Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Randonnée sauvage — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Randonnée sauvage
Chapitre 1
J’ai quarante ans, divorcé depuis presque trois ans. Ma vie était devenue un putain de train-train : bureau, courses, séries, et une bite qui ne servait plus qu’à pisser. Un matin, j’en ai eu marre. J’ai bouclé mon sac à dos, pris le train jusqu’aux Pyrénées, et j’ai décidé de marcher une semaine, seul. Pas d’hôtel, pas de plan, juste des gîtes d’étape, des sentiers, et peut-être rencontrer des gens qui me feraient oublier ma routine de merde.
Le troisième jour, je suis arrivé au refuge de la Hourquette, un vieux bâtiment en pierre perdu dans les bois, à deux heures de marche du dernier village. J’étais crevé, les cuisses en feu, le dos en compote. J’ai poussé la porte en bois et j’ai vu deux filles assises près de la cheminée qui crépitait.
L’une était grande, blonde, fine comme un roseau. Elle devait faire dans les un mètre soixante-dix-huit. Ses cheveux tombaient en cascade sur ses épaules, un visage doux, presque fragile. Elle portait un débardeur moulant qui laissait deviner de petits seins hauts et fermes. Elle s’appelait Léa. Vingt-deux ans, étudiante en bio à Toulouse, en vacances avec son amie.
L’autre était Amina. Marocaine, vingt-trois ans. Cheveux frisés noirs qui lui tombaient dans le dos, yeux marron foncé qui te regardaient comme si elle te déshabillait déjà. Elle était pulpeuse à en faire mal. Gros seins lourds qui tendaient son t-shirt, taille marquée, et surtout un cul énorme, rond, qui débordait de son short en jean. Quand elle s’est levée pour aller chercher de l’eau, j’ai vu ce cul bouger, se balancer, et ma queue a tressailli dans mon pantalon sans que je puisse ne rien y faire.
Elles m’ont salué gentiment. On a parlé un peu : elles faisaient la même randonnée que moi, mais en sens inverse. Amina était la plus bavarde, la plus directe. Léa souriait beaucoup, rougissait facilement, parlait moins.
Le soir, après le dîner partagé avec les autres randonneurs, tout le monde est allé se coucher sauf nous trois. On est restés autour du feu qui brûlait dehors, dans la petite clairière derrière le gîte. Il faisait frais, mais le feu chauffait. Amina avait enlevé son sweat et ne portait plus qu’un débardeur sans soutien-gorge. Ses gros seins se balançaient légèrement à chaque mouvement. Ses tétons pointaient, durs à cause du froid ou de l’excitation, je ne savais pas.
— Alors... t’as décidé de partir seul en rando pour rencontrer des gens, c’est ça ? m’a-t-elle lancé avec un sourire en coin, en sirotant son vin dans une gourde.
J’ai haussé les épaules, un peu gêné.
— Ouais... j’en avais marre de ma vie. J’avais besoin de... je sais pas, d’air. De sentir que je vis.
Léa a souri timidement, assise sur une bûche, les genoux contre sa poitrine.
— C’est courageux. Moi, je serais morte de trouille toute seule.
Amina a ri, un rire grave, sensuel.
— Moi je trouve ça sexy, un mec de quarante ans qui se barre tout seul. La plupart des mecs de ton âge sont déjà morts à l’intérieur. Toi t’as encore de la braise.
Elle m’a regardé droit dans les yeux. J’ai senti mes joues chauffer. Je n’étais pas habitué à ce genre de regard. Ma femme, avant le divorce, ne me regardait plus comme ça depuis longtemps.
— Tu rougis, a-t-elle ajouté en riant doucement. C’est mignon.
Léa a baissé les yeux, mais je l’ai vue sourire. Amina s’est rapprochée de moi sur le banc en rondin. Son épaule a frôlé la mienne. Elle sentait la sueur, le feu de bois, et un parfum épicé qui me montait à la tête.
— T’es timide, hein ? a-t-elle murmuré. J’aime ça. Les mecs timides, quand ils se lâchent... c’est violent.
Ma queue a commencé à durcir dans mon pantalon. Je me suis légèrement décalé, gêné qu’elle le remarque. Mais Amina l’a vu. Elle a posé sa main sur ma cuisse, juste au-dessus du genou, et l’a laissée là. Chaleur. Poids. Promesse.
— Tu veux qu’on arrête ? m’a-t-elle demandé tout bas, les yeux brillants dans la lumière du feu.
J’ai secoué la tête. Non. Je ne voulais pas qu’elle arrête. Mais je n’arrivais pas à le dire. Elle a compris. Son sourire s’est élargi, carnassier.
— Demain, on marche ensemble. Et à un moment... on va se mettre à l’écart. Tous les trois. Tu veux ?
J’ai hoché la tête. Léa a levé les yeux vers moi. Elle avait les joues rouges, les lèvres entrouvertes. Elle aussi avait envie. Elle était juste plus timide.
Cette nuit-là, dans mon dortoir, je n’ai pas dormi. J’ai entendu Amina et Léa chuchoter dans la pièce d’à côté. J’ai imaginé leurs corps. J’ai caressé ma queue en pensant à ce cul d’Amina, à ces petits seins de Léa. J’ai joui silencieusement dans ma main en imaginant leurs bouches sur moi.
Le lendemain matin, on est partis ensemble. Le sentier était étroit, pentu. Amina marchait devant, son gros cul se balançait à chaque pas. Léa à côté de moi. De temps en temps, Amina se retournait et me lançait un regard qui disait clairement : « Je vais te baiser aujourd’hui. »
Vers midi, on a quitté le sentier principal pour un petit chemin qui s’enfonçait dans la forêt. Amina a ralenti, m’a pris la main.
— Viens. On va faire une vraie pause.
On a marché encore dix minutes jusqu’à une petite clairière cachée, près d’un ruisseau. Les arbres formaient un dôme au-dessus de nous. C’était parfait. Isolé. Le soleil filtrait à travers les feuilles.
Amina s’est arrêtée, s’est retournée vers moi. Sans un mot, elle s’est collée contre moi et m’a embrassé. Sa langue a envahi ma bouche, chaude, exigeante. Ses gros seins se sont écrasés contre mon torse. J’ai gémi malgré moi. Ma queue était déjà dure comme du bois.
Léa est restée un peu en retrait, les mains croisées, regardant. Amina s’est écartée juste assez pour parler.
— Viens Léa. Il est à nous.
Léa a hésité une seconde, puis s’est approchée. Amina a pris sa main et l’a posée sur ma queue à travers le pantalon.
— Sens comme il est dur pour nous.
Léa a laissé échapper un petit soupir. Ses doigts ont serré doucement. J’ai tremblé.
— Je... je n’ai jamais fait ça avec deux filles... ai-je murmuré, la voix rauque.
Amina a ri contre mes lèvres.
— Aujourd’hui, tu vas tout faire. Et tu vas adorer.
Elle a défait ma ceinture, baissé mon pantalon et mon boxer d’un coup. Ma queue est sortie, épaisse, veineuse, déjà luisante de pré-sperme. Les deux filles ont regardé. Léa a rougi violemment. Amina a passé sa langue sur ses lèvres.
— Putain... elle est belle ta bite. Grosse. Parfaite pour ma grosse chatte marocaine.
Elle s’est agenouillée devant moi sans attendre. Sa bouche chaude s’est refermée sur mon gland. Elle a sucé fort, bruyamment, en me regardant dans les yeux. Sa langue tournait, léchait, aspirait. Une main a attrapé mes couilles, les a malaxées.
— Mmmh... elle a bon goût, a-t-elle dit en lâchant ma queue un instant.
Léa, viens goûter.
Léa s’est agenouillée à côté d’elle, plus hésitante. Amina a guidé sa tête. Léa a ouvert la bouche et a pris mon gland. Sa langue était plus douce, plus timide. Elle a léché le bout, goûté le liquide qui coulait.
— C’est... bon... a-t-elle murmuré.
Amina a ri.
— Bien sûr que c’est bon. Maintenant suce plus profond, petite.
Elle a poussé doucement la tête de Léa. La blonde a pris plus de ma queue dans sa bouche, a commencé à aller et venir. Amina s’est levée, a enlevé son débardeur. Ses gros seins lourds sont tombés, magnifiques, les tétons marron durs. Elle a attrapé ma main et l’a posée sur un sein.
— Presse. Fort.
J’ai obéi. J’ai serré cette chair chaude et lourde. Amina a gémi.
— Oui... comme ça. Maintenant baisse mon short.
J’ai tiré sur son short et sa culotte en même temps. Son cul est apparu, énorme, rond, parfait. Entre ses cuisses, sa chatte était rasée, les lèvres déjà gonflées et brillantes de mouille. Elle a tourné, s’est penchée en avant, les mains sur un tronc d’arbre.
— Baise-moi. Tout de suite. J’ai envie de ta bite depuis hier soir.
J’ai positionné mon gland contre son entrée trempée. J’ai poussé. Elle était serrée malgré tout ce qu’elle avait. Elle a crié de plaisir quand je suis entré d’un coup.
— Putain oui ! Remplis-moi ! Baise cette grosse salope marocaine !
J’ai commencé à aller et venir, d’abord lentement, puis plus fort. Ses fesses claquaient contre mon ventre à chaque coup. Le bruit était obscène. Amina geignait fort, sale :
— Plus fort ! Défonce-moi ! J’adore quand un mec de quarante ans me baise comme une pute !
Léa nous regardait, une main entre ses cuisses, frottant son jean. Ses joues étaient en feu. Amina a tendu la main vers elle.
— Viens ici. Enlève ton pantalon. Je veux lécher ta petite chatte pendant qu’il me baise.
Léa a obéi, tremblante. Elle a baissé son pantalon et sa petite culotte blanche. Sa chatte était rose, fine, déjà trempée. Elle s’est mise à quatre pattes devant Amina. Amina a enfoui son visage entre ses cuisses et a commencé à lécher avec bruit.
Les gémissements de Léa se sont mêlés aux miens et à ceux d’Amina. J’accélérais. Mes mains s’enfonçaient dans les hanches charnues d’Amina. Je la baisais comme un animal, profond, brutal. Elle adorait.
— Oui ! Comme ça ! Baise-moi plus fort que mon ex ! Ta bite est plus grosse !
Je sentais que j’allais jouir trop vite. J’ai ralenti, sorti ma queue luisante de ses jus. Amina a grogné de frustration.
— Non... remets-la !
— Pas encore. Je veux vous prendre toutes les deux.
J’ai fait signe à Léa de s’approcher. Elle s’est mise à quatre pattes à côté d’Amina. Deux culs offerts. Un gros et rond, un fin et ferme. J’ai d’abord pris Léa. Elle était beaucoup plus serrée. Elle a poussé un cri aigu quand je suis entré.
— Oh putain... c’est gros... doucement...
J’ai commencé lentement, laissant son corps s’habituer. Amina s’est glissée dessous, a pris un de ses seins dans sa bouche et a léché son téton. Léa a gémi plus fort.
— C’est bon... oui... continue...
Je l’ai baisée plus fort. Ses petits seins se balançaient. Elle criait maintenant, sans retenue.
— Ah ! Ah ! Ta bite... elle me remplit trop !
J’ai alterné entre les deux. Tantôt je baisais Amina fort et sale, en lui claquant les fesses, tantôt je prenais Léa plus doucement, en lui caressant le dos. Les deux filles gémissaient, se touchaient, s’embrassaient parfois.
Amina a fini par se redresser, m’a poussé sur le dos dans l’herbe. Elle s’est assise sur moi, a guidé ma queue dans sa chatte et s’est mise à me chevaucher violemment. Ses gros seins rebondissaient. Elle se frottait le clitoris en même temps.
— Regarde comme je te chevauche... ta grosse bite disparaît dans ma chatte... tu aimes ?
— Oui... putain oui...
Léa s’est assise sur mon visage. Sa chatte trempée contre ma bouche. J’ai léché, sucé son clitoris. Elle a gémi fort, les cuisses tremblantes.
— Oh mon Dieu... ta langue... c’est trop bon...
Amina a accéléré. Elle jouissait déjà, sa chatte se contractant autour de moi, mais elle ne s’arrêtait pas.
— Je veux que tu jouisses sur nos visages. Tous les deux. On va se mettre à genoux et tu vas nous couvrir de ta crème.
Elle s’est levée. Les deux filles se sont agenouillées devant moi dans l’herbe. Amina a attrapé ma queue luisante et a commencé à me branler vite, sa bouche ouverte, langue sortie.
— Viens... vide tes couilles sur nous. Sur nos visages de salopes.
Léa a ouvert la bouche aussi, plus timide, mais excitée. Elle a léché le côté de ma queue pendant qu’Amina la pompait.
— J’ai envie de ta semence... a murmuré Léa, la voix tremblante.
Amina a accéléré sa main.
— Regarde comme il bande... il va nous noyer. Dis-lui que tu veux sa crème, Léa.
— Je... je veux que tu jouisses sur mon visage... s’il te plaît...
C’était trop. J’ai senti la jouissance monter comme une vague énorme. J’ai grogné fort.
— Putain... je vais jouir...
Amina a dirigé ma queue. Le premier jet épais a giclé sur son visage, sur sa joue, dans ses cheveux frisés. Le deuxième a touché Léa sur le front, coulé sur sa paupière. J’ai continué à jouir, spasme après spasme. Des filets blancs ont atterri sur leurs deux visages, dans leurs bouches ouvertes, sur leurs langues. Amina a léché le sperme sur les lèvres de Léa, puis l’a embrassée profondément, partageant ma crème entre elles.
Elles sont restées à genoux, visages couverts, respirant fort. Amina a passé un doigt sur sa joue, a récupéré du sperme et l’a léché en me regardant.
— T’as vu comme t’as joui fort ? T’étais timide hier... regarde-toi maintenant.
Léa a souri, timide, mais comblée, le sperme dégoulinant sur son menton.
— C’était... incroyable.
On est restés un moment comme ça, à reprendre notre souffle. Puis on s’est rhabillés, on a repris le sentier. Mais on savait tous les trois que la nuit suivante, au prochain gîte, on recommencerait. Et que cette semaine de randonnée serait la plus chaude de ma vie.
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