L'anniversaire oublié de Mélissa
Chapitre 1
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✦ Nero-san L'anniversaire oublié de Mélissa XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

L'anniversaire oublié de Mélissa — Chapitre 1

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Nero-san
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L'anniversaire oublié de Mélissa

Chapitre 1

Aujourd'hui, je fête mes vingt-cinq ans. Et pourtant, personne ne me l'a souhaité. Pas même mon copain. Cinq ans qu'on est ensemble. Cinq ans… et même si notre couple bat de l'aile depuis quelque temps, je ne pensais pas qu'il oublierait mon anniversaire.
C'est pour ça que je ne suis pas rentrée chez moi après le travail. Ce n'est pas dans mes habitudes, mais ce soir, je suis trop en colère pour voir qui que ce soit.
Il disait qu'il ferait des efforts pour raviver la flamme, mais cette fois, je crois bien que c'est la goutte d'eau qui fait déborder le vase. Je me suis arrêtée dans un bar et j'ai commandé un verre de vin rouge. Je le fais tourner dans mon verre en maudissant ce crétin qui ne m'a pas donné de nouvelles depuis ce matin.
Mon téléphone trône à côté du verre, écran noir. Je le retourne toutes les trente secondes, comme une idiote qui espère encore. Mais rien. Pas une vibration. Pas une notification. Juste mon reflet déformé sur la vitre noire.
Mes cheveux longs, châtains clairs, encadrent mon visage. Mes yeux bleus brillent de rage ou de larmes retenues, je ne sais plus vraiment.
Même si je travaillais aujourd'hui, je me suis donné un minimum de peine et je me suis faite belle pour l'occasion. J'ai enfilé cette robe-pull camel ce matin… Le tissu fin et côtelé moule ma silhouette sans la moindre indulgence : un col roulé serré autour du cou, des manches longues qui s'arrêtent aux poignets et un ourlet un peu trop court qui remonte dangereusement quand je m'assieds. Mes bottes hautes en cuir noir montent jusqu'aux genoux.
J'avais voulu me sentir belle aujourd'hui, mais il n'a même pas remarqué l'effort quand je suis partie ce matin.
Peut-être que c'est un signe.
Peut-être que notre relation est en train de se terminer ce soir.
Après tout, notre couple est tombé dans une routine étouffante. Il ne me touche presque plus. Parfois, je me demande s'il ne voit pas quelqu'un d'autre. Une autre femme, peut-être.
Je secoue légèrement la tête pour chasser cette pensée. Le vin commence à me monter à la tête et mes idées partent dans tous les sens. Quoi qu'il en soit, je ne peux pas non plus m'éterniser. Je porte mon verre à mes lèvres pour en boire la dernière gorgée avant de me lever.
C'est à ce moment-là qu'un homme vient s'asseoir à côté de moi.
— Vous reprendrez bien un autre verre ?
Je tourne la tête vers lui. La surprise me fige un instant, la bouche encore remplie de ma dernière gorgée de vin que j'avale maladroitement dans un bruit de gorge précipité.
— Je comptais partir, dis-je finalement, après avoir avalé un peu dans la précipitation et un peu désolée.
Il esquisse un léger sourire.
— Alors restez un peu plus longtemps. Une si jolie femme ne devrait pas boire seule.
Le compliment est un peu cliché, je dois l'admettre. Pourtant, malgré moi, je sens mon ego se gonfler légèrement. Je l'observe un peu mieux. Il est plutôt séduisant. La trentaine, brun légèrement grisonnant, les yeux foncés. Un visage calme, assuré, le genre d'homme qui semble parfaitement à l'aise dans n'importe quelle situation.
Je soupire doucement. L'idée de retourner à ma routine ne me stimule pas vraiment.
— Bon… alors juste un.
Et après tout, c'est mon anniversaire. Le barman revient avec deux verres et, presque naturellement, nous faisons connaissance. La discussion est facile, étonnamment légère. Il est agréable, attentif sans être lourd.
Il s'appelle Alexandre… mais insiste rapidement pour que je l'appelle Alex. Le temps passe plus vite que je ne l'aurais cru. Lorsque je termine mon verre, je jette un coup d'œil à l'heure sur mon téléphone. Je devrais probablement rentrer. Mais avant même que je puisse dire quoi que ce soit, Alex se penche légèrement vers moi.
— Reste encore un peu.
Il le dit simplement, sans pression. Et je dois bien avouer que je n'ai plus vraiment envie de rentrer.
— Viens t'asseoir avec nous, me dit-il.
Je fronce légèrement les sourcils.
— Avec nous ?
Il désigne d'un mouvement de tête une table un peu plus loin. Un homme y est assis, visiblement en train de nous attendre.
Plutôt grand, assez fin. Des cheveux clairs, des yeux bleus qui accrochent la lumière du bar. Quand mon regard croise le sien, il nous fait un petit signe de la main.
J'hésite un peu, mais finalement, pourquoi pas. S'il est aussi drôle et agréable qu'Alex, je passerai sans doute une bonne soirée. Mon copain n'aura qu'à m'attendre plus longtemps et puis, en fait, je suis sûre qu'il s'en fout. Il doit sûrement jouer à la console ou regarder une série…
Alex m'accompagne et nous nous installons à sa table. Les présentations se font rapidement et, très vite, les verres s'enchaînent… et les rires aussi. Mais le plus amusant, c'est leur petite compétition officieuse.
Tous les deux essaient, chacun à leur manière, d'accaparer mon attention. Ça faisait longtemps que je ne m'étais pas sentie aussi… importante. Et je dois bien l'avouer, ça me fait du bien, surtout aujourd'hui. Le jour de mes vingt-cinq ans.
Alors je rentre un peu dans leur jeu.
Par moments, je fixe l'un d'eux avec un regard intense. Puis je me tourne vers l'autre avec ce sourire un peu fatal que j'avais presque oublié.
Le deuxième homme s'appelle Julien.
Contrairement à Alex, il est très tactile. Ses gestes sont spontanés, presque familiers. À un moment, il passe même un bras autour de mes épaules comme si c'était la chose la plus naturelle du monde.
Alex, lui, devient étrangement silencieux pendant quelques secondes. Je vois bien qu'il n'apprécie pas vraiment… même s'il fait tout pour ne rien laisser paraître. Et ça a le mérite de le rendre un peu plus craquant. Quelques minutes plus tard, comme pour rééquilibrer les choses, Alex pose sa main sur ma cuisse, l'air de rien, tout en continuant la conversation.
La chaleur de cette main sur ma cuisse… calme et confiante. J'ai eu l'impression, l'espace d'un instant, que je lui appartenais. Mais je ne montre rien, je ris et reste naturelle, même si je ne peux pas ignorer non plus cette chaleur qui monte en moi.
Peut-être à cause du vin, même si je reste parfaitement lucide. Et pendant un moment, j'oublie mon copain. Lui qui m'oublie. Ça fait longtemps qu'on ne m'avait pas courtisée et touchée comme ça. Ça m'avait manqué et je m'en rends compte seulement maintenant.
Après un long moment ponctué de verres, de blagues et de regards échangés, je finis par regarder l'heure à nouveau.
Je me redresse légèrement.
— Bon… je crois que je vais vraiment devoir rentrer.
Les deux hommes ne purent cacher leur déception, et Alex tenta tout de même une dernière carte.
— On peut continuer la soirée chez moi… j'habite juste en face.
La soirée avait été agréable, mais me retrouver chez un inconnu, seule avec deux hommes, ce n'était pas moi. Je ne suis pas ce genre de fille.
Et puis, peu importe l'état de ma relation, j'étais quand même en couple. Je regardais les deux hommes qui me suppliaient du regard. Refuser me venait presque à contrecœur… Ils étaient si amusants, ils avaient réussi, l'espace d'un instant, à effacer la frustration de cette journée.
Ou peut-être que c'était le vin.
Ou encore cette chaleur étrange qui persistait dans mon bas-ventre.
C'est alors que les mots sortirent malgré moi, comme s'ils avaient forcé le passage avant que je puisse les retenir.
— D'accord… mais pas longtemps alors.
Les deux hommes échangèrent un regard complice. Une lueur lascive s'installa dans leurs yeux. Et moi, je me demandais : Qu'est-ce que tu fais, Melissa…
Nous traversâmes la rue et entrâmes dans le hall de l'immeuble. L'ambiance avait changé. Plus personne ne parlait. Nous attendions simplement l'ascenseur, et je fixais les étages qui défilaient jusqu'à arriver à zéro. Comme si une tension silencieuse s'était installée, prête à éclater à tout moment.
L'ascenseur arriva enfin.
Je me retrouvai au milieu de Julien et d'Alex. Personne ne bougeait. Puis, à l'instant même où les portes se refermèrent, Alex se tourna brusquement vers moi. Il engouffra sa langue dans ma bouche et m'embrassa avec une intensité dévorante, comme si le désir qu'il avait contenu toute la soirée venait enfin de trouver une issue. Dans le même instant, Julien se pencha vers mon cou, y déposant ses lèvres tandis que ses mains se faisaient plus audacieuses, glissant sur mon corps à travers le tissu de ma robe-pull.
En temps normal, j'aurais été effrayée, j'aurais tenté de fuir, mais c'est comme si toute la soirée avait été un cocktail préparant mon corps et mon esprit à cet instant, et mon seul réflexe fut de poser mes mains sur leurs entrejambes à travers leurs pantalons pour sentir à quel point ils étaient durs pour moi…
L'ascenseur poursuivait sa montée dans une symphonie de gémissements et d'halètements, ponctuée par nos respirations saccadées. À peine les portes s'étaient-elles ouvertes que nos bouches s'étaient de nouveau trouvées, tandis que nos mains arrachaient déjà nos vêtements.
Le couloir menant à l'appartement d'Alex devint rapidement le témoin de notre empressement : ma robe-pull abandonnée près de l'ascenseur, mon soutien-gorge jeté un peu plus loin, ma culotte traînant au milieu du couloir… Les chaussures, les chemises et les pantalons des deux hommes dessinaient un chemin chaotique.
À peine la porte de l'appartement refermée derrière nous, le sillage de vêtements continua à l'intérieur. Nos derniers habits furent arrachés dans l'urgence et jetés au sol jusqu'au lit. Il ne me fallut que quelques instants pour me retrouver complètement nue, à quatre pattes sur le matelas, le cœur battant à tout rompre.
J'aurais aimé avoir l'excuse d'avoir été droguée ou qu'on me forçait, pour garder bonne conscience, mais la vérité, c'est que j'étais parfaitement lucide.
J'avais choisi de me retrouver dans cette situation.
Alex se plaça devant moi. Il était nu lui aussi. Devant mon visage, il empoignait sa queue veinée et raide. Je levai les yeux vers lui et son regard sombre, chargé de désir brut, me traversa.
À cet instant, je sus que j'allais lui appartenir vraiment. J'ouvris la bouche et je le pris profondément jusqu'au fond de ma gorge. Je voulais qu'il sente à quel point j'étais affamée, moi aussi, à quel point je le voulais. Je tentai de descendre plus bas, d'atteindre ses couilles, mais ma bouche était déjà pleine ; je ne faisais que les effleurer du bout de la langue.
Derrière moi, Julien faisait glisser son gland gonflé le long de ma fente, attisant le feu qui me consumait déjà. Il dut comprendre rapidement à quel point j'étais prête, car il s'enfonça d'une seule poussée, jusqu'à la garde.
J'étais si mouillée qu'il glissa sans aucun effort, me remplissant complètement. J'avais l'impression d'être une garce. Prise si facilement par deux inconnus. Et ils ne se privaient pas de le dire.
— T'aimes ça, hein… salope ? grognait Julien en agrippant mes hanches et en donnant de grands coups de reins secs et profonds.
— Cette chienne a la dalle ! Elle suce bien au moins ? ajouta-t-il en s'adressant à Alex.
— Elle est parfaite, répondit-il en appuyant sur ma nuque pour m'enfoncer encore plus profondément sur sa queue.
On ne m'avait jamais traitée comme ça avant, mais bizarrement, ça avait pour effet de m'exciter davantage. Je gémissais autour de la queue d'Alex pendant que mes hanches ondulaient pour accueillir Julien plus profondément.
Julien en profitait pour me donner de grosses claques sur les fesses, comme pour me punir. Il était clairement le plus vicieux des deux. D'une main, il frappait fort, faisant rougir ma peau, pendant que de l'autre, il enfonçait lentement son pouce dans mon cul, l'agitant légèrement tout en continuant à me pilonner la chatte avec sa grosse queue.
Est-ce que je méritais cette fessée ? Peut-être… Mais ce pouce qui me pénétrait en même temps me faisait me sentir encore plus sale, encore plus utilisée.
Ça dura un long moment, mélange de claques résonnantes, de grognements rauques, de salive, de sueur et de cette sensation obscène de double intrusion derrière. Puis Alex décida d'arrêter.
Il se retira de ma bouche d'un coup, me laissant sur ma faim, un filet brillant sur les lèvres.
— On change de place ! dit-il sur un ton non négociable.
Quand Alex ordonna d'échanger, Julien ne protesta pas une seconde. Sans un mot, il s'exécuta immédiatement, me laissant, l'espace d'un instant, béante et palpitante.
J'étais aussi amusée de voir à quel point la sympathie et le tact du bar avaient disparu, remplacés par cet instinct primitif et animal. Il ne restait plus rien des sourires polis, des compliments légers. Juste deux hommes en rut, guidés par un désir pur.
Mais je ne devais pas être mieux. La Mélissa qui se faisait désirer plus tôt dans la soirée avait été remplacée par une chienne qui attendait gentiment à quatre pattes qu'on décide pour elle qui elle devait sucer et qui allait la baiser.
Je fus tirée de mes pensées lorsqu'Alex me saisit soudain les chevilles d'une poigne ferme et me retourna d'un mouvement sec. Je me retrouvai sur le dos, la tête pendante au bord du lit, mes cheveux cascadant vers le sol. Pendant un bref instant, je pus admirer le corps d'Alex au-dessus de moi. Il était impressionnant : torse large et musclé, abdominaux bien dessinés, épaules puissantes. Debout entre mes jambes écartées, il me dominait complètement, sa queue veinée et raide pointant vers moi. Cette vision m'excita encore plus.
Il m'écarta largement les jambes et me pénétra d'un coup, jusqu'au fond. Je ne pus retenir un long gémissement rauque. Julien s'approcha alors de mon visage inversé. Son sexe se dressait au-dessus de moi, moins soigné que celui d'Alex : poilu, brut, contrastant avec la peau lisse et rasée de son comparse. Il le présenta à mes lèvres.
— Allez, ouvre la bouche, petite chienne, ordonna-t-il.
J'obéis et il s'enfonça. Ses mains saisirent fermement ma nuque et il commença à me baiser la gorge comme s'il s'agissait d'un vagin, ses couilles poilues frappant régulièrement contre mon nez.
Je ne pouvais m'empêcher de baver abondamment. Des bruits rauques et mouillés sortaient de ma gorge à chaque profonde poussée, des gargouillis étouffés et obscènes qui trahissaient à quel point il me remplissait complètement. La salive coulait sans retenue sur mes joues, le long de mon visage inversé, jusque dans mes cheveux. J'étais incapable de contrôler quoi que ce soit sous ce rythme implacable, chaque va-et-vient provoquant un nouveau son guttural et humide. 
Pendant ce temps, Alex me prenait avec régularité, profond, précis. Chaque coup de reins me faisait cambrer, m'arrachait des gémissements étouffés autour de la queue de Julien. Mon corps n'était plus qu'une succession de sensations : la brûlure dans ma gorge, la plénitude dans mon corps, le plaisir qui montait malgré tout.
Julien finit par se retirer d'un coup brusque.
J'inspirai une grande bouffée d'air, puis je toussai, profitant de ma gorge libérée.
Il se masturba frénétiquement au-dessus de mon visage, puis jouit en jets chauds qui atterrirent sur mes joues, mon front et mes lèvres entrouvertes. 
Au même instant, Alex accéléra. Ses coups devinrent plus violents, plus profonds, m'arrachant des cris de plaisir incontrôlés.
Il se retira d'un geste sec et se vida sur mon nombril, son sperme chaud coulant en filets épais sur mon ventre. Je restai là, haletante, le visage marqué, le corps luisant de sueur et de leurs marques, la tête encore pendante au bord du lit, le souffle court.
Puis vint le calme après la tempête. Je me redressai et m'allongeai correctement sur le lit, la tête sur un coussin. Julien s'allongea à côté de moi tandis qu'Alex allumait une clope, assis sur le bord du lit.
J'étais essoufflée, encore étourdie par tout ce qui venait de se passer. Mon corps portait les traces évidentes de ce qu'on venait de me faire : mon visage et mes cheveux étaient maculés de sperme, des filets épais avaient coulé sur mes joues, mon menton et jusque dans mes cheveux. Mon ventre était également couvert de longues traînées chaudes et visqueuses, et je sentais ma chatte encore gonflée, dégoulinante de mouille qui coulait lentement entre mes cuisses.
Malgré moi, une pensée étrange me traversa : j'aurais préféré qu'ils se vident tous les deux en moi. Au moins, ça m'aurait évité d'être recouverte de sperme comme une vulgaire salope de porno.
J'aurais pu tout avaler ou le sentir couler à l'intérieur… Pourquoi s'étaient-ils retirés ? Est-ce que ça les excitait plus de me marquer comme ça ?
Puis une autre pensée s'imposa.
Mon copain.
Celui qui m'avait oubliée aujourd'hui. Celui qui, depuis des mois, ne me touchait presque plus. Est-ce qu'il n'était pas, lui aussi, un peu responsable de cette situation ?
Julien interrompit mes réflexions.
— Alors… tu as préféré quelle queue ?
Je souris intérieurement. Toujours cette manie de vouloir comparer. Les hommes ne changeraient donc jamais. Mais il y avait un détail auquel ils ne semblaient pas avoir pensé. Et je n'allais pas me priver de le leur faire savoir.
— Difficile à dire… puisque aucune des deux ne m'a fait jouir.
Julien resta bouche bée. Il tourna la tête vers Alex, qui écarquilla les yeux à son tour. Un silence de quelques secondes s'installa. Puis ils éclatèrent tous les deux de rire.
Alex se redressa et se leva du lit.
— Mais c'est vrai, on va corriger ça tout de suite… dit-il avec un sourire. Lève-toi.
Son ton avait changé, il me regardait avec ce mélange de défi et de fierté masculine blessée, comme s'il cherchait à se rattraper. Son sexe était à nouveau raide, dressé pour moi. Je me levai donc face à lui. Il n'avait pas prouvé qu'il puisse satisfaire une petite créature fragile comme moi.
À cet instant, debout face à lui, encore couverte de leur sperme, je ressentis une vague de puissance inattendue.
C'est moi qui choisis. Vous êtes mes chiens.
Sans moi, vous seriez en train de vous branler lamentablement devant un porno en fantasmant sur une fille comme moi. C'est moi qui vous autorise à me prendre. Vous n'êtes que deux queues au service de mon plaisir ce soir. 
Je regardai Alex dans les yeux, un léger sourire confiant aux lèvres, le regard plein de défi. Même s'il était imposant et musclé, je le fixais comme si c'était lui qui devait me prouver quelque chose.
— Allez, on va s'occuper de cette salope qui a la dalle. Faut pas la laisser sur sa faim, ajouta Julien depuis le lit.
J'étais leur salope, oui, mais surtout, j'étais le centre de tout. Le centre de leurs pulsions, de leurs attentions ; sans moi, rien de tout ça ne serait possible.
D'un geste rapide et puissant, Alex m'attrapa par la taille puis me fit pivoter dos à lui. Ses mains passèrent sous mes cuisses, juste derrière les genoux. En une seule poussée, il me souleva. Mes pieds quittèrent le sol d'un coup.
J'ai senti sa force inattendue me porter comme si je ne pesais rien. Je me suis retrouvée complètement suspendue en l'air, le dos collé contre son torse, les jambes écartées au maximum par ses bras solides et mes pieds pendant de chaque côté, ballants dans le vide.
Mes cuisses étaient grandes ouvertes, ma chatte et mon cul totalement exposés. Je sentais son souffle chaud dans mon cou. Sa queue, maintenant dure comme du bois, frottait contre mes fesses.
Est-ce qu'il voulait m'enculer cette fois ?
Si c'était lui, j'étais prête à accepter.
Alors je penchai la tête vers lui, contre son épaule, et lui dis dans un souffle de plaisir :
— Vas-y, mais doucement…
Il me sourit en retour et me dit de ne pas m'inquiéter, qu'il allait bien s'occuper de moi. Il ajusta alors sa prise, me descendit légèrement… et son gland épais appuya contre mon anus.
D'un mouvement lent mais inexorable, il me fit descendre sur sa queue. Je sentis mon trou se dilater autour de son gland large, puis mon corps s'empaler progressivement sur cette verge dure et brûlante. Plus il me faisait descendre, plus je le sentais m'ouvrir et me remplir profondément.
Je ne pus retenir un long gémissement rauque quand il m'empala complètement, jusqu'à ce que mes fesses reposent contre lui. Il s'immobilisa, logé au fond, sans bouger. Mon corps s'ajustait autour de lui, le plaisir prenant le dessus sur l'inconfort.
Julien, assis un peu plus loin, regardait la scène. En voyant mon corps ouvert en grand et empalé sur la queue d'Alex, ses yeux s'assombrirent de désir.
Lui aussi se remit à bander rapidement. Il se leva et s'approcha de nous, le regard fixé sur ma chatte luisante et grande ouverte juste devant lui.
Je devinais la suite.
— Petite chienne… C'est ta première double pénétration ? me dit-il tout en caressant sa queue.
Effectivement, jamais je n'aurais imaginé coucher avec deux hommes, et encore moins me faire prendre en même temps par deux queues dans mes deux trous.
À l'intérieur, mon cœur cognait fort. Un mélange de peur et d'impatience me tordait le ventre. J'étais impressionnée, presque intimidée par ce qui allait arriver : me faire empaler les deux trous en même temps, complètement suspendue entre eux… Mais je refusais de le montrer.
Je regardai Julien droit dans les yeux, un sourire provocant aux lèvres, presque méprisant.
Et je pensais: Qu'il vienne, ce petit chien. Il bande comme un désespéré devant ma chatte. Il est pathétique… Il ne peut pas résister, hein ?
Je hochai la tête avec assurance, le regard plein de défi. Julien sourit d'un air vicieux, visiblement excité par mon attitude.
Il attrapa sa bite d'une main et s'approcha, prêt à me pénétrer lui aussi. Son gland glissait entre mes lèvres trempées. J'essayais tant bien que mal d'avancer mes hanches pour le prendre plus vite, mais la grosse queue d'Alex, profondément enfoncée dans mon cul, m'empêchait de bouger correctement.
Et c'est à ce moment précis qu'un téléphone se mit à sonner dans la chambre.
Julien se figea, tourna la tête pour chercher la provenance du bruit. Il repéra l'appareil sur le sol, au milieu des vêtements éparpillés. Moi, suspendue, les jambes grandes ouvertes, je n'avais qu'une pensée :
Qu'est-ce qui peut bien être plus important que de me baiser à cet instant ?
Julien prit le téléphone. Il regarda l'écran et un sourire démoniaque, presque cruel, se dessina sur ses lèvres. Il se retourna vers moi et me montra l'écran.
— C'est « mon amour » qui t'appelle, dit-il avec un sourire en coin.
J'écarquillai les yeux. C'était mon copain qui m'appelait.
Je rougis violemment. J'étais empalée sur la grosse queue d'Alex et ils découvraient à cet instant que j'étais en couple. En plus de passer pour une salope affamée, je passais aussi pour une infidèle.
— Je… je verrai après, dis-je d'une voix évasive et paniquée.
Julien esquissa un sourire amusé.
— Mais voyons… c'est très malpoli de ne pas répondre.
Et avant que je ne puisse réagir, il fit glisser le doigt sur l'écran pour décrocher.
— Non, non, non ! protestai-je aussitôt, prise de panique.
Mais Julien avait déjà collé le téléphone contre mon oreille. Je sentis mon cœur accélérer brutalement dans ma poitrine. 
Et la voix de mon copain résonna à l'autre bout du fil.
— Bon anniversaire !! me dit-il avec enthousiasme alors que moi, je n'osais plus respirer.
— Je suis désolé de ne pas t'avoir écrit de la journée, mais c'était pour la surprise.
Un silence. J'essayais tant bien que mal de trouver une solution.
— Quelle surprise ? ai-je osé articuler, la voix tremblante, en me forçant à prendre un air le plus normal possible.
— J'ai invité des amis et commandé des sushis comme tu les aimes… Mais comme tu ne rentrais pas, je m'inquiétais…
C'est à cet instant précis que Julien se décida à me pénétrer à son tour. Il commença à pousser lentement, très lentement.
La sensation était intense. Mon cul était déjà bien rempli par la grosse queue d'Alex, et maintenant Julien forçait l'entrée de ma chatte. Il s'enfonçait progressivement, m'ouvrant peu à peu, m'empalant sur sa verge pendant que j'étais suspendue. La double pénétration était extrêmement serrée, presque trop. Je sentais mes deux parois intérieures se tendre à l'extrême, séparées seulement par une fine membrane.
Chaque poussée lente faisait naître une brûlure délicieuse et douloureuse à la fois, un mélange de pression et de plénitude écrasante.
Je serrais les dents pour ne pas gémir au téléphone.
— Allô ? Tu es là ?
Julien continua sa lente et sadique pénétration. Il prenait son temps, savourant chaque réaction de mon corps. Sa queue glissait profondément en moi, frottant contre celle d'Alex à travers la fine paroi. La pression était folle : j'avais l'impression d'être complètement remplie, étirée au maximum, comme si mes deux trous allaient exploser de plaisir. Mes jambes tremblaient dans le vide, mes pieds se crispaient. Alex, derrière moi, commença à faire de petits mouvements de hanches, faisant bouger sa verge dans mon cul en rythme avec la lente intrusion de Julien.
— Oui… ai-je murmuré. Un oui haletant qui lui répondait à la fois à lui et à ces queues qui remuaient lentement en moi.
— Mélissa ? Tu es sûre que ça va ? me dit-il d'une voix teintée d'inquiétude.
Julien était maintenant à moitié enfoncé. Il s'arrêta un instant, puis poussa d'un coup plus franc pour finir de m'empaler complètement. Un long gémissement m'échappa malgré moi.
La sensation de double pénétration était écrasante : une chaleur intense, une pression constante, un plaisir sadique qui montait par vagues. J'étais totalement impuissante, suspendue entre les deux hommes, remplie comme jamais et au téléphone avec mon copain.
— Aaaah ! Oui… ça va, je… je vais bientôt rentrer.
— Tu es où ? Pourquoi tu parles comme ça ?! Sa voix se fit plus insistante.
— Je suis… avec des collègues… j'arrive bientôt.
Je sentais le souffle chaud d'Alex contre ma nuque, ses lèvres effleurant ma peau. Julien, penché en avant, léchait mes tétons durcis, les aspirait doucement entre ses lèvres.
— Mélissa… Tes collègues sont à la maison. Ça faisait partie de la surprise.
Le silence m'envahit plus que je ne l'étais déjà. Je ne savais plus quoi dire, et je devais admettre que je m'étais trompée. Il avait tout prévu pour moi. Des amis, des sushis, une soirée. Et moi, j'étais là, empalée sur deux queues d'inconnus, le visage encore marqué du sperme séché de Julien, le ventre luisant de celui d'Alex.
La honte me traversa. Mais elle se mêla à une excitation si violente qu'elle en devenait presque douloureuse.
Julien se mit alors à bouger lentement, sortant presque entièrement de ma chatte avant de replonger profondément, tandis qu'Alex maintenait son rythme dans mon cul. Chaque coup de reins faisait trembler tout mon corps en l'air. Mes seins bougeaient au rythme des pénétrations, mes parois intérieures se contractaient violemment autour des deux bites. Le plaisir était si fort, si vicieux, que je sentais déjà l'orgasme monter dangereusement.
À cet instant, ils accélérèrent. La situation les excitait follement : baiser une femme au téléphone avec son mec pendant qu'elle mentait maladroitement.
Moi, j'étais à la fois gênée, honteuse et terriblement chaude. Je sentais l'orgasme monter inexorablement, je le sentais venir, puissant et inarrêtable.
— Mélissa, tu es où ?! finit-il par crier.
— Je te rappelle ! ai-je lâché dans un gémissement que je ne pouvais plus retenir.
Julien jeta le téléphone sur le lit sans ménagement. L'appareil rebondit, l'appel sans doute toujours en cours, mais plus personne n'y prêtait attention.
Julien se concentra entièrement sur moi, ses coups de reins redevenant sauvages, synchronisés avec ceux d'Alex. Je n'étais plus qu'un corps traversé par le plaisir, par la trahison, par l'orgasme qui arrivait enfin. Je ne retenais plus mes cris de plaisir, la tête renversée en arrière contre l'épaule d'Alex. Julien rit doucement, satisfait, et accéléra ses coups de reins, tandis qu'Alex me serrait plus fort les cuisses pour me maintenir bien ouverte.
— Joyeux anniversaire, Mélissa… murmura Julien avec un sourire cruel, en me baisant maintenant plus profondément.
Je m'agrippais à tout ce que je pouvais : les épaules de Julien, les avant-bras d'Alex, la peau tendue de leurs dos. Mes ongles s'enfonçaient, griffaient sans retenue. Ils n'étaient plus des hommes. Juste des bêtes.
Deux bêtes en rut qui me baisaient comme si j'étais la dernière femme sur Terre, comme si le monde se réduisait à ces coups de reins synchronisés, à cette double présence qui me déchirait et me comblait en même temps.
Puis ça me submergea. Enfin ! Un orgasme violent me traversa, parti du plus profond de mon corps. J'étais surprise par l'intensité : ce n'était pas seulement mon corps qui réagissait, c'était aussi une sensation plus profonde, comme pour le retenir.
Un cri aigu et incontrôlable m'échappa. Mes jambes tremblaient dans le vide, mes ongles marquaient leur peau, et je jouissais comme jamais, le plaisir irradiant depuis cet endroit interdit que je n'avais presque jamais laissé explorer.
Julien se retira d'un coup, poussa un grognement sourd et se masturba rapidement. Son sperme chaud gicla sur ma vulve, sur mes lèvres gonflées, coulant en filets épais le long de mes cuisses ouvertes.
Alex, lui, continuait. Ses coups de reins étaient lents maintenant, puissants, profonds. Chaque mouvement envoyait des ondes résiduelles dans mon corps encore secoué par l'orgasme. Il me tenait toujours soulevée, mon dos plaqué contre son torse en sueur. La situation était lunaire.
J'avais pris un pied monumental, un plaisir brut et coupable que je n'aurais jamais imaginé. Et en même temps, la réalité me rattrapait par bribes : tout le monde avait pensé à moi aujourd'hui. Les collègues, les amis, les sushis, la surprise.
Je n'étais pas seule. J'avais juste choisi de l'être, de me venger d'un silence qui n'en était peut-être pas un. La culpabilité me serra la gorge, pour mon copain, pour ce mensonge au téléphone, pour ce que je venais de faire.
Mais tout ça s'effaçait devant la sensation brûlante et profonde de la queue d'Alex toujours enfouie en moi. Il était toujours là, épais, palpitant, me remplissant complètement.
C'était la seule chose qui comptait vraiment à cet instant. Mon corps tremblait encore, mais mon esprit était entièrement obsédé par cette présence au fond de moi.
Il me souleva légèrement, comme pour se retirer et jouir à l'extérieur. Quand je m'en rendis compte, ni la culpabilité, ni la honte, ni même la peur n'avaient plus d'importance.
Alors je me penchai vers son oreille, le souffle court, et lui avouai la seule chose que je voulais à cet instant en le suppliant :
— Jouis dans mon cul… s'il te plaît.
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Alex74
9 septembre 2026 à 20:14
Et voilà, et eux ils ne cherchais qu'une salope à baiser, ils la traite de tout les noms et son mec qui lui avait tout préparé.
J'espère qu'elle le regrettera
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Photo de profil de fred83
fred83
8 août 2026 à 07:43
Hummmm super bandait et jouissif
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Photo de profil de Romain5934
Romain5934
24 juillet 2026 à 23:48
Vivement la suite je te lis a une main =)
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Photo de profil de Diablessee
Diablessee
24 juillet 2026 à 19:57
Un anniversaire comme cela c'est cool
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Photo de profil de BluePanthere
BluePanthere
23 juillet 2026 à 00:10
J'adore : toujours se méfier de ses premières pensées :)
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Photo de profil de badgirl
badgirl
22 juillet 2026 à 22:58
Ben là pour le coup, c'est plié pour de bon. Au moins tu en auras eu pour ton argent comme on dit. Les regrets ne servent à rien. Il faut assumer ses choix même les moins bons.
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Photo de profil de La Chipie
La Chipie
22 juillet 2026 à 17:05
Comme quoi il ne faut pas se fier aux apparences. Elle a porté 1 jugement de valeur et a pris son mec pour 1 debile.
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