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Ma femme Emma, leurs plaisir — Chapitre 3 · Le premier vrai contact
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Ma femme Emma, leurs plaisir
Chapitre 3 · Le premier vrai contact
Les jours qui suivirent la plongée dans les fantasmes furent électriques. Léo et Emma vivaient dans une bulle étrange, au quotidien, ils restaient le couple tendre et amoureux qu’ils avaient toujours été, avec des « mon amour », « ma chérie », des câlins spontanés, des « je t’aime » murmurés, mais dès que la porte de l’appartement se refermait et que les écrans s’allumaient, une autre Emma et un autre Léo émergeaient. Plus crus, plus sombres, plus addictifs.
Le mardi soir, après une longue discussion dans leur journal partagé, ils franchirent le pas.
Emma avait continué à chatter avec Marc, 28 ans, commercial dans l’événementiel, athlétique, 1m85, cheveux noirs courts et un sourire confiant. Ses photos montraient un corps sculpté par la salle de sport. Il était clair, direct, et parfaitement au courant du fantasme qui animé le couple.
— Mon amour, je pense qu’on est prêts, avait dit Emma ce soir-là, nue contre Léo dans le lit. Juste un verre. Si ça ne passe pas, on arrête. Mais je veux sentir ce que ça fait… pour de vrai.
Léo avait le ventre noué par un mélange de terreur et d’excitation presque douloureuse. Sa bite avait durci instantanément.
— D’accord, mon cœur. Mais je veux tout voir. Filmer. Diriger un peu.
— Tout ce que tu veux, mon amour.
Le rendez-vous fut fixé dans un bar, assez loin d'où Emma travaillait. Terrain connu, mais suffisamment neutre. Il fût donné pour le vendredi soir à 20h30.
Emma passa plus d’une heure à se préparer. Elle choisit une robe noire moulante, courte, qui mettait en valeur ses seins lourds et ses fesses rebondies. Pas de soutien-gorge. Un string noir minuscule. Maquillage plus prononcé que d’habitude, rouge à lèvres carmin, yeux charbonneux. Elle était sublime, provocante, irrésistible.
— Comment tu me trouves, mon amour ? demanda-t-elle en tournant sur elle-même.
Léo déglutit.
— Tu es… à tomber. Tu vas le rendre fou.
Elle s’approcha, l’embrassa tendrement.
— C’est toi que j’aime, Léo. Quoi qu’il se passe ce soir, tu restes mon homme.
Ils arrivèrent au bar ensemble. Marc était déjà là, assis au comptoir, une bière à la main. Il se leva en les voyant. Grand, imposant, charismatique. Son regard glissa immédiatement sur le corps d’Emma avec une admiration non dissimulée.
— Emma… waouh. Tu es encore plus belle en vrai, dit-il en l’embrassant sur les deux joues, un peu trop près des lèvres.
Puis il serra la main de Léo, un sourire en coin.
— Et toi, tu dois être Léo. Respect, mec. Peu d’hommes osent ça.
Ils s’installèrent à une table un peu à l’écart. La conversation commença de manière presque normale, travail, Paris, voyages. Mais très vite, le ton devint lourdement flirtant. Marc ne cachait rien. Il complimentait ouvertement Emma, ses seins, ses jambes, sa bouche.
— Tu sais que j’ai très envie de toi depuis nos messages, murmura-t-il en posant une main sur la cuisse d’Emma sous la table. Ta façon de parler… ça m’a rendu dingue.
Emma rougit, mais ne retira pas sa main. Au contraire, elle écarta légèrement les jambes.
Léo regardait, le cœur battant à 200 à l’heure. Une jalousie vive, acide, lui tordait le ventre, mais sa bite était dure comme du bois dans son pantalon. Il filmait discrètement avec son téléphone, caché sous la table.
— Mon amour… ça va ? lui demanda Emma doucement, en le regardant dans les yeux.
— Oui… continue, murmura-t-il.
Marc sourit.
— Tu es vraiment d’accord pour que je la touche ? Là, maintenant ?
Léo hocha la tête, la gorge sèche.
Marc remonta lentement sa main sous la robe d’Emma, caressant l’intérieur de sa cuisse. Emma mordit sa lèvre et écarta un peu plus les jambes. Ses joues étaient rouges d’excitation.
— Elle est déjà trempée, annonça Marc avec un sourire victorieux. Ta copine mouille pour moi, Léo.
Emma gémit doucement quand les doigts de Marc effleurèrent son string.
Le flirt devint de plus en plus lourd. Marc lui murmurait des choses à l’oreille, comment il allait la baiser, comment il allait la faire crier. Emma répondait, de plus en plus audacieuse, tout en gardant une main sur la cuisse de Léo pour le rassurer.
Après deux heures et plusieurs verres, l’air était irrespirable de tension sexuelle.
— On rentre à l’appart ? proposa Emma, la voix rauque.
Le trajet en Uber fut silencieux, chargé. Marc avait une main sur le genou d’Emma. Léo filmait discrètement.
À peine la porte de l’appartement refermée, Marc plaqua Emma contre le mur du couloir et l’embrassa profondément. Un vrai baiser, langoureux, dominant. Emma gémit dans sa bouche, ses mains passant dans ses cheveux. Léo restait à deux mètres, téléphone à la main, filmant chaque seconde. La jalousie lui brûlait la poitrine, mais il ne pouvait pas détacher son regard.
— Putain, tu embrasses bien, souffla Emma quand ils se séparèrent.
Marc sourit et regarda Léo.
— Tu veux que je commence doucement ?
— Non, répondit Léo d’une voix qu’il ne reconnut pas.
Marc fit descendre Emma à genoux dans le salon. Il baissa son pantalon, révélant une bite épaisse, longue de 19cm, déjà dure, avec un gland large et veiné. Beaucoup plus imposante que celle de Léo.
Emma la regarda un instant, les yeux brillants.
— Mon amour… regarde comme elle est belle, murmura-t-elle en tournant la tête vers Léo.
Puis elle ouvrit la bouche et commença à la lécher. Lentement d’abord, du gland jusqu’aux couilles. Marc gémit de plaisir. Emma devint vite plus gourmande, elle le prit profondément dans sa gorge, salivant abondamment, faisant des bruits obscènes. Ses yeux restaient souvent fixés sur Léo.
— Filme bien ma bouche, mon cœur. Regarde comme je suce une vraie bite.
Léo zoomait, le cœur déchiré et la queue pulsant dans son pantalon. La jalousie était vive, presque insupportable, voir les lèvres de sa femme, celles qu’il embrassait tous les jours, étirées autour d’une autre queue, mais l’excitation était encore plus forte.
Marc attrapa les cheveux d’Emma et commença à baiser sa bouche plus fort. Des filets de salive coulaient sur son menton, sur ses seins qui débordaient de la robe.
— Ta copine suce comme une pro, Léo. Tu as de la chance… ou pas.
Après une longue pipe intense, Marc releva Emma, lui enleva sa robe d’un geste. Elle était nue, juste avec son string trempé. Il la porta jusqu’au canapé, l’allongea et écarta ses jambes.
— Regarde bien, Léo. Je vais entrer dans ta femme.
Il frotta son gros gland contre la chatte épilée et gonflée d’Emma, la taquinant. Emma haletait.
— Vas-y… baise-moi, Marc.
Il la pénétra d’un coup long et profond. Emma cria, un cri de plaisir pur. Ses yeux s’agrandirent.
— Oh putain… Il est énorme, mon amour ! Je le sens bien en moi !
Marc commença à la pilonner. Fort. Profond. Le bruit de leurs corps qui claquent remplissait l’appartement. Les seins d’Emma bougeaient violemment à chaque coup de reins. Elle gémissait sans retenue, des sons qu’elle n’avait jamais faits avec Léo.
Léo continuait filmer, gros plans sur la bite qui entrait et sortait, luisante de mouille d’Emma, sur son visage déformé de plaisir, sur ses mains qui agrippaient le dos de Marc.
— Dis-lui, ordonna Marc.
Emma tourna la tête vers Léo, les yeux dans les yeux.
— Il me baise tellement mieux que toi, mon amour… Sa grosse bite me remplit complètement. Je sens mes parois qui s’étirent. C’est tellement bon…
La jalousie transperça Léo comme un couteau, mais il continua à filmer, la main tremblante. Il sortit sa propre bite et se branlait lentement.
Marc changea de position, il mit Emma en levrette, face à Léo. Il la prit violemment, une main dans ses cheveux, l’autre claquant ses fesses.
— Regarde ton mec pendant que je te défonce, salope.
Emma fixait Léo, la bouche ouverte, gémissant à chaque coup.
— Je t’aime mon amour… mais putain, il me détruit…
Elle jouit la première, un orgasme violent qui la fit trembler de tout son corps, ses parois se contractant autour de la bite de Marc. Celui-ci continua sans s’arrêter, puis accéléra.
— Je vais jouir dedans, prévint-il.
— Oui ! Remplis-moi ! cria Emma.
Marc donna plusieurs coups puissants et éjacula profondément en elle, grognant. De longs jets chauds remplirent la chatte d’Emma.
Il resta un moment en elle, puis se retira lentement. Un filet de sperme épais coula de la chatte gonflée d’Emma.
Léo filma le creampie, hypnotisé.
Marc se rhabilla peu après, embrassa Emma une dernière fois et serra la main de Léo.
— C’était génial. Appelez-moi quand vous voulez recommencer.
Une fois seuls, Emma resta allongée sur le canapé, les jambes écartées, le corps couvert de sueur et de marques rouges. Léo posa le téléphone et s’approcha.
La jalousie était toujours là, vive, mais l’excitation aussi.
Ils parlèrent pendant plus d’une heure. Un débrief profond, à cœur ouvert.
— Mon amour… j’ai eu peur que tu me détestes, murmura Emma en lui caressant le visage, les larmes aux yeux. Mais quand il était en moi, j’ai perdu le contrôle. C’était tellement plus intense.
Léo, la voix tremblante :
— J’ai eu mal. Vraiment mal de te voir prendre autant de plaisir avec lui. Mais je n’ai jamais été aussi excité de ma vie. Je t’aime Emma. Plus que tout. Et je veux qu’on continue… même si ça me détruit un peu.
Emma l’embrassa tendrement, puis guida sa tête entre ses cuisses.
— Nettoie-moi, mon cœur. Goûte ce qu’il a laissé.
Léo lécha longuement la chatte pleine de sperme de Marc, pendant qu’Emma lui caressait les cheveux et lui racontait chaque sensation en détail.
Ils firent l’amour ensuite, doucement, tendrement. Léo jouit très vite, submergé par tout.
Dans le journal, ils écrivirent longtemps cette nuit-là, analysant chaque émotion, chaque peur, chaque plaisir.
La porte était grande ouverte désormais.
Et ils n’avaient plus envie de la refermer.
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