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Couverture de Marc, sa copine et sa colocataire, par hugotouirz
Couverture de Marc, sa copine et sa colocataire, par hugotouirz
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Marc, sa copine et sa colocataire — Chapitre 4

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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hugotouirz
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Marc, sa copine et sa colocataire

Chapitre 4

Le lundi matin, le réveil fut une torture. Chaque muscle de mon corps semblait avoir été battu, et mon esprit était un champ de bataille où la culpabilité et le désir s'affrontaient sans merci. Je me traînai jusqu'à la salle de bain, où mon reflet dans le miroir me renvoyait l'image d'un étranger aux cernes violets et aux yeux vides. Pendant que je me rasais, je me souvins de la langue de Léa léchant mon ventre, avalant mon sperme avec cette dévotion, ce qui m'avait fait frissonner de terreur et d'extase. Je faillis me couper.
Le trajet jusqu'au bureau fut un cauchemar. Chaque visage dans le métro semblait me juger, chaque regard me percer jusqu'à l'os. J'étais convaincu que tout le monde pouvait voir la honte qui me collait à la peau comme une deuxième couche de sueur. J'arrivai au bureau en avance, me réfugiant derrière mon écran comme un rempart contre le monde.
— Marc ? Tu as l'air... mieux.
Je levai les yeux. Camille se tenait devant mon bureau, une tasse de café à la main. Elle portait un tailleur bleu marine qui moulait ses formes avec une élégance professionnelle. Son chemisier blanc laissait entrevoir un décolleté discret mais indéniable. Ses cheveux étaient parfaitement coiffés, son maquillage impeccable. Elle était l'incarnation du contrôle, l'antithèse totale du chaos que Léa avait semé en moi.
— Le week-end t'a fait du bien, dit-elle en posant la tasse sur mon bureau. Tu retrouves tes couleurs. Le rapport Richardson était parfait, d'ailleurs. Bravo.
Je la dévisageai, surpris. Mieux : j'étais un naufragé qui se noyait dans sa propre trahison, et elle voyait un homme rafraîchi par le week-end ? Peut-être que le masque que j'avais réussi à coller sur mon visage était plus convaincant que je ne le pensais.
— Merci, Camille, parvins-je à dire. J'ai... bien dormi.
Elle me sourit, d'un sourire professionnel mais chaleureux.
— Continue comme ça. Le projet Lambert nécessite toute ton attention maintenant.
La journée s'écoula dans une sorte de brume productive. Je me plongeai dans les chiffres, les graphiques, les stratégies, me servant du travail comme d'une ancre. Chaque fois que l'image de Léa tentait de s'imposer, je la repoussais en me concentrant sur un tableau Excel, en formulant une phrase parfaite pour un e-mail. Pour la première fois depuis des jours, je me sentis presque moi-même. Presque.
Quand je rentrai chez moi, mon cœur se serra. J'ouvris la porte avec une lenteur infinie, redoutant ce qui m'attendait. Et je la vis. Léa était dans la cuisine, le dos tourné, penchée sur un plat qu'elle semblait goûter. Elle portait une robe en soie rouge, moulante comme une seconde peau, qui s'arrêtait à mi-cuisse, révélant des jambes interminables gainées de bas noirs fins. Ses talons aiguilles claquaient sur le carrelage à chaque infime mouvement. Elle chantonnait une mélodie jazz langoureuse qui flottait dans l'air comme un parfum entêtant. Un large sourire éclairait son visage.
— Marc ! Tu es là, dit-elle en se retournant. J'espère que tu as faim. Je me suis fait plaisir.
Elle semblait radieuse, détendue, comme si notre conversation de la veille n'avait jamais eu lieu. Comme si elle n'avait pas déclaré me posséder. Je restai là, paralysé, incapable de détacher mon regard d'elle. La robe épousait ses formes parfaites. La soie glissait sur ses hanches généreuses, soulignant la cambrure de ses reins, moulant une poitrine qui semblait prête à déchirer le tissu.
— Je... oui, j'ai faim, balbutiai-je.
— Parfait. Assieds-toi, ça sera prêt dans cinq minutes.
Je m'installai à la table, incapable de la quitter des yeux. Je la voyais se déplacer dans la cuisine avec une grâce féline, et chaque mouvement ravivait en moi les souvenirs interdits. Sa main sur mon sexe dans cette même cuisine ; sa bouche sur moi, cachée par l'îlot ; ses seins maculés de mon sperme. Je sentis une chaleur monter dans mon ventre, une trahison de mon corps qui répondait à sa seule présence.
Elle servit les assiettes puis s'assit en face de moi. Un silence s'installa, seulement troublé par le cliquetis de nos couverts. Puis elle posa sa fourchette, arrêtant son regard d'une intensité calculée sur moi.
— C'est exactement ici, dit-elle d'une voix douce, en désignant l'espace entre nous. C'est exactement ici que je t'ai avalé la première fois. Devant Sarah, en plus. Tu as aimé ça, n'est-ce pas ?
Le choc fut électrique. Je faillis laisser tomber mon verre. Le sang se retira de mon visage pour aller battre, douloureusement, entre mes jambes.
— Léa... je... tu sais ce qu'on a dit... il ne faut pas... articulai-je avec peine, ma gorge sèche.
Elle sourit, comme un prédateur qui savait que sa proie était déjà prise au piège.
— Oh, je sais très bien ce qu'on a dit, Marc. Mais je n'ai pas oublié non plus ce que tu as fait. Je n'ai pas oublié ce que tu as vu, ce soir où tu m'espionnais. Je n'ai pas oublié la sensation de ta bite dans ma bouche sous le comptoir, pendant que Sarah était à quelques pas. Je n'ai pas oublié comment tu as giclé en moi pendant que tu parlais avec elle au téléphone. Je n'ai pas oublié cette nuit, non plus. Toi, attaché à cette chaise, me regardant prendre son plaisir.
Elle se pencha en avant, offrant son décolleté à mon regard affolé.
— Et je n'ai pas oublié ce que je t'ai dit. Nous n'aurons plus de rapports... pour le moment, ajouta-t-elle, sous un sourire manipulateur qui étirait ses lèvres.
Le repas se termina dans un silence insoutenable pour moi. Je me réfugiai dans le salon, m'affalant sur le canapé et allumant la télévision au hasard, avec le son fort, espérant noyer mes pensées. Je tentai de me concentrer sur un film d'action, des explosions, des poursuites, n'importe quoi pour ne pas penser à elle.
— Tu ne trouves pas ça un peu bruyant ?
Je sursautai. Léa se tenait dans l'encadrement de la porte. J'avais le souffle coupé. Elle avait retiré sa robe. Elle portait un ensemble de lingerie noire d'un raffinement diabolique. Un soutien-gorge en dentelle, si fin qu'il semblait ne retenir ses seins lourds que par miracle ; la chair débordait légèrement, comprimée par les tissus. Un string minuscule qui disparaissait entre ses fesses rebondies. Et surtout, un porte-jarretelles qui enserrait ses cuisses, et dont les lanières de satin noir mordillait sa peau dorée, soulignant la perfection de ses jambes gainées de bas. C'était le plus excitant et le plus terrible spectacle que j'aie jamais vu.
— Comment tu me trouves comme ça ? demanda-t-elle d'une voix de velours.
Je ne pus répondre. J'étais ébahi, terriblement excité. Ma volonté de résister s'effritait sous l'assaut de cette vision de luxure. J'étais perdu.
Elle s'approcha, ondulant des hanches, puis s'agenouilla lentement entre mes jambes écartées. Elle ne me toucha pas. Elle se contenta de poser sur mes cuisses ses mains dont la la chaleur pénétrait le tissu de mon pantalon.
— Tu te rappelles de la sensation quand ma langue tourne autour de ton gland ? murmura-t-elle, le visage au plus près de mon sexe déjà dur. De la chaleur de ma bouche ? Tu te rappelles comment tu as giclé sur mes seins, là, devant toi ?
Je devenais fou. Je voulais la repousser, la fuir, mais mon corps était une marionnette dont elle tirait les ficelles.
— Tu veux me baiser, hein, Marc ? finit-elle par souffler, d'une voix qui était un défi direct. Admets-le.
Je fermai les yeux, brûlant de l'intérieur sous la honte et le désir. Un gémissement étouffé s'échappa de mes lèvres, pour une réponse pathétique :
— Oui, soufflai-je, vaincu. Oui, je veux te baiser.
Un éclair de triomphe illumina son visage. Son plan pouvait commencer.
— Parfait, dit-elle en se relevant avec une grâce soudaine. Reste là.
Elle disparut dans sa chambre et revint quelques instants plus tard, tenant dans ses mains des rubans de satin noir, larges et luisants. Mon cœur se serra de peur et d'anticipation.
— Lève-toi, m'ordonna-t-elle.
J'obéis, tel un automate. Elle me fit asseoir dans le fauteuil du salon, celui qui faisait face au canapé. D'une main experte, elle passa les rubans autour de mes poignets, puis les noua fermement aux accoudoirs du fauteuil. J'étais prisonnier. Elle se pencha alors, et d'un geste lent, délibéré, elle déboutonna mon pantalon et le fit glisser jusqu'à mes chevilles, suivie de mon boxer. Mon sexe jaillit, dur et palpitant, offert à son regard avide.
— Tu te rappelles de la sensation quand ma langue tourne autour de ton gland ? murmura-t-elle de nouveau, d'une voix murmure diabolique, juste au-dessus de ma verge... De la chaleur de ma bouche quand je t'avalais tout entier ?
J'étais fou d'excitation, frissonnant à l'écoute de chaque mot, ramenant chaque image à mes soumissions passées. J'attendais, haletant, qu'elle me prenne dans sa bouche.
Mais elle se releva, avec un sourire cruel aux lèvres, et sans un seul contact de plus, elle sortit du salon. La confusion me submergea. Attaché et nu, le sexe douloureusement dur, le cœur battant à tout rompre, je la regardai partir.
Quand elle revint, je crus rêver. Elle tenait un homme par la main. C'était lui. L'homme de la dernière fois, celui dont j'avais entendu les grognements à travers les murs, celui que j'avais vu la posséder. Il était encore plus impressionnant de près. Plus âgé que moi, peut-être la quarantaine, le visage taillé à coups de serpe, des yeux sombres et perçants. Il était massif, large d'épaules, et son tee-shirt moulant révélait une poitrine musclée et des bras puissants. Il me jeta un regard dédaigneux, comme si j'étais un meuble, un simple témoin de ce qui allait se passer.
Je fus détruit. Je savais. Je savais exactement ce qui allait se passer. J'étais hanté par la nuit où je l'avais observé, caché dans le couloir, et je souffrais déjà à l'avance de ce spectacle que j'allais être forcé de regarder, incapable de bouger, incapable même de me soulager. Et en même temps, une part de moi, une part obscure et avide, était terriblement excitée à l'idée de revoir un tel déchaînement de luxure et de dépravation.
Léa s'approcha de l'homme et, sans un mot, commença à le déshabiller. Elle défit son pantalon, libérant un sexe déjà semi-érigé, épais et puissant. Puis elle se plaça à genoux devant lui, mais de profil, pour que j'aie une vue parfaite. Elle prit goulument son membre dans sa bouche, le laissant glisser profondément dans sa gorge. Sa main s'activait sur sa base, le masturbant vigoureusement pendant qu'elle le suçait en remuant frénétiquement sa tête .
— Tu vois, Marc ? dit-elle en s'interrompant un instant, la voix rauque, C'est comme ça qu'on satisfait un homme. Pas par tes petites hésitations.
La verge de l'homme brillait de sa salive contre la joue de Léa.
Elle se remit au travail, le suçant avec une fureur nouvelle, crachant sur sa bite pour l'astiquer, le regardant dans les yeux avant de me jeter un coup d'œil triomphant. L'homme grogna, puis l'attrapa par la taille et la souleva comme si elle ne pesait rien. Il la déposa à quatre pattes sur le tapis, la tête tournée vers moi, entre mes jambes écartées. Son visage était à quelques centimètres de mon sexe dur et pulsant.
Puis il se positionna derrière elle. Je vis son sexe, énorme et dur, se presser contre l'entrée de sa chatte. Il y entra tout doucement, progressivement, et plus il avançait, plus le plaisir semblait envahir Léa. Elle plissait ses yeux, sa bouche s'entrouvrait, des petits gémissements s'échappaient de ses lèvres. Quand il fut enfin enfoncé jusqu'à la garde, elle n'était plus elle-même. Le plaisir l'avait possédée. Une bave incontrôlable coulait au coin de ses lèvres, tombant en gouttes sur le tapis, tout près de moi.
Il la prit alors sauvagement. Ses coups de reins violents faisaient claquer sa peau. Son corps tanguait sous l'assaut, ses seins se balançaient sous elle.
— Oh oui... putain... c'est ça... plus fort... parvint-elle à articuler, les yeux perdus mais le regard restant fixé sur moi. Tu vois, Marc... c'est comme ça qu'il faut me baiser... Comme une salope... comme ta salope !
Chaque mot était une lame qui me transperçait, mêlant la douleur de l'humiliation et un désir si violent qu'il en était douloureux. L'homme obéit à son injonction. Sa main s'abattit sur sa fesse gauche de Léa avec une claque sourde qui résonna dans la pièce. Léa sursauta, laissant s'échapper un cri aigu de surprise et de plaisir de ses lèvres.
— Encore ! cria-t-elle. Marque-moi ! Montre-lui comment on me possède !
Une autre claque, puis une autre encore, alternant sur ses fesses qui rougissaient sous l'assaut. Son corps tanguait, ses seins se balançaient sous lui, et je voyais son sexe devenir plus humide, plus brillant. La cyprine coulait le long de ses cuisses. Elle n'était plus dans la pièce, elle était dans une autre dimension, un univers de sensations pures où seul le plaisir existait.
— Tu sens ça, Marc ? Tu sens comme il me fait ? Tu sens comme je suis mouillée pour lui ? Je suis trempée, putain... Je n'ai jamais été aussi trempée... Sa bite... elle me déchire... et j'adore ça... J'adore être sa chienne !
L'homme accéléra encore. Son rythme devenait celui d'une machine infernale, un martèlement puissant et sans merci. Je voyais ses testicules heurter le clitoris de Léa à chaque coup, et chaque impact lui arrachait un nouveau gémissement. Elle était perdue, pantin de chair entièrement dévoué au plaisir que cet homme lui infligeait. Son regard était toujours sur moi, mais il était vitreux, absent, comme si elle me voyait à travers un brouillard d'extase.
— Je vais jouir... je vais jouir... gémit-elle, la voix déformée par les secousses qui la parcouraient. Oh oui... oui... OUIIIIIII !
Son corps se crispa dans un spasme violent. Un cri primal s'échappa de sa gorge alors que l'orgasme la submergeait, la faisant trembler de la tête aux pieds. Elle s'affaissa sur le tapis, haletante, mais l'homme ne lui laissa aucun répit.
Il se retira d'elle et alla s'allonger sur le canapé, en face de moi, la bite dressée vers le plafond, encore dure et gourmande. Léa se releva, tremblante, les jambes encore flageolantes sous l'effet de l'orgasme. Elle se pencha vers mon oreille, le souffle chaud et humide contre ma peau.
— Je vais te montrer ce soir comment il faut se comporter quand on appartient à quelqu'un, murmura-t-elle, d'une voix qui était un mélange de promesse et de menace.
Elle s'approcha de l'homme puis, sans préambule, s'assit sur lui, s'empalant d'un coup de hanche habile et précis. Un gémissement long et profond s'échappa de ses lèvres : un son de pure satisfaction. Je ne pouvais que regarder, impuissant, le spectacle de son corps ondulant sur celui de l'autre. Son cul claquait contre la peau de l'homme à chaque descente, la chair de ses fesses rebondissait à chaque impact. Je ne pouvais pas me branler, alors que j'en avais terriblement envie. La frustration était si intense que mon esprit vacillait, au bord de la rupture ; j'avais l'impression de devenir fou.
Elle commença un mouvement lent, sensuel, utilisant ses cuisses pour se soulever et s'abattre sur lui, le prenant à fond à chaque fois. Sa tête était rejetée en arrière, offrant sa gorge à mon regard affolé. Ses cheveux noirs tombaient en cascade sur son dos.
— Regarde-moi, Marc, ordonna-t-elle, haletante. Regarde comment je le prends. Tu vois ? Je le contrôle maintenant. C'est moi qui décide du rythme... C'est moi qui décide de son plaisir... et du mien.
Elle accéléra soudainement. Son corps devenait un flou, un tourbillon de chair et de sueur. Ses mains se posèrent sur la poitrine de l'homme, la griffant légèrement.
— Oh oui... putain... c'est si bon... il est si profond... Je le sens partout... Il me touche l'utérus, Marc... tu te rends compte ? Il est si loin en moi... Je suis pleine... Je suis si pleine de lui !
Elle se pencha en avant, changeant l'angle de pénétration, et un nouveau cri de plaisir s'échappa de ses lèvres.
— Là... oui... là... ne bouge pas... laisse-moi faire... Oh mon dieu... je vais... je vais encore jouir... Putain, c'est incroyable !
Son corps se mit à trembler, sous un orgasme plus puissant que le précédent qui la secouait, la faisant s'affaisser sur la poitrine de l'homme, haletante et vaincue. Mais elle ne s'arrêta pas. Après quelques secondes pour reprendre son souffle, elle se releva, affichant un sourire de triomphe sur les lèvres, et reprit son mouvement de va-et-vient, plus lent cette fois, savourant chaque sensation.
— Tu vois, Marc ? dit-elle en me regardant droit dans les yeux. C'est ça, être à moi. C'est ça, m'appartenir. C'est souffrir et jouir en même temps. C'est être impuissant, et c'est ça, le plus grand des plaisirs.
Puis, dans un mouvement qui me glaça le sang, elle se releva. Elle vint s'asseoir sur moi. Mes jambes étaient prisonnières entre les siennes, son visage faisait face au mien. Je sentais la chaleur de son sexe, humide et pulsant, contre mon ventre. Et l'homme, se relevant, se plaça derrière elle. Sans un mot, il la pénétra brutalement, d'un coup de rein si puissant qu'elle hurla de surprise et de plaisir.
Léa s'accrocha à moi, enfonçant ses ongles dans mes épaules. Elle criait de plaisir, parfois s'adressant à moi, parfois à l'homme pour lui signifier qu'il lui faisait du bien.
Le choc initial de sa position sur moi fut immédiatement remplacé par le chaos. Chaque coup de reins puissant de l'homme derrière elle se propageait à travers son corps, la projetant contre moi avec une force qui me laissait essoufflé. Ses seins nus s'écrasaient contre ma poitrine à chaque assaut, et je sentais la chaleur de sa peau, le battement frénétique de son cœur contre le mien. Son visage était collé contre mon cou, sa respiration haletante et chaude contre ma peau, et chaque gémissement qu'elle poussait était une vibration qui me parcourait jusqu'à la moelle.
— Oh mon dieu... Marc... tu sens ça ? souffla-t-elle, la voix déformée par le plaisir, laissant s'échapper ses mots entre deux coups de reins. Tu sens comme il me remplit ? C'est incroyable... Il est si profond... Il me touche là où personne ne m'a jamais touchée !
Ses mains se crispèrent sur mes épaules, ses ongles s'enfoncèrent plus profondément, me piquant la peau à travers mon tee-shirt. C'était une douleur vive, mais elle se confondait avec le reste, devenant juste une autre facette de la torture sensorielle que je subissais. Lés se redressa légèrement. Son visage était maintenant à quelques centimètres du mien, et ses yeux noirs perdus dans l'extase, mais fixés sur moi avec une lucidité terrifiante.
— Regarde-moi, Marc, m'ordonna-t-elle, la voix coupée par les secousses du corps de l'homme. Regarde-moi pendant qu'il me baise. Regarde comme je jouis.
Elle se pencha et m'embrassa alors ; un baiser intense, désespéré. Sa langue envahissait ma bouche, explorant, possédant. Ce n'était pas un baiser de tendresse, c'était un baiser de conquête, une affirmation de son pouvoir sur moi. Pendant que nos lèvres étaient scellées, l'homme accéléra son rythme. Chaque coup plus violent nous faisait osciller sur le fauteuil, où nos corps ne faisaient plus qu'un dans cette danse chaotique.
Elle rompit le baiser, laissant un fil de salive entre nos lèvres, et se pencha vers mon oreille, envoyant son souffle chaud et humide contre ma peau.
— Tu aimes ça, hein ? murmura-t-elle, la voix empreinte de moquerie et de plaisir. Tu aimes sentir mon corps trembler contre toi pendant qu'un autre me possède ? Tu aimes sentir comme je suis mouillée pour lui ? Je suis trempée, Marc... Je suis trempée et c'est tout à cause de sa bite... de sa bite qui me déchire.
Elle se redressa de nouveau, cambra son dos, offrant sa poitrine à mon regard affolé.
— Oui ! comme ça ! Encore ! C'est si bon... Oh mon dieu... Je vais jouir... Je vais jouir sur toi, Marc... Je vais jouir pendant qu'il me baise et que tu ne peux rien faire.
Son corps se mit à trembler de plus en plus fort. Ses jambes se serraient autour de ma taille, m'emprisonnant davantage. Elle s'accrocha à moi comme à une bouée, le visage enfoui dans mon cou. Ses gémissements devenaient des cris incohérents.
— OUI ! OUI ! OUIIIIIIIII !
L'orgasme la submergea. La vague de plaisir était si intense qu'elle sembla perdre connaissance un instant. Son corps devenait lourd contre moi. Mais l'homme ne s'arrêta pas. Il continua à la prendre, sauvagement, la forçant à rester dans cet état de surstimulation constante.
Quand elle reprit ses esprits, elle se releva, avec un sourire triomphateur sur les lèvres. Elle se tourna vers l'homme, lui lançant un regard provocateur.
— C'est tout ce que tu as ? lui lança-t-elle. C'est tout ce que tu peux me donner ?
L'homme grogna, et d'un mouvement brutal, il la souleva et la reposa à genoux sur le tapis, cette fois, la tête tournée vers moi, le visage à quelques centimètres de mon sexe dur et pulsant. Il la prit par les cheveux et la força à se pencher en avant.
— Ouvre la bouche, lui ordonna-t-il.
Elle obéit, me regardant droit dans les yeux.
Je compris alors ce qu'elle voulait. Elle voulait que je voie tout. Elle voulait que je sois le témoin de sa soumission finale, de sa dégradation totale. L'homme se masturba devant son visage, et après quelques instants, des jets de sperme éclaboussèrent ses seins, son cou, son visage. Elle resta là, les yeux fermés, la bouche ouverte, recevant l'éjaculat de l'autre comme un sacrement.
Une fois qu'il eut fini, il se rhabilla sans un mot et partit, me laissant là, attaché et sali, avec Léa écroulée entre mes jambes. Elle resta ainsi un long moment, le souffle court, le corps couvert du sperme d'un autre.
Puis elle se redressa lentement, affichant un sourire fatigué mais triomphant sur les lèvres. Elle se pencha vers moi, le visage tout près du mien. Je sentais la chaleur de sa peau, l'odeur âcre du sexe et de la sueur qui émanait d'elle, un parfum de débauche qui me faisait tourner la tête.
— Tu aurais voulu jouir sur mes seins toi aussi, comme cette fois-là, n'est-ce pas ? murmura-t-elle. Mais tu ne veux plus que nous ayons de rapports, toi et moi.
Sa voix était un poison doux, chaque mot une aiguille qui s'enfonçait dans ma résistance déjà fissurée. Je regardais son visage, si près du mien, ses lèvres gonflées, ses yeux brillants d'une lueur de victoire. Je voyais les traces de sperme sur sa joue, sur son cou, et une partie de moi, la part la plus sombre, la plus primitive, trouvait ça terriblement beau.
Je fermai les yeux, essayant de trouver la force de la repousser, de me rappeler Sarah, ma vie, tout ce que j'étais en train de détruire. Mais tout ce que je pouvais voir, c'était elle. C'était son corps qui ondulait sur un autre. C'était sa bouche qui me parlait avec cette voix qui me faisait vibrer. C'était son regard qui me possédait.
J'ouvris les yeux, et je la vis me regarder, un sourire de reconnaissance sur les lèvres. Elle savait. Elle savait que j'avais perdu. Elle savait que j'étais à elle.
— Si, soufflai-je, d'une voix devenue à peine un murmure ; un souffle de défaite. Je suis à toi, rien qu'à toi. Alors utilise-moi comme tu as envie.
Le sourire de Léa s'élargit, avec un éclair de triomphe pur dans ses yeux. Elle avait gagné. Elle m'avait brisé, et elle savait que j'étais à elle, corps et âme.
— C'est ce que je voulais entendre, dit-elle, dans un murmure de satisfaction.
Elle se pencha et m'embrassa ; un baiser lent, possessif, avec sa langue qui explorait ma bouche, me marquant de son goût, un mélange de vin, de son propre sexe et du sperme d'un autre. C'était un baiser d'appropriation, un sceau sur ma soumission.
Puis elle se releva et se mit à défaire les rubans de satin qui liaient mes poignets. Mes mains étaient libres, mais je savais que j'étais plus prisonnier que jamais. Je ne bougeai pas, attendant ses ordres.
— Maintenant, lève-toi et viens avec moi, dit-elle en me tendant la main.
Je pris sa main et me laissai guider. Elle me mena dans sa chambre, un lieu que je n'avais jamais vu, un sanctuaire de luxure. La pièce était baignée d'une lumière rouge tamisée, les murs couverts de miroirs reflétaient notre image à l'infini. Le lit était immense, drapé de soie noire, et sur les tables de chevet, une collection de jouets sexuels étincelait sous la lumière.
Elle me fit asseoir sur le bord du lit, puis s'approcha de moi.
— Tu as été un bon garçon, Marc, dit-elle en caressant ma joue. Tu as mérité une récompense.
Elle se pencha et prit mon sexe dans sa bouche, le suça doucement, faisant danser sa langue autour de mon gland. Je gémissais, mon corps se tendait sous l'assaut de sa bouche experte. Elle continua quelques instants, m'amenant au bord de l'orgasme, puis s'arrêta, me laissant pantelant et frustré.
— Pas encore, dit-elle avec un sourire cruel. Tu jouiras quand je te le permettrai.
— Tu es à moi maintenant, dit-elle. Pour toujours.
Je la regardai, et je savais qu'elle avait raison. J'étais à elle. Et je ne voulais plus être ailleurs.
(correction par Vachette)
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