Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Viviane ma patronne — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Viviane ma patronne
Chapitre 1
VIVIANE MA PATRONNE
Je m'appelle Antoine et je travaille comme régisseur dans ce grand domaine agricole dans un pays africain. En fait ma présence ici est du pur hasard. À l'époque je voulais découvrir l'Afrique en faisant du tourisme à la manière des routards qui voyageaient sans but précis et qui travaillaient par ci par là pour subvenir à leurs besoins. En arrivant dans cette plantation de café, j'avais trouvé du travail temporaire dans leurs bureaux. Les patrons avaient bien apprécié mon boulot et m'ont proposé de rester pour les aider particulièrement dans le domaine administratif. C'est ainsi que le séjour temporaire prévu pour quelques semaines se transforme en un séjour permanent depuis bientôt deux ans. Cependant, il est important de souligner que je me sens bien ici. Le pays est plaisant, le travail est diversifié et les Rocard, mes supérieurs hiérarchiques, m'apprécient et me rémunèrent très bien.
D'autre part les filles ici sont facilement abordables et je trouve sans peine parmi les ouvrières de la plantation celles qui veulent bien partager mon lit pour quelque temps. Néanmoins, je préfère avoir affaire à Monsieur Rocard, qui est à la fois jovial et sympathique. Madame Rocard est tout le contraire de son mari. Viviane Rocard, une femme de quarante ans, a une silhouette mince, un style austère marqué par son chignon et ses lunettes de vue. Les employés de la plantation la redoutent en raison de sa sévérité et de son caractère direct qui ne ménage personne. Ses engueulades sont bien redoutées. Pendant mes deux années passées dans cette plantation, je n'ai jamais eu l'occasion de la voir rire ou sourire, d'ailleurs. Je n'ai pas à me plaindre, car je n'ai jamais eu de véritable conflit avec Viviane Rocard et je sais qu'elle est satisfaite de mon travail.
Hier au repas, elle m'a dit de préparer la voiture pour aller à Taita Hills pour discuter avec des producteurs du coin. J'ai émis des réserves à cause des prévisions météorologiques assez pessimistes mais comme à son habitude Viviane Rocard a balayé sèchement mon point de vue :
— Ce ne sont pas quelques averses qui vont me faire changer d'opinion. D'ailleurs Antoine, vous êtes un très bon conducteur et j'ai confiance en vous.
C'est donc avec un peu d'appréhension de ma part que nous sommes partis aujourd'hui en voyage, Viviane et moi.
Tout s'est bien passé à Taita Hills. À 15 heures, quand Viviane décide de prendre le chemin du retour, je lui dis :
Tout s'est bien passé à Taita Hills. À 15 heures, quand Viviane décide de prendre le chemin du retour, je lui dis :
— Ce ciel se gâte visiblement. Je pense qu'il vaut mieux qu'on reste la nuit ici, ce sera plus prudent.
Viviane Rocard me lance un regard froid :
— Je n'ai pas envie de rester ici. D'ailleurs, demain matin, j'ai des affaires à régler à la maison.
C'est ainsi que je dois reprendre le volant en traînant les pieds, tout en pestant intérieurement.
Arrivant au col la pluie commence à tomber... Puis, ce que je redoute est arrivé : la pluie est si dense que la route devient de plus en plus difficile à deviner. Le vent secoue dangereusement la voiture.
Viviane Rocard commence à être tendue. Elle me dit :
Arrivant au col la pluie commence à tomber... Puis, ce que je redoute est arrivé : la pluie est si dense que la route devient de plus en plus difficile à deviner. Le vent secoue dangereusement la voiture.
Viviane Rocard commence à être tendue. Elle me dit :
— Conduisez prudemment Antoine...
Je réplique méchamment :
— Prudemment... prudemment ! Si vous étiez prudente au départ, on ne se serait pas retrouvé dans cette satanée situation.
Jamais je n'ai été aussi irrespectueux envers ma patronne, mais je suis aussi très tendu. Je suis en rogne contre elle car si on est dans le pétrin c'est à cause de son entêtement. J'écarquille les yeux pour tenter de voir la route. Je roule à 20 à l'heure. Heureusement que la vitesse est réduite au maximum, car au détour d'un virage, je me trouve avec de gros rochers qui viennent de tomber et qui barrent toute la largeur de la route. Le temps de freiner et de faire demi-tour pendant que le temps se gâte définitivement. Mais à peine 100 mètres plus loin, dans l'autre sens, un glissement de terrain nous barre de nouveau la route. Ce glissement n'était pas là dix minutes avant.
Viviane Rocard devient complètement paniquée devant la situation. Elle crie :
Viviane Rocard devient complètement paniquée devant la situation. Elle crie :
— Faites quelque chose Antoine, et vite !
Même si je suis aussi effrayé qu'elle, je ne peux pas me retenir de sourire devant l'absurdité de ses paroles! Comment puis-je faire face à ces conditions dantesques? Et tout cela c'est de sa faute à elle !
Je réponds en criant presque :
Je réponds en criant presque :
— Vous qui savez tout, faites quelque chose par vous-même !
En jetant un regard dans le rétroviseur, je remarque que ma patronne présente un visage complètement défait et affolé, ce qui me fait presque regretter mes paroles violentes. Je suis surpris de voir Viviane Rocard ainsi ! Toute sa froideur, toute sa sévérité ont disparu, laissant la place à une expression d'affolement extrême.
Nous gardons le silence pendant un bon moment pendant que la pluie frappe bruyamment sur le toit de la voiture. Puis je prends plus calmement la parole :
Nous gardons le silence pendant un bon moment pendant que la pluie frappe bruyamment sur le toit de la voiture. Puis je prends plus calmement la parole :
— Je pense que les secours sont alertés et qu'ils viendront déblayer la route une fois que la météo le permettra. Entretemps on ne peut qu'attendre.
Viviane parle difficilement d'une voix altérée par la peur :
— Qu'est-ce qu'on doit faire maintenant Antoine ?
Je réfléchis vite avant de répondre prudemment :
— Il est évident que nous sommes coincés sur cette portion de route, bloqués devant et derrière par des éboulements. Mais... C'est quand même dangereux de rester dans la voiture, car s'il y a des éboulements ici, ils vont entraîner la voiture dans le fossé. On risque d'être ensevelis.
Malgré la pluie, je décide de prendre mon anorak et de sortir dehors pour aller prospecter les environs. Je repère rapidement une petite cabane sur un replat assez sécurisant et reviens expliquer la situation à ma patronne :
— Je crois qu'il est préférable d'abandonner la voiture pour nous réfugier dans cette cabane, c'est plus sûr.
Viviane Rocard a perdu toute sa superbe. Ce n'est maintenant plus qu'une pauvre petite créature tremblotante. Elle se laisse tirer par moi jusqu'à la cabane. Même en prenant toutes les précautions nécessaires, nous sommes tout de même mouillés. Je trouve dans la cabane du bois pour allumer un feu, mais la cabane n'est pas assez protégée et l'humidité de l'extérieur y pénètre facilement. Il y a une couverture mince et pas toute neuve que j'ai trouvée dans la voiture. Je l'utilise pour couvrir les épaules de Viviane.
Elle se recroqueville dans un coin et jette un regard de chien battu vers moi.
Elle se recroqueville dans un coin et jette un regard de chien battu vers moi.
— Antoine, j'ai peur...
Je dois avouer que je n'ai jamais vu Viviane Rocard de cette façon! Elle a complètement perdu de sa superbe. Je fais de mon mieux pour la rassurer :
— Ne vous inquiétez pas, les secours vont arriver rapidement.
Mais elle continue de geindre :
— J'ai peur... de mourir maintenant... J'ai encore beaucoup de choses à faire... Je ne veux pas mourir maintenant...
Elle me fait pitié... Toute ma colère contre elle a disparu. J'enlève mon anorak pour venir le mettre sur ses épaules. Je sors de ma poche ma petite gourde d'alcool fort que je prends toujours avec moi dans mes déplacements et je la tends à Viviane :
— Ne dites pas des bêtises pareilles ! Buvez ceci, ça va vous réchauffer.
Puis j'ajoute du bois dans le feu pour essayer d'améliorer la température ambiante. Ma patronne retrouve un peu de vigueur grâce à l'alcool, mais tout à coup, elle craque et commence à pleurnicher, ce qui me prend au dépourvu. Viviane pleure de plus en plus fort... C'est un choc pour moi de voir ma patronne pleurer ainsi. Je suis décontenancé et je ne sais pas quoi faire dans cette situation. Maladroitement je viens pour tapoter doucement sur ses épaules.
Sans prévenir, elle enfouit sa tête dans mes bras, et pleure de plus belle.
Sans prévenir, elle enfouit sa tête dans mes bras, et pleure de plus belle.
— Dites-moi Antoine que je ne vais pas mourir aujourd'hui.
Sa détresse me touche profondément. Je ne vois plus Viviane Rocard comme ma patronne respectée mais comme un pauvre petit bout de femme fragile complètement en perdition. Mon instinct de protecteur me fait gonfler d'assurance :
— Rien ne peut vous arriver, je suis là pour vous protéger. Je ne vous laisse pas mourir.
Ces paroles sonnent tellement ridicules mais elles font de l'effet car Viviane cesse progressivement de pleurer... Je continue de la bercer en lui tapotant doucement les épaules et le dos. Nous restons ainsi pendant je ne sais pas combien de temps. Je me sens vraiment bien au point d'oublier les rugissements déchaînés de la nature dehors. Je sens la chaleur apaisante de ce corps contre moi. Je sens son parfum discret de femme qui me monte au nez. Viviane Rocard ne pleure plus. Elle aussi se colle contre moi en silence. Nos deux corps glissent lentement en position allongée sur le sol en bois. Je perçois les battements accélérés du cœur de ma patronne, ce qui me trouble étrangement et fait aussi accélérer mes propres battements de cœur. Je me demande si ses battements sont dus à l'alcool que nous avons consommé les deux, ou si c'est une autre raison?
Dehors la nuit noire est tombée.
Dans la cabane, le feu qui s'éteint projette des ombres aléatoires sur les murs. L'ambiance est étrangement tendue...
Nous restons silencieux mais j'entends si nettement les battements de mon cœur, mais aussi ceux de ma patronne dans mes bras...
Puis, je ne sais pas qui de nous deux a commencé, mais à un moment donné, nos lèvres se sont rencontrées dans l'obscurité...
Viviane a poussé un petit cri en marquant un mouvement de recul...
Mais rapidement, elle devient toute molle dans mes bras et ouvre ses lèvres pour m'accueillir. Un long baiser qui nous amène très, très loin...
Je suis dans un état second. Je ne sais plus où j'en suis. Je ne peux pas croire que je suis en train d'embrasser langoureusement Viviane, ma patronne. Je sens mon sexe devenir instantanément dur. Viviane ne peut pas ne pas sentir mon sexe en érection pressé fermement contre son ventre. Elle pousse même instinctivement son bas ventre contre le mien. Mais quand ma main glisse vers le bas pour soulever sa jupe plissée et atteindre son slip en soie, elle murmure :
Dans la cabane, le feu qui s'éteint projette des ombres aléatoires sur les murs. L'ambiance est étrangement tendue...
Nous restons silencieux mais j'entends si nettement les battements de mon cœur, mais aussi ceux de ma patronne dans mes bras...
Puis, je ne sais pas qui de nous deux a commencé, mais à un moment donné, nos lèvres se sont rencontrées dans l'obscurité...
Viviane a poussé un petit cri en marquant un mouvement de recul...
Mais rapidement, elle devient toute molle dans mes bras et ouvre ses lèvres pour m'accueillir. Un long baiser qui nous amène très, très loin...
Je suis dans un état second. Je ne sais plus où j'en suis. Je ne peux pas croire que je suis en train d'embrasser langoureusement Viviane, ma patronne. Je sens mon sexe devenir instantanément dur. Viviane ne peut pas ne pas sentir mon sexe en érection pressé fermement contre son ventre. Elle pousse même instinctivement son bas ventre contre le mien. Mais quand ma main glisse vers le bas pour soulever sa jupe plissée et atteindre son slip en soie, elle murmure :
— Non, il ne faut pas...
Mais sa voix est si faible et si peu convaincante.
Je ne me contrôle plus, j'ai tellement envie de cette femme que j'arrache presque son slip. Viviane est tout aussi fébrile, elle m'aide maladroitement pour me déshabiller en bégayant :
Je ne me contrôle plus, j'ai tellement envie de cette femme que j'arrache presque son slip. Viviane est tout aussi fébrile, elle m'aide maladroitement pour me déshabiller en bégayant :
— Antoine... Qu'est-ce qu'on est en train de faire ?
Elle est tellement mouillée que je rentre facilement d'un coup en elle. Nous sommes surexcités comme pas possible, nous faisons l'amour comme si le fin du monde va arriver dans la minute qui suit. Je n'arrive pas à croire que je suis en train de baiser ma patronne, la personne qui ne suscitait jusqu'à maintenant que crainte et respect chez moi. Je suis émerveillé de voir que Viviane est si déchainée, c'est un vrai volcan ! Quand l'orgasme explose en elle, elle m'a mordu douloureusement à l'épaule tout en gémissant de plaisir. C'est un merveilleux spectacle de voir jouir cette femme qui d'ordinaire est si froide, si austère. Je suis si ébloui que j'oublie même mon propre plaisir mais je ne regrette rien, c'est si fabuleux rien que de contempler la jouissance de cette femme.
Viviane se serre contre moi puis elle s'endort, vaincue par la fatigue, le stress intense mais aussi par le formidable orgasme.
Viviane se serre contre moi puis elle s'endort, vaincue par la fatigue, le stress intense mais aussi par le formidable orgasme.
Quant à moi, je n'arrive pas à dormir car je n'ai pas pu jouir tout à l'heure, mais en plus je suis envahi par des pensées contradictoires. D'un côté, je suis comblé et ravi par cette chose incroyable qui m'arrive : j'ai fait l'amour avec Viviane Rocard, ma patronne. Mais de l'autre côté, je sais que tout cela n'a pu arriver que grâce à des circonstances extraordinaires. Je redoute le réveil de Viviane. Il est clair que ce qui s'est passé est la conséquence d'un état de détresse et de perte totale de contrôle chez cette femme, et vu son caractère et sa personnalité, sa réaction risque d'être terrible. Je regarde avec une immense tendresse le visage détendu de Viviane, qui continue de dormir sereinement. Dans son sommeil elle a perdu toute sa sévérité et ses traits durs et froids. Maintenant, elle semble si détendue, et je la trouve incroyablement belle.
Soudain je sens à quelques mouvements imperceptibles que Viviane s'est réveillée. Tendu à l'extrême, je fais semblant de dormir pour ne pas l'embarrasser... J'entends alors un petit cri de frayeur puis elle s'écarte précipitamment de moi. Elle a dû être terriblement confuse et choquée en se remémorant ce qui s'est passé ! Je suis dans une grande inquiétude en attendant la suite des événements. Je me dis que je suis prêt à suivre ce qu'elle décide. J'adapterai sans problème mon attitude à la sienne. De longs soupirs de désarroi se font entendre discrètement... Puis, un silence qui dure... qui dure une éternité... Après un long moment, je sens que Viviane se calme et se détend enfin, puis elle revient se coller de nouveau doucement contre moi. Je suis submergé de joie. Elle a donc pris la décision d'accepter la réalité, je pense qu'elle n'a pas d'autre alternative. Le vin est déjà tiré, il faut le boire!
Je tends mes bras pour la serrer avec douceur. Viviane reste silencieuse un bon moment, le visage enfoui dans ma poitrine. Puis d'une voix hésitante, elle murmure :
— Antoine, vous êtes réveillé ?
J'acquiesce en silence en hochant la tête. Elle continue :
— Antoine, on a fait une bêtise, n'est ce pas ?
— Peut-être, mais cela ne sert à rien de se lamenter. Il faut voir tout ceci comme un rêve éveillé. On se réveillera une fois de retour à la maison.
— Peut-être, mais cela ne sert à rien de se lamenter. Il faut voir tout ceci comme un rêve éveillé. On se réveillera une fois de retour à la maison.
Elle reprend après quelques instants de silence :
— Oui, c'est vrai. Tout cela est comme une parenthèse du destin. On refermera la parenthèse dès qu'on rentrera à la maison, n'est-ce pas Antoine?
— Oui... mais je dois vous dire quelque chose.
— Dites-moi.
— Même si tout cela ressemble à un rêve, je ne regrette rien... Il y a longtemps que je n'ai pas ressenti autant de bonheur.
— Oui... mais je dois vous dire quelque chose.
— Dites-moi.
— Même si tout cela ressemble à un rêve, je ne regrette rien... Il y a longtemps que je n'ai pas ressenti autant de bonheur.
Viviane pousse un long soupir puis dit tout bas :
— Je ne peux m'empêcher de ressentir une grande honte... même si je suis obligé d'assumer... Cependant, je veux aussi ne pas avoir de regrets.
Puis elle continue après un moment de silence :
— Antoine, j'ai besoin que vous me fassiez une promesse : que la parenthèse se fermera définitivement dès qu'on rentrera à la maison.
Je perçois que cette demande revêt une grande importance pour elle, et je hoche la tête. Elle a un besoin impérieux de cette confirmation pour pouvoir accepter la réalité du moment, cette réalité si inquiétante et si compliquée pour elle.
Cette conversation nous soulage tous les deux. Les choses qui doivent être exprimées sont exprimées de manière claire. Nous pouvons maintenant aborder le moment présent avec confiance.
Je dépose délicatement des baisers sur son visage, son cou et ses épaules. Viviane ne réagit pas, mais je suis soulagé de voir qu'elle ne me repousse pas et qu'elle accepte de se laisser embrasser. Je sens qu'elle se détend progressivement et se laisse aller. Je dégage un coin de sa chemise pour observer un sein tout frémissant. Viviane pousse un soupir de contentement lorsque je prends le bout du sein entre mes lèvres. Le sein est tout petit et j'arrive sans peine à le gober entièrement dans ma bouche. Ma caresse amène rapidement Viviane vers les sommets de l'excitation. En fermant les yeux, elle écarte discrètement ses cuisses pour m'accueillir de nouveau. Cette fois-ci, nous faisons l'amour plus posément. Je suis vigilant quant à ses réactions, à son plaisir, pour que nous puissions atteindre l'extase en même temps. Viviane a une manière de jouir qui me comble d'aise. D'habitude si froide et si distante, elle se déchaîne quand l'orgasme la submerge.
Je dépose délicatement des baisers sur son visage, son cou et ses épaules. Viviane ne réagit pas, mais je suis soulagé de voir qu'elle ne me repousse pas et qu'elle accepte de se laisser embrasser. Je sens qu'elle se détend progressivement et se laisse aller. Je dégage un coin de sa chemise pour observer un sein tout frémissant. Viviane pousse un soupir de contentement lorsque je prends le bout du sein entre mes lèvres. Le sein est tout petit et j'arrive sans peine à le gober entièrement dans ma bouche. Ma caresse amène rapidement Viviane vers les sommets de l'excitation. En fermant les yeux, elle écarte discrètement ses cuisses pour m'accueillir de nouveau. Cette fois-ci, nous faisons l'amour plus posément. Je suis vigilant quant à ses réactions, à son plaisir, pour que nous puissions atteindre l'extase en même temps. Viviane a une manière de jouir qui me comble d'aise. D'habitude si froide et si distante, elle se déchaîne quand l'orgasme la submerge.
Sa jouissance est un vrai spectacle ! Encore une fois, elle me mord à l'épaule. Étonnamment, cette douleur augmente ma jouissance et me fait presque tomber dans les pommes.
Quand je me réveille, les premières lueurs de l'aube commencent à pointer. Le ciel reste très nuageux mais la tornade est passée, la pluie et le vent ont cessé. Je me lève avec précaution pour allumer le feu afin de chasser l'humidité de la cabane. Je descends ensuite vers la voiture pour chercher ce qui peut nous être utile. Je ne trouve que quelques barres de chocolat et une boîte de conserve de fruits.
Au retour dans la cabane je m'allonge furtivement à côté d'elle... Je la regarde avec tendresse. Ma patronne a l'air si fragile dans son sommeil mais elle est si belle. Je ne peux pas croire à quel point je suis chanceux d'avoir pu coucher avec cette femme si inaccessible pour moi.
Dès qu'elle ouvre les yeux, Viviane cligne les yeux et me sourit avec embarras. Contrairement à ce qui s'est passé dans la nuit, sous la lumière du jour, elle reste encore gênée et n'a pas encore tout à fait intégré la nouvelle situation entre nous deux. Je dois rapidement trouver un moyen de détendre l'atmosphère. Je la regarde en souriant ce qui intrigue Viviane :
— Qu'est-ce qui vous fait rire Antoine ?
— Je ne savais pas que vous êtes si cruelle ! J'ai deux gros bleus avec des marques de morsure maintenant.
— Je ne savais pas que vous êtes si cruelle ! J'ai deux gros bleus avec des marques de morsure maintenant.
Viviane me donne quelques coups rageurs sur ma poitrine en grimaçant de gêne :
— Je ne sais pas ce qui m'arrivait... D'habitude je n'étais pas comme ça... Je ne me reconnais pas du tout... D'ailleurs tout cela c'est de votre faute.
— Je vais me venger maintenant.
— Je vais me venger maintenant.
Je commence à la chatouiller, ce qui la fait rire à gorge déployée. Nous nous battons ensuite comme des gamins ce qui détend définitivement l'atmosphère.
J'offre ensuite les barres de chocolat à Viviane. Ensuite, après avoir mangé les fruits, j'utilise la boîte de conserve récupérée pour chauffer de l'eau prise dans un petit ruisseau près de la cabane. L'eau chaude nous fait vraiment du bien. Puis, après avoir alimenté de nouveau le feu, je retourne à la rudimentaire et inconfortable couche. Nous recommençons à bavarder avec beaucoup de plaisir. Je parle de tout et de rien à Viviane. Je lui raconte des petites anecdotes de la vie de la plantation qu'elle ne connaît pas. Je la fais rire avec des plaisanteries et des histoires drôles. Visiblement elle n'a pas l'habitude de ces moments de détente et elle en est ravie. Je découvre que nous avons beaucoup de points communs. Nos idées sont souvent très proches. Viviane est maintenant en pleine confiance. Ça me fait tellement plaisir de la voir aussi détendue et souriante. Elle me caresse les bleus sur mes épaules en disant :
— Je suis désolée Antoine. Ça ne m'était jamais arrivé !
Je cligne des yeux en plaisantant :
— Je ne m'attendais pas à ce que vous soyez si agressive au lit!
Viviane devient tout rouge d'embarras :
— C'est de votre faute, vous m'avez fait perdre la tête.
Elle avoue avec gêne qu'elle n'a jamais connu une telle jouissance. Elle aimait modérément faire l'amour et elle ne soupçonnait même pas que cela puisse être si fabuleux. Elle n'avait jamais éprouvé deux orgasmes à la suite comme hier soir. L'évocation de ce sujet intime commence à nous échauffer et Viviane accepte de me laisser la déshabiller complètement. C'est avec émerveillement que je contemple son corps nu. Malgré ses quarante ans, Viviane a un corps magnifique, mince et élancé comme j'aime chez les femmes. Elle a la chair de poule quand je lui donne des bisous partout. Elle affirme ne pas avoir l'habitude d'être nue en présence de quelqu'un, même pas avec son mari. Elle se tortille maladroitement dès que je commence à caresser son pubis orné d'une splendide toison de poils. Elle ne me permet de m'installer entre ses cuisses qu'après une certaine insistance de ma part.
Au début elle est bien tendue quand je commence à caresser sa fente avec ma langue mais je sais comment faire pour apprivoiser cet endroit intime de la femme. Heureusement pour moi, après quelques minutes Viviane se laisse enfin aller pour apprécier ce qui est certainement son tout premier cunnilingus. Je suis attentif à ses réactions pour l'accompagner dans la montée du plaisir jusqu'à l'orgasme final qui fait trembler tout son corps. C'est son troisième orgasme depuis hier.
Viviane me dit ensuite d'une voix éreintée :
— Je n'ai jamais connu ça... Vous êtes un magicien Antoine, j'ai sommeil de nouveau et je veux dormir encore un moment.
Ensuite, je me dirige vers la route où le bulldozer de secours est arrivé. Je profite de l'occasion pour demander aux cantonniers un peu de nourriture sèche. Ensuite, en remontant, je vais cueillir des bananes sauvages qui poussent abondamment dans ce coin.
J'informe Viviane, à son réveil, que selon les cantonniers, la route sera probablement ouverte en fin d'après-midi.
Nous passons Viviane et moi tout le reste de la journée à bavarder sous la couverture. Grâce au feu bien alimenté, il fait bon chaud maintenant dans la cabane. Je découvre avec ravissement une autre Viviane dans l'intimité que je ne connaissais absolument pas. Le masque austère et froid de la patronne terrienne est tombé, révélant une Viviane curieuse et passionnée, qui se laisse entrainer docilement dans tous les jeux de l'amour avec enchantement.
J'informe Viviane, à son réveil, que selon les cantonniers, la route sera probablement ouverte en fin d'après-midi.
Nous passons Viviane et moi tout le reste de la journée à bavarder sous la couverture. Grâce au feu bien alimenté, il fait bon chaud maintenant dans la cabane. Je découvre avec ravissement une autre Viviane dans l'intimité que je ne connaissais absolument pas. Le masque austère et froid de la patronne terrienne est tombé, révélant une Viviane curieuse et passionnée, qui se laisse entrainer docilement dans tous les jeux de l'amour avec enchantement.
— J'ai toujours privilégié la carrière et la réussite avant tout, me dit-elle. Je me suis mariée en raison des intérêts de nos deux familles. Je partage avec mon mari cette même approche de la vie et c'est ainsi que nous n'accordions pas trop d'importance aux choses disons... futiles.
Je caresse doucement son visage tout en souriant.
— Admettons que dans votre couple, vous dédaigniez les choses que vous qualifiez de futiles, comme la sexualité, mais... Est-ce que cela ne vous arrive pas de vous masturber tout de même?
Viviane devient rouge comme une tomate :
— Vous êtes un dépravé Antoine, je ne vous réponds pas.
— Pour moi, la masturbation est une chose tout à fait naturelle. Chacun doit pouvoir se masturber librement quand l'envie lui prend.
— Pour moi, la masturbation est une chose tout à fait naturelle. Chacun doit pouvoir se masturber librement quand l'envie lui prend.
Elle détourne son regard en faisant une grimace de désapprobation, puis baisse le ton :
— Est-ce que vous croyez en ce que vous dites?
Je la reprends dans mes bras et j'insiste en lui racontant des histoires plus osées. Viviane semble être un peu gênée au départ, mais par la suite elle m'écoute avec un plaisir discret. À la fin elle s'ouvre un peu plus et arrive à partager avec moi des sujets plus personnels et plus intimes.
Viviane secoue la tête de manière négative quand je lui demande si elle a une bonne compréhension du corps masculin et si elle a l'habitude de manipuler les parties intimes de son mari.
Elle est un peu gênée quand je prends sa main pour poser sur mon sexe de nouveau en érection. Je suis étonné, en constatant sa maladresse, qu'à 40 ans passés, elle ait encore si peu de connaissances dans ce domaine. Je dois lui donner quelques explications avant qu'elle n'ose se mettre à caresser mon sexe. Je me cale contre le mur, regardant avec fierté cette femme jouer gauchement avec mon sexe tout dur, cette femme qui est ma supérieure, ma patronne. Bien qu'elle soit intimidée au départ, Viviane prend rapidement plaisir à caresser longuement mon sexe.
Elle est un peu gênée quand je prends sa main pour poser sur mon sexe de nouveau en érection. Je suis étonné, en constatant sa maladresse, qu'à 40 ans passés, elle ait encore si peu de connaissances dans ce domaine. Je dois lui donner quelques explications avant qu'elle n'ose se mettre à caresser mon sexe. Je me cale contre le mur, regardant avec fierté cette femme jouer gauchement avec mon sexe tout dur, cette femme qui est ma supérieure, ma patronne. Bien qu'elle soit intimidée au départ, Viviane prend rapidement plaisir à caresser longuement mon sexe.
Mais je dois retourner ensuite vers la route pour surveiller les travaux de déblaiement. Ensuite, je reviens informer Viviane que nous pouvons nous préparer pour reprendre la route. Viviane me fixe intensément, puis elle prononce ces mots d'une voix hésitante :
— Il va faire bientôt nuit... Pensez-vous que c'est raisonnable de partir maintenant ?
Hier encore elle était si impatiente de rentrer à la maison malgré la météo, et voici que maintenant elle veut prolonger le séjour dans cette minable cabane !
J'esquisse un sourire malicieux :
J'esquisse un sourire malicieux :
— Dites plutôt que vous avez envie de rester une nuit de plus avec moi.
Viviane est devenue si honteuse qu'elle aurait pu disparaître sous terre, si c'est possible. Je me précipite pour la prendre dans mes bras, pour la rassurer.
— Je suis si heureux et reconnaissant que vous ne vouliez pas partir maintenant.
Viviane murmure tout bas :
— C'est vrai ce que vous dites ?
— Oui... Je peux rester ici pendant des semaines, des mois encore... Si vous restez à mes côtés.
— Oui... Je peux rester ici pendant des semaines, des mois encore... Si vous restez à mes côtés.
Viviane éclate d'un rire sonore :
— Mais nous allons finir par mourir de faim et de froid!
Après un repas très frugal, nous retournons avec joie sous la couverture. Nous savons que ce sont les derniers moments de notre « parenthèse » et nous voulons profiter au maximum du temps restant. Viviane se blottit contre moi et me demande de raconter plein de ces choses légères et anodines mais qui la ravissent, elle apprécie de vivre ces instants d'intimité qui sont nouveaux et inhabituels pour elle. Quant à moi, le fait de pouvoir partager l'intimité avec Viviane est pour moi une chance incroyable venue du Ciel. Cette intimité si soudaine et inattendue me touche d'une manière dont je ne m'attendais pas. Je me sens vraiment bien avec elle, pas seulement dans le domaine sexuel, mais aussi dans ceux des idées, des réactions, de la vie en général. À trente ans passés, il m'a fallu aller jusque dans ce coin perdu de l'Afrique pour rencontrer la femme qui correspond pleinement à mes attentes.
Je caresse avec émerveillement son corps tout mince mais si excitant pour moi, j'ai une chance incroyable de pouvoir caresser le corps de cette femme qui était hier encore, si inaccessible pour moi. Viviane a dépassé maintenant ses retenues de départ, elle ferme les yeux et apprécie visiblement mes cajoleries sur son corps, sur ses seins, sur ta toison pubienne...
Discrètement je pose une main sur sa main droite que je place sur son pubis. Lentement je guide sa main pour entamer une lente et douce caresse dans les poils qui crissent délicieusement sous nos doigts. Viviane se laisse diriger en poussant un soupir indécis mais je suis satisfait en constatant qu'elle ne retire pas sa main. Je précise de plus en plus le mouvement circulaire tout en faisant glisser notre duo de mains plus bas... La fente est déjà bien mouillée ce qui facilite grandement nos mouvements.
Viviane soupire :
— Oh Antoine... J'ai honte...
Mais elle se laisse masturber docilement par sa main guidée par la mienne. Puis discrètement je me dégage pour la laisser continuer seule la masturbation. Je suis si content d'avoir réussi à convaincre Viviane à se masturber devant mes yeux. Le spectacle est magnifique. Maintenant Viviane est complètement lancée, les yeux fermés, le visage rayonnant, elle se masturbe avec des mouvements d'abord hésitants puis devenant de plus en plus frénétiques jusqu'à l'explosion finale qui fait trembler tout son corps.
Longtemps après, elle murmure d'une voix fatiguée :
Longtemps après, elle murmure d'une voix fatiguée :
— Vous êtes terrible, Antoine... Vous me faites faire de ces choses...
Puis elle ajoute en souriant :
— Je n'ai plus fait cela depuis je ne sais combien de temps... depuis mes années du lycée ou d'université...
— Vous avez aimé ?
— Je dois reconnaitre que c'est bien différent quand je sentais que vous me regardiez.
— Vous avez aimé ?
— Je dois reconnaitre que c'est bien différent quand je sentais que vous me regardiez.
Elle se love contre moi en murmurant :
— Vous me faites perdre la tête. Je vous déteste pour ça.
— Dites moi que vous avez aimé ça... s'il vous plait.
— Oui, Antoine, j'ai adoré me masturber devant vous.
— Dites moi que vous avez aimé ça... s'il vous plait.
— Oui, Antoine, j'ai adoré me masturber devant vous.
Au réveil, je prépare le café soluble offert par les cantonniers que nous buvons en silence. Nous regagnons la voiture sous un ciel sombre. L'atmosphère est étrangement lourde car nous savons que ce sont les derniers moments avant le retour vers la réalité du quotidien. Pendant tout le voyage de retour, nous ne disons pas un seul mot. Je jette un coup d'œil de temps à autre dans le rétroviseur... Viviane garde la même posture, la tête posée contre la paroi de la voiture, elle ne cesse de regarder négligemment par la fenêtre.
Lorsque nous approchons de la ville, soudain Viviane se tourne vers moi :
— Antoine, trouvez un endroit tranquille et arrêtez-vous un moment.
J'obéis en parquant la voiture à la lisière d'un bois. Viviane me demande de la rejoindre sur la banquette à côté d'elle et me dit doucement :
— Antoine, c'est le moment de fermer la parenthèse comme convenu.
J'acquiesce de la tête en essayant de garder un air détaché.
Viviane hésite un moment avant de continuer :
Viviane hésite un moment avant de continuer :
— Mais avant cela, je vous demande une dernière chose...
— Je suis prêt à faire tout ce que vous voulez.
— Antoine... Aimez-moi une dernière fois.
— Je suis prêt à faire tout ce que vous voulez.
— Antoine... Aimez-moi une dernière fois.
Sa voix est tremblante d'émotion.
Je suis aussi tout ému quand je la prends dans mes bras. Nos lèvres se rejoignent pour un long baiser qui nous fait chavirer la tête. Nos langues s'entrelacent avec tendresse. Jamais un baiser ne m'avait bouleversé autant.
Quand je glisse ma main sous sa jupe, je retrouve avec joie le crissement de ses poils de pubis sous mes doigts. Son sexe est déjà toute humide d'attente. Je baisse avec difficulté mon pantalon pour qu'elle puisse serrer dans sa main mon sexe en érection.
Mais l'espace est trop exigu pour des ébats et je dois me contenter de la caresser et de la masturber pendant que je continue de l'embrasser goulûment.
Puis elle murmure :
Je suis aussi tout ému quand je la prends dans mes bras. Nos lèvres se rejoignent pour un long baiser qui nous fait chavirer la tête. Nos langues s'entrelacent avec tendresse. Jamais un baiser ne m'avait bouleversé autant.
Quand je glisse ma main sous sa jupe, je retrouve avec joie le crissement de ses poils de pubis sous mes doigts. Son sexe est déjà toute humide d'attente. Je baisse avec difficulté mon pantalon pour qu'elle puisse serrer dans sa main mon sexe en érection.
Mais l'espace est trop exigu pour des ébats et je dois me contenter de la caresser et de la masturber pendant que je continue de l'embrasser goulûment.
Puis elle murmure :
— Laissez-moi me masturber une fois encore devant vous. J'en ai envie.
Viviane soupire avec difficulté... Je bois avec délices ses gémissements étouffés. Avec une main elle se masturbe avec volupté pendant que son autre main me serre le sexe tellement fort, provoquant plaisirs et douleurs en même temps. Puis ce qui doit arriver... arrive avec le sublime orgasme qui fait vibrer tout le corps de Viviane...
Elle sanglote :
Elle sanglote :
— Antoine... vous continuez à me regarder n'est-ce-pas ?
— Oui, Viviane, je suis là, je vous contemple avec émerveillement. Vous êtes si belle... Continuez à prendre plaisir...
— Oui, Viviane, je suis là, je vous contemple avec émerveillement. Vous êtes si belle... Continuez à prendre plaisir...
Nous restons un long moment serrés inconfortablement sur la banquette arrière de la voiture, ma main enrobant avec délicatesse son pubis palpitant tandis que la sienne me serre toujours doucement le sexe. Nous n'avons besoin de rien, nous voulons seulement profiter de ce moment magique.
Le retour au quotidien est très dur pour moi. Nous avions promis mutuellement de mettre un terme définitif à la parenthèse, mais ce n'est pas aussi simple que ça. Je fais tout mon possible pour ne pas être en face d'elle, mais chaque fois que cela se produit, je perds tout mon sang froid et mes moyens. Je ressens que Viviane est dans la même situation, ce qui rend la situation encore plus difficile pour moi.
Après mûres réflexions et profitant de l'absence de Viviane pour quelques jours, je demande à voir Monsieur Rocard pour lui présenter ma démission immédiate. Il est surpris et désolé et me propose des conditions salariales plus confortables mais j'ai décliné poliment.
Je ne m'attends pas à ce que cette histoire ait autant de conséquences sur moi. Après mon départ de la plantation, je suis tombé dans une dépression larvée et j'ai eu énormément de peine pour m'en sortir. Viviane me manque terriblement. Son parfum me manque, son sourire me manque, la douceur de sa peau me manque. J'essaie de me moquer de moi en disant que je n'ai plus l'âge de m'amouracher stupidement comme à 18 ans, particulièrement d'une femme mariée plus âgée que moi, mais en fait, je dois hélas, admettre que je suis profondément amoureux de Viviane.
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Commentaires ()
Bravo à l'auteur.