Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Amour, dépucelage — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Amour, dépucelage
Chapitre 4
Je me réveillai en pleine nuit, trois heures du matin à la pendulette de la table de chevet. Et je sus ce qui me tirait du sommeil : une main flattait doucement mon sexe avec parfois de petites crispations. Ma belle rêvait à voix haute, presque en sanglotant.
— Patrice, Patrice, pars pas Patrice, non pars pas.
J'en étais tout ému, tenait-elle à moi si fort ?
— Annie, Annie, dis-je doucement.
— Hein ? Quoi ? Qu'est-ce qu'il y a ?
— Rien mais tu rêvais en parlant.
Elle revint tout contre moi, penaude.
— J'ai fait un cauchemar, tu partais et j'étais toute triste, mais t'es là, console-moi mon amour.
Je ne lui rappelai pas que oui, dimanche, je rentrerais. Caressant doucement son épaule, je sentis ma tendre retourner dans les bras de Morphée, en laissant sa main au même endroit.
C'est la clarté d'un matin ensoleillé qui nous réveilla. Annie s'étira en ronronnant, puis vint quasiment sur moi, toute chaude, m'embrassant, une cuisse frottant mon entre-jambe, ce qui me mit presque de suite en petite forme. Son pubis contre ma hanche était tout tiède.
— Hum mon chéri...
— J'ai fait un drôle de rêve, je m'en rappelle pas vraiment, comme si j'étais angoissée, je t'ai pas embêté au moins ?
— Non, non rassure-toi, mentis-je, j'ai juste senti ta main sur moi, avant de me rendormir.
— Comme ça ? et joignant le geste à la parole, mon amoureuse commença à me branler gentiment et développa tout l'intérêt physique que j'avais pour elle.
Une de mes mains se posa sur sa vulve, sans oublier de passer dans sa raie, l'autre agaçant un de ses mamelons avec ma paume.
— J'ai envie, envie que tu sois tendre, mon jeune amant.
En continuant à nous embrasser tendrement, faisant tournoyer nos langues doucement, j'allongeai ma douce sur le dos, vins sur elle en appui sur mes coudes. Écartant ses cuisses, elle dirigea mon gland vers sa grotte intime (comme j'aimais ça...), frotta un peu son clito avec, l'engagea, et me poussa avec précaution avec ses jambes croisées sur mes fesses.
— Oui doucement, pénètre-moi doucement et ne bouge plus.
J'étais aux anges. Nous n'arrêtions pas de nous bécoter, de joindre nos lèvres, moment plein de tendresse. Puis je reçus le signal, quand je sentis son bassin et ses jambes me comprimer.
— Maintenant, me dit-elle dans un soupir d'aise.
— Oui, oh oui.
Je coulissai lentement en elle, ressortant presque en m'attardant au niveau de son point G, replongeant à faire toucher mes bourses sur le bas de son fessier. Je relevai encore plus haut ses fines jambes au niveau de mes reins. Ma toute nouvelle amante (aimante) dodelinait de la tête, marmonnant des mots d'amour qui m'emplissaient de joie (d'orgueil aussi). Nous n'avions pas l'air d'être pressés de jouir, on était bien, chacun à son plaisir, chacun au plaisir de l'autre.
— Hum, c'est trop bon Patrice, continue, si tu peux, retiens-toi, je suis sûre qu'on va encore prendre notre plaisir ensemble.
Est-ce notre amour qui nous permettait d'être patients ? Je prenais plaisir à voir l'expression de plénitude sur le visage d'Annie, de MA Annie, campée sur mes bras tendus, ses seins menus, son petit ventre qui se secouaient au rythme de mes mouvements. Alors la cadence de ses mouvements s'accentua, son souffle plus court et ses griffes sur mes épaules me firent pressentir l'aboutissement qu'elle recherchait.
— Ouiii, remplis-moi mon amour, remplis-moi, oooh oui.
Ces contractions eurent raison de moi, et je me répandis en elle en même temps que sa jouissance.
— C'est si bon, tu me donnes tant de plaisir, t'es si tendre, si... si... comment me passer de toi ?
Nous fîmes enfin surface, tellement épanouis.
— Allez, douche, l'un après l'autre, monsieur le pervers, et p'tit déj ! Tu vas m'aider, si t'es capable !
— Et toi, pas trop éreintée ?
— Je pense m'en sortir. Tu sais, t'es un merveilleux amant.
— Mais c'est grâce à toi Annie, tu m'as tout appris, et d'une telle manière.
— Je suis tellement contente de t'avoir rencontré, de t'aimer, et puis tu vas encore apprendre, me dit-elle d'un air mystérieux.
Annie avait revêtu sa blouse (Oh comme je l'aime cette blouse), moi que mon bermuda. Bon, p'tit déj réconfortant, café fort, pain grillé, beurre et confiture. Mué en chevalier servant, je prends plaisir à lui préparer ses tartines.
— Hum, ch'est encore pluche bon comme cha.
— Madame, on ne parle pas la bouche pleine.
Après avoir avalé sa bouchée, bu une gorgée de café, madame me répondit :
— Je me rappelle pas avoir parlé la bouche pleine avec toi.
J'en reste bouche bée... Puis nous éclatâmes de rire, à en avoir les larmes aux yeux. Enfin calmés, avec encore quelques ricanements, nous avons fini ce petit déj. Quoi que... En avalant le dernier morceau de ma tartine, je n'ai pas pu m'empêcher...
— Et toi, dis donc, tu m'as entendu parler la bouche pleine ?
Rebelote, Annie a failli recracher son café, éclatant de rire, moi la suivant. Nos mains se joignirent en nous calmant.
— Oh toi alors, mon chéri !
— Oh toi alors ma chérie !
Nous repartîmes dans un nouveau fou rire.
— Bon, c'est pas l'tout, si je te proposais le programme de la journée ?
— Je t'écoute.
— Alors on s'habille pour une promenade sur la journée, mais d'abord, on passe chez toi pour ouvrir les volets, je te rappelle que t'es sensé y être.
— Bien vu mon cher Watson.
— Ensuite direction la ville à une petite heure de route pour flâner dans les rues piétonnes. On en profitera pour s'acheter de quoi pique-niquer au bois de la Moutonnerie, tu verras, c'est charmant et y a des tables pour s'installer. Faut penser à prendre quand même une couverture si on veut s'allonger, après déjeuner, j'ai dit s'allonger, tu crois que j'ai pas vu ton petit sourire.
— Zut.
— Petite balade autour de l'étang et retour. Cela vous va jeune homme ?
— C'est une journée en amoureux ?
— Ouais. Allez, debout, et débarrasse s'il te plaît, je file me préparer.
En faisant le tour de la table, ma directrice des opérations s'arrêta derrière moi, passa plusieurs fois ses mains sur mon torse en me faisant des petits bisous dans le cou. Je fis remonter mes mains de ses genoux jusqu'aux fesses, mais elle se dégagea et fila dans la chambre.
— Hep pé pépé, on garde ses forces pour ce soir, vilain garnement.
— Hé mais c'est que je commençais à avoir envie.
— Et bien débande, petit obsédé, me répondit-elle en rigolant.
La cuisine rangée, j'allai à mon tour me préparer mais restai devant la porte de la chambre, admirant mon bel amour en sous-vêtements, fine lingerie en dentelle, un haut qui rehaussait ses petites poires, un bas qui moulait sa vulve, ses hanches épanouies, sans maquillage. Curieusement, ce spectacle ne déclencha en moi qu'une admiration pour ce corps qui m'avait fait devenir un jeune homme.
— T'en penses quoi ? me demanda-t-elle en tendant devant elle une robe à fleurs.
— Faut voir.
Annie enfila ce bouquet, fit deux pas en arrière et tournoya sur deux tours, déployant en haut de ses gambettes une corolle multicolore, découvrant un décolleté bien échancré.
— Ho et puis merde, dit-elle en abaissant le haut du léger vêtement, retira son soutien-gorge et mit en place ses petits seins dans ce si fin tissu.
— Alors ? admirateur vu ton air. Tu sais c'est la première fois que je vais sortir comme ça, je me sens ouh, libre, enfin pas tout à fait, puisque je suis à toi, minauda-t-elle venant se coller contre moi, ses bras autour de mon cou.
— T'es jolie tout plein ma chérie, une jolie petite gamine.
En ronronnant, elle m'appliqua de légers baisers autour des lèvres, puis me pressa de m'habiller, se chaussant de tennis en toile.
La matinée se déroula comme prévu, lèche-vitrine, rigolade complice, nous bécotant en s'foutant pas mal du regard oblique des passants honnêtes (merci Georges). Après un déjeuner frugal, nous nous couchâmes sur la couverture, dans un endroit un peu isolé, sagement, la tête de ma bien-aimée sur mon bras étendu.
— J'ai l'impression d'avoir rajeuni, non ? Tu me fais rajeunir mon jeune amant.
— Et toi tu m'as fait mûrir, sortir de l'enfance d'une merveilleuse façon, ma jeune maîtresse.
— T'es adorable, chuchota-t-elle en se blottissant contre moi, déposant une main sur mon ventre sous mon tee-shirt, le griffant gentiment. Je me laissai faire, bercé par une douce torpeur. Seulement voilà, cela déclencha en moi...
— Mais tu reprends forme, laisse-moi vérifier.
— Eh, mais t'es folle, s'il y a du monde ?
— Et bien ils verront une femme avide de donner du plaisir à son homme.
C'était fou, oui, cette effrontée dégrafa mon pantalon, extirpa mon priape déjà tendu et se mit à me sucer comme une affamée. En un rien de temps, j'éjaculai en grognant doucement dans sa bouche gourmande, et comme d'hab., elle me nettoya prestement, me rajusta. Ouf, une petite famille arrivait, nous faisant un signe de la main.
— Et toi alors ? Tu m'as comblé.
— T'inquiète, comme ça tu seras plus endurant ce soir. Allez, retournons à la voiture. Tu me paies une bière ? Sur le chemin de retour, y'a un petit bistrot avec une terrasse à l'ombre.
Effectivement, dans un charmant bourg, un café sur la place de l'église nous attendait. Prenant place à côté de ma délicieuse compagne, nous commandâmes deux demis, mon bras sur ses épaules, elle sa main sur ma cuisse. La patronne, femme mature, nous gratifia d'un large sourire : « Et voilà les amoureux. »
— Elle a pas remarqué la différence d'âge ?
— Tu l'as dit tout à l'heure que tu rajeunissais et bien voilà, confirmation mon amour. Et puis moi peut-être que je fais plus que mon âge depuis hier.
— Avec la nuit qu'on va passer tu vas même prendre des rides, me fit-elle remarquer en plissant malicieusement des yeux. On y va ? Faut qu'on passe chez toi refermer les volets.
Arrivé chez mes parents, après avoir clos le bas, nous montâmes à l'étage.
— Chéri, tu me montres ta chambre ?
— Tu veux ?
— Oui, j'ai envie, très très envie.
Arrivé dans ma chambre, elle ferma les volets et dans la pénombre, défit les draps, retira prestement sa petite culotte, retroussa sa robe, s'allongea, écarta les jambes, releva les genoux, impudique.
— À toi maintenant, embrasse ma chatte, j'ai l'impression que je coule, éteins mon feu.
Comment résister. Je lapai, embrassai, suçai, aspirai, doigtai, faisant gémir de plus en plus fort cette impatiente femelle, qui, je l'aperçus, avait fait sortir ses petits nichons de son décolleté et se les massait en pinçant aussi ses pointes. Vision des plus érotiques (porno ?) qui me fit redoubler d'effort, récompensé par un cri aigu et un flot de son sirop musqué dans ma bouche. Ma jouisseuse reprit au bout.
— Embrasse-moi, euh, sur les lèvres du haut maintenant, rigola-t-elle.
Avant de descendre, j'aperçus une belle tache sur mes draps.
— C'est ma surprise pour quand tu dormiras ici, mais pas ce soir en tout cas, et puis t'en auras même une deuxième.
— C'est quoi ?
— Si je te le dis c'est plus une surprise, ballot, on rentre ?
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