Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Esclave de son passé — Chapitre 3 · Un nouveau sport au gymnase
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Esclave de son passé
Chapitre 3 · Un nouveau sport au gymnase
Je réalisais que je n'étais pas prêt à accepter que mes penchants homosexuels soient révélés à mon entourage. J'avais toujours été un hétérosexuel épanoui. Que ma dernière relation avec une femme remontât déjà à plus de huit mois ne faisait pas de moi un homosexuel converti. Je réalisais aussi que fréquenter ces lieux de rencontre présentait un risque démesuré de me retrouver une nouvelle fois face à une de mes connaissances. Ma décision était prise. Je ne remettrais plus jamais les pieds sur cette aire de repos, ni dans aucun autre lieu de drague homosexuelle.
Lorsque je retournai à l'université, je me sentis très mal à l'aise. Et s'ils m'avaient reconnu… Et s'ils avaient divulgué mes exploits. Je m'appliquai à rester le plus discret possible, à me rendre invisible. Surtout, éviter les lieux où je risquais de les croiser. Je ne fréquentais plus la cafétéria, ni le restaurant universitaire. Je ne mettais quasiment plus les pieds à la bibliothèque. Je me mis aussi à épier dans les moindres gestes ou regards de mes camarades un signe qui prouverait qu'eux-aussi savaient. Je renonçai encore aux sorties nocturnes. A force de méfiance et de soupçons, la paranoïa me gagnait. Il fallait que j'en sorte. Heureusement, l'année se terminait bientôt et je partirais vers Paris pour ma dernière année d'études… A condition toutefois de réussir mes examens, ce qui supposait que je rédige mon mémoire de fin d'études. Cela m'obligerait à faire quelques haltes à la bibliothèque. La perspective d'affronter l'éventuel ennemi me faisait déjà moins peur. Le danger n'était d'ailleurs pas aussi grand qu'il m'avait paru au début. Et je tenais vraiment à rédiger un mémoire de qualité. Durant toute une semaine de fréquentation de la bibliothèque, aucun incident ne survint. C'est pourquoi, au retour d'un week-end en famille, je repris le lundi matin sans appréhension aucune le chemin de la bibliothèque. J'étais assis depuis deux heures à étudier la documentation que j'avais glanée un peu plus tôt dans les rayons, lorsque je fus distrait par un bruit de conversation. En levant les yeux, je reconnus avec effroi les deux étudiants du parking. Ils se trouvaient presque face à moi deux tables plus loin. Aux regards discrets qu'ils me lançaient et à leur chuchotement, je compris que l'un d'eux m'avait reconnu et qu'il demandait à l'autre de lui confirmer qu'il s'agissait bien de moi. Je me replongeai tête basse dans ma documentation autant pour me cacher d'eux que pour tenter d'échapper à la gêne insoutenable de la situation. J'aurais voulu fuir, mais je craignais en me levant de devoir subir leurs sarcasmes. Je les entendais. Ils semblaient comploter. Parfois, ils étouffaient un rire. Un bruit de chaise me mit sur mes gardes. L'un d'eux s'avança vers moi. Blond, les yeux bleus, une carrure d'athlète, il avait l'arrogance de ces gens parfaitement conscient de leur beauté et de leur charme. Il posa la main sur ma carte d'étudiant qui était posé sur ma table de travail ainsi que le règlement de la bibliothèque l'imposait.
- Jérôme Balain…4e année, fit-il en déchiffrant à haute voix la carte. Enchanté… Moi, c'est Jean-Charles.
Il me tendit la main, m'obligeant de la sorte à lever le regard vers lui.
- Si cela ne te dérange pas, j'aimerais bien discuter avec toi des matières à option qui sont offertes en 4e année. Je suis particulièrement intéressé par le sport, notamment les randonnées sur parking. Je crois que tu le pratiques ?
Il esquissa un large sourire pour appuyer le sous-entendu.
- Ce serait sympa, si tu acceptais d'en discuter avec moi. Ici c'est un peu délicat, car on est censé respecter le silence. Mais, tu peux me rejoindre aux toilettes dans le vestiaire du gymnase. On sera plus tranquille et plus à l'aise pour échanger. Alors, c'est d'accord ?
Je ne savais que faire et je ne parvenais même pas à émettre un son. Il insista.
- Alors, c'est d'accord ? Je crois qu'il est aussi dans ton intérêt de me donner un coup de main. Je ne suis pas sûr que tu apprécies que j'aille demander à tes potes pourquoi ces randonnées se terminent sous une douche de sperme…
- C'est bon, le coupai-je. Laisse-moi le temps de ranger mes affaires et je te rejoins.
- Merci, c'est vraiment sympa… A tout de suite.
- C'est bon, le coupai-je. Laisse-moi le temps de ranger mes affaires et je te rejoins.
- Merci, c'est vraiment sympa… A tout de suite.
Il sortit de la bibliothèque. Tandis que je remettais les livres dans les rayonnages, son comparse resté assis me suivait du regard avec un sourire amusé. Je quittai la bibliothèque à mon tour et me rendis au gymnase. Comme la salle était en travaux, il était temporairement désaffecté. Je pensais que, de ce fait, tout le bâtiment était condamné, mais, soit parce qu'il avait trouvé un passe, soit pour une autre raison, la porte principale s'ouvrit lorsque j'en actionnai la poignée. J'empruntai le long couloir que je connaissais bien car j'avais longtemps pratiqué le volley-ball en équipe. J'entrai dans le vestiaire. Il était assis sur un banc.
- Pose ton sac et mets-toi à l'aise, m'encouragea-t-il… L'endroit est tranquille. Il est même plus sûr que les toilettes de parking. On ne risque pas de faire de rencontre imprévue.
Je m'assis sur un banc à l'autre bout du vestiaire qui faisait face au sien. J'entendis le bruit de la porte d'entrée.
- Détends-toi, c'est Clément qui rapplique. Plus personne ne viendra : il a la clé et ferme derrière lui… Je repense à l'autre fois. Tu es resté encore longtemps dans les toilettes ? On t'a attendu dehors quelques minutes, on s'était dit que tu accepterais peut-être de nous tailler une petite pipe, histoire de comparer tes talents avec celui de nos meufs. Il paraît que les mecs sucent beaucoup mieux que les nanas. Et, comme tu ne sortais pas, on a laissé tomber.
Le dénommé Clément entra et s'installa sur un troisième banc. Il était plus râblé que son copain. Son cou de taureau lui donnait le caractère fonceur d'un pilier de rugby.
- Clément, je te présente Jérôme, le mec accro au sperme….
- Salut, répondis-je d'une voix faussement détendue… Je ne voudrais pas que vous vous mépreniez sur mon compte. J'suis pas une pédale. C'est ce mec qui m'a forcé à lui tailler une pipe. Je n'avais pas le choix. Il me tenait.
J'étais dans l'improvisation totale. Comment allais-je m'en sortir ? Je ne le savais pas, mais une chose était sûre, il fallait que je parvienne à les convaincre que je n'étais pas la fiotte dont il pourrait abuser.
- Salut, répondis-je d'une voix faussement détendue… Je ne voudrais pas que vous vous mépreniez sur mon compte. J'suis pas une pédale. C'est ce mec qui m'a forcé à lui tailler une pipe. Je n'avais pas le choix. Il me tenait.
J'étais dans l'improvisation totale. Comment allais-je m'en sortir ? Je ne le savais pas, mais une chose était sûre, il fallait que je parvienne à les convaincre que je n'étais pas la fiotte dont il pourrait abuser.
- Ah oui, fit Jean-Charles sceptique !
- Oui, ce mec est un mafieux. Vous avez vu sa Porsche. Je suis en compte avec lui. Il me réclame une somme que je ne peux pas lui payer.
- Oui, ce mec est un mafieux. Vous avez vu sa Porsche. Je suis en compte avec lui. Il me réclame une somme que je ne peux pas lui payer.
Tout en m'écoutant, ils se jetaient des regards amusés. Je comprenais qu'ils ne se laissaient pas abuser par mon histoire farfelue. Tant pis, je continuai. Qui sait ? Je parviendrais peut-être à devenir plus crédible à mesure que mon explication avançait.
- Quand je lui ai demandé un délai, il m'a dit qu'il acceptait de m'accorder une semaine si je lui taillais une pipe.
- Ah ouais ! – c'était toujours Jean-Charles qui parlait – Tu peux me dire alors pourquoi vous avez fait ça dans une toilette de parking. Pourquoi tu ne l'as pas sucé chez lui bien confortablement installé dans son fauteuil ?
- Ben, je crois que lui doit être pédé et il ne veut pas trop que cela se sache. Dans les toilettes d'un parking, c'était plus discret.
- Tu te moques de nous ? Il n'avait pas la timidité et la gêne de quelqu'un qui veut faire son truc discrètement. Arrête tes balivernes ! On sait tous ici que tu aimes sucer les queues et ça tombe bien, tu en as deux belles sous la main qui ne demandent qu'à être soulagées. Où est le problème ? Rassure-toi, on te demande juste une petite pipe et on te fout la paix.
- Non désolé, les gars, je n'en ai pas envie… J'vous répète que c'est pas mon truc.
- T'es pas très coopératif. On est sympa avec toi. On te demande juste un petit service et tu nous envoies balader.
- J'voudrais bien vous rendre ce service car c'est vrai que vous avez l'air sympa, mais j'vous dis que vous faites erreur.
- Je crois qu'on va se renseigner auprès de tes potes pour savoir si on se goure sur ton compte. On va leur envoyer un mail où on leur demandera de confirmer l'analyse que tu nous fais de ton expédition dans les toilettes du parking.
- Non, les mecs, ne mêlez personne à cette histoire.
- Tu sais, nous, on n'a pas besoin de ça. On sait que tu as sucé la queue du mec à la Porsche parce que tu aimes ça… Mais toi, tu as l'air d'en douter. S'il faut demander à tes copains de nous aider à te convaincre, on est prêt à le faire.
- OK, je vois le chantage : si j'vous suce pas, vous répandez une rumeur dégueulasse sur moi. Vous ne me laissez pas le choix.
- Eh oui, comme le mec à la Porsche. T'as vraiment pas de bol ! Allez, viens te régaler… Elle est là toute chaude, fit-il en se caressant l'entre-jambes.
- Et, qui me dit que vous n'allez pas diffuser votre mail après que je vous aurai sucés ?
- Je te donne ma parole… Si t'es un bon coup, après tout, je n'ai pas envie que tout le monde le sache. On préfère te garder pour nous seuls.
- Hein ? Ça veut dire qu'après, vous continuerez votre chantage… Je croyais qu'une fellation et vous me foutiez la paix… Et je devrais vous faire confiance !
- Que veux-tu ? Je te dis qu'on ne moufettera pas. J'peux pas te donner de garantie. Une chose est sûre : si tu ne nous suces pas, t'es mal barré.
- Ah ouais ! – c'était toujours Jean-Charles qui parlait – Tu peux me dire alors pourquoi vous avez fait ça dans une toilette de parking. Pourquoi tu ne l'as pas sucé chez lui bien confortablement installé dans son fauteuil ?
- Ben, je crois que lui doit être pédé et il ne veut pas trop que cela se sache. Dans les toilettes d'un parking, c'était plus discret.
- Tu te moques de nous ? Il n'avait pas la timidité et la gêne de quelqu'un qui veut faire son truc discrètement. Arrête tes balivernes ! On sait tous ici que tu aimes sucer les queues et ça tombe bien, tu en as deux belles sous la main qui ne demandent qu'à être soulagées. Où est le problème ? Rassure-toi, on te demande juste une petite pipe et on te fout la paix.
- Non désolé, les gars, je n'en ai pas envie… J'vous répète que c'est pas mon truc.
- T'es pas très coopératif. On est sympa avec toi. On te demande juste un petit service et tu nous envoies balader.
- J'voudrais bien vous rendre ce service car c'est vrai que vous avez l'air sympa, mais j'vous dis que vous faites erreur.
- Je crois qu'on va se renseigner auprès de tes potes pour savoir si on se goure sur ton compte. On va leur envoyer un mail où on leur demandera de confirmer l'analyse que tu nous fais de ton expédition dans les toilettes du parking.
- Non, les mecs, ne mêlez personne à cette histoire.
- Tu sais, nous, on n'a pas besoin de ça. On sait que tu as sucé la queue du mec à la Porsche parce que tu aimes ça… Mais toi, tu as l'air d'en douter. S'il faut demander à tes copains de nous aider à te convaincre, on est prêt à le faire.
- OK, je vois le chantage : si j'vous suce pas, vous répandez une rumeur dégueulasse sur moi. Vous ne me laissez pas le choix.
- Eh oui, comme le mec à la Porsche. T'as vraiment pas de bol ! Allez, viens te régaler… Elle est là toute chaude, fit-il en se caressant l'entre-jambes.
- Et, qui me dit que vous n'allez pas diffuser votre mail après que je vous aurai sucés ?
- Je te donne ma parole… Si t'es un bon coup, après tout, je n'ai pas envie que tout le monde le sache. On préfère te garder pour nous seuls.
- Hein ? Ça veut dire qu'après, vous continuerez votre chantage… Je croyais qu'une fellation et vous me foutiez la paix… Et je devrais vous faire confiance !
- Que veux-tu ? Je te dis qu'on ne moufettera pas. J'peux pas te donner de garantie. Une chose est sûre : si tu ne nous suces pas, t'es mal barré.
Je réfléchis longuement. Ils attendirent silencieusement réalisant que leur argument faisait son chemin dans mon esprit et qu'un mot de plus pourrait tout remettre en cause.
- C'est d'accord. Je n'ai pas le choix. J'suis obligé de vous faire confiance.
- Bien ! Alors mets-toi à l'aise… Déshabille-toi !
- Pour quelle raison ? Je peux vous sucer en restant habillé !
- Parce que ça m'excite de te voir à poil quand tu me suces… Parce que c'est un ordre et que tu es là pour obéir. Arrête de toujours discuter nos ordres.
- Bien ! Alors mets-toi à l'aise… Déshabille-toi !
- Pour quelle raison ? Je peux vous sucer en restant habillé !
- Parce que ça m'excite de te voir à poil quand tu me suces… Parce que c'est un ordre et que tu es là pour obéir. Arrête de toujours discuter nos ordres.
J'ôtai mes habits un à un, regardant à chaque fois Jean-Charles pour savoir si j'étais suffisamment dévêtu à son goût. Hélas pour moi, il ne se montra satisfait que lorsque je fus totalement nu. Il m'examina et me demanda de s'approcher de lui. Il me fit faire demi-tour pour poursuivre son examen. Il tâta la fermeté de mes muscles fessiers comme si j'étais une marchandise à vendre. Il demanda de lui faire face à nouveau. Il prit mes testicules à pleines mains et exerça une légère pression menaçante.
- Je ne vois pas bien à quoi elles te servent. On devrait faire comme au temps des Ottomans… Un coup de sabre et hop.
Il lâcha enfin mes couilles, défit sa ceinture, ouvrit sa braguette et sortit son sexe de son slip. Il me demanda de lui apporter mes habits, en fit une boule qu'il posa sur le banc en guise d'oreiller. Il allongea son dos sur le banc dans le sens de la longueur. Il me demanda de me mettre à genoux entre ses jambes écartées et de commencer à le sucer.
Je me mis en position. Sa queue bandée sentait fort le goût d'urine. Malgré la réticence, j'ouvris la bouche et commençai à le sucer. Il me prit la tête de ses mains et me contraignit à avaler jusqu'au fond de la gorge sa queue qui atteignait maintenant fièrement vingt-deux centimètres. J'avais le nez collé à son pubis. Il émanait de sa touffe de poils une odeur âcre d'urine séchée. Indifférent à mon inconfort grandissant, il maintenait sa queue au fond de ma gorge.
- Oh, le pied ! Jamais je n'ai pu me la faire bouffer comme maintenant par une meuf. Allez, vas-y pompe bien !... Régale-toi !...
Il relâcha la pression sur ma nuque et me permit de faire un mouvement de va-et-vient qui le fit gémir. Par moment, il enfonçait encore sa queue au fond de ma gorge.
- Tu as des préservatifs, me demanda-t-il ?
Tout en continuant à le sucer je lui fis non de la tête.
- T'en as pas, toi, Clément ?
- Non, je n'avais pas prévu de rencontrer cette petite pédale.
- Bon, on va devoir se contenter d'une petite pipe. Dommage, j'aurais bien essayé son petit cul.
- Non, je n'avais pas prévu de rencontrer cette petite pédale.
- Bon, on va devoir se contenter d'une petite pipe. Dommage, j'aurais bien essayé son petit cul.
J'entendis Clément se lever du banc. Puis j'entendis un déclic caractéristique du déclenchement d'un appareil photo. Les déclics s'enchaînèrent. Jean-Charles me tordit le visage pour que Clément parvienne à saisir mon visage. Je fermai les yeux comme si cela pouvait rendre mon identification impossible. Les déclics s'interrompirent. Clément quitta la pièce.
- Où vas-tu, demanda Jean-Charles ?
- Je vais chercher un truc et je reviens.
- Dépêche-toi car au rythme où cette petite pute me pompe, j'vais pas tarder à juter. Et ce sera ton tour.
- Je vais chercher un truc et je reviens.
- Dépêche-toi car au rythme où cette petite pute me pompe, j'vais pas tarder à juter. Et ce sera ton tour.
Il revient bientôt en arborant fièrement un relais de course.
- Regarde ce que j'ai trouvé. A défaut de nos queues, sa petite chatte va goûter cet engin.
Il s'approcha derrière moi. Je sentis l'engin appuyer douloureusement sur mon anus.
- Il faudrait qu'il mouille un peu, sinon ça n'entrera pas.
- Donne lui à sucer !
- Allez, lèche bien si tu veux une pénétration en douceur, fit Clément en me tendant le relai devant le visage !
- Donne lui à sucer !
- Allez, lèche bien si tu veux une pénétration en douceur, fit Clément en me tendant le relai devant le visage !
Je mis autant de salive que j'ai pu sur l'engin.
- Allez, occupe-toi de ma queue, ordonna Jean-Charles, tandis que Clément tentait à nouveau d'enfoncer le relais dans mon cul.
Je poussai aussi fort que je pus pour rendre la pénétration plus facile et moins douloureuse. Je sentis le relais s'enfoncer lentement. Malgré mes efforts, il me déchirait les entrailles. De douleur, je serrai les dents.
- Aie ! Fais gaffe, hurla Jean-Charles en m'assenant un coup de poing sur le crâne ! Tu me mords la queue.
Le relais aidé par une pression soutenue de Clément continuait de progresser. La queue de Jean-Charles était à nouveau au fond de ma gorge. J'étais terrorisé car je me savais totalement à leur merci et je craignais que la séance prenne une tournure plus dramatique pour moi. Je craignais aussi qu'ils ne se contentent pas d'une seule séance mais qu'ils m'utilisent à leur volonté et transforment ma vie en un enfer. Malgré ma terreur, mon sexe était l'objet d'une érection incompréhensible. Jean-Charles entama un va-et-vient en mouvements amples et décomposés, sur un rythme lent d'abord, puis plus rapide jusqu'à devenir frénétique.
- Aaaaaaaaaaaaaaah ! Je jouis, s'exclama-t-il.
Au comble de l'orgasme, il ma plaqua contre son pubis. Je sentis son sperme couler dans ma gorge.
- Oh, quel coup ! Elle m'a vidé les couilles, cette petite salope… A ton tour, la place est toute chaude.
Il se retira, se leva du banc et Clément ouvrit son pantalon, sortit sa queue et prit sa place. Sa queue était moins longue, mais plus épaisse. Je priai pour qu'il ne m'impose pas une gorge profonde. Elle était trop grosse pour pénétrer sans me blesser. Mais, Clément décida que son plaisir passait par une fellation complète. Chacun de ses coups de boutoir me torturait la gorge. Cela ne semblait pourtant pas l'émouvoir.
- T'as raison, c'est un vrai bonheur de sentir ma queue engloutie dans sa gorge.
- En plus, avec mon sperme dans sa gorge, ça doit bien être lubrifié, nota Jean-Charles qui observait patiemment la scène tout en refermant son pantalon !
- Aussi bien qu'un cylindre de Ferrari.
- Quand je pense à la grosseur de ta queue, il faut vraiment qu'il en ait bouffé des bites pour que sa gorge puisse l'engloutir.
- T'as des mecs comme ça que rien ne dégoute.
- En plus, avec mon sperme dans sa gorge, ça doit bien être lubrifié, nota Jean-Charles qui observait patiemment la scène tout en refermant son pantalon !
- Aussi bien qu'un cylindre de Ferrari.
- Quand je pense à la grosseur de ta queue, il faut vraiment qu'il en ait bouffé des bites pour que sa gorge puisse l'engloutir.
- T'as des mecs comme ça que rien ne dégoute.
Ils poursuivirent leur conversation comme si je n'étais qu'un animal à leur service. Je sentais glisser petit à petit le relais que plus personne ne maintenait en place dans mon anus. Je tentai en serrant mon sphincter de le garder en moi. Je craignais leur réaction s'il tombait avant que Clément ne jouisse. Mais mes efforts avaient l'effet inverse. Le relais accélérait sa course vers la sortie. Il me fallait agir. De la main droite, je le réajustai au fond de mon anus.
- Regarde, fit Jean-Charles, son cul est aussi en manque de queue. T'as vu comme il se défonce tout seul le cul. C'est vraiment une grosse salope qui en redemande.
- Putain, je ne peux plus me retenir, je vais décharger !
- Vas-y, donne lui sa récompense. Arrose sa gorge !
- Aaaaah, putain que c'est bon !... Tiens, goutte mon nectar.
- Putain, je ne peux plus me retenir, je vais décharger !
- Vas-y, donne lui sa récompense. Arrose sa gorge !
- Aaaaah, putain que c'est bon !... Tiens, goutte mon nectar.
Pour la deuxième fois, je reçus une bonne dose de sperme directement dans la gorge. Clément sortit sa queue de ma bouche, l'essuya sur mon visage. Bave et sperme en filament maculaient maintenant mon front et mes joues. Clément remballa son sexe et se leva pour réajuster son jean.
- Tu peux te relever, me fit Jean-Charles.
Comment allais-je faire pour cacher mon érection humiliante si je lui obéissais. Je repartis à quatre pattes vers mes habits qui gisaient en tas au milieu de la pièce. Pour masquer mon érection, je serrais mon sexe entre mes jambes, ce qui gênait considérablement ma démarche d'autant que je ne voulais toujours pas faire tomber mon gode de fortune.
- Regarde-le, fit Jean-Charles en rigolant, ça lui plait de faire le chien.
- Eh, mais pourquoi il serre les pattes arrières comme ça ?
- Eh, mais pourquoi il serre les pattes arrières comme ça ?
Clément s'approcha de moi, glissa sa jambe entre mes genoux serrés et m'obligea à libérer mon sexe de son étreinte.
- Mais, il bande comme un étalon, ce salop, fit-il en colère. C'est indécent.
- Attend ! je vais lui apprendre les bonnes manières… Allez, toi revient vers le banc… Voilà, mets-toi face au banc et pose sa queue dessus !
- Attend ! je vais lui apprendre les bonnes manières… Allez, toi revient vers le banc… Voilà, mets-toi face au banc et pose sa queue dessus !
Il monta debout sur le banc, marcha sur ma queue et l'écrasa de tout son poids.
- Je vais te faire débander fit-il de manière sadique.
- Je vais te faire débander fit-il de manière sadique.
Je ne pus réprimer un cri de douleur qui entraina l'expulsion du relais. Il retira finalement son pied.
- Allez, rhabille-toi maintenant. Tu peux retourner à tes études.
Je commençais à enfiler mon slip quand Clément m'arrêta.
- Qu'est-ce qu'on va faire du relais ? Ce serait dégueulasse de le remettre dans la caisse. J'voudrais pas qu'il me passe entre les mains la prochaine fois qu'on fera de la course.
- T'as raison, mais comment s'en débarrasser. J'me vois pas le porter plein de merde dans une poubelle à l'extérieur.
- Y a une solution. Il n'a qu'à repartir en le planquant dans son cul.
- Pas con ! En plus, il pourra le garder comme un souvenir et se l'enfiler quand il sera en manque.
-
Clément s'adressa à moi :
- T'as raison, mais comment s'en débarrasser. J'me vois pas le porter plein de merde dans une poubelle à l'extérieur.
- Y a une solution. Il n'a qu'à repartir en le planquant dans son cul.
- Pas con ! En plus, il pourra le garder comme un souvenir et se l'enfiler quand il sera en manque.
-
Clément s'adressa à moi :
- Bien, tu sais ce qu'il te reste à faire.
Je repris le morceau de bois. Ils m'autorisèrent à le nettoyer avec un mouchoir. Je le réinsérai avec difficulté dans mon trou sous leurs regards amusés. Je remis mon slip et mon pantalon. Je sentais l'embout externe du relai appuyer sur le tissu jusqu'à faire une bosse bien visible. Je terminai mon habillage. Ils me firent nettoyer avec un autre mouchoir les traces de merde que le relai avait laissées sur le sol. Je dus mettre les mouchoirs sales dans la poche de mon pantalon et ils me laissèrent partir en me disant : « A une prochaine ! ».
Je ne retournai pas à la bibliothèque. Je me dirigeai directement à ma voiture pour rentrer chez moi. Ce n'est qu'une fois chez moi que je m'occupai de jeter les mouchoirs. Je me dévêtis complètement et filai sous la douche avant même d'ôter le relai. Je fis longuement couler l'eau sur mon corps, puis je retirai le gode que je nettoyai mécaniquement avec de grandes doses de savon liquide. Je me lavai méticuleusement le corps jusque dans les moindres replis. Une fois sorti de la douche et séché, je tentai de recracher le sperme par de grands raclements de gorge et je pris plusieurs bains de bouche sans que je parvienne à me défaire du goût du sperme. Enroulé dans la serviette de bain, je me vautrai sur le divan. Et là, mon cerveau s'est transformé en un ordinateur fou. Pourquoi en étais-je arrivé là ? Comment, en dépit de mes premières résolutions, avais-je continué à rechercher des aventures ? Comment avais-je été aussi naïf pour croire que je ne finirais pas par me faire surprendre par des connaissances ? Quelle humiliation était-ce de se faire traiter de manière aussi méprisante par ces deux gamins ! Ne méritai-je pas leur mépris pour avoir accepté aussi facilement de me soumettre ? Qu'est-ce qui allait m'arriver maintenant ? Combien de photos avaient-ils prises ? Serais-je identifiable ? C'est sûr, ils allaient continuer à me tourmenter. Probablement étaient-ils déjà en train de se vanter auprès de leurs camarades de leurs exploits. C'était plutôt le genre à en remontrer aux autres. Tout le campus serait bien vite au courant. Encore heureux que je terminais ma dernière année la semaine prochaine…
Je passai une très mauvaise nuit. Au matin, je pris trois nouvelles résolutions, avec l'intention cette fois-ci de les mettre réellement en application. Premièrement, je terminerais mon mémoire à la maison et ne remettrai les pieds sur le campus que pour la soutenance de mémoire et la proclamation des résultats. Deuxièmement, je chercherais un emploi dans une autre région ou à l'étranger. Troisièmement, je mettrais un terme à mes aventures homosexuelles et partirais en quête d'une fille pour construire avec elle une petite famille bien conventionnelle.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()