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✦ Ombre9 Le jardin d’Emilie XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Le jardin d’Emilie — Chapitre 3

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Ombre9
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Le jardin d’Emilie

Chapitre 3

Emy s'éveilla dans le calme absolu d'une maison vide. Un rayon de soleil caressait les draps. Elle s'étira, sentant le coton fin d'une des chemises bleues de Thomas sur sa peau. Trop grande, elle s'arrêtait juste au niveau de son bassin, laissant ses longues jambes nues et ses pieds au vernis impeccable à l'air libre. C'était son uniforme de matin tranquille, à la fois innocent et terriblement sexy.
Après un jus d'orange et un petit mot doux de son mari qui la fit rayonner, elle s'accorda quelques exercices de yoga devant la baie vitrée ouvrant sur le jardin frais. À 13h, elle quitta la maison, l'esprit léger, bercée par la musique de son autoradio.
C'est alors que le téléphone vibra. Un vocal de Sarah. Emy l'écouta en riant : son amie, avec sa franchise habituelle, lui racontait sa nuit volcanique avec un prestataire, une session torride sur un bureau dont elle n'était pas encore remise.
— Il a oublié sa bague chez moi, Emy ! Je peux pas le voir aujourd'hui, j'ai posé mon lundi, je suis une épave. Tu peux lui ouvrir quand il passera au bureau ce soir ?
Emy lui répondit, hilare :
— Sarah, tu es impossible ! Tu me mêles à tes affaires de cul maintenant ? Bon, d'accord... je vais lui rendre sa bague, juste pour voir la tête déconfite de ce monsieur "infidèle" quand il devra assumer devant moi.
Elle arriva au travail avec cette humeur joueuse. Sur son bureau, la photo de Thomas et des enfantslui rappela sa chance. Elle se plongea dans ses dossiers, chaussant ses lunettes de repos qui, sans qu'elle s'en doute, lui donnaient un air de secrétaire érudite incroyablement provocateur.
Sous son bureau, ses jambes gainées de collants sombres attiraient les regards de collègues qui n'osaient l'approcher.
La nuit tomba sur la Gironde, apportant avec elle une pluie diluvienne qui tambourinait contre les vitres. Vers 21h, Emy était seule dans la pénombre de l'open-space, seulement éclairée par sa lampe de bureau et les veilleuses vertes des sorties de secours. L'ambiance était feutrée, presque intime.
Soudain, le buzzer de l'accueil déchira le silence.
— Ah, voilà notre coup d'un soir, pensa-t-elle avec un sourire malicieux. Elle se leva, ajustant sajupe, déjà prête à lui lancer un petit : « Vous connaissez le chemin du bureau de Sarah, j'imagine ? »pour le mettre mal à l'aise.
Elle se précipita vers la porte d'entrée pour ne pas le laisser sous le déluge. Elle déverrouilla, tira la poignée massive... et le monde bascula.
Le froid de la pluie s'engouffra, mais c'est une vague de chaleur brutale qui traversa le corps d'Emy.
Son sourire se figea. Ses poumons s'arrêtèrent. Ce n'était pas un petit prestataire gêné. C'était lui.
Sous les lumières crues de l'entrée, ruisselant d'eau, le regard sombre et brûlant, se tenait Romain.
Le froid de la pluie s'engouffra dans le hall, mais Emy fut frappée par une vague de chaleur brutale.
Romain se tenait là, ruisselant, les yeux plissés par l'humidité.
— Bonsoir ! Si je m'attendais à vous trouver ici... lança-t-il, un sourire en coin perçant le rideau.
de pluie.
Emy, le cœur au bord des lèvres, retrouva son aplomb de justesse.
— Mais je vous en prie, entrez bon sang ! Vous allez transformer le hall en piscine !
Elle ne pouvait s'empêcher de bouillir intérieurement. Ainsi, ce Romain, si "cultivé" et "profond", n'était que le prestataire infidèle dont Sarah lui avait parlé ? Une pointe de déception la piqua, mais elle se sentit aussitôt plus forte. S'il n'était qu'un coureur de jupons, il devenait moins dangereux pour son cœur.
— Vous connaissez le chem... commença-t-elle, prête à lui décocher sa flèche sardonique.
— Auriez-vous une serviette ? Je ne voudrais pas tremper tout votre sol, l'interrompit-il d'un ton.
calme.
Emy se sentit coupée dans son élan.
— Non ! répondit-elle, un peu trop sèchement. Puis, se ravisant : « Allez vous essuyer aux toilettes, je vais vous préparer un café. »
Quelques minutes plus tard, il revint dans l'open-space. Son visage était sec, ses cheveux sombres plaqués en arrière dégageaient son front, et sa chemise, bien qu'encore humide, laissait deviner la puissance de ses pectoraux. Son parfum, un mélange de cèdre et de pluie, embauma soudainement le bureau d'Emy.
— Alors, le chemin du bureau de Sarah, vous le connaissez par cœur, j'imagine ? tenta-t-elle à nouveau avec un sourire moqueur.
Romain fronça les sourcils, amusé.
— Pas du tout. Je viens parce que mon collègue a posé son lundi et m'a demandé de récupérer sa bague. Il semblait... pressé de la retrouver.
Le silence tomba. Ils se regardèrent, puis éclatèrent de rire simultanément. Le quiproquo venait d'éclater.
— Oh... alors ce n'est pas vous le "prestataire fou" ? s'esclaffa-t-elle.
— Et vous n'êtes pas la collègue qui s'est fait "soulever" sur un bureau ? rétorqua-t-il avec une étincelle de malice.
Le café à la main, l'atmosphère se détendit, mais la tension, elle, changea de nature. Romain l'interrogea sur son week-end. Elle parla de sa famille, de Thomas, comme pour se donner une contenance.
— Et vous ? demanda-t-elle.
— Moi ? Je n'ai pas cessé de penser à notre échange sur la terrasse... Je suis ravi de vous revoir, Emy.
Sa voix était devenue plus basse, plus rauque. Emy sentit ses jambes flageoler sous ses collants.
Elle voyait la pomme d'Adam de Romain bouger lorsqu'il avalait sa salive, sa mâchoire carrée si sexy... Elle se reprit brusquement.
— Bon, allons trouver cette bague. Direction "les lieux du crime".
Ils entrèrent dans le bureau de Sarah, plongé dans l'obscurité. Ils cherchèrent partout. Emy faisait semblant de fouiller les tiroirs, mais son regard restait accroché à la silhouette de Romain.
Finalement, il se mit à quatre pattes pour regarder sous le bureau.
— Bingo ! s'écria-t-il.
Dans sa précipitation pour se redresser et montrer sa trouvaille, il se cogna violemment la tête contre le rebord massif du meuble. Le bruit fut sourd, inquiétant.
— Oh mon Dieu, Romain !
L'instinct maternel d'Emy prit le dessus. Elle s'abaissa précipitamment près de lui, les genoux pliés, ses mains entourant le visage de l'homme pour vérifier s'il n'était pas ouvert. Elle était si proche que son souffle caressait son front.
— Ça va ? Vous ne vous êtes pas ouvert ?.
Romain la regarda, un peu étourdi, mais son regard se fit soudainement intense.
— Je suis sur le point de m'évanouir... mais je ne sais pas si c'est le choc ou le fait que vous soyez si proche de moi.
Emy rougit violemment.
— Ne comptez pas sur du bouche-à-bouche non plus ! lança-t-elle avec humour pour masquer.
son trouble.
— Même si ma vie était en danger ? murmura-t-il, ses yeux plongeant dans les siens.
Le silence devint pesant. Le ronronnement du chauffage, le martèlement de la pluie, le souffle court de chacun... l'air était chargé d'électricité statique. Emy passa une main dans les cheveux de Romain pour vérifier la bosse, un geste de pure tendresse.
— Bon... plus de peur que de mal, dit-elle, la gorge nouée.
— Ai-je l'air d'avoir peur ? répondit-il d'un ton terriblement sexy.
Il leva la main et, à son tour, passa ses doigts dans les cheveux soyeux d'Emy. Il la fixa avec une faim primitive.
— Et vous, Emy ? Vous avez eu peur ?
— Ai-je l'air d'avoir peur ? répondit-elle d'un ton terriblement sexy elle aussi.
Les lèvres de Romain étaient froides, celles d'Emy brûlantes.
L'espace de vingt centimètres qui les séparait se réduisit à néant.
Leurs bouches se rencontrèrent dans un choc électrique. Tout s'arrêta.
Dans ce bureau étroit, entourés par l'obscurité et les ombres, ils s'embrassèrent avec une passion sauvage, un besoin trop longtemps contenu qui explosait enfin.
Le baiser était une déflagration. Une explosion de faim, de frustration contenue et de désir brûlant.
Les lèvres froides de Romain contre les lèvres chaudes d'Emy, un contraste qui électrisa tout son corps. Il l'attira contre lui, ses mains larges encadrant son visage, ses doigts s'enfonçant dans ses cheveux soyeux. Elle répondit avec la même urgence, ses mains griffant son cou, tirant sur sa chemise humide qui collait à sa peau.
Le bureau de Sarah, lieu de travail et de secrets, devenait le théâtre de leur transgression. Emy sentait le goût du café sur les lèvres de Romain, mêlé à son propre gloss. Leurs bouches se cherchaient, s'aspiraient, avides. La bague de Sarah, oubliée, gisait quelque part, témoin silencieux de cette fureur naissante. Sans un mot, Romain recula juste assez pour que ses yeux, sombres et intenses, se fixent sur les siens. Ses doigts agiles défirent le premier bouton de son chemisier. Emy sentit l'air frais sur sa poitrine de femme mûre, le tissu s'écartant, laissant deviner le creux entre ses seins.
Chaque geste était lent, délibéré, une torture exquise. Les baisers glissèrent de ses lèvres délicieuses le long de sa mâchoire, puis de son cou, traçant un chemin ardent sur sa peau. La tête d'Emy partit en arrière, offrant son cou, sa gorge, à la ferveur de Romain.
Sa main masculine, d'une fermeté incroyable, se posa enfin sur sa poitrine. Un gémissement s'échappa des lèvres d'Emy alors que le pouce de Romain caressait son mamelon déjà dur. Elle se cambra contre lui, pressant son corps contre le sien. Le désir était devenu un feu incontrôlable qui brûlait chaque fibre de son être.
Romain l'attrapa par les hanches avec une force inattendue, ses mains s'agrippant à ses fesses rebondissantes à travers le satin de sa robe. D'un mouvement fluide et puissant, il la souleva, la faisant basculer sur le bureau de Sarah. Les papiers, l'ordinateur, les stylos volèrent. Mais Emy s'en moquait.
Elle écartait déjà ses longues jambes, offrant tout d'elle.
Il lui retira ses talons, ses doigts glissant le long de ses pieds jusqu'à ses mollets. Ses baisers, voraces, dévalèrent son corps.
Tandis qu'il lui déboutonnait et lui retirait son chemisier, Emy, d'une rage impatiente, lui arracha la sienne. Ses mains griffèrent le dos de Romain, sentant les muscles se contracter sous ses doigts. Le corps de mâle dominant qu'il affichait était une invitation, une promesse de ce qu'elle cherchait. Romain s'agenouilla. Sa bouche trouva son sexe, encore humide de sa douche dominicale, et Emy hurla silencieusement. Ses doigts experts, aidés par une langue agile, la plongèrent dans un plaisir abyssal. Le cuni était féroce, précis, et Emy sentit la bête en elle se libérer enfin.
Elle l'attrapa par la mâchoire, son visage rougi par l'excitation, et lui enfourcha sa langue, l'attirant vers elle, l'aspirant avec fureur.
D'un mouvement instinctif, elle le força à se retourner sur le bureau. Les papiers volèrent de nouveau. Elle lui dézippa son pantalon et, sans une seconde d'hésitation, tomba nez à nez sur sa verge, dressée, palpitante. Elle la saisit avec détermination et la suça avec passion. La salive se mêlait aux sécrétions naturelles d'Emy, un cocktail enivrant qui la poussait au paroxysme. Elle se touchait d'une main, de l'autre elle le tenait, sentant Romain lui attraper la tête, contrôlant les va-et- vient, la menant au bord de l'implosion.
Au dernier moment, il se retira. Il la souleva, ses bras puissants la projetant doucement mais fermement contre le mur. Son sexe, gonflé, chercha son chemin. La pénétration fut un choc. Un BOUUUUUM sensoriel qui embrasa Emy tout entière. Son vagin accueillit Romain dans un soupir d'extase.
La culpabilité ? Elle n'existait plus. Seul le désir. Seule cette sensation ultime d'être baisée sauvagement, exactement ce que son corps et sa bête sauvage réclamaient, et que Romain, avec une maîtrise parfaite, lui donnait.
L'étroit bureau de Sarah n'était plus qu'un ring de chair et de sueur. Contre le mur, le rythme s'intensifiait, sauvage et primitif. Chaque coup de rein de Romain était une décharge électrique qui remontait le long de la colonne vertébrale d'Emy. Elle n'était plus la mère, plus l'épouse ; elle était un nerf à vif, une femme en pleine éruption.
Elle agrippa les épaules massives de Romain, ses ongles s'enfonçant dans ses muscles tandis qu'elle entourait sa taille de ses longues jambes.
— Plus fort, Romain... ne t'arrête pas, murmura-t-elle, sa voix n'étant plus qu'un râle rauque entre deux souffles courts.
Romain, le regard sombre et injecté de désir, ne se fit pas prier. Il la dominait de toute sa puissance,mais Emy n'était pas en reste. Elle se cambrait, cherchant le contact le plus profond, le plus impudique. Elle lui attrapa les cheveux, tirant sa tête en arrière pour mordre son cou, marquant son territoire sur ce mâle qui la révélait à elle-même.
C'était un duel de plaisir. Romain la retourna, l'appuyant face contre le bureau, parmi les dossiers éparpillés. Il la prit par derrière, une main plaquée sur ses fesses rebondissantes, l'autre tirant doucement mais fermement sa chevelure pour l'obliger à cambrer davantage.
Le plaisir féminin d'Emy explosa alors en une série de vagues sismiques. Elle sentait chaque centimètre de lui, chaque pulsation, une intrusion délicieuse qui semblait atteindre son âme même.
— Regarde-moi, ordonna-t-il d'une voix étranglée par l'effort.
Elle tourna la tête, ses yeux brillants d'une fureur érotique. Ils étaient au bord du gouffre, cherchant tous deux à retarder l'inévitable pour faire durer le supplice. Mais le corps a ses propres lois.
Dans un ultime corps-à-corps, Romain se retira brusquement. Dans un souffle long, un cri sourd, il laissa son plaisir jaillir avec force sur la poitrine généreuse d'Emy.
Elle resta là, le souffle court, les seins soulevés par une respiration erratique, la peau luisante sous la lumière tamisée des sorties de secours. Des gouttes de lui perlaient sur son décolleté, comme les trophées d'une bataille remportée.
Emy ne baissa pas les yeux. Elle le fixa, le regard intense, sauvage, comme une lionne qui vient de s'accoupler avec le roi de la savane et qui, loin d'être soumise, semble prête à le dévorer à nouveau s'il faisait mine de s'éloigner.
Le silence retomba sur le bureau, seulement troublé par le fracas de la pluie girondine contre les vitres. Ils se regardaient, deux prédateurs épuisés mais enfin entiers.
La bête sauvage en Emy n'était plus en cage ; elle ronronnait de satisfaction, mais ses griffes étaient encore sorties.
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Photo de profil de Ombre9
Ombre9
19 juillet 2026 à 10:51
Si l’histoire te frustre autant, tu es libre de ne pas continuer à lire 🥸

Ou d’écrire ta propre histoire 🙂
Soyez respectueux
Répondre
Alex74
14 juillet 2026 à 22:21
Est voilà comme je le pensait, encore une histoire ou une femme à tout pour elle, un mari aimant, des enfants et encore une fois on viens briser tout ça, je n'arrive pas à comprendre le plaisir de voir ça.
Et comme par hasard la copine a pris un jour de congé, l'homme marié ausdi et comme par hasard c'est un ami de Romain.
Soyez respectueux
Répondre
Excalibur69
11 juillet 2026 à 16:51
Ce troisième chapitre est très captivant. Il est une suite logique à cette soirée où elle à rencontrer le fauve qui allait la dévorer. Vivement le chapitre 4
Soyez respectueux
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Photo de profil de Paul1453
Paul1453
11 juillet 2026 à 16:25
Belle histoire bien écrite, déçu pour le mari mais pas autant que lui. J'espère qu'il ne sera pas un cocu content pour moi Emy vient d'écrire le mot fin et elle vient de détruire sa famille
J'ai hâte de lire la suite peut être un style dure à la JA ou plus douce style pp06
Soyez respectueux
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