Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma femme Emma, leurs plaisir — Chapitre 4 · La première nuit loin de moi
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Ma femme Emma, leurs plaisir
Chapitre 4 · La première nuit loin de moi
Le lendemain du premier vrai contact avec Marc, l’appartement semblait étrangement calme. Léo et Emma avaient passé la matinée à visionner ensemble les vidéos que Léo avait filmées la veille. Chaque image, chaque gémissement d’Emma, chaque coup de reins de Marc ravivait en eux un mélange explosif de honte, d’amour et d’excitation brute.
Emma était blottie contre Léo sur le canapé, nue sous un grand t-shirt à lui. Elle caressait distraitement sa cuisse tout en regardant l’écran.
— Mon amour… murmura-t-elle. Hier soir, c’était incroyable. Mais j’ai envie de plus. J’ai envie de passer une nuit entière avec lui. Toute une nuit. Sans que tu sois là.
Léo sentit son estomac se contracter violemment. La jalousie lui serra la gorge comme un étau. Pourtant, sa bite durcit instantanément dans son caleçon.
— Toute la nuit ? répéta-t-il d’une voix rauque.
— Oui. Je veux me laisser aller complètement. Dormir dans ses bras, me réveiller avec sa bite en moi. Et toi… tu vas attendre ici. En sachant exactement ce que je fais.
Emma le regarda droit dans les yeux, cherchant une hésitation.
— Si tu ne veux pas, on arrête tout maintenant, mon cœur. Je t’aime plus que tout. Mais j’ai besoin de savoir si on peut aller plus loin.
Léo resta silencieux un long moment. Son esprit tournait à mille à l’heure, les images d’Emma en train de se faire baiser pendant des heures, de jouir encore et encore, de s’endormir contre un autre homme. La douleur était réelle. Mais l’excitation l’était encore plus.
— D’accord, finit-il par dire. Mais à une condition. Je veux tout recevoir en direct. Photos, audios, appels si possible. Et… j’ai commandé quelque chose cette semaine.
Il se leva, alla chercher un petit paquet dans le tiroir de la commode et le tendit à Emma.
Une cage de chasteté. Rose métallique, petite, avec un petit cadenas.
Emma la prit entre ses doigts, un sourire lent et presque cruel se dessinant sur ses lèvres.
— Oh mon amour… Tu veux vraiment que je te mette en cage pendant que je passe la nuit avec un autre ?
— Oui, murmura Léo, rouge de honte. Je veux me sentir complètement à toi. Impuissant.
Emma l’embrassa passionnément, puis s’agenouilla devant lui. Elle lui baissa le caleçon, prit sa bite déjà dure dans sa bouche pour une pipe lente et sensuelle, puis, une fois qu’il fut bien lubrifié par sa salive, elle verrouilla la cage autour de sa queue. Le petit clic du cadenas résonna comme un sceau définitif.
— Voilà, mon petit cocu. Ta bite m’appartient maintenant. Et ce soir, elle ne servira à rien.
La sensation était étrange, oppressante, humiliante, et terriblement excitante. Léo sentait sa queue tenter de durcir, mais bloquée par le métal froid.
Emma envoya un message à Marc : « Ce soir ? Chez toi. Toute la nuit. Mon copain est d’accord. »
La réponse arriva presque immédiatement : « Putain oui. Je t’attends. »
Le soir venu, Emma se prépara avec un soin presque rituel. Robe rouge très courte, talons hauts, lingerie noire sexy (un soutien-gorge push-up et un string en dentelle). Elle embrassa longuement Léo sur le seuil de la porte.
— Je t’aime, mon amour. Quoi qu’il se passe cette nuit, je reviens vers toi demain matin. Garde ton téléphone près de toi.
— Je t’aime aussi, Emma. Amuse-toi… mais raconte-moi tout.
Elle partit. La porte se referma.
Léo se retrouva seul dans l’appartement silencieux. La cage lui rappelait à chaque mouvement sa nouvelle réalité. Il ouvrit le journal partagé et écrivit ses premières lignes, la main tremblante :
« Elle est partie. Pour toute la nuit. Je suis en cage comme un animal. J’ai peur. J’ai mal. Et pourtant je bande dans cette putain de cage. »
Les premiers messages arrivèrent une heure plus tard.
Emma : [Photo] Elle était dans la voiture de Marc, sa robe remontée, la main de Marc entre ses cuisses.
Emma : « Il me doigte déjà sur le trajet, mon amour. Je suis trempée. »
Emma : « Il me doigte déjà sur le trajet, mon amour. Je suis trempée. »
Puis un audio : les gémissements d’Emma pendant qu’on l’entendait distinctement se faire doigter. « Oui… comme ça… plus fort… »
Léo se branla dans sa cage, frustré, incapable de se toucher vraiment. La jalousie le dévorait. Il imaginait Marc en train de peloter sa femme.
Vers 23h, un appel vidéo arriva. Emma avait posé le téléphone de façon à ce que Léo voie tout. Marc était en train de la baiser en missionnaire sur son lit. Emma avait les jambes écartées en grand, ses seins lourds qui bougeaient à chaque coup.
— Regarde, mon amour… Regarde comme il me baise bien, haletait-elle en regardant la caméra. Sa grosse bite me remplit complètement. Je sens ses couilles claquer contre mon cul.
Marc souriait à la caméra.
— Ta copine est une vraie salope, Léo. Elle mouille comme jamais.
Léo regardait, hypnotisé, la cage douloureuse. Il filmait son propre sexe emprisonné.
La nuit fut longue. Très longue.
Emma envoya des dizaines de photos et vidéos : elle à quatre pattes, la bite de Marc qui entrait et sortait ; elle en train de le chevaucher, ses seins dans les mains de Marc ; elle à genoux en train de le sucer goulûment ; un gros plan sur sa chatte gonflée et pleine de sperme après le premier round.
Vers 3h du matin, un nouvel appel, Emma était en levrette, Marc la pilonnait violemment par derrière. Elle criait.
— Je jouis encore ! Putain je jouis sur sa bite ! Mon amour, je ne peux plus m’arrêter…
Léo, seul dans le noir, pleura presque de jalousie tout en essayant vainement de jouir dans sa cage. La frustration était insupportable.
Emma rentra le lendemain matin vers 10h30. Elle avait les cheveux en bataille, le maquillage défait, des marques de suçons dans le cou et sur les seins. Sa démarche était celle d’une femme qui avait été bien baisée toute la nuit. Elle sentait le sexe et le parfum de Marc.
Léo l’attendait, toujours en cage.
Emma posa son sac, s’approcha de lui et l’embrassa tendrement.
— Mon amour… je suis rentrée. Viens.
Elle s’assit sur le canapé, écarta les jambes. Sa chatte était rouge, gonflée, les lèvres ouvertes et encore luisantes de sperme séché et frais.
— Nettoie-moi pendant que je te raconte.
Léo s’agenouilla entre ses cuisses. L’odeur était forte, mélange de mouille, de sperme, de sexe. Il commença à lécher. Lentement. Emma posa une main sur sa tête et guida son visage.
— Il m’a baisée cinq fois cette nuit, mon cœur. La première fois juste après être arrivés. Il m’a prise contre le mur. Ensuite dans son lit. Il m’a fait jouir en levrette, en missionnaire, en amazone… Il a joui trois fois en moi. Regarde comme je suis pleine.
Léo léchait plus profondément, aspirant le sperme épais qui coulait encore. Sa langue entrait dans la chatte d’Emma, nettoyant chaque recoin. Emma gémissait doucement, caressant ses cheveux.
— Tu aimes le goût de son sperme dans ma chatte, mon petit cocu ? Dis-le.
— Oui… murmura Léo entre deux coups de langue.
Emma découvrait son pouvoir. Sa voix devenait plus dure, plus sadique, tout en restant pleine d’amour.
— Tu sais quoi ? J’ai adoré dormir dans ses bras. Sentir son corps chaud contre moi. Sa bite qui durcissait contre mes fesses pendant la nuit. On a baisé une dernière fois ce matin avant que je parte. Il m’a remplie encore une fois.
Léo continua à nettoyer pendant plus de vingt minutes. Emma jouit deux fois sur sa langue, inondant son visage de mouille et de sperme mélangés.
Quand elle fut enfin propre, elle le releva, l’embrassa profondément, goûtant le sperme de Marc sur ses lèvres.
— Tu as été parfait, mon amour. Je t’aime tellement. Mais… j’ai adoré te savoir en cage, seul, à attendre pendant que je me faisais défoncer.
Ils ouvrirent le journal et écrivirent longuement. Emma avoua son plaisir sadique naissant, voir Léo souffrir l’excitait. Léo avoua que cette souffrance le rendait encore plus accro.
Avant de fermer le journal, Emma posta leur première photo anonyme sur un forum libertin. Une image floutée du visage d’Emma avec des suçons, légendée « Première nuit complète avec un bull pendant que mon cocu m’attendait en cage ».
Les premiers commentaires arrivèrent rapidement. Cela les excita encore plus.
Ils firent l’amour tendrement ensuite. Léo toujours en cage. Emma lui promit de le libérer… plus tard.
La première nuit loin de lui venait de sceller leur descente.
Ils ne pourraient plus faire marche arrière.
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Commentaires ()
Encore une qui préfère allez baiser avec un autre alors que son mari est là, bien dommage pour lui.
Sans oublier l’absence de capotes pour bien ramener des IST à son cukold.
Les récits de cukold ont de forte ressemblance avec 1 personnage du gouvernement : 1 sans couilles , sans opinion.
J'aimais bien l'histoire d'échange de leurs phantasmes et leur candaulisme de couple Hors la l'histoire vient de prendre un virage entendu de cocu content soumis qui se laisse complètement dominé.
Dommage...
Mais j'ai toujours un de mal avec la cage de chasteté... Ça existe, donc c'est que ça doit plaire, forcément, mais c'est vraiment un plaisir (pour l'homme) que je n'arrive pas à concevoir, à appréhender !
Malgré tout j'ai hâte de lire la suite de cette descente !