Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Journal d'une vicieuse — Chapitre 2 · Vicieuse et heureuse de l'être
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Journal d'une vicieuse
Chapitre 2 · Vicieuse et heureuse de l'être
Je venais d'attraper mes dix-huit ans. C'était ma première année de FAC et je me lançais dans les sciences appliquées sans trop savoir de quoi il s'agissait. J'aimais jouer à la petite chimiste depuis que j'étais gamine et je pensais que d'autres facettes des sciences sauraient m'intéresser.
Nous étions en mai, sous un début de soirée doux et calme. J'étais venue chez Nolwenn pour une petite partie de baignade. J'avais fait le trajet à vélo, habitant à un petit kilomètre de chez elle. La journée avait été douce et j'étais passée chez moi pour me changer après mes cours.
J'étais arrivée chez Nolwenn, sachant qu'elle serait absente. Il était convenu que je l'attende en compagnie de ses parents, puis nous passerions un moment à barboter dans la piscine familiale. Comme mon amie le faisait chez moi, je ne frappais jamais en entrant chez elle. J'ouvrais simplement la porte et jetais mon prénom à voix haute en m'engageant dans le couloir d'entrée.
Les propriétaires des lieux n'avaient aucun souci d'argent et habitaient une jolie demeure bâtie en pierre de taille jaunâtre. Il s'agissait, pour ce que j'en savais, d'une ancienne fermette totalement rénovée et perdue dans un hectare de nature. Derrière la maison, on trouvait un grand espace entretenu en pelouse, un potager et un petit verger. Une jolie piscine d'une dizaine de mètres de long habillée de carrelages blancs et bleus séparait l'espace aménagé de ce que l'on pouvait appeler un espace resté sauvage. Plus loin, une végétation hirsute mais non dénuée de charme, vivait sa vie dans le reste de la propriété.
Debout, l'esprit subitement figé, j'étais incapable d'effectuer le moindre geste. À une dizaine de pas, les parents de Nolwenn faisaient l'amour. C'est bien plus tard que je faisais la différence entre faire l'amour et baiser. Ce jour-là, sous mes yeux de jeune femme de dix-huit ans, un couple baisait. Les gémissements mêlés de plaintes de Maryse ne m'avaient pas alertée. Ou peut-être qu'elle se laissait aller au plaisir à cet instant précis.
Il me semble que je suis restée un moment plantée devant ce spectacle que je n'imaginais plus voir. Un instant très intime volé, que je ne parvenais pourtant pas à apprécier. C'était comme si mon obsession s'était subitement éteinte.
Maryse, totalement nue, s'était installée à califourchon sur le corps de Ronan. Elle, ses petits seins dansant dans ses gestes malgré une certaine fermeté. Lui, besognant vigoureusement le petit corps qui paraissait si fragile. La peau en sueur que Ronan caressait brillait sous la lumière. Dans ses déhanchements devenus plus puissants, les fesses de la femme dévoilaient un peu de la hampe dure qui la prenait. L'espace d'un instant l'idée que cet homme sodomisait peut-être son épouse m'effleurait l'esprit mais il m'était impossible d'en être sûre. Si j'étais devenue très attentive, je demeurais trop éloignée pour bien discerner les détails de leurs ébats.
Maryse avait poussé une sorte de long hululement. Une longue plainte rauque qui m'avait fait légèrement sursauter. J'avais failli lâcher un petit cri de surprise quand elle avait manifesté son plaisir en hurlant presque. Mon regard accroché au corps nu de la mère de mon amie, je bougeais enfin d'un pas en arrière pour tenter de battre discrètement en retraite.
— Oh putain ! Je jouis chéri ! Oooh !
Après quelques pas à reculons, je m'étais accolée au mur de bois de l'abri de jardin fabriqué par Ronan. Je pouvais toujours être vue mais j'attendais je ne sais quoi, une nouvelle fois comme tétanisée. Je pensais à cette femme que j'avais toujours trouvée jolie. Ses grands yeux aux reflets sombres et ses cheveux d'un noir d'encre que j'aurais désirés pour moi. Je les aurais volontiers échangés contre le vert fade de mon regard et mes mèches auburn. J'avais vu plusieurs fois cette femme en maillot de bain. Des journées de plage, où je la regardais sans la moindre arrière-pensée, autre que la trouver gentille et charmante.
Les yeux braqués sur le couple sans pour autant les voir. J'étais perdue dans mes pensées quand le rire chaud de Maryse me sortait de ma rêverie.
— Bien sûr que j'en ai envie. Et je ne vais pas te laisser dans cet état après ce que tu m'as donné.
La mère de Nolwenn branlait doucement le membre qui me paraissait énorme. Je n'avais jamais vu de sexe masculin aussi clairement. C'était surtout la dureté de cette masse qui me troublait. Quelle impression pouvait ressentir une femme à serrer un tel gourdin dans sa main ? Puis, je restais bouche bée quand Maryse se penchait pour caresser la verge tendue vers son visage. Bouche bée pour moi, bouche béante pour elle, qui venait d'avaler le sexe que je trouvais si gros.
Quelques pas encore et cette fois le petit abri de jardin me cachait totalement aux éventuels regards du couple. Ces deux-là étaient trop occupés pour s'occuper des alentours mais je préférais la prudence à l'aventure. La peur d'être victime d'une honte horrible, l'horreur d'être découverte en voyeuse, étaient des motivations bien suffisantes pour privilégier la discrétion.
Je me repaissais du spectacle donné. Je me gavais de ce moment volé. Des idées nouvelles se bousculaient dans mon esprit enfiévré alors que j'observais cette scène affolante. Les doigts de Ronan pénétraient son épouse tandis qu'elle le suçait. À nouveau, Maryse haletait doucement en masturbant la grosse queue dure de son mari. Sa petite main allait et venait de plus en vite sur la tige épaisse. Elle suçait la hampe tendue avec avidité en la caressant et je n'arrivais plus à quitter son joli visage des yeux.
Toutes ces années passées à jouer les petites voyeuses perverses sans jamais être récompensée de mes efforts. Et là, je vivais enfin un moment d'excitation terriblement troublant.
Le couple était exposé à mon regard de vicieuse dans une position que j'avais reconnue comme celle que l'on appelait, un soixante-neuf. Ronan, allongé à même l'herbe sèche, semblait décidé à tout faire pour donner un nouveau plaisir à sa femme. Quand il ne pinçait pas ses tétons, il doigtait son sexe. Les gémissements plus puissants de Maryse à certains moments me faisaient rougir quand je comprenais que les doigts ne prenaient pas uniquement son sexe. Elle semblait d'ailleurs apprécier ces caresses. Je ne les voyais pas vraiment mais mon imagination s'était débridée. Des doigts ouvraient le plus petit de ses orifices et elle aimait ça. Maryse, la mère de ma meilleure amie, la femme que j'admirais le plus après ma mère, cette petite femme douce et mignonne, était une sacrée coquine.
D'une main, j'écartais la légère chemise de plage blanche que j'avais enfilée par-dessus mon maillot de bain deux pièces noir. Une langue de feu me chauffait le ventre et les pointes de mes seins étaient dures comme de la pierre. Je pinçais doucement mon téton gauche en regardant le corps de Maryse onduler sur la main qui fouillait son intimité.
— Oh Ronan ! Je viens !
Un léger gémissement s'échappait de mes lèvres quand ma main libre se glissait dans mon bas de maillot. Le tissu noir baissé, un rapide coup d'œil sur mon pubis doré dévoilé me faisait frissonner. Deux doigts fureteurs caressèrent la fente de mon sexe, écartant les lèvres délicates et brûlantes. Ma chatte était devenue une faille, une petite fissure de mon corps abritant une source douce et tiède.
La voix masculine me fit tressaillir et je relevais la tête vers l'objet de ma première excitation. Mes doigts ancrés et restés immobiles dans ma petite grotte inondée, je regardais Maryse s'activer de la main sur le membre turgescent. Son joli minois était proche à toucher la lourde queue et sa bouche ouverte au-dessus du sexe prêt à se libérer de son désir de jouissance.
— Viens ! Viens vite mon chéri...
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Édit : C'est sa vraie place je le suis trompée de chapitre pour ce commentaire 🙄