon
11 juillet 2026 à 02:09
Bonjour Conteuse,
Je constate que tu es rentrée dans le « vit du sujet » (je te prie d’excuser ce vilain jeu de mots)
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de stricker92
stricker92
8 juillet 2026 à 11:27
On retrouve bien la patte de notre chère Conteuse, avec ses expressions bien du sud.
J espère et j'en suis sûr que cette histoire serai du même acabit que les précédentes.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de OlivX
OlivX
8 juillet 2026 à 07:39
Comme attendu, la bête n'était pas morte et a ressuscité :)
Alice a donc dompté le vieux brigand et fait cracher la bête à sa première visite.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de plaisirvolupte69
plaisirvolupte69
8 juillet 2026 à 01:21
j'étais dans la salle de bain avec vous. Pire!!!! j'étais ce vieux monsieur qui sentais vos seins caresser mon dos
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Dickfer
Dickfer
7 juillet 2026 à 14:03
L’entrée dans le vif du sujet est tout aussi bien narré que l’introduction, avec simplicité, douceur, j’ajouterais aussi l’humour qui est au rendez-vous, avant peut être l’amour? :) quoiqu’il en soit c’est toujours un réel plaisir tes récits.
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
7 juillet 2026 à 12:22
Ça aurait été marrant que le titre soit "La belle et la bite"
Soyez respectueux
Répondre

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