Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Léa — Chapitre 4 · Radieuse
Auteur
Léa
Chapitre 4 · Radieuse
— Tu es radieuse, ma fille.
La mère de Léa posa son verre, le regard appuyé, presque attendri.
— Tu es ra-di-eu-se !
La mère de Léa posa son verre, le regard appuyé, presque attendri.
— Tu es ra-di-eu-se !
Justin, assis à côté d’elle, sourit. C’était vrai. Depuis quelque temps, sa copine, son amour, était un peu différente. Plus lumineuse. Un peu plus absente parfois, mais lumineuse. Même le père de Léa acquiesça en coupant sa viande lors de ce repas dominical, un simple mouvement de tête, content.
Léa serra le poing sous la table. Elle aurait pu s’effondrer. Hurler. Crier que si elle était radieuse, c’était peut-être parce que depuis trois semaines elle se faisait baiser, oui, baiser, tous les trois jours par Marc. Dans son appartement. Contre le mur. Sur le canapé. Et la dernière fois, dans son lit, celui qui tapait contre le mur à chaque coup de reins, assez fort pour qu’elle se demande si les voisins avaient entendu ses gémissements.
Elle sourit.
— Merci, maman. Sa voix était calme. Polie. Parfaite. Sous la table, ses ongles s’enfonçaient dans sa paume.
En même temps que le souvenir remontait, précis, brûlant : Marc au-dessus d’elle, ses hanches, le bruit du lit contre le mur, le plaisir qui l’avait fait jouir si fort qu’elle avait mordu l’oreiller pour ne pas crier le nom de cet homme devant personne. Pendant que Justin lui caressait discrètement le genou en souriant, fier d’elle, amoureux, sans rien savoir.
Léa serra le poing sous la table. Elle aurait pu s’effondrer. Hurler. Crier que si elle était radieuse, c’était peut-être parce que depuis trois semaines elle se faisait baiser, oui, baiser, tous les trois jours par Marc. Dans son appartement. Contre le mur. Sur le canapé. Et la dernière fois, dans son lit, celui qui tapait contre le mur à chaque coup de reins, assez fort pour qu’elle se demande si les voisins avaient entendu ses gémissements.
Elle sourit.
— Merci, maman. Sa voix était calme. Polie. Parfaite. Sous la table, ses ongles s’enfonçaient dans sa paume.
En même temps que le souvenir remontait, précis, brûlant : Marc au-dessus d’elle, ses hanches, le bruit du lit contre le mur, le plaisir qui l’avait fait jouir si fort qu’elle avait mordu l’oreiller pour ne pas crier le nom de cet homme devant personne. Pendant que Justin lui caressait discrètement le genou en souriant, fier d’elle, amoureux, sans rien savoir.
Justin et le père de Léa s’étaient installés dans le canapé du salon pour regarder la Formule 1. Le bruit sourd des moteurs remplissait la pièce par intermittence, ponctué de commentaires enthousiastes. Sa mère vaquait à ses occupations : la vaisselle, un coup de torchon, des allers-retours entre la cuisine et la salle à manger, sans vraiment s’asseoir. Léa s’était réfugiée dans le fauteuil près de la fenêtre, un livre ouvert sur les genoux. Elle ne lisait pas vraiment. Les lignes glissaient sous ses yeux sans s’imprimer. Son téléphone, glissé entre les pages, vibrait de temps à autre. Elle jeta un regard discret vers le salon. Justin, absorbé par la course, ne faisait plus attention à elle. Son père non plus. Sa mère était dans la cuisine. Léa déverrouilla l’écran. Les messages de Marc étaient toujours là.
Ma bite te manque ?
Et sa propre réponse, déjà envoyée : Votre bite me manque.
Ma bite te manque ?
Et sa propre réponse, déjà envoyée : Votre bite me manque.
Elle sentit de nouveau cette chaleur basse, insistante. Assise sagement dans le fauteuil familial, un roman entre les mains, les jambes croisées, elle était trempée. Le contraste la faisait presque frémir. Autour d’elle, tout était normal. Le dimanche. La Formule 1. L’odeur du café. Et entre ses cuisses, le souvenir précis de Marc, de sa voix, de ce qu’il lui faisait tous les trois jours depuis trois semaines. Elle tourna une page qu’elle n’avait pas lue, le cœur un peu trop vite, attendant déjà la prochaine vibration du téléphone.
En trois semaines, elle avait changé. Ou plutôt, elle avait intégré cette relation. Elle se disait que ce n’était qu’une échappée belle, une parenthèse, et qu’elle ne faisait de mal à grand monde. Naturellement, il y avait Justin. Mais elle faisait tout pour ne pas changer avec lui. Elle l’aimait toujours autant. Cela n’affectait pas ses études, ce qui était important aussi. Et puis elle prenait un plaisir qu’elle n’avait jamais connu. Alors oui, elle l’avait accepté. C’est ce qu’elle se répétait.
Ce matin-là, elle l’attendait justement. Il venait de sonner. Il passait en coup de vent, avant un rendez-vous. Il était tôt ; elle n’avait pas encore cours. Elle lui ouvrit la porte en peignoir. C’était un peignoir court, en coton gaufré blanc cassé, légèrement usé aux coudes. La ceinture souple, nouée à la taille en un nœud simple, laissait le haut s’entrouvrir sur sa poitrine. Les manches remontaient un peu trop haut sur ses avant-bras. Le bas s’arrêtait à mi-cuisse, assez court pour laisser voir le début de ses jambes nues. Marc entra sans un mot de trop. Le peignoir ne resta pas longtemps sur elle. Il tira sur la ceinture, le nœud céda, et le coton s’ouvrit entièrement. Il le fit glisser le long de ses épaules, le tissu tomba à ses pieds dans un froissement mat. Léa était nue en dessous. Il la poussa en arrière, jusqu’à la table à manger, balaya d’un bras le peu qui s’y trouvait un verre vide qui tomba à terre, un carnet et la souleva pour l’asseoir au bord. Il écarta ses cuisses, s’interposa entre elles, déboutonna son pantalon. Son sexe était déjà dur. Il n’attendit pas. Il s’enfonça d’un seul trait, profondément, la faisant basculer en arrière sur les avant-bras. Léa poussa un gémissement net. La table grinça. Marc la prit vite, sans préambule. Les mains agrippées à ses hanches, il la tirait à chaque coup de bassin pour l’empaler plus fort. Le bruit de leurs peaux qui s’entrechoquaient emplit la pièce. Léa avait la tête renversée, les seins offerts, les jambes ouvertes de chaque côté de lui. Elle sentait chaque centimètre, chaque impact. En trois semaines, son corps avait appris à le recevoir, à s’ouvrir plus vite, à mouiller dès qu’il la touchait. Il pencha le buste, prit un de ses seins en bouche tout en continuant de la baiser, suça le téton jusqu’à le sentir durcir entre ses lèvres. Léa gémissait plus fort, une main crispée dans ses cheveux. La table bougeait par à-coups sous eux, les pieds raclant le parquet. Marc redressa la tête, la regarda droit dans les yeux, le rythme toujours aussi soutenu.
— Ma petite chienne… souffla-t-il. Léa ne répondit pas. Elle n’en était plus capable. Le plaisir montait déjà, trop vite, trop net, pendant que dehors la ville s’éveillait et que, dans moins d’une heure, elle devrait se rhabiller pour aller en cours.
Un jeudi soir.
Le même restaurant italien. Les mêmes nappes à carreaux rouges et blancs, le bois sombre, la musique napolitaine en fond. Léa portait la même robe bleue pailletée, fines bretelles, décolleté plongeant, ourlet à mi-cuisse. Toujours sans soutien-gorge. Toujours avec des Dim Up, la bande autofixante noire bien visible dès qu’elle croisait les jambes. Ils avaient commandé des Spaghetti alle vongole. Un excellent vin blanc, bien frais, déjà entamé à moitié. Autour de la table, ils rigolaient. Vraiment. Marc racontait une anecdote absurde sur un client, Léa riait en portant son verre à ses lèvres, les yeux brillants. De loin, on aurait pu les prendre pour un couple ordinaire, légèrement dépareillé, rien de plus. Mais Marc ne quittait presque pas des yeux le décolleté de Léa. Chaque fois qu’elle se penchait pour rire ou pour reposer son verre, le tissu bleu s’ouvrait un peu plus, laissant deviner la courbe intérieure de ses seins, la peau nue, parfois même l’ombre d’un mamelon. Il ne s’en cachait plus vraiment. Son regard glissait, s’attardait, remontait vers son visage avec un demi-sourire, puis redescendait. Léa le savait. Elle le sentait, elle ne rabattait plus la robe.
Le spectacle était divin. Léa le regardait, les yeux brillants, un peu trop brillants peut-être, le vin blanc faisant déjà son effet. Marc souriait. Quand le serveur s’approcha pour demander si tout allait bien, il s’attarda une seconde de trop, il venait souvent, et se rinçait clairement l’œil à chaque passage. Marc le salua d’un signe de tête poli, sans quitter Léa des yeux.
Un moment plus tard, en riant à une remarque de Marc, Léa se pencha un peu trop en avant. La fine bretelle de la robe bleue glissa le long de son épaule, lentement, presque en ralentissant. Le tissu du décolleté s’affaissa. Son sein gauche apparut entièrement pendant quelques secondes : petit, ferme, la peau claire sous la lumière ambrée du restaurant, le mamelon rosâtre déjà un peu durci par l’air et le vin. Léa ne s’en rendit pas compte tout de suite. Marc, si. Son regard s’y fixa, tranquille, appuyé. Puis elle baissa les yeux, rougit violemment, et releva la bretelle d’un geste trop rapide, trop maladroit. Le sein disparut à nouveau sous le bleu pailleté. Ils éclatèrent de rire tous les deux.
Le spectacle était divin. Léa le regardait, les yeux brillants, un peu trop brillants peut-être, le vin blanc faisant déjà son effet. Marc souriait. Quand le serveur s’approcha pour demander si tout allait bien, il s’attarda une seconde de trop, il venait souvent, et se rinçait clairement l’œil à chaque passage. Marc le salua d’un signe de tête poli, sans quitter Léa des yeux.
Un moment plus tard, en riant à une remarque de Marc, Léa se pencha un peu trop en avant. La fine bretelle de la robe bleue glissa le long de son épaule, lentement, presque en ralentissant. Le tissu du décolleté s’affaissa. Son sein gauche apparut entièrement pendant quelques secondes : petit, ferme, la peau claire sous la lumière ambrée du restaurant, le mamelon rosâtre déjà un peu durci par l’air et le vin. Léa ne s’en rendit pas compte tout de suite. Marc, si. Son regard s’y fixa, tranquille, appuyé. Puis elle baissa les yeux, rougit violemment, et releva la bretelle d’un geste trop rapide, trop maladroit. Le sein disparut à nouveau sous le bleu pailleté. Ils éclatèrent de rire tous les deux.
Marc se pencha légèrement au-dessus de la table, la voix basse :
— Je te baiserais bien là, dans les toilettes du restaurant… mais elles sont petites. Et tu vas faire trop de bruit.
— Je te baiserais bien là, dans les toilettes du restaurant… mais elles sont petites. Et tu vas faire trop de bruit.
Léa rougit encore, mordit l’intérieur de sa joue, incapable de répondre.
Le serveur revint avec les desserts.
Marc sortit déjà sa carte bancaire.
— Nous allons y aller.
— Mais le dessert, monsieur…
Marc sourit, le regard toujours posé sur Léa.
— Mais il est devant moi.
Le serveur revint avec les desserts.
Marc sortit déjà sa carte bancaire.
— Nous allons y aller.
— Mais le dessert, monsieur…
Marc sourit, le regard toujours posé sur Léa.
— Mais il est devant moi.
Le retour chez Léa se fit en quelques minutes. Tous les deux pressaient le pas, presque sans parler. Une fois la porte du hall d’entrée passée, ils s’embrassèrent pour la première fois, fougueusement. Marc glissa une main sous la robe bleue, entre ses cuisses, et put immédiatement se rendre compte qu’elle était totalement trempée.
Sur le palier, ils firent le moins de bruit possible pour ne pas éveiller de soupçons. Mais à peine la porte de l’appartement franchie, ils s’embrassèrent de nouveau, tout aussi avidement.
Sur le palier, ils firent le moins de bruit possible pour ne pas éveiller de soupçons. Mais à peine la porte de l’appartement franchie, ils s’embrassèrent de nouveau, tout aussi avidement.
Dans l’entrée, Léa prit l’initiative. Elle se détacha de sa bouche, le regarda une seconde, puis s’agenouilla sur le paillasson. Ses doigts déboutonnèrent le pantalon de Marc avec une hâte maladroite. Elle sortit son sexe déjà dur, le prit en main, puis en bouche sans attendre. Elle suçait avec application, la tête allant et venant, une main autour de la base, l’autre posée sur sa cuisse. La robe bleue glissait sur une épaule dévoilant un sein. Marc s’appuya contre le mur, une main dans sa queue de cheval, la regardant faire. Léa prenait plus profondément qu’au début, s’étouffant parfois, mais sans s’arrêter, la salive brillant déjà au coin de ses lèvres.
Ils se dirigèrent vers la chambre en se déshabillant en chemin. La robe bleue tomba dans le couloir. Les Dim Up furent arrachés plus qu’enlevés. Le pantalon et la chemise de Marc suivirent.
Ils se dirigèrent vers la chambre en se déshabillant en chemin. La robe bleue tomba dans le couloir. Les Dim Up furent arrachés plus qu’enlevés. Le pantalon et la chemise de Marc suivirent.
Sur le lit, il la poussa sur le dos, écarta ses cuisses et plongea entre elles. Son cunnilingus fut immédiat, gourmand, précis. Il léchait longuement, écartait ses lèvres avec les doigts, suçait son clitoris par instants avant de revenir à de larges coups de langue. Léa gémissait déjà, une main dans ses cheveux, les hanches qui se soulevaient malgré elle. Il ne s’arrêta que lorsqu’elle commença à trembler trop fort, juste avant de la faire jouir, comme pour la laisser sur le bord.
Il la retourna sans brutalité, mais sans douceur non plus. Léa se laissa faire. Elle se mit à quatre pattes sur le matelas, les genoux écartés, le dos creusé, le visage d’abord relevé puis rapidement enfoui dans l’oreiller. Marc s’agenouilla derrière elle. Un instant, il ne bougea plus. Il la regarda. Ses fesses offertes, la courbe de ses reins, l’endroit exact où elle était ouverte, luisante, encore marquée par sa bouche. Il posa ses deux mains à plat sur ses hanches, les fit glisser jusqu’à ses fesses, les écarta légèrement du pouce. Puis il s’aligna. Le gland toucha d’abord ses lèvres, glissa un peu trop haut, redescendit. Il trouva l’entrée et poussa. Lentement d’abord. Léa sentit chaque centimètre l’ouvrir, la remplir, plus profondément à mesure qu’il avançait. Un gémissement lui échappa, étouffé par l’oreiller. Quand il fut entièrement en elle, il s’immobilisa une seconde, le bassin collé contre ses fesses, les doigts crispés sur sa chair. Ensuite, il commença à bouger. Les premiers coups de reins furent amples, mesurés. Il se retirait presque entièrement avant de s’enfoncer d’un seul trait, jusqu’à la garde. Le bruit de leur peau qui s’entrechoquait devint vite régulier, sourd, obscène. Léa gémissait à chaque impact. Ses seins balançaient sous elle. Ses doigts se crispaient dans les draps. Marc accéléra. Les cuisses de Léa tremblaient déjà. Il tira sur ses hanches pour l’attirer à lui à chaque poussée, l’empêchant de se dérober, la forçant à tout prendre. Par moments, il se penchait en avant, le torse contre son dos, une main glissant sous son ventre pour trouver son clitoris, le caresser en rythme pendant qu’il la baisait. Léa poussa un cri plus net. Le lit tapa contre le mur, de plus en plus fort. Marc redressa le buste, reprit ses hanches à deux mains, et la prit vraiment. Plus vite. Plus sec. Les gémissements de Léa n’étaient plus retenus. Ils sortaient à chaque coup de bassin, aigus, irréguliers, mêlés au claquement de leurs peaux. Elle était trempée. Il glissait en elle avec une facilité presque brutale, et chaque fois qu’il s’enfonçait à fond, elle sentait le choc résonner jusque dans son ventre.
Il se retira ensuite d’un coup. Léa resta un instant à quatre pattes, le souffle court, ouverte, le sexe encore palpitant. Marc s’allongea sur le dos à côté d’elle, sa verge luisante, encore raide, dressée contre son ventre. Il ne dit rien. Il n’en avait pas besoin. Léa se redressa. Ses cuisses tremblaient. Elle enjamba son bassin, un genou de chaque côté, et resta un moment au-dessus de lui, les mains posées sur son torse. Elle baissa les yeux, saisit son sexe, l’aligna contre elle. Le contact la fit frémir. Puis elle s’abaissa. Lentement. Très lentement. Elle le sentit l’ouvrir de nouveau, centimètre après centimètre, jusqu’à ce qu’elle soit entièrement empalée, le bassin contre le sien. Un long soupir lui échappa. Elle commença à bouger. D’abord des mouvements hésitants, courts, comme pour s’habituer à la position. Puis plus amples. Elle remontait presque jusqu’au gland avant de redescendre d’un coup, s’empalant jusqu’au bout. Ses seins bougeaient à chaque mouvement. Marc les regardait, puis ses yeux remontaient vers son visage, vers sa bouche entrouverte, vers ses yeux déjà voilés. Ses mains vinrent se poser sur ses hanches, non pas pour la diriger tout de suite, mais pour sentir le mouvement, pour accompagner. Léa prit de l’assurance. Elle s’appuya davantage sur son torse, accéléra le rythme. Le bruit humide de leur union emplit la chambre. Elle gémissait maintenant à chaque descente, plus fort quand il touchait ce point précis au fond d’elle. Marc commença à la guider. Ses doigts se crispèrent sur ses hanches, et il la tira vers le bas à chaque fois qu’elle redescendait, ajoutant un petit coup de bassin vers le haut pour la pénétrer plus profondément. Léa jeta la tête en arrière. Ses cuisses brûlaient. Elle ne ralentissait plus. Elle se pencha en avant, les mains de chaque côté de sa tête, et continua de le chevaucher ainsi, plus près, le souffle court contre sa bouche. Leurs peaux glissaient. Marc lâcha une de ses hanches pour lui saisir la nuque et l’embrasser pendant qu’elle le baisait, langue contre langue, gémissements avalés. Léa n’était plus dans autre chose. Plus de Justin, plus de honte, plus de dimanche en famille. Seulement ce rythme, ce plaisir qui montait de nouveau, trop fort, trop net, pendant qu’elle le chevauchait sans retenue sur son propre lit. Oui elle était radieuse.
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