Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
M.Y.L.F. — Chapitre 6 · La salle de bain.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
M.Y.L.F.
Chapitre 6 · La salle de bain.
Autrement dit tapé intégralement avec mes petits doigts, sur le clavier de mon ordinateur, à mesure que les mots sortaient de mon imagination débridée.
χ χ χ
Une fois levés, alors que je m'apprêtais à sortir de sa chambre, dans le but de me rendre dans la salle de bain attenante à la mienne, Stéphane a déclaré en rougissant légèrement :
― Tu sais Enzo, ma douche est assez grande pour qu'on y tienne à deux.
Cette invitation étant des plus alléchante, j'ai suivi ma superbe amante dans sa pièce d'eau et là, tout en s'empourprant un peu plus, elle m'a fait une nouvelle proposition beaucoup moins attrayante :
― Comme je te l'ai dit hier, enfin si tu es d'accord, je pourrais te raser les bourses. Ce qui me permettrait par la suite de te les lécher et même gober tes testicules. Ce qu'en général les hommes apprécient.
― Euh… tu es vraiment sûre de toi là ?
― Comme tu as pu le constater, l'assurance n'est pas ce qui domine en moi. Toutefois en ce qui concerne cette pratique, tu n'as pas à t'inquiéter car j'en ai l'habitude. C'est moi qui à sa demande, le faisais à Nathan avant son départ pour l'Australie.
― Pour de bon ?!?
― Absolument. Mais comme il se devait en tout bien tout honneur.
― Et… il ne réagissait pas ?
― Au début, comme toi il avait la trouille donc son attirail se recroquevillait. Puis la confiance venant il a commencé à avoir des demi molles
― Mais justement… comme ton fils est plus ouvert d'esprit que moi, des filles il n'en a jamais ramené ici ?
― Si bien entendu. Cependant il me prévenait toujours et dans ces cas là, je m'habillais et me faisais discrète. La maison est assez grande pour ça. Il m'est même arrivé d'aller dormir à l'hôtel, pour leur laisser de l'intimité.
― Euh… tu es vraiment sûre de toi là ?
― Comme tu as pu le constater, l'assurance n'est pas ce qui domine en moi. Toutefois en ce qui concerne cette pratique, tu n'as pas à t'inquiéter car j'en ai l'habitude. C'est moi qui à sa demande, le faisais à Nathan avant son départ pour l'Australie.
― Pour de bon ?!?
― Absolument. Mais comme il se devait en tout bien tout honneur.
― Et… il ne réagissait pas ?
― Au début, comme toi il avait la trouille donc son attirail se recroquevillait. Puis la confiance venant il a commencé à avoir des demi molles
État intermédiaire entre un sexe au repos ou en érection
, comme vous les jeunes appelez ça. Mais étant donné que ça lui était déjà arrivé avant et même d'avoir carrément des érections, bien évidemment en pensant à d'autres femmes, nous n'avons fait qu'en plaisanter.― Mais justement… comme ton fils est plus ouvert d'esprit que moi, des filles il n'en a jamais ramené ici ?
― Si bien entendu. Cependant il me prévenait toujours et dans ces cas là, je m'habillais et me faisais discrète. La maison est assez grande pour ça. Il m'est même arrivé d'aller dormir à l'hôtel, pour leur laisser de l'intimité.
Puis elle a ajouté sur un ton légèrement triste :
― Mais aucune de ces relations n'a jamais duré et quand je lui en ai demandé la raison, il m'a répondu que ses conquêtes, s'intéressaient plus à ce qu'il pouvait leur apporter d'un point de vue matériel, qu'à sa personnalité.
C'était une problème dont mon ami ne m'avait jamais parlé, car on partageait beaucoup de choses lui et moi mais pas ça. Portant sa croix comme moi la mienne, sans jamais nous en plaindre probablement par pudeur.
Dans le but de rasséréner ma magnifique mif
Rappel : Dérivé de Mom I'd Like to Fuck, j'ai inventé (ou pas) ce nouvel acronyme qui signifie : Mom I Fuck (maman que je baise)
, je lui ai dit : ― Il est encore jeune, il trouvera certainement la bonne.
― Du moment qu'il ne me ramène pas un kangourou…
― Du moment qu'il ne me ramène pas un kangourou…
χ χ χ
Nous avons tous les deux éclaté de rire, j'ai d'ailleurs adoré entendre ces sons cristallins, sortir pour la première fois de sa jolie bouche. Puis chose beaucoup moins drôle pour moi, Stéphane a sorti un coupe-choux
Rasoir de barbier, comme dans les films de cow-boys
d'un tiroir et elle s'est renseignée : ― Alors Mon Bel Étalon, tu es partant ou pas ?
Bien évidemment malgré mon appréhension je l'étais, parce que je lui faisais confiance et dans la foulée j'ai demandé :
― Je dois me mettre comment ?
― Le mieux c'est de poser tes fesses entre les deux lavabos, avec tes pieds de chaque côté.
― C'est assez solide ?
― Tu es un peu plus grand que Nathan mais aussi moins corpulent, par conséquent il n'y a aucun risque.
― Le mieux c'est de poser tes fesses entre les deux lavabos, avec tes pieds de chaque côté.
― C'est assez solide ?
― Tu es un peu plus grand que Nathan mais aussi moins corpulent, par conséquent il n'y a aucun risque.
Adopter cette posture n'a pas été bien difficile, même si ne pratiquant pas contrairement à ma superbe amante le yoga, mes adducteurs
Muscles se trouvant sur la partie intérieure des cuisses
s'en trouvaient étirés donc se faisaient sentir. De plus ça n'avait rien de viril mais nous étions dans l'intimité, du coup ce n'était pas trop gênant pour moi. Ma barbière après avoir également sorti de la crème à raser, un blaireau, un bol en plastique ainsi qu'une serviette éponge, posant cette dernière sur son épaule s'est mise à genoux devant moi et m'a annoncé :
― Étant donné qu'il y a peu de chances pour que je te mette la trique, il faudrait que tu lèves ton sgueg avec une de tes mains Mon Chéri.
J'étais à nouveau épaté que ma magnifique mif, puisse passer à l'occasion d'un vocabulaire très correct à un autre nettement plus populaire, surtout sans rougir. Mais bon, même coupée du reste du monde, elle avait très certainement été à bonne école avec son fils. Sans parler de la télévision.
Bien entendu je lui ai obéi, maintenant en hauteur mon sexe qui au niveau de ses dimensions, avait rajeuni d'une dizaine d'années et mon amante a commencé par m'enduire de mousse. Ensuite la lame effilée s'est mise à me caresser, au départ je n'en menais pas large, mais les gestes assurés et doux de mon esthéticienne de circonstances, n'ont pas tardé à me rendre toute ma sérénité.
χ χ χ
Quand mes poils agglutinés par la crème ont tous été dans le récipient, Stéphane a déclaré en rougissant de nouveau :
― À présent il faut que tu te mettes debout et écartes tes miches, afin que je puisse te faire la raie.
―Mais… pourquoi ?
―Mais… pourquoi ?
Devenant de la même teinte qu'une pivoine, elle a répondu :
― Parce qu'un troufignon
― Tu l'as fait aussi à Nathan ?
― Le raser oui puisqu'il me l'a demandé. Même si lui et moi n'avons pas discuté de sa motivation, ce qui aurait été inconvenant entre une mère et son enfant.
― Sauf que si tu en parles au conditionnel, c'est que toi tu as pratiqué mais dans un sens seulement.
― Effectivement, j'ai pratiqué l'anulingus sur Franck et ses amis, mais ils ne m'ont jamais rendu la politesse.
― Et… tu ne trouvais pas ça écœurant ?
― Au départ si, énormément même, mais j'ai fini par m'y faire.
― OK j'accepte, mais avec moi ce sera donnant donnant.
Anus
quand il est propre, peut se lécher aussi bien que des olives. Il paraît même que c'est très agréable. ― Tu l'as fait aussi à Nathan ?
― Le raser oui puisqu'il me l'a demandé. Même si lui et moi n'avons pas discuté de sa motivation, ce qui aurait été inconvenant entre une mère et son enfant.
― Sauf que si tu en parles au conditionnel, c'est que toi tu as pratiqué mais dans un sens seulement.
― Effectivement, j'ai pratiqué l'anulingus sur Franck et ses amis, mais ils ne m'ont jamais rendu la politesse.
― Et… tu ne trouvais pas ça écœurant ?
― Au départ si, énormément même, mais j'ai fini par m'y faire.
― OK j'accepte, mais avec moi ce sera donnant donnant.
J'avais prononcé cette dernière phrase sans réfléchir, ayant encore du mal à réaliser ce qui allait se passer, cependant mes paroles ont eu l'air de faire plaisir à ma magnifique mif, ce qui m'a aidé à accepter cette idée. En tout cas en théorie. Car si j'avais eu envie de toucher son œillet fripé en le voyant la première fois, y envoyer la langue serait une toute autre affaire.
Bien évidemment je suis descendu du lavabo, j'avais d'ailleurs déjà mis mes jambes dans une position plus confortable et une fois debout, j'ai tourné le dos à mon amante tout en séparant largement mes fesses l'une de l'autre. Me sentant du coup un peu ridicule.
Ce nouveau rasage s'est très bien passé, même si une fois débarrassé de tous mes poils, seuls ceux de mon pubis ayant été épargnés, je me sentais plus nu que nu. Mais bon, je savais pour l'avoir vu dans des films de boules
Films à caractère pornographique
, ainsi que dans une moindre mesure les vestiaires du gymnase de la fac, que cette pratique était devenue courante. Si bien qu'en définitive ça ne m'a pas dérangé plus que ça, juste procuré une sensation étrange à laquelle je savais que je m'habituerais.
χ χ χ
Puis est venu le moment de la douche. Situation mémorable, pour la bonne raison que pour la toute première fois de ma vie, j'allais avoir l'occasion de la prendre avec une femme et pas n'importe laquelle.
Stéphane a commencé par défaire le lacet de cuir terminant sa longue natte, me demandant ensuite de détortiller ses cheveux tressés, tandis qu'elle me tournait le dos. Si bien que j'ai pu constater que sa belle crinière, brun clair avec des reflets roux, une fois complètement relâchée lui arrivait comme je l'avais supposé aux fesses.
Devinant le cheminement de ma pensée, elle a répondu à la question que je n'avais pas posée :
― C'est beaucoup d'entretien et parfois je me dis, que je ferais mieux de les couper.
― Ce serait dommage, car comme ça tu es magnifique.
― Sauf que je suis obligée de les attacher en permanence, sinon ils s'emmêlent de trop. Sans parler que quand je bouge, ils peuvent rester accrochés parfois à des endroits improbables. Ce qui est loin d'être plaisant, tu peux me croire sur parole. Du coup si je les raccourcissais tout en les laissant vivre leur vie, le résultat serait le même.
― Eh bien, c'est à toi de peser le pour et le contre. Moi je ne peux que te donner mon avis au sujet de l'esthétique, sans avoir à subir les contraintes.
― Mais il est important pour moi ton avis, par conséquent, je crois que je vais les garder encore un peu à cette longueur.
― Ce serait dommage, car comme ça tu es magnifique.
― Sauf que je suis obligée de les attacher en permanence, sinon ils s'emmêlent de trop. Sans parler que quand je bouge, ils peuvent rester accrochés parfois à des endroits improbables. Ce qui est loin d'être plaisant, tu peux me croire sur parole. Du coup si je les raccourcissais tout en les laissant vivre leur vie, le résultat serait le même.
― Eh bien, c'est à toi de peser le pour et le contre. Moi je ne peux que te donner mon avis au sujet de l'esthétique, sans avoir à subir les contraintes.
― Mais il est important pour moi ton avis, par conséquent, je crois que je vais les garder encore un peu à cette longueur.
J'étais bien évidemment flatté et on est ensuite allés dans le coin douche, afin de nous faire asperger d'eau. On pouvait effectivement y tenir à deux sans se bousculer, une grande vitre qui fermait l'espace sur un troisième côté, empêchant les éclaboussures provoquées par les jets venant de plusieurs directions, d'être projetées dans le reste de la pièce.
Une fois mouillés ma compagne a entrepris de me shampouiner, les cheveux mais aussi la toison pubienne, puis de me savonner, alors que je sentais avec délice ses mains douces parcourir mon corps. Si bien que je me suis retrouvé en érection, bien avant que l'une d'entre elles n'arrive à mon sexe.
Elle l'a aussi lavé, s'occupant ensuite avec beaucoup plus de délicatesse de mes bourses, à présent chauves. Allant jusqu'à palper mes testicules comme pour les soupeser. J'ai déploré qu'elle les abandonne et retenu mon souffle, lorsque sa menotte s'est insinuée entre mes fesses. Me crispant carrément, quand un doigt s'est posé sur mon anus.
Bien qu'ayant rougi de son audace, ma superbe amante m'a demandé amusée :
― Tu es douillet à ce point, Mon Chéri ?
― C'est juste que… personne d'autre ne m'a jamais touché à cet endroit avant.
― Hum, je suis flattée d'être la première. Mais tu vas t'y habituer, car il faut aussi le nettoyer ton œil de cyclope.
― C'est juste que… personne d'autre ne m'a jamais touché à cet endroit avant.
― Hum, je suis flattée d'être la première. Mais tu vas t'y habituer, car il faut aussi le nettoyer ton œil de cyclope.
χ χ χ
Tandis que Stéphane joignait le geste à la parole, j'ai senti une première phalange me pénétrer, puis une seconde et la troisième, qui se sont mises à aller et venir lentement en moi, alors que mon sexe toujours tendu loin de s'en offusquer, palpitait tout en devenant encore plus raide. Comme s'il voulait aspirer plus de sang qu'il ne pouvait en contenir.
Cependant cette profanation que je trouvais très plaisante s'est interrompue et ma toiletteuse, après avoir retiré son doigt, a déclaré comme si rien de particulier ne venait de se passer :
― À moi maintenant !
Bien entendu je lui ai rendu la politesse, shampouinant en premier sa belle chevelure, ce qui m'a pris bien plus de temps en raison de sa longueur, puis sa toison pubienne pour après la savonner. Mon gland qui me précédait d'une vingtaine de centimètres, venant à l'occasion se cogner contre son corps superbe, ce qui loin de me provoquer de la douleur était au contraire des plus agréable.
Commençant par le dos et les épaules, je me suis ensuite attardé sur les seins superbes de Ma Farfallina, sans m'attirer aucun reproche et les ai quittés à regrets. Après son ventre plat au nombril creux est venu le tour de son sexe, mes doigts passant dans les plis entre ses cuisses et ses grandes lèvres.
Mais alors que j'hésitais à aller dans celui que formaient ces dernières, ma magnifique mif m'a expliqué :
― Tu peux y aller franchement, ce savon est prévu également pour la toilette intime.
Par conséquent j'ai enfoncé mon majeur et mon index, la nettoyant là également, pour ensuite m'aventurer entre ses fesses bien plus rebondies que les miennes. Principalement en raison de sa chute de reins typiquement féminine, mais également la masse graisseuse sans excès qui les recouvrait.
Touchant l'anus de mon amante je l'ai trouvé bien plus souple que le mien, très certainement grâce au robot qui se trouvait dans le grenier. Si bien que je l'ai branlé cette fois sans aucune indécision, m'attardant en lui plus longuement que sa détentrice l'avait fait avec moi. Ce qui loin de m'attirer une réprimande, a au contraire provoqué plusieurs soupirs d'aise.
χ χ χ
Une fois rincés, Stéphane s'est mise face à moi accroupie les talons levés, seuls ses orteils portant la totalité de son corps, sans paraître devoir forcer et dans un équilibre parfait. Ce qui si je ne l'avais pas sue être une yogi accomplie, aurait relevé de l'exploit.
Elle a tout de même assuré sa stabilité en posant ses menottes sur mes fesses, puis en levant la tête pour me regarder a déclaré :
― Le mieux, ce serait que tu me guides Mon Bel Étalon.
― Que je te guide, Ma Farfallina ?
― Que je te guide, Ma Farfallina ?
Mon amante m'a alors expliqué en rougissant :
― Oui, que tu m'attrapes par la tête pour faire venir mon nez jusque dans tes poils, puis me ramener en arrière et ainsi de suite. Comme ça quand tu sentiras le moment venir, tu pourras te faire giscler sur ma langue et moi je te boirai.
Sa demande était on ne pouvait plus claire, par conséquent j'ai placé mes paumes sur ses tempes, mes doigts à l'arrière de son crâne et je l'ai accompagnée. Mon sexe s'enfonçant en entier dans son gosier, tandis qu'elle me fixait toujours de ses yeux vert sombre, étonnamment devenus rieurs.
La sensation physique était délicieuse et s'ajoutait à cela l'immense satisfaction, de la savoir ainsi volontairement livrée à ma merci. Car j'avais une position des plus dominante, dont il ne me serait pourtant pas venu à l'idée d'abuser. Sauf peut-être si ma magnifique mif me l'avait demandé et encore, j'aurais eu énormément de mal à m'y résoudre tant je ne lui voulais que du bien.
Chose qu'elle ne pouvait de toute manière plus suggérer, vu que je l'avais bâillonnée avec ma tige de chair. J'ai par conséquent été très attentif, guettant le moindre signe de désagrément sur son superbe visage, tandis que je la faisais reculer, jusqu'à ce que mon gland se retrouve dans sa bouche.
Elle n'avait pas salivé plus que ça, son regard restait clair par conséquent j'ai estimé que tout allait bien et j'ai recommencé, encore et encore. Content de pratiquer mon premier Face fucking
La traduction littérale est baisage de visage, mais bouche convient beaucoup mieux
, alors que je n'aurais jamais osé espérer pouvoir expérimenter cette pratique un jour. Mais surtout je ne ressentais encore aucune urgence, pour ce qui était de la terminer. Je ne suis pas allé jusqu'à compter le nombre de fois, que je me suis enfoncé de cette manière, dans le gosier des plus accueillant de mon hôtesse. Mais je pense que ça a duré dans les cinq minutes, en gardant le même rythme lent, tout simplement parce que je n'avais absolument pas envie de la brusquer.
Puis le moment venu j'ai laissé mon champignon comme elle l'appelait sur sa langue, éjaculant en grimaçant de bonheur, tandis qu'elle avalait chaque salve en déglutissant. La source tarie je l'ai lâché, elle m'a fait une toilette sommaire, puis s'est redressée et à ma grande stupéfaction m'a déclaré :
― Merci Mon Chéri, j'ai adoré.
χ χ χ
J'étais carrément épaté, parce que Stéphane venait de me procurer énormément de plaisir et se sentait redevable. Du coup je suis resté stoïque quand appuyant sur un bouton, elle a actionné une soufflerie qui a commencé de nous caresser.
L'air était bien évidement chaud et j'en ai compris la grande praticité, en tout cas en ce qui concernait ma magnifique mif, quand elle a approché sa longue chevelure d'une des sorties. La cardant de ses doigts fins dans le but d'accélérer le processus.
Car nul doute que sinon, même avec un appareil portatif, il lui aurait fallu bien plus longtemps pour la sécher. Le plus étonnant pour moi, étant que dans la salle de bain que j'avais utilisée jusqu'à présent, s'était trouvé le même dispositif sans que je sache l'activer. Le poussoir le permettant parfaitement intégré au décor, je n'y avais même pas prêté attention. Quant aux bouches parfaitement visibles, je m'étais bêtement imaginé qu'elles servaient à évacuer l'humidité.
Bref, nous avons pu sortir de la pièce d'eau sans utiliser de serviette éponge, mais avant cela mon amante m'a pommadé. Inutile que je précise où vu qu'il s'agissait d'atténuer le feu du rasoir, bien présent sans pour autant être vraiment irritant.
Ensuite dans la chambre elle m'a demandé de lui brosser les cheveux, opération délicate parce qu'en raison de leur longueur, ils se faisaient facilement des nœuds. Cependant à genoux derrière elle, alors qu'elle s'était sagement assise sur la chaise devant sa table à maquillage, qui ne servait à rien, j'ai apprécié de m'occuper de Ma Farfallina de cette manière.
La regardant ensuite fasciné refaire habilement et rapidement sa natte, au départ à l'aveugle puis la passant sur le devant, pour la terminer avec le même lacet de cuir, en un nœud savant et esthétique que je n'aurais pas su reproduire.
χ χ χ
C'est seulement après tout ça que nous sommes allés prendre notre petit déjeuner, en restant nus mais en chaussant nos babouches, puis remontés chacun dans notre chambre dans le but de nous habiller.
J'en ai profité pour appeler la fac, chose que j'avais jusqu'à présent négligée et c'était déjà le milieu de la matinée, quand on s'est retrouvés dans l'entrée pour quitter la belle villa. Comme prévu avec l'intention d'aller acheter du matériel de peinture.
Mais avant cela une énorme surprise m'attendait, puisque ma magnifique mif m'est apparue dans la robe légère, que j'avais vue posée sur le mannequin et chaussée de sandales à talons aiguille, aux lanières du même vert sapin. Alors qu'elle m'avait affirmé que jamais, elle n'oserait sortir dans cette tenue.
Je n'ai du coup pas été étonné qu'elle soit rouge comme une pivoine, ni me déclare d'une toute petite voix :
― Tu as dit que tu me tiendrais la main…
Poussé par un élan de tendresse je l'ai prise dans mes bras, tandis que ses seins tenus uniquement par les fines bretelles, s'écrasaient contre mon torse. Car il aurait été très inesthétique qu'elle porte un soutien-gorge, ce qui rendrait son exploit à venir encore plus fantastique.
Après l'avoir cajolée quelques instants, je lui ai murmuré à l'oreille afin de continuer de la rasséréner :
― Bien entendu que je vais te tenir la main Ma Farfallina, aussi souvent que je le pourrai et je ne te lâcherai, que quand tu me le demanderas.
Après cela, je pense qu'il est anecdotique de vous raconter que dans un deuxième garage, donnant celui-là sur le côté de la maison, j'ai découvert garé entre divers outils de jardin, plus particulièrement une tondeuse à gazon ressemblant à un petit tracteur et chose très rare dans notre beau coin de Provence une fraise à neige : le fameux van.
Il avait la particularité d'être du même modèle que celui de Thomas Baresky
Eric Cantona dans la bien trop courte série : Le voyageur
, mais dans un bien meilleur état. Y compris à l'intérieur puisque se trouvait en plus d'une kitchenette équipée d'un petit réfrigérateur, un coin salon avec la table servant également pour manger. Une fois cette dernière rabattue sur le plancher, dans lequel elle s'intégrait, la banquette pouvait se déplier et devenir une couchette.
La propriétaire du véhicule m'a d'ailleurs fait une démonstration, mais n'allant pas jusqu'à installer le lit, afin que nous puissions loger le matériel qu'on allait acheter. Il s'agissait par conséquent d'un mini camping-car, seule la salle de bain manquant, mais ma magnifique mif m'a expliqué qu'une douche fonctionnant à l'eau froide et rangée dans un coffre extérieur, pouvait être installée dehors.
Quand dans le but de la taquiner, je lui ai demandé :
― Tu l'as essayée ?
Elle m'a répondu du tac au tac :
― Bien entendu, c'est très vivifiant.
Pour ajouter en s'empourprant :
― Eh puis en pleine nature, seuls les animaux sauvages ont pu jouer les voyeurs.
χ χ χ
En bref et pour ceux qui n'ont pas la télévision, cette camionnette était un Chevrolet Explorer. Ce qui a représenté pour moi un petit défi au niveau de sa conduite, vu qu'en plus de son gabarit auquel je n'étais pas habitué et de son poids en conséquence, il possédait une boite automatique.
Mais bon, cela impliquait que je n'avais pas à passer les vitesses, l'apprentissage étant par conséquent plus facile et rapide que pour un véhicule classique. Sans parler que se trouvait à côté de moi une monitrice patiente et compréhensive, qui n'a d'ailleurs pas tardé me faisant confiance, de se contenter d'écouter la musique diffusée par l'auto radio, cette fois Carlos Santana, tout en regardant ce qui nous entourait par les vitres..
C'est ainsi que nous avons mis un temps à peu près identique que deux jours plus tôt, pour nous rendre à Plan De Campagne et une fois garés devant le magasin recherché, dont le parking était pratiquement désert, je me suis précipité dehors afin d'aider Stéphane à sortir du van. Parce que bien qu'ayant les yeux dissimulés par ses Wayfarer, elle n'en menait pas large.
Je ne savais pas trop quoi dire pour l'encourager, déclarer à ma mif qu'elle était magnifique alors que c'était la stricte vérité, pouvant au contraire l'effaroucher davantage. Vu que ça lui donnerait le sentiment d'attirer encore plus l'attention.
Du coup la prenant comme promis par la main, je lui ai proposé :
― Si tu préfères, tu peux m'attendre ici.
Elle m'a alors répondu d'une voix blanche :
― Tu sais, je suis déjà sortie dans ce genre de vêtements par le passé. Avec Franck qui adorait montrer que je lui appartenais, je n'avais d'ailleurs guère le choix. C'est juste que je n'en ai plus l'habitude, car persuadée que seul mon corps intéressait les hommes, je l'ai trop longtemps caché.
Son attitude n'avait par conséquent rien de maladive, ce qui était rassurant et j'ai alors suggéré :
― Dans ce cas on va faire quelques pas à l'extérieur et si ça ne va pas mieux, après tu m'attendras à l'abri dans le fourgon blindé.
C'est ainsi que nous avons marché main dans la main, sous le soleil printanier car depuis deux ou trois jours, les températures s'étaient sensiblement réchauffées. Puis sentant qu'elles se détendait, je l'ai entraînée avec moi jusqu'à la grande surface. Une enseigne très connue que je ne nommerai pas.
χ χ χ
Une fois à l'intérieur Stéphane a gardé ses lunettes et bien qu'à nouveau rouge elle restait calme. Par conséquent tout n'allait pas trop mal, même si par moments ne l'ayant pas lâchée, je sentais sa menotte se serrer dans la mienne. Connaissant les lieux alors que je n'y avais pratiquement jamais rien acheté, j'ai guidé ma compagne vers le coin qui nous intéressait.
Là s'est posé pour moi un dilemme, vu que je devais choisir des articles sans avoir ensuite à les payer. Du coup si la qualité m'intéressait, pour la bonne raison qu'elle améliorerait le résultat de mon travail, je ne voulais pas non plus abuser.
Une chose surprenante s'est alors produite car comprenant mon combat intérieur, ma magnifique mif malgré son caractère timoré, s'est adressée directement au vendeur qui nous avait regardés venir et la mangeait des yeux. Elle lui a annoncé d'une voix douce mais ferme :
― Mon ami va hésiter parce qu'il éprouve des scrupules. Mais étant donné que nous voulons du matériel afin qu'il puisse me peindre, j'attends que vous lui proposiez ce que vous avez de meilleur.
L'homme qui ne devait pas être bien plus vieux que moi nous a regardé à tour de rôle hébété, même s'il avait sans aucun doute remarqué qu'on se tenait par la main, du coup c'est moi qui ai rougi.
Puis son professionnalisme reprenant le dessus, comprenant soudainement qu'il allait réaliser une belle vente et marchait peut-être à la commission
Principe selon lequel, un vendeur reçoit un pourcentage sur les ventes qu'il a effectuées
, se frottant les mains il m'a plus affirmé que questionné : ― Donc, puisque je suppose qu'avec une aussi charmante modèle, il s'agira de peinture figurative
Le plus fidèle possible à la réalité
, pour les toiles nous allons partir sur des châssis entoilées et apprêtées Une toile peut s'acheter soir pliée, soit déjà tendue sur un cadre intérieur (le châssis) en bois, qui assure sa planéité. De plus apprêtée signifie qu'elle est déjà traitée, de manière à pouvoir peindre directement dessus
, ce qui vous fera gagner énormément de temps. Bien entendu en lin, les meilleures que nous ayons en stock.χ χ χ
Je n'ai pas contredit le vendeur mais tout de même précisé :
― J'ai déjà de l'expérience, mais mon matériel est resté à deux cent kilomètres d'ici. Du coup on va peut-être commencer par le chevalet et la palette
― Bien entendu Monsieur. Vous peignez à l'huile ?
― Non, je n'ai jamais essayé. Principalement en raison du temps que la peinture met à sécher, mais aussi de son prix. Donc je me contente de l'acrylique.
Petite plaque en bois, la plupart du temps ovale, sur laquelle l'artiste mélange les couleurs avec son pinceau, en la tenant de l'autre main
. ― Bien entendu Monsieur. Vous peignez à l'huile ?
― Non, je n'ai jamais essayé. Principalement en raison du temps que la peinture met à sécher, mais aussi de son prix. Donc je me contente de l'acrylique.
Stéphane est alors intervenue, en rougissant légèrement :
― Le prix n'est pas un problème Mon Chéri. Quant au temps, tu parles de jours, de semaines, de mois peut-être ?
― Plusieurs semaines pour un séchage complet.
― Mais… est-ce que c'est plus difficile ?
― La technique est différente, mais je devrais pouvoir m'en sortir
― Et le résultat sera meilleur ?
― Disons que ça offre plus de possibilités au niveau des retouches et ça garantit la longévité. La Joconde est là depuis des siècles, mais comme l'utilisation de l'acrylique est bien plus récente, on ne sait pas dans quel état seront les toiles d'Andy Warhol dans cent ans. Alors que celles de Léonard de Vinci et de beaucoup d'autres artistes, n'auront pratiquement pas bougé.
― Dans ce cas, il te suffirait de prendre plusieurs chevalets, afin de pouvoir passer d'une toile à l'autre le temps qu'elles sèchent ?
― Euh… oui, c'est une possibilité.
― Plusieurs semaines pour un séchage complet.
― Mais… est-ce que c'est plus difficile ?
― La technique est différente, mais je devrais pouvoir m'en sortir
― Et le résultat sera meilleur ?
― Disons que ça offre plus de possibilités au niveau des retouches et ça garantit la longévité. La Joconde est là depuis des siècles, mais comme l'utilisation de l'acrylique est bien plus récente, on ne sait pas dans quel état seront les toiles d'Andy Warhol dans cent ans. Alors que celles de Léonard de Vinci et de beaucoup d'autres artistes, n'auront pratiquement pas bougé.
― Dans ce cas, il te suffirait de prendre plusieurs chevalets, afin de pouvoir passer d'une toile à l'autre le temps qu'elles sèchent ?
― Euh… oui, c'est une possibilité.
Puis elle s'est penchée à mon oreille pour murmurer :
― Prends en cinq alors et tout ce qu'il y a de mieux, sans lésiner sur la quantité au niveau des toiles et de la peinture. Moi comme je n'y connais rien, pendant ce temps je vais aller voir si je trouve de nouveaux romans, qui me permettront de t'attendre patiemment quand tu travailleras.
Malgré sa frayeur initiale, mon amante semblait à présent à l'aise cachée derrière ses lunettes de soleil. Si bien que se déplaçant avec grâce sur ses sandales à talons aiguille, comme une star de cinéma, elle m'a laissé face à un vendeur prêt à me refourguer tout ce qu'il avait en rayon. Peut-être même également son stock.
Cependant l'homme distrait quelques instants, s'est détourné de moi pour regarder comme à regrets Ma Farfallina s'éloigner. Ne semblant pas remarquer la culotte qui déformait légèrement sa robe sexy, seul petit détail pouvant laisser penser que la vision qu'elle offrait, n'était pas parfaite.
χ χ χ
Vous aimez cette histoire et vous voulez la suite ?
Alors montrez le !
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Commentaires ()
J'ai bien hâte!
Bons personnages, Erotisme, séduction, excitation qui monte.
Bravo !
J'espère que la suite ne vous décevra pas. :)
Quant à savoir jusqu'où ira son audace... :) :)
Je vous en félicite. :)
Quant à la suite...
Une fois de plus, je me suis régalé en lisant ce chapitre (un chat pitre ?). Même si certaines situations ont déjà été décrites dans d'autres textes, c'est impossible de faire toujours différemment. Pourtant la description en est différente, ce qui la rend unique. Ce n'est pas un copier/coller, c'est juste une situation similaire.
Et toujours un scénario bien ficelé, ce qui rend le texte facile et agréable à lire. Merci aussi pour ça.
Effectivement certaines scènes sont récurrentes.
Soit parce que je manque d'imagination, soit parce que cela correspond à mon style de vie et que par conséquent, je ne peux pas m'empêcher de les remettre sur le tapis. 😜
Quoi qu'il en soit, merci d'avoir souligné que je m'efforce à chaque fois de les raconter différemment. ❤️
Quant au scénario bien ficelé, c'est avant tout une question de point de vue. :)
Moi je me contente d'écrire ce qui me passe par la tête. 😇
Certains adorent, d'autres détestent, le plus important pour moi étant de ne laisser personne indifférent.
Je pense d'ailleurs n'avoir pas trop mal réussi mon coup. 🤪
Merci pour votre sympathique message, qui m'a fait bien plaisir. :)
;)
C'est à la lecture de cette histoire que bon nombre de situations possibles des protagonistes foisonnent dans mon esprit et qui seront possiblement révélées dans les chapitres suivants, j'en conclus que mon imagination est exacerbée par mes lectures antérieures mais surtout par la souplesse et la profondeur de votre récit.
Il va de soi que .....
Effectivement avec juste un homme et une femme enfermés, il y a tout de même plein de possibilités. 😉
C'est la raison pour laquelle j'espère que mes choix, conviendront à l'ensemble de mon lectorat. 😜
Eh bien ce nouveau chapitre me ravit, toujours aussi bien écrit et décrit. Comme disent les jeunes aujourd'hui, je kiffe grave. Tu vois j'essaie d'innover pour les commentaires. ..
Merci du bonheur que tu m'apportes.
De grosses bises d'un de tes plus grands fans.
Merci beaucoup pour ce sympathique message. :)
Pour ce qui est d'innover, j'éprouve parfois le même problème.
Que ce soit pour ce qui est de répondre aux commentaires, mais aussi en ce qui concerne l'écriture.
C'est la raison pour laquelle il y a des passages récurrents, comme par exemple ce qui s'est passé dans cette salle de bain. 😇
C'est aussi pour ça que j'ai développé un peu le sujet de la peinture, en espérant que l'ensemble de mes lecteurs, ne trouvera pas ça ennuyeux. 😇
Bon dimanche,
Ysaline.