Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Arizona — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Arizona
Chapitre 1
Bon bah ça y est, nous y Sommes ! Nous voilà de retour à Paris, de retour des états unis. Mon fils de 19 ans, Arthur, n'avait jamais connu son père et cherchait absolument à le rencontrer. C'est quelque chose que je comprenais mais moi je n'avais aucune envie de le revoir et je savais qu'il l'idéalisait. Il n'a pas arrêté de me tanner le cuir à ce sujet. Si je ne lui ai jamais rien dit c'était parce que je ne voulais pas qu'il soit déçu, pour le préserver. Pour moi c'était un sale type. Pour lui, son père, il ne pouvait s'imaginer qu'il ne puisse être autre chose qu'extraordinaire.
Devant mon mutisme à ce sujet, il a fait ses propres recherches. Il a fouillé partout, il a interrogé pas mal de monde et a abattu un boulot de dingue. Il a découvert que la période de sa conception correspondait à un voyage que j'avais fait aux états unis avec des amis, amis qu'il s'est empressé d'interroger d'ailleurs. Il est même allé jusqu'à faire un test ADN et a vu sur la carte, où ça matchait le plus. Résultat : En France pour le coté maternel et dans le désert de l'Arizona pour le coté paternel.
Quand j'ai vu qu'il était parvenu à accumuler toutes ces infos, J'ai été abasourdie. J'ai dû me résoudre à lui dire ou lui confirmé ce qu'il avait déjà trouvé, à savoir pas grand-chose au final. J'ai bien essayé de le dissuader d'aller plus loin mais c'était impossible. Il était trop déterminé. Si je me retrouve à l'aéroport, de retour des USA avec lui c'est parce que, déterminé comme il est et après m'avoir dit « de toute façon j'ai 18 ans maintenant, tu ne peux rien faire pour m'en empêcher », je n'ai pas voulu le laisser y aller seul. Maintenant qu'il l'a rencontré, je le laisse choisir s'il veut poursuivre sa relation avec lui. Ça ne me concerne plus désormais.
Pourquoi tout ça ? Et bien tout simplement parce que le père de mon fils, je n'ai dû être avec lui que durant un peu moins d'une heure pas plus. Sa naissance, C'était un accident. Quand je me suis rendu compte que j'étais enceinte, il était déjà trop tard pour le « faire passer » comme le disait ma grand-mère. Une fois né, je n'ai pas pu me résoudre à me séparer de lui. Quelque part, sa naissance m'a donné le sens des responsabilités. Ça n'a pas été facile mais j'ai réussi à m'en sortir. Si je ne lui ai rien dit, c'était aussi pour lui cacher les circonstances de ma rencontre avec son père qui étaient « particulières ».
J'ai l'impression que je vous ai donné envie d'en savoir plus. Je me trompe ? Non ? Ok je vais tout vous raconter.
Tout d'abord, laisser moi me présenter. Je m'appelle Aurore. 42 ans aujourd'hui, 23 ans au moment des faits. J'ai toujours été une belle fille bien foutue. A l'époque des faits, je faisais parti d'un groupe où on était tous des personnes « populaires ». C'est-à-dire une bande de jeunes qui se ne sentent plus pisser uniquement parce que nous venions d'un milieu privilégié.
A l'époque, on était un groupe de 5 copains et on était parti en vadrouille aux états unis pendant les vacances. On s'était prévu tout un circuit seulement notre groupe a été séparé en deux. J'avais accompagné ma copine Cathy qui voulait absolument faire un détour par la maison de la série Dallas dont elle était fan. Le problème c'est que le bus qui nous ramenait a eu un accident. Résultat, l'avion que nous devions prendre pour Las Vegas est parti sans nous. A l'époque, les téléphones portables n'étaient pas aussi évolués et répandus que maintenant et aucun d'entre nous n'avait de forfait international. Donc on ne pouvait pas communiquer avec nos amis partis avant nous. Tout ce qu'on pouvait c'était téléphoner à l'hôtel que nous avions réservé pour qu'ils prennent un message. Heureusement, on avait de l'argent. Mon amie a alors pris (parce que c'était de sa faute) sur elle de louer une voiture pour faire le trajet depuis Fort Worth au Texas vers Las Vegas au Nevada.
C'est comme ça qu'on s'est retrouvé sur la route. Honnêtement, on avait l'impression de se faire un road trip façon remake de Thelma et Louise (sans la conclusion funeste bien sûre). On est sorti du Texas et on a traversé une partie du nouveau Mexique. Une fois arrivé en Arizona on s'est arrêté à Phoenix pour la nuit. On est reparties le lendemain mais en voulant faire du zèle, Cathy a eu le pied un peu lourd sur la pédale d'accélérateur. Bien évidement, est arrivé un moment où une voiture de police nous a rejoint toute sirène et gyrophare dehors. On s'est fait dépassé et on nous a demandé de nous arrêter. On s'est arrêté sur le bas coté, la voiture de police, devant nous.
Ils étaient deux dans la voiture, tous les deux grands, gros et costaud. On avait devant nous 2 molosses de 1m80, tout en gras et en muscle. Celui qui conduisait semblait avoir la cinquantaine et l'autre la quarantaine bien commencé. Le chauffeur avait des lunettes de soleil reflet argenté, et une épaisse moustache. L'autre avait aussi des lunettes de soleil noires et était rasé de prêt hormis son bouc finement taillé. Ils avaient tous les deux un chapeau de cowboy sur la tête et portaient leurs uniformes, pantalon, chaussures et ceinture noirs et chemise brune. A leurs ceintures, chacun avait leurs armes (pistolet et taser), leurs radios et leurs insignes étaient fièrement épinglés sur leurs chemises. Ils se sont dirigés vers nous pour nous contrôler.
Cathy a baissé sa vitre et elle a fourni ses papiers et ceux de la voiture aux flics. Dès qu'ils ont vu qu'on était françaises, le plus vieux s'est exprimé d'un « Oh ! Paris, la tour Eiffel, Moulin rouge and wonderfull girls he he he ! » Avec un rire goguenard. Moi je sentais que cette situation commençait à sentir pas bon. J'avais bien observé les deux flics. Ils nous regardaient avec des yeux gourmands et riaient de manièrent graveleuse comme si nous étions deux friandises à déguster en libre service. Le flic a demandé à Cathy de descendre de la voiture. L'autre flic avait fait le tour pour se mettre de mon coté. Il me regardait. Je l'imaginais, derrière ses lunettes en train de me scruter sous tous les angles.
J'entendais ce que le flic disait. Cathy allait se faire verbaliser, normal je pensais. Après tout elle avait fait un excès de vitesse. Toutefois, elle ne semblait pas d'accord pour payer aussi chère son amende. Pour Cathy c'était du Racket et, vu la somme, c'était vraiment de l'extorsion. Evidement, le flic s'est engouffré dans la brèche pour lui rajouter une prune pour non respect des forces de l'ordre. Moi j'étais inquiète de la tournure des événements je sentais que ça allait mal tourner. Le flic qui était à coté de moi semblait tenter de briser la glace. Il essayait de faire connaissance mais je ne répondais que le strict minimum. Le flic qui interrogeait Cathy commençait alors à s'énerver. Ce qui devait être une banale verbalisation était en train de tourner à l'inspection complète.
C'est alors que le flic à coté de moi m'a ouvert la porte en m'ordonnant de sortir. On s'est tous retrouvé en dehors de la voiture. Ils nous ont demandé, à moi et à Cathy, de prendre appuis les mains sur la voiture, jambes écartées. Les deux flics voulaient visiblement nous faire une fouille au corps. Je baissais la tête. Je sentais les grosses mains calleuses du policier derrière moi monter depuis mes jambes puis s'attarder au niveau de mes fesses durant quelques secondes. Puis, ses mains sont remontées le long de mes hanches et ont bifurquées durant quelques secondes sur mes seins avant de se retirer. Durant cette fouille, il s'était arrangé pour coller son bassin contre mes fesses de manière à ce que je sente son érection. Moi et Cathy on se regardait. Cathy était aussi mal à l'aise que moi. Chacune voyait le visage du flic derrière l'autre. Ils avaient un sourire vicieux et malsain.
Les deux flics nous ont alors mis devant l'arrière de notre voiture et ont ouvert le coffre. Ils ont alors ouverts nos valises et remarqué plein de tenues légères. Puis, ils ont trouvé des capotes. Là, le plus vieux a soulevé une de nos petites culotes avec sa matraque en disant : « Eh Jake ! Look at this. Condoms and slutty clothes. »
Les deux flics se sont isolés, après que le plus âgé qui semblait être le chef, ait récupéré la clé de notre voiture pour nous éviter de prendre la fuite. Avec Cathy on s'est retrouvé et, disons le clairement, on faisait la gueule, se demandant comment ça allait finir. On se demandait ce que ces deux flics pouvaient se dire. Quand ils sont revenus, ils nous ont demandé de les suivre jusqu'au poste de police locale. Ils nous ont expliqué qu'on allait se retrouver en détention, qu'ils allaient appeler notre ambassade pour nous expulser, que ça allait prendre des jours ... En résumé, on allait se retrouver en taule pour un excès de vitesse alors qu'on était attendu à Las Vegas.
Là une dispute a éclaté entre nous. Je me suis mise à engueuler Cathy. Je lui ai sorti tout un discours comme quoi c'était de sa faute si je me retrouvais là. Que c'était elle qui avait insisté pour aller voir cette maison pourrie de Dallas alors que ce n'était pas prévu, que c'était elle qui conduisait … Enfin bref, elle en a pris plein la gueule. On allait presque en venir aux mains quand les flics nous ont séparés.
Là, le flic en chef nous a dit de nous calmer. Il s'est excusé mais qu'il existait une procédure et qu'ils devaient la suivre. Quand il s'est arrêté de parler, il a alors regardé son collègue puis il a regardé la route à gauche et à droite. Il nous a alors dit qu'on n'avait pas l'air méchante et qu'il était prêt à passer l'éponge pour cette fois mais pas sans compensation. Il fallait lui donner quelque chose qui justifie le risque d'aller contre la procédure. Quand j'ai entendu ça j'ai eu comme un mauvais pressentiment … et j'ai eu raison. Je me suis dit « ça pue le piège ». Par contre Cathy est tombé dans le panneau et l'a remercié mais elle a changé d'avis quand elle lui a demandé ce qu'il voulait de nous. Ce qu'il voulait c'était Lui et Cathy dans la voiture de police, moi et son collègue dans la notre et que si on se montrait « gentilles et coopératives », ils nous laisseraient repartir comme ça sans rien. C'est là que Cathy leur a demandé si on pouvait en discuter.
En discuter ? Pour moi c'était clair, la réponse était non. Si Cathy était d'accord pour ça, elle allait devoir se taper les deux mecs toute seule … Et pourtant elle a réussi à me convaincre de le faire. Déjà, elle m'a rappelé qu'elle et moi on avait déjà fait bien pire. Durant la terminale, je n'avais pas hésité à sucer le prof de math, matière dont je n'ai jamais rien compris, pour avoir de meilleures notes. Elle, elle était carrément allé jusqu'à accepté un rendez-vous coquin avec le proviseur, à l'époque qui venait de divorcer, dans un hôtel pour éviter le conseil de discipline. Non, l'une comme l'autre, nous n'étions pas des oies blanches. Nous avions toutes les deux des squelettes dans nos placards et ça c'était parmi le plus soft. Elle m'a aussi fait remarquer le physique peu avantageux de ces deux hommes. Pour elle, ils étaient gros donc ils allaient très vite se fatiguer. En plus avec leur ventre, il était fort probable que leur engin n'atteindrait pas des sommets. Ils n'allaient pas nous faire grand mal. Pour elle ça allait être une baise pépère, « 5 minutes max douche comprise » comme dirait l'autre, et après on se casse. J'ai accepté mais en lui disant « OK mais je te préviens, après ça, tu m'en dois une ».
Quand on leur a annoncé notre décision, on a vu de grands sourires se dessiner sur leurs visages. Le policier en chef a pris Cathy par la main pour la diriger vers leur voiture en lui disant « this way darling » et l'autre flic, voulant se montrer gentleman, m'a ouvert la porte de la banquette arrière en me disant « come in my love ». Je suis entré dans la voiture et il ma suivi. Comme il avait la clé de notre voiture dans la main, il l'a verrouillé et l'a mis dans sa poche.
Dans une telle situation, j'essayais de faire bonne figure. Le policier, dont le prénom était Jake (prononcé plus tôt par son collègue) et dont le nom de famille était Malone (gravé sur une plaque épinglé sur son uniforme), Me regardait avec un large sourire. Il m'a complimenté en me disant que j'étais une « lovely pretty girl ». Il s'est rapproché de moi, a posé sa main sur ma cuisse et a commencé à m'embrasser du bout des lèvres. On s'est embrassé un moment et je me suis dit que si j'y mettais du mien, ce sera plus vite fini. J'ai alors commencé à caresser son torse et c'est là que j'ai remarqué qu'il n'était pas que gros, il était surtout musclé. Là je me suis rappelé les paroles de Cathy « ils vont vite se fatiguer ». Je me suis alors juré de ne plus jamais l'écouter ni la suivre sur quoi que ce soit.
Moi et mon amant du moment on s'embrassait et je commençais à lui ouvrir sa chemise. De la où j'étais j'avais un visuel sur la voiture de police. Je constatais que Cathy semblait déjà être à poil et que son amant semblait la galocher comme un mort de faim. Là, j'ai bien compris qu'elle allait prendre cher. Jake m'a alors demandé de me déshabiller complètement. Je me suis mise toute nue et, à peine mes seins à l'air, il s'est empressé de les empoigner en me disant « Very nice boobs ». Devant ça, je me serais bien essayé un trait d'humour en lui disant « les tiens sont aussi gros que les miens » mais il aurait pu le prendre mal. J'ai tourné la tête pour observer la voiture de police et là je voyais Cathy faire la tronche. Puis son amant, avec sa main derrière la tête de Cathy, l'a alors fait se pencher devant lui, surement pour qu'elle le suce. C'est là que j'ai entendu le zip de la braguette de Jake. Je l'ai alors vu sortir la bête et c'est là que j'ai réitéré mes vœux de tout à l'heure de ne plus jamais écouter Cathy. « Tu verras, les gros ils ont des petites bites » elle avait dit. Et bien le mien devait être l'exception qui confirme la règle car elle était plutôt en proportion du reste. « Tremble Rocco, tremble ! »
J'étais en train de fixer son engin du regard quand, en me caressant la joue, il m'a demandé en souriant si je trouvais sa queue à mon gout avec un « You like it ? ». Je l'ai alors regardé et il m'a alors dit « Now suck my dick », m'ordonnant de le pomper. Jake a alors mis sa main derrière mon crane pour accompagner ma tête sur son entrejambe.
J'étais en train de sucer ce type. Il était en train de ronronner comme un gros chat. Il soupirait en répétant des « Oh Yeah ! », « So good ». Il m'a ensuite demandé d'en prendre plus dans la bouche en me disant « Deeper » … Comment ça « deeper » ? T'as vu le machin ? Je n'ai pas la bouche extensible moi. J'ai alors un peu triché. J'ai exagéré mes mouvements de tête et utiliser mes doigts pour parcourir toute la longueur et ça semblait marcher puisqu'il me disait « Oh yeah, Fucking bitch ! Dont stop ».
« il veut que je continue comme ça ? Ok je continue ». J'ai continué ce que je faisais dans le but de le faire jouir très vite mais il avait visiblement d'autre plan car il m'a relevé la tête pour me rouler une grosse pelle. Ensuite, il m'a demandé de m'allonger sur la banquette pendant que lui retirait ce qu'il avait sous la ceinture. Il m'a alors écarté les cuisses et s'est penché pour coller sa bouche entre les jambes … Oh bon sang ! Je ne voyais pas ce qu'il me faisait mais … C'était bon. Je sentais ses coups de langues et il savait comment s'y prendre. Curieusement bah ce n'était pas désagréable, au contraire même. Je soupirais, je lui caressais la tête cependant ça s'est arrêté. J'étais frustré mais j'étais là pour le satisfaire, lui, pas plus. Il m'avait juste fait mouiller pour la suite.
Jake a alors retiré sa tête de mon entrejambe. Pour se rassoir sur la banquette. Il m'a alors ordonné de venir sur lui pour m'empaler sur son machin. Je l'ai alors enjambé et je me suis mise face à lui. J'ai posé mes mains sur ses épaules et lui a mis ses mains sur mes cuisses pour appuyer et m'enfoncer son gros mandrin. Ensuite il a mis ses mains sur mes fesses et c'est lui qui donnait la cadence.
Je vais rester honnête. Ce qu'il m'a fait était loin d'être désagréable. Ce que je n'aimais pas c'était les circonstances. Il faut dire aussi que, n'étant pas aveugle, j'avais bien vu l'alliance au doigt de Jake. Il me donnait la cadence et avec sa bouche, il me suçait les mamelons qui restaient à bonne hauteur. Il semblait prendre son pied et c'était le but. Je commençais à accélérer mes mouvements de bassin pour le faire jouir plus vite. J'exagérais ma jouissance pour flatter l'égo de mon amant. En même temps que tout ça, j'observais ce qu'il se passait dans la voiture de flic. Cathy avait le visage collé à la vitre. Je voyais son maquillage couler. Derrière elle, je voyais l'autre flic la pilonner de manière violente. Ça devait être douloureux pour elle. Heureusement pour moi, celui qui profitait de moi était plus doux et attentionné. En observant l'autre voiture, je me suis dit « Alors ? Elle est comment la baise pépère ? Ça t'apprendra à m'entrainer là dedans ». Ça me faisait un peu sourire mais c'est là que mon amant s'est retiré et m'a fait m'allonger sur la banquette. Ensuite il s'est glissé entre mes jambes et m'a redonné quelques coups de langues entre mes jambes. Il a ensuite parcouru mon corps en m'embrassant au fur et à mesure de son ascension. Il s'est attardé sur mes seins. Il me les a léchés, embrassés, palpés durant plusieurs minutes avant de se diriger vers ma bouche. Il était nu allongé sur moi, ses mains principalement sur mes seins et nos bouches entremêlés. Il m'a à nouveau pénétré et enchainait les coups de reins tout en m'embrassant.
Pour moi ça semblait bien se passer et je n'avais qu'une seule attente : que ça se termine et qu'on retrouve nos amis avec Cathy. Jake semblait accélérer le rythme de ses coups de reins, il s'est arrêté de m'embrasser et s'est mis alors à répéter « I'm Cumming, i'm Cumming, i'm Cumming » pour me signaler qu'il allait jouir. Réalisant qu'il ne s'était pas couvert, j'ai sorti une capote de la poche de mon jean. Quand je lui ai tendu, il l'a envoyé valser par terre d'un revers de main en me disant « Shut up, i do what i want », me signifiant ainsi son refus en me faisant comprendre que c'était lui qui décidait et a repris ce qu'il faisait. Je n'ai pas osé répliquer. Je l'ai laissé finir jusqu'à ce que je le sente jouir dans mon ventre en poussant un grognement de sanglier.
Jake était cambré, sa queue encore en moi, un sourire béat de satisfaction sur son visage. Puis il m'a regardé, a redonné quelques lents coups de reins, m'a embrassé une dernière fois et s'est retiré. Je me suis relevé et, voyant qu'il avait déjà commencé à se rhabiller, j'en ai fait de même. Je me suis quand même essuyé l'entrejambe, ce qui a fait sourire mon « ami policier » qui est sorti de la voiture, attendant son collègue.
Je me suis rhabillé et je suis sortie de la voiture, attendant Cathy. Je pouvais voir par le par brise arrière que l'autre « couple » avait terminé. L'autre policier est sorti en premier de la voiture avec un large sourire satisfait et en refermant la braguette de son pantalon. Les deux flics se sont alors mis à parler et même à rire. Le policier en chef s'est même mis à mimer des gestes obscènes comme pour se vanter de ce qu'il avait fait à Cathy. C'est là que Cathy est sortie de la voiture. Au début je comptais l'engueuler car elle avait eu tout faux à propos des deux flics mais j'ai bien vu, à sa tête, qu'elle avait passée un mauvais moment.
Je lui ai demandé si ça allait mais elle est restée muette. Je n'ai pas insisté. Elle semblait même au bord des larmes quand j'ai vu les deux flics se rapprocher de nous. Elle a pris une grande respiration et s'est retourné. Là, le flic qui était avec Cathy a déchiré devant nous la contredanse en lui souhaitant bon voyage et en l'appelant « My Love » avant de repartir à sa voiture avec un air moqueur et satisfait. Celui qui était avec moi m'a souris et m'a dit « Good bye Sweet Heart » avant d'en faire de même.
On a attendu qu'ils se barrent pour retourner dans la voiture. J'ai demandé à Cathy si elle voulait que je conduise. Elle m'a répondu que ça allait aller et que se concentrer sur la route lui changera les idées. On n'était pas parties depuis 5 minutes que je lui ai fait remarquer qu'elle roulait déjà trop vite. Je lui ai alors dit « Tu es à 65 Miles/h, ralenti, c'est 55. Je n'ai pas envie de sucer un autre flic ». Elle est redescendue à 50 et on a continué notre chemin.
Une fois arrivé à Vegas on a retrouvé notre groupe d'amis on a continué notre périple, on a passé du temps à Vegas, Los Angeles et Seattle avant de repartir pour la France. On a toujours gardé le secret sur ce qu'il nous était arrivé en Arizona. On en avait honte.
10 jours après notre retour, j'ai eu mes règles. Ça m'a soulagé. J'en ai informé Cathy et elle était heureuse pour moi. J'ai donc continué à vivre ma petite vie insouciante jusqu'à ce que 3 mois après notre voyage, j'ai été prise de vertiges. Cathy, qui était avec moi à ce moment là, a appelé les urgences et je me suis réveillé à l'hôpital. Là un membre du personnel de l'hôpital est venu et m'a dit que j'avais fait juste un malaise. J'ai été rassuré jusqu'à ce qu'il rajoute « Rien d'étonnant compte tenu votre état ». C'est là qu'il m'a annoncé ma grossesse. Avec Cathy on a tout de suite compris toutefois je ne comprenais pas pourquoi j'avais eu mes règles juste après notre retour des USA.
J'ai de suite pris rendez-vous chez le gyneco qui m'a dit que parfois c'était possible que ça saigne que d'un coté de l'uterus alors que le Ovule restait accroché de l'autre. Je m'étais toujours demandé comment des femmes pouvaient ne pas se rendre compte qu'elles étaient enceintes. Et ben PAF ! C'était mon tour. Et là, vu la date du rapport c'était trop tard. Quand il a fallu l'annoncer à mes parents, ça a été tout une épreuve. Ma mère ? Elle l'avait deviné sans que je lui dise. Mon père ? Il m'a engueulé et m'a forcé à prendre mes responsabilités. J'ai dû trouver un boulot après mon accouchement. Bon mon père s'est vite adouci quand j'ai eu Arthur. J'étais sa fille unique et il savait que, si je me mariais, j'allais changer de nom et donc perdre le sien. Avec Arthur, qui portait donc son nom, il était assuré que son nom perdure. Mon père a pris la place du père pour mon fils et finalement ça s'est passé correctement. Par contre, durant ma grossesse, j'ai perdu tous mes amis, tous sauf Cathy.
Voilà ce qu'il m'est arrivé lors de mon précédent voyage au States. Avec Arthur on est donc parti pour les Etats Unis et on a été accueilli là bas par Maria. Cette jeune femme était la demi-sœur d'Arthur. Il avait pris contact avec elle via le site de test ADN qui donnaient les coordonnées de ceux qui le voulaient et ayant fait le test. Elle n'avait pas prévenu son père de notre arrivée. On a déposé nos affaires à notre hôtel et ensuite on est parti à la rencontre de Jake, le père d'Arthur. Visiblement, il habitait chez Maria. On n'a pas eu plus de détail sur le moment.
Quand on est arrivé, Arthur était passé de terriblement excité à complètement terrifié. Je lui ai demandé de me laisser passer en 1er. Moi et Arthur on est entré en se faisant les plus discrets possibles. Quand Maria lui a annoncé que quelqu'un était venu le voir, il lui a répondu et, même si ça faisait 20 ans, j'ai reconnu sa voix. Elle était plus grave et rocailleuse mais c'était bien lui. J'ai alors fait un hochement de tête à Arthur, lui confirmant que c'était bien lui, ce qui l'a rendu encore plus nerveux. Maria m'a appelé et, dès qu'il m'a vu, il m'a reconnu.
Quand je l'ai vu, je n'ai pas reconnu le molosse gras et costaud que j'avais connu. On aurait dit un homme cassé. Le visage était le même bien sur mais il était moins gros et moins musclé, assis sur son fauteuil. Il m'a dit que j'avais l'air d'aller bien. Il m'a surtout dit que si j'étais là pour lui demandé de l'argent en dédommagement de ce qu'il s'était passé, il m'a bien fait comprendre qu'il n'avait plus rien. Je lui ai bien dit que je n'étais pas venu ni pour lui causer du tord, ni pour le voir lui, j'étais passé à autre chose dans ma vie. Je lui ai dit que j'étais juste venu mais pour accompagner quelqu'un. C'est là qu'Arthur s'est montré un peu tremblant. En voyant Arthur, Jake s'est figé sur place durant quelques secondes. Il faut dire que depuis tout petit, je le voyais ressembler à son père. C'est simple, Arthur, c'était Jake avec 40 ans de moins. Jake m'a alors demandé quel âge il avait. Je lui ai alors confirmé qu'il était né 9 mois après notre « rencontre ». Jake s'est alors levé en s'appuyant sur sa canne. Il a failli tomber, rattrapé par Maria. Il s'est avancé vers Arthur en le scrutant de haut en bas.
Ils se sont arrêtés l'un en face de l'autre. Jake a alors écarté les bras et Arthur ne s'est pas gêné pour le serrer dans ses bras. Je voyais Arthur avec des larmes, serrant son père dans ses bras pour la première fois. Il était heureux. Ils se sont séparés et Jake lui a alors dit qu'avant toute chose, ils devaient parler. Maria a proposé d'aller chercher à boire. J'ai proposé de venir l'aider mais Jake a demandé à ce que je reste. Je me suis assise et j'ai écouté ce qu'il avait à dire.
Jake a alors été d'une honnêteté totale. Il voulait que son fils sache tout, qu'il sache qui il était et surtout qui il avait été. Il avait été flic, oui mais un flic pourri. Il trempait dans différents trafics avec son collègue à l'époque. Et puis un jour, ils se sont faits chopé. Lui et son collègue ont été arrêtés. Evidement, il a été viré de la police et a perdu son assurance santé et sa pension retraite. Son collègue, ex ami et aussi instigateur de pas mal de leurs magouilles, a tenté de lui en mettre certaines sur le dos en vain. Les preuves montrant que Jake n'était qu'un suiveur. Depuis, la rupture est consommé entre eux. Il avait aussi déclaré, en me regardant, que parfois, ils leur arrivaient de Controller de jeunes et jolies femmes, de leur surfacturer leurs infractions et, suivant la situation, soient elles payaient et ils empochaient la différence, soit ils leur proposaient de les laisser partir en échange d'un gros câlin. A la suite de tout ça, il a été envoyé 15 ans en prison, soit disant pour l'exemple. Sa femme l'a laissé tombé et a divorcé, tout le monde lui a tourné le dos sauf Maria qui a choisi de l'héberger à sa sortie. Aujourd'hui, il ne vit que d'une pension d'invalidité, obtenue uniquement par un avocat contre l'administration pénitencière, suite à une agression en prison qui l'a rendu invalide, raison pour laquelle il a une canne.
Je n'en revenais qu'il aille aussi loin dans ces révélations. Je voyais Arthur me regarder et il avait compris que c'était ce qu'il s'était passé à l'époque. Je le savais déboussolé par tout ça. Avec Arthur on en avait parlé. J'avais essayé de le préparer à une déception. Il s'est excusé et est sorti prendre l'air. Je l'ai suivi et on a parlé. Déjà il s'est excusé, ayant compris mon mutisme au sujet de son père. Il ne savait plus comment réagir. Je lui ai dit que la décision lui appartenait mais qu'il s'était trouvé un père et une sœur. D'autres, n'ont pas cette chance. Jake avait payé pour ce qu'il avait fait et ses révélations étaient justes là pour mettre les choses à plat pour une éventuelle relation avec lui.
Je n'en revenais pas de ce que je venais de faire, Je venais de prendre la défense de son père. Le voire diminué comme ça, ça a dû m'attendrir et puis on ne frappe pas un homme déjà à terre … Bref on est rentré et avec Maria on s'est isolé pour laisser Arthur et Jake parler. C'est là que Maria m'a révélé que, secrètement et même si il restait fier de sa fille, Jake avait toujours rêvé avoir un fils. Voilà qui était chose faite. De son coté Maria espérait que l'arrivé de ce frère mette à son père un bon coup de pied quelque part pour qu'il se reprenne car il se laissait dépérir. Arthur ayant vécu sans son père, il a décidé de garder contact et d'apprendre à les connaitre mieux, lui et sa sœur Maria.
Nous étions là bas pour une semaine. Arthur et Jake passaient le plus clair de leur temps ensemble. Quand Arthur a envoyé le selfie qu'il avait fait avec Jake à son grand père, mon père donc, Papa a cru à un montage photo tellement ils se ressemblaient. Même si il n'était plus flic, Jake était parvenu a faire faire un test ADN au labo de la police, juste pour être sûr, évidement résultat positif.
A un moment, Arthur a voulu passer du temps avec sa sœur. Ce qui m'a laissé du temps avec Jake. Ça a été très salvateur et on a mis pas mal de chose au clair. Il s'est encore excusé de ce qu'il m'avait fait. Pour moi, l'arrivée d'Arthur m'a vraiment fait grandir. Je ne lui en ai pas voulu, au contraire même. Déjà parce que, avec Cathy, on avait l'argent pour payer l'amende mais on en avait besoin pour plus tard. Ce qu'il s'est passé dans la voiture de location entre Jake et moi avait été consenti … Et plus, il faut le dire, contrairement à Cathy qui avait été rudoyé par son partenaire, moi j'avais quand même passé un moment loin d'être désagréable. Moi j'étais passé à autre chose. Après plusieurs tentatives avec d'autres hommes, je suis en couple avec quelqu'un depuis 2 ans maintenant. Il a 2 enfants de sa précédente union et j'ai bon espoir que ça continue.
C'est quand on est reparti qu'Arthur à eu du mal à lâcher son père. Ils se sont échangés leurs numéros et se sont promis de garder contact. En ce qui me concerne toute cette histoire est derrière moi. Arthur a finalement comblé ce vide qu'il avait dans sa vie et c'était l'important. Moi je vais reprendre ma vie là où elle en était. Les décisions d'Arthur au sujet de sa relation avec Jake ne concernent que lui désormais.
Devant mon mutisme à ce sujet, il a fait ses propres recherches. Il a fouillé partout, il a interrogé pas mal de monde et a abattu un boulot de dingue. Il a découvert que la période de sa conception correspondait à un voyage que j'avais fait aux états unis avec des amis, amis qu'il s'est empressé d'interroger d'ailleurs. Il est même allé jusqu'à faire un test ADN et a vu sur la carte, où ça matchait le plus. Résultat : En France pour le coté maternel et dans le désert de l'Arizona pour le coté paternel.
Quand j'ai vu qu'il était parvenu à accumuler toutes ces infos, J'ai été abasourdie. J'ai dû me résoudre à lui dire ou lui confirmé ce qu'il avait déjà trouvé, à savoir pas grand-chose au final. J'ai bien essayé de le dissuader d'aller plus loin mais c'était impossible. Il était trop déterminé. Si je me retrouve à l'aéroport, de retour des USA avec lui c'est parce que, déterminé comme il est et après m'avoir dit « de toute façon j'ai 18 ans maintenant, tu ne peux rien faire pour m'en empêcher », je n'ai pas voulu le laisser y aller seul. Maintenant qu'il l'a rencontré, je le laisse choisir s'il veut poursuivre sa relation avec lui. Ça ne me concerne plus désormais.
Pourquoi tout ça ? Et bien tout simplement parce que le père de mon fils, je n'ai dû être avec lui que durant un peu moins d'une heure pas plus. Sa naissance, C'était un accident. Quand je me suis rendu compte que j'étais enceinte, il était déjà trop tard pour le « faire passer » comme le disait ma grand-mère. Une fois né, je n'ai pas pu me résoudre à me séparer de lui. Quelque part, sa naissance m'a donné le sens des responsabilités. Ça n'a pas été facile mais j'ai réussi à m'en sortir. Si je ne lui ai rien dit, c'était aussi pour lui cacher les circonstances de ma rencontre avec son père qui étaient « particulières ».
J'ai l'impression que je vous ai donné envie d'en savoir plus. Je me trompe ? Non ? Ok je vais tout vous raconter.
Tout d'abord, laisser moi me présenter. Je m'appelle Aurore. 42 ans aujourd'hui, 23 ans au moment des faits. J'ai toujours été une belle fille bien foutue. A l'époque des faits, je faisais parti d'un groupe où on était tous des personnes « populaires ». C'est-à-dire une bande de jeunes qui se ne sentent plus pisser uniquement parce que nous venions d'un milieu privilégié.
A l'époque, on était un groupe de 5 copains et on était parti en vadrouille aux états unis pendant les vacances. On s'était prévu tout un circuit seulement notre groupe a été séparé en deux. J'avais accompagné ma copine Cathy qui voulait absolument faire un détour par la maison de la série Dallas dont elle était fan. Le problème c'est que le bus qui nous ramenait a eu un accident. Résultat, l'avion que nous devions prendre pour Las Vegas est parti sans nous. A l'époque, les téléphones portables n'étaient pas aussi évolués et répandus que maintenant et aucun d'entre nous n'avait de forfait international. Donc on ne pouvait pas communiquer avec nos amis partis avant nous. Tout ce qu'on pouvait c'était téléphoner à l'hôtel que nous avions réservé pour qu'ils prennent un message. Heureusement, on avait de l'argent. Mon amie a alors pris (parce que c'était de sa faute) sur elle de louer une voiture pour faire le trajet depuis Fort Worth au Texas vers Las Vegas au Nevada.
C'est comme ça qu'on s'est retrouvé sur la route. Honnêtement, on avait l'impression de se faire un road trip façon remake de Thelma et Louise (sans la conclusion funeste bien sûre). On est sorti du Texas et on a traversé une partie du nouveau Mexique. Une fois arrivé en Arizona on s'est arrêté à Phoenix pour la nuit. On est reparties le lendemain mais en voulant faire du zèle, Cathy a eu le pied un peu lourd sur la pédale d'accélérateur. Bien évidement, est arrivé un moment où une voiture de police nous a rejoint toute sirène et gyrophare dehors. On s'est fait dépassé et on nous a demandé de nous arrêter. On s'est arrêté sur le bas coté, la voiture de police, devant nous.
Ils étaient deux dans la voiture, tous les deux grands, gros et costaud. On avait devant nous 2 molosses de 1m80, tout en gras et en muscle. Celui qui conduisait semblait avoir la cinquantaine et l'autre la quarantaine bien commencé. Le chauffeur avait des lunettes de soleil reflet argenté, et une épaisse moustache. L'autre avait aussi des lunettes de soleil noires et était rasé de prêt hormis son bouc finement taillé. Ils avaient tous les deux un chapeau de cowboy sur la tête et portaient leurs uniformes, pantalon, chaussures et ceinture noirs et chemise brune. A leurs ceintures, chacun avait leurs armes (pistolet et taser), leurs radios et leurs insignes étaient fièrement épinglés sur leurs chemises. Ils se sont dirigés vers nous pour nous contrôler.
Cathy a baissé sa vitre et elle a fourni ses papiers et ceux de la voiture aux flics. Dès qu'ils ont vu qu'on était françaises, le plus vieux s'est exprimé d'un « Oh ! Paris, la tour Eiffel, Moulin rouge and wonderfull girls he he he ! » Avec un rire goguenard. Moi je sentais que cette situation commençait à sentir pas bon. J'avais bien observé les deux flics. Ils nous regardaient avec des yeux gourmands et riaient de manièrent graveleuse comme si nous étions deux friandises à déguster en libre service. Le flic a demandé à Cathy de descendre de la voiture. L'autre flic avait fait le tour pour se mettre de mon coté. Il me regardait. Je l'imaginais, derrière ses lunettes en train de me scruter sous tous les angles.
J'entendais ce que le flic disait. Cathy allait se faire verbaliser, normal je pensais. Après tout elle avait fait un excès de vitesse. Toutefois, elle ne semblait pas d'accord pour payer aussi chère son amende. Pour Cathy c'était du Racket et, vu la somme, c'était vraiment de l'extorsion. Evidement, le flic s'est engouffré dans la brèche pour lui rajouter une prune pour non respect des forces de l'ordre. Moi j'étais inquiète de la tournure des événements je sentais que ça allait mal tourner. Le flic qui était à coté de moi semblait tenter de briser la glace. Il essayait de faire connaissance mais je ne répondais que le strict minimum. Le flic qui interrogeait Cathy commençait alors à s'énerver. Ce qui devait être une banale verbalisation était en train de tourner à l'inspection complète.
C'est alors que le flic à coté de moi m'a ouvert la porte en m'ordonnant de sortir. On s'est tous retrouvé en dehors de la voiture. Ils nous ont demandé, à moi et à Cathy, de prendre appuis les mains sur la voiture, jambes écartées. Les deux flics voulaient visiblement nous faire une fouille au corps. Je baissais la tête. Je sentais les grosses mains calleuses du policier derrière moi monter depuis mes jambes puis s'attarder au niveau de mes fesses durant quelques secondes. Puis, ses mains sont remontées le long de mes hanches et ont bifurquées durant quelques secondes sur mes seins avant de se retirer. Durant cette fouille, il s'était arrangé pour coller son bassin contre mes fesses de manière à ce que je sente son érection. Moi et Cathy on se regardait. Cathy était aussi mal à l'aise que moi. Chacune voyait le visage du flic derrière l'autre. Ils avaient un sourire vicieux et malsain.
Les deux flics nous ont alors mis devant l'arrière de notre voiture et ont ouvert le coffre. Ils ont alors ouverts nos valises et remarqué plein de tenues légères. Puis, ils ont trouvé des capotes. Là, le plus vieux a soulevé une de nos petites culotes avec sa matraque en disant : « Eh Jake ! Look at this. Condoms and slutty clothes. »
Les deux flics se sont isolés, après que le plus âgé qui semblait être le chef, ait récupéré la clé de notre voiture pour nous éviter de prendre la fuite. Avec Cathy on s'est retrouvé et, disons le clairement, on faisait la gueule, se demandant comment ça allait finir. On se demandait ce que ces deux flics pouvaient se dire. Quand ils sont revenus, ils nous ont demandé de les suivre jusqu'au poste de police locale. Ils nous ont expliqué qu'on allait se retrouver en détention, qu'ils allaient appeler notre ambassade pour nous expulser, que ça allait prendre des jours ... En résumé, on allait se retrouver en taule pour un excès de vitesse alors qu'on était attendu à Las Vegas.
Là une dispute a éclaté entre nous. Je me suis mise à engueuler Cathy. Je lui ai sorti tout un discours comme quoi c'était de sa faute si je me retrouvais là. Que c'était elle qui avait insisté pour aller voir cette maison pourrie de Dallas alors que ce n'était pas prévu, que c'était elle qui conduisait … Enfin bref, elle en a pris plein la gueule. On allait presque en venir aux mains quand les flics nous ont séparés.
Là, le flic en chef nous a dit de nous calmer. Il s'est excusé mais qu'il existait une procédure et qu'ils devaient la suivre. Quand il s'est arrêté de parler, il a alors regardé son collègue puis il a regardé la route à gauche et à droite. Il nous a alors dit qu'on n'avait pas l'air méchante et qu'il était prêt à passer l'éponge pour cette fois mais pas sans compensation. Il fallait lui donner quelque chose qui justifie le risque d'aller contre la procédure. Quand j'ai entendu ça j'ai eu comme un mauvais pressentiment … et j'ai eu raison. Je me suis dit « ça pue le piège ». Par contre Cathy est tombé dans le panneau et l'a remercié mais elle a changé d'avis quand elle lui a demandé ce qu'il voulait de nous. Ce qu'il voulait c'était Lui et Cathy dans la voiture de police, moi et son collègue dans la notre et que si on se montrait « gentilles et coopératives », ils nous laisseraient repartir comme ça sans rien. C'est là que Cathy leur a demandé si on pouvait en discuter.
En discuter ? Pour moi c'était clair, la réponse était non. Si Cathy était d'accord pour ça, elle allait devoir se taper les deux mecs toute seule … Et pourtant elle a réussi à me convaincre de le faire. Déjà, elle m'a rappelé qu'elle et moi on avait déjà fait bien pire. Durant la terminale, je n'avais pas hésité à sucer le prof de math, matière dont je n'ai jamais rien compris, pour avoir de meilleures notes. Elle, elle était carrément allé jusqu'à accepté un rendez-vous coquin avec le proviseur, à l'époque qui venait de divorcer, dans un hôtel pour éviter le conseil de discipline. Non, l'une comme l'autre, nous n'étions pas des oies blanches. Nous avions toutes les deux des squelettes dans nos placards et ça c'était parmi le plus soft. Elle m'a aussi fait remarquer le physique peu avantageux de ces deux hommes. Pour elle, ils étaient gros donc ils allaient très vite se fatiguer. En plus avec leur ventre, il était fort probable que leur engin n'atteindrait pas des sommets. Ils n'allaient pas nous faire grand mal. Pour elle ça allait être une baise pépère, « 5 minutes max douche comprise » comme dirait l'autre, et après on se casse. J'ai accepté mais en lui disant « OK mais je te préviens, après ça, tu m'en dois une ».
Quand on leur a annoncé notre décision, on a vu de grands sourires se dessiner sur leurs visages. Le policier en chef a pris Cathy par la main pour la diriger vers leur voiture en lui disant « this way darling » et l'autre flic, voulant se montrer gentleman, m'a ouvert la porte de la banquette arrière en me disant « come in my love ». Je suis entré dans la voiture et il ma suivi. Comme il avait la clé de notre voiture dans la main, il l'a verrouillé et l'a mis dans sa poche.
Dans une telle situation, j'essayais de faire bonne figure. Le policier, dont le prénom était Jake (prononcé plus tôt par son collègue) et dont le nom de famille était Malone (gravé sur une plaque épinglé sur son uniforme), Me regardait avec un large sourire. Il m'a complimenté en me disant que j'étais une « lovely pretty girl ». Il s'est rapproché de moi, a posé sa main sur ma cuisse et a commencé à m'embrasser du bout des lèvres. On s'est embrassé un moment et je me suis dit que si j'y mettais du mien, ce sera plus vite fini. J'ai alors commencé à caresser son torse et c'est là que j'ai remarqué qu'il n'était pas que gros, il était surtout musclé. Là je me suis rappelé les paroles de Cathy « ils vont vite se fatiguer ». Je me suis alors juré de ne plus jamais l'écouter ni la suivre sur quoi que ce soit.
Moi et mon amant du moment on s'embrassait et je commençais à lui ouvrir sa chemise. De la où j'étais j'avais un visuel sur la voiture de police. Je constatais que Cathy semblait déjà être à poil et que son amant semblait la galocher comme un mort de faim. Là, j'ai bien compris qu'elle allait prendre cher. Jake m'a alors demandé de me déshabiller complètement. Je me suis mise toute nue et, à peine mes seins à l'air, il s'est empressé de les empoigner en me disant « Very nice boobs ». Devant ça, je me serais bien essayé un trait d'humour en lui disant « les tiens sont aussi gros que les miens » mais il aurait pu le prendre mal. J'ai tourné la tête pour observer la voiture de police et là je voyais Cathy faire la tronche. Puis son amant, avec sa main derrière la tête de Cathy, l'a alors fait se pencher devant lui, surement pour qu'elle le suce. C'est là que j'ai entendu le zip de la braguette de Jake. Je l'ai alors vu sortir la bête et c'est là que j'ai réitéré mes vœux de tout à l'heure de ne plus jamais écouter Cathy. « Tu verras, les gros ils ont des petites bites » elle avait dit. Et bien le mien devait être l'exception qui confirme la règle car elle était plutôt en proportion du reste. « Tremble Rocco, tremble ! »
J'étais en train de fixer son engin du regard quand, en me caressant la joue, il m'a demandé en souriant si je trouvais sa queue à mon gout avec un « You like it ? ». Je l'ai alors regardé et il m'a alors dit « Now suck my dick », m'ordonnant de le pomper. Jake a alors mis sa main derrière mon crane pour accompagner ma tête sur son entrejambe.
J'étais en train de sucer ce type. Il était en train de ronronner comme un gros chat. Il soupirait en répétant des « Oh Yeah ! », « So good ». Il m'a ensuite demandé d'en prendre plus dans la bouche en me disant « Deeper » … Comment ça « deeper » ? T'as vu le machin ? Je n'ai pas la bouche extensible moi. J'ai alors un peu triché. J'ai exagéré mes mouvements de tête et utiliser mes doigts pour parcourir toute la longueur et ça semblait marcher puisqu'il me disait « Oh yeah, Fucking bitch ! Dont stop ».
« il veut que je continue comme ça ? Ok je continue ». J'ai continué ce que je faisais dans le but de le faire jouir très vite mais il avait visiblement d'autre plan car il m'a relevé la tête pour me rouler une grosse pelle. Ensuite, il m'a demandé de m'allonger sur la banquette pendant que lui retirait ce qu'il avait sous la ceinture. Il m'a alors écarté les cuisses et s'est penché pour coller sa bouche entre les jambes … Oh bon sang ! Je ne voyais pas ce qu'il me faisait mais … C'était bon. Je sentais ses coups de langues et il savait comment s'y prendre. Curieusement bah ce n'était pas désagréable, au contraire même. Je soupirais, je lui caressais la tête cependant ça s'est arrêté. J'étais frustré mais j'étais là pour le satisfaire, lui, pas plus. Il m'avait juste fait mouiller pour la suite.
Jake a alors retiré sa tête de mon entrejambe. Pour se rassoir sur la banquette. Il m'a alors ordonné de venir sur lui pour m'empaler sur son machin. Je l'ai alors enjambé et je me suis mise face à lui. J'ai posé mes mains sur ses épaules et lui a mis ses mains sur mes cuisses pour appuyer et m'enfoncer son gros mandrin. Ensuite il a mis ses mains sur mes fesses et c'est lui qui donnait la cadence.
Je vais rester honnête. Ce qu'il m'a fait était loin d'être désagréable. Ce que je n'aimais pas c'était les circonstances. Il faut dire aussi que, n'étant pas aveugle, j'avais bien vu l'alliance au doigt de Jake. Il me donnait la cadence et avec sa bouche, il me suçait les mamelons qui restaient à bonne hauteur. Il semblait prendre son pied et c'était le but. Je commençais à accélérer mes mouvements de bassin pour le faire jouir plus vite. J'exagérais ma jouissance pour flatter l'égo de mon amant. En même temps que tout ça, j'observais ce qu'il se passait dans la voiture de flic. Cathy avait le visage collé à la vitre. Je voyais son maquillage couler. Derrière elle, je voyais l'autre flic la pilonner de manière violente. Ça devait être douloureux pour elle. Heureusement pour moi, celui qui profitait de moi était plus doux et attentionné. En observant l'autre voiture, je me suis dit « Alors ? Elle est comment la baise pépère ? Ça t'apprendra à m'entrainer là dedans ». Ça me faisait un peu sourire mais c'est là que mon amant s'est retiré et m'a fait m'allonger sur la banquette. Ensuite il s'est glissé entre mes jambes et m'a redonné quelques coups de langues entre mes jambes. Il a ensuite parcouru mon corps en m'embrassant au fur et à mesure de son ascension. Il s'est attardé sur mes seins. Il me les a léchés, embrassés, palpés durant plusieurs minutes avant de se diriger vers ma bouche. Il était nu allongé sur moi, ses mains principalement sur mes seins et nos bouches entremêlés. Il m'a à nouveau pénétré et enchainait les coups de reins tout en m'embrassant.
Pour moi ça semblait bien se passer et je n'avais qu'une seule attente : que ça se termine et qu'on retrouve nos amis avec Cathy. Jake semblait accélérer le rythme de ses coups de reins, il s'est arrêté de m'embrasser et s'est mis alors à répéter « I'm Cumming, i'm Cumming, i'm Cumming » pour me signaler qu'il allait jouir. Réalisant qu'il ne s'était pas couvert, j'ai sorti une capote de la poche de mon jean. Quand je lui ai tendu, il l'a envoyé valser par terre d'un revers de main en me disant « Shut up, i do what i want », me signifiant ainsi son refus en me faisant comprendre que c'était lui qui décidait et a repris ce qu'il faisait. Je n'ai pas osé répliquer. Je l'ai laissé finir jusqu'à ce que je le sente jouir dans mon ventre en poussant un grognement de sanglier.
Jake était cambré, sa queue encore en moi, un sourire béat de satisfaction sur son visage. Puis il m'a regardé, a redonné quelques lents coups de reins, m'a embrassé une dernière fois et s'est retiré. Je me suis relevé et, voyant qu'il avait déjà commencé à se rhabiller, j'en ai fait de même. Je me suis quand même essuyé l'entrejambe, ce qui a fait sourire mon « ami policier » qui est sorti de la voiture, attendant son collègue.
Je me suis rhabillé et je suis sortie de la voiture, attendant Cathy. Je pouvais voir par le par brise arrière que l'autre « couple » avait terminé. L'autre policier est sorti en premier de la voiture avec un large sourire satisfait et en refermant la braguette de son pantalon. Les deux flics se sont alors mis à parler et même à rire. Le policier en chef s'est même mis à mimer des gestes obscènes comme pour se vanter de ce qu'il avait fait à Cathy. C'est là que Cathy est sortie de la voiture. Au début je comptais l'engueuler car elle avait eu tout faux à propos des deux flics mais j'ai bien vu, à sa tête, qu'elle avait passée un mauvais moment.
Je lui ai demandé si ça allait mais elle est restée muette. Je n'ai pas insisté. Elle semblait même au bord des larmes quand j'ai vu les deux flics se rapprocher de nous. Elle a pris une grande respiration et s'est retourné. Là, le flic qui était avec Cathy a déchiré devant nous la contredanse en lui souhaitant bon voyage et en l'appelant « My Love » avant de repartir à sa voiture avec un air moqueur et satisfait. Celui qui était avec moi m'a souris et m'a dit « Good bye Sweet Heart » avant d'en faire de même.
On a attendu qu'ils se barrent pour retourner dans la voiture. J'ai demandé à Cathy si elle voulait que je conduise. Elle m'a répondu que ça allait aller et que se concentrer sur la route lui changera les idées. On n'était pas parties depuis 5 minutes que je lui ai fait remarquer qu'elle roulait déjà trop vite. Je lui ai alors dit « Tu es à 65 Miles/h, ralenti, c'est 55. Je n'ai pas envie de sucer un autre flic ». Elle est redescendue à 50 et on a continué notre chemin.
Une fois arrivé à Vegas on a retrouvé notre groupe d'amis on a continué notre périple, on a passé du temps à Vegas, Los Angeles et Seattle avant de repartir pour la France. On a toujours gardé le secret sur ce qu'il nous était arrivé en Arizona. On en avait honte.
10 jours après notre retour, j'ai eu mes règles. Ça m'a soulagé. J'en ai informé Cathy et elle était heureuse pour moi. J'ai donc continué à vivre ma petite vie insouciante jusqu'à ce que 3 mois après notre voyage, j'ai été prise de vertiges. Cathy, qui était avec moi à ce moment là, a appelé les urgences et je me suis réveillé à l'hôpital. Là un membre du personnel de l'hôpital est venu et m'a dit que j'avais fait juste un malaise. J'ai été rassuré jusqu'à ce qu'il rajoute « Rien d'étonnant compte tenu votre état ». C'est là qu'il m'a annoncé ma grossesse. Avec Cathy on a tout de suite compris toutefois je ne comprenais pas pourquoi j'avais eu mes règles juste après notre retour des USA.
J'ai de suite pris rendez-vous chez le gyneco qui m'a dit que parfois c'était possible que ça saigne que d'un coté de l'uterus alors que le Ovule restait accroché de l'autre. Je m'étais toujours demandé comment des femmes pouvaient ne pas se rendre compte qu'elles étaient enceintes. Et ben PAF ! C'était mon tour. Et là, vu la date du rapport c'était trop tard. Quand il a fallu l'annoncer à mes parents, ça a été tout une épreuve. Ma mère ? Elle l'avait deviné sans que je lui dise. Mon père ? Il m'a engueulé et m'a forcé à prendre mes responsabilités. J'ai dû trouver un boulot après mon accouchement. Bon mon père s'est vite adouci quand j'ai eu Arthur. J'étais sa fille unique et il savait que, si je me mariais, j'allais changer de nom et donc perdre le sien. Avec Arthur, qui portait donc son nom, il était assuré que son nom perdure. Mon père a pris la place du père pour mon fils et finalement ça s'est passé correctement. Par contre, durant ma grossesse, j'ai perdu tous mes amis, tous sauf Cathy.
Voilà ce qu'il m'est arrivé lors de mon précédent voyage au States. Avec Arthur on est donc parti pour les Etats Unis et on a été accueilli là bas par Maria. Cette jeune femme était la demi-sœur d'Arthur. Il avait pris contact avec elle via le site de test ADN qui donnaient les coordonnées de ceux qui le voulaient et ayant fait le test. Elle n'avait pas prévenu son père de notre arrivée. On a déposé nos affaires à notre hôtel et ensuite on est parti à la rencontre de Jake, le père d'Arthur. Visiblement, il habitait chez Maria. On n'a pas eu plus de détail sur le moment.
Quand on est arrivé, Arthur était passé de terriblement excité à complètement terrifié. Je lui ai demandé de me laisser passer en 1er. Moi et Arthur on est entré en se faisant les plus discrets possibles. Quand Maria lui a annoncé que quelqu'un était venu le voir, il lui a répondu et, même si ça faisait 20 ans, j'ai reconnu sa voix. Elle était plus grave et rocailleuse mais c'était bien lui. J'ai alors fait un hochement de tête à Arthur, lui confirmant que c'était bien lui, ce qui l'a rendu encore plus nerveux. Maria m'a appelé et, dès qu'il m'a vu, il m'a reconnu.
Quand je l'ai vu, je n'ai pas reconnu le molosse gras et costaud que j'avais connu. On aurait dit un homme cassé. Le visage était le même bien sur mais il était moins gros et moins musclé, assis sur son fauteuil. Il m'a dit que j'avais l'air d'aller bien. Il m'a surtout dit que si j'étais là pour lui demandé de l'argent en dédommagement de ce qu'il s'était passé, il m'a bien fait comprendre qu'il n'avait plus rien. Je lui ai bien dit que je n'étais pas venu ni pour lui causer du tord, ni pour le voir lui, j'étais passé à autre chose dans ma vie. Je lui ai dit que j'étais juste venu mais pour accompagner quelqu'un. C'est là qu'Arthur s'est montré un peu tremblant. En voyant Arthur, Jake s'est figé sur place durant quelques secondes. Il faut dire que depuis tout petit, je le voyais ressembler à son père. C'est simple, Arthur, c'était Jake avec 40 ans de moins. Jake m'a alors demandé quel âge il avait. Je lui ai alors confirmé qu'il était né 9 mois après notre « rencontre ». Jake s'est alors levé en s'appuyant sur sa canne. Il a failli tomber, rattrapé par Maria. Il s'est avancé vers Arthur en le scrutant de haut en bas.
Ils se sont arrêtés l'un en face de l'autre. Jake a alors écarté les bras et Arthur ne s'est pas gêné pour le serrer dans ses bras. Je voyais Arthur avec des larmes, serrant son père dans ses bras pour la première fois. Il était heureux. Ils se sont séparés et Jake lui a alors dit qu'avant toute chose, ils devaient parler. Maria a proposé d'aller chercher à boire. J'ai proposé de venir l'aider mais Jake a demandé à ce que je reste. Je me suis assise et j'ai écouté ce qu'il avait à dire.
Jake a alors été d'une honnêteté totale. Il voulait que son fils sache tout, qu'il sache qui il était et surtout qui il avait été. Il avait été flic, oui mais un flic pourri. Il trempait dans différents trafics avec son collègue à l'époque. Et puis un jour, ils se sont faits chopé. Lui et son collègue ont été arrêtés. Evidement, il a été viré de la police et a perdu son assurance santé et sa pension retraite. Son collègue, ex ami et aussi instigateur de pas mal de leurs magouilles, a tenté de lui en mettre certaines sur le dos en vain. Les preuves montrant que Jake n'était qu'un suiveur. Depuis, la rupture est consommé entre eux. Il avait aussi déclaré, en me regardant, que parfois, ils leur arrivaient de Controller de jeunes et jolies femmes, de leur surfacturer leurs infractions et, suivant la situation, soient elles payaient et ils empochaient la différence, soit ils leur proposaient de les laisser partir en échange d'un gros câlin. A la suite de tout ça, il a été envoyé 15 ans en prison, soit disant pour l'exemple. Sa femme l'a laissé tombé et a divorcé, tout le monde lui a tourné le dos sauf Maria qui a choisi de l'héberger à sa sortie. Aujourd'hui, il ne vit que d'une pension d'invalidité, obtenue uniquement par un avocat contre l'administration pénitencière, suite à une agression en prison qui l'a rendu invalide, raison pour laquelle il a une canne.
Je n'en revenais qu'il aille aussi loin dans ces révélations. Je voyais Arthur me regarder et il avait compris que c'était ce qu'il s'était passé à l'époque. Je le savais déboussolé par tout ça. Avec Arthur on en avait parlé. J'avais essayé de le préparer à une déception. Il s'est excusé et est sorti prendre l'air. Je l'ai suivi et on a parlé. Déjà il s'est excusé, ayant compris mon mutisme au sujet de son père. Il ne savait plus comment réagir. Je lui ai dit que la décision lui appartenait mais qu'il s'était trouvé un père et une sœur. D'autres, n'ont pas cette chance. Jake avait payé pour ce qu'il avait fait et ses révélations étaient justes là pour mettre les choses à plat pour une éventuelle relation avec lui.
Je n'en revenais pas de ce que je venais de faire, Je venais de prendre la défense de son père. Le voire diminué comme ça, ça a dû m'attendrir et puis on ne frappe pas un homme déjà à terre … Bref on est rentré et avec Maria on s'est isolé pour laisser Arthur et Jake parler. C'est là que Maria m'a révélé que, secrètement et même si il restait fier de sa fille, Jake avait toujours rêvé avoir un fils. Voilà qui était chose faite. De son coté Maria espérait que l'arrivé de ce frère mette à son père un bon coup de pied quelque part pour qu'il se reprenne car il se laissait dépérir. Arthur ayant vécu sans son père, il a décidé de garder contact et d'apprendre à les connaitre mieux, lui et sa sœur Maria.
Nous étions là bas pour une semaine. Arthur et Jake passaient le plus clair de leur temps ensemble. Quand Arthur a envoyé le selfie qu'il avait fait avec Jake à son grand père, mon père donc, Papa a cru à un montage photo tellement ils se ressemblaient. Même si il n'était plus flic, Jake était parvenu a faire faire un test ADN au labo de la police, juste pour être sûr, évidement résultat positif.
A un moment, Arthur a voulu passer du temps avec sa sœur. Ce qui m'a laissé du temps avec Jake. Ça a été très salvateur et on a mis pas mal de chose au clair. Il s'est encore excusé de ce qu'il m'avait fait. Pour moi, l'arrivée d'Arthur m'a vraiment fait grandir. Je ne lui en ai pas voulu, au contraire même. Déjà parce que, avec Cathy, on avait l'argent pour payer l'amende mais on en avait besoin pour plus tard. Ce qu'il s'est passé dans la voiture de location entre Jake et moi avait été consenti … Et plus, il faut le dire, contrairement à Cathy qui avait été rudoyé par son partenaire, moi j'avais quand même passé un moment loin d'être désagréable. Moi j'étais passé à autre chose. Après plusieurs tentatives avec d'autres hommes, je suis en couple avec quelqu'un depuis 2 ans maintenant. Il a 2 enfants de sa précédente union et j'ai bon espoir que ça continue.
C'est quand on est reparti qu'Arthur à eu du mal à lâcher son père. Ils se sont échangés leurs numéros et se sont promis de garder contact. En ce qui me concerne toute cette histoire est derrière moi. Arthur a finalement comblé ce vide qu'il avait dans sa vie et c'était l'important. Moi je vais reprendre ma vie là où elle en était. Les décisions d'Arthur au sujet de sa relation avec Jake ne concernent que lui désormais.
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