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✦ AndreTeller47 Les protectrices du dernier homme XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Les protectrices du dernier homme — Chapitre 6 · Leur surprise

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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AndreTeller47
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Les protectrices du dernier homme

Chapitre 6 · Leur surprise

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Les protectrices du dernier homme (6)
Par AndreTeller47
1ere soumission
(3164 mots)
Quelques semaines s'écoulèrent depuis cette semaine où Amina s'était offerte pour la première fois sur la table de la cuisine, transformant notre duo en un trio harmonieux, libre et insatiable. Nous continuâmes à vivre dans ce secret partagé, à nous connaître plus profondément chaque jour, à baiser comme des animaux en rut, comme des amants fous, comme des dieux qui n'avaient rien à perdre, mais aussi comme un jeune couple, tendrement, amoureusement. Jacques, le pilier discret de notre bulle, sortait le moins possible, se déguisait en vieillard pour éviter les regards, par peur d'être découvert et arraché à nous pour être étudié comme une relique fertile. Amina et moi gérions les sorties, ramenions nourriture, vin, et parfois des capotes (surtout pour en faire des ballons en vérité et surtout pour faire rire Jacques) ou des clopes.
Mais à l'intérieur, c'était le doux chaos : moi avec toi, toi avec elle, elle avec moi ou tous les trois dans un enchevêtrement de peaux, de souffles et de jus. Nous étions un troupeau libre, un couple étendu, où chacun faisait ce qu'il voulait, sans jalousie, juste avec ce désir constant qui nous liait comme des bracelets invisibles, et Dieu seul savait que nous nous attirions tous mutuellement.
Un soir, après un dîner où les rires fusaient autour de la table, je décidai de sortir seule, en cachette, pour une surprise. Je fis ce que j'avais en tête, puis rentrai discrètement et un peu intimidée comme une gamine qui cachait un trésor, avec un sac noir fermé, que je planquai sans un mot. Le soir revenu, pendant que Jacques préparait l'apéritif – verres de vin, olives, pain frais –, nous disparûmes dans la chambre.
— On revient dans cinq minutes, dis-je en riant, ajoutant un clin d'œil complice.
Nous réapparûmes transformées. Amina d'abord, en lingerie rouge : une ficelle fine qui disparaissait entre ses fesses rondes, un soutien-gorge qui faisait pointer ses seins comme des invitations, la peau noire luisante sous la lumière tamisée et ses magnifiques yeux verts. Elle était affreusement excitante à tel point que j'aurais pu la prendre là, tout de suite, à même le sol. Moi, derrière, en corset noir serré qui cintrait ma taille, bas résille qui remontaient jusqu'à mi-cuisses, talons hauts qui claquaient sur le carrelage comme des promesses. Nous étions magnifiques, hyper-sexy, et Jacques resta bouche bée, la fourchette suspendue, les yeux écarquillés devant cette surprise inattendue.
Nous nous approchâmes lentement, tournâmes autour de lui comme deux panthères affamées. Nos corps l'effleuraient à peine, nos parfums - ma douceur vanillée et le musc brûlant d'Amina - se mêlaient. Je me penchai à son oreille et murmurai :
— Ce soir, on est chaudes... Ce soir, c'est toi qui commandes.
Amina arriva juste après en faisant de même :
— Ce soir, nous sommes en rut comme deux vilaines petites louves qu'il va falloir calmer.
Pendant ce temps, j'en profitai pour descendre ma main entre ses jambes, toucher son sexe qui bandait déjà, rien qu'en nous voyant dans ces tenues et surtout en entendant ces mots de chiennes en chaleur. Il nous dit :
— P'tain les filles, vous êtes chaudes ce soir dites donc. Et mon Dieu, que vous êtes belles !
Il reprit ses esprits, un sourire carnassier aux lèvres.
— Donc je suis votre mâle dominant ce soir, c'est bien ça ? Très bien, allez dans le salon, mettez une petite musique, et dansez pour moi. Sexy, pas vulgaire. Jouez ensemble, embrassez-vous, léchez-vous... mais restez sensuelles. Votre chef de meute veut faire monter lentement son désir même s'il est déjà bien élevé. Allez-y.
Nous obéîmes. La musique lente et lourde remplissait la pièce, les basses vibraient dans nos ventres. Nous nous plaçâmes devant lui et commençâmes à danser, lentes, ondulantes. Nos corps se frôlaient comme des vagues.
Je passai une main dans les cheveux d'Amina, les ébouriffai puis me penchai pour laisser deviner la courbe de mes seins. Amina posa ses mains sur mes hanches, les fit rouler en rythme, collant son bassin contre le mien. Nous nous touchions : seins contre seins, bouche contre nuque, langue glissant lentement sur une épaule. Nous nous faisions du bien, nous excitant mutuellement, par des caresses partout : ventre, tétons ; et des baisers profonds qui nous laissaient haletantes. Jacques nous regardait, émerveillé. Sa queue durcissait visiblement sous le tissu au bord de l'éclatement.
Nous continuâmes. Le plaisir montait crescendo, nos corps luisaient de sueur, nos gémissements se mêlaient à la musique. Nous crevions d'envie de nous sauter dessus, mais nous obéissions, attendant son ordre.
Je glissai lentement ma main entre les jambes d'Amina qui en fit de même. Nous titillâmes nos clitoris tout en nous embrassant et en jetant des regards de braise à notre mâle lui-même en rut.
Une nouvelle piste démarra. Nous nous arrêtâmes un instant, pour nous observer regardâmes, puis nous jetâmes un œil vers Jacques. Amina rigola :
— Oh, mais regarde ce petit chiot tout tremblant...
J'enchaînai en riant :
— Faut qu'on le réchauffe un peu.
Lui, en train de se toucher le sexe à travers le pantalon, la langue pendante.
Nous nous approchâmes de lui sur le canapé. Je me baissai la première, l'embrassai puis lui mordis la lèvre en tirant doucement dessus. Amina fit pareil après moi. Ensuite, je m'assis sur ses jambes raides, sentant très bien son sexe qui poussait déjà, et le frottai sur lui en rythme. Pendant ce temps, Amina passa derrière le canapé, me tira la tête en avant pour écraser mes seins trempés de sueur sur son visage, les frottant énergiquement pendant que je continuais mon petit jeu.
La musique s'arrêta. Je regardai brièvement Amina en riant doucement, puis je me tournai vers Jacques :
— On a une deuxième surprise pour toi.
Amina alla chercher deux petites boîtes noires dans la chambre. Elle s'agenouilla devant lui, les ouvrit. Dedans se trouvaient deux fins colliers en métal munis chacun d'un anneau... et une clé. C'était moi qui tenais la clé. Nous le regardâmes droit dans les yeux.
— On veut que tu nous attaches. Que tu nous emmènes où tu veux. Que tu nous forces. Que tu nous refuses. Que tu nous domines comme un vrai mâle alpha.
(Je savais qu'il n'aimait pas quand j'utilisais ce terme, mais il était de circonstance.)
Amina ajouta tout bas :
— Et garde la clé cachée.
Jacques se leva, nous passa les colliers autour du cou, accrocha la clé autour du sien. Il nous emmena dans la chambre.
— Allez, enlevez vos habits, montez sur le lit, à quatre pattes, la croupe bien en l'air et vos mains entre les barreaux du lit.
Nous nous exécutâmes sans broncher. Une fois en place, Jacques sortit deux cordes qui traînaient par là (il faut vraiment qu'on achète ces fameuses menottes dont nous n'arrêtons pas de parler depuis des jours nom de nom) et nous attacha bien comme il fallait.
Nous obéîmes : poignets attachés haut, genoux bien ancrés dans le lit, culs en l'air. Entre nous, sur le lit, reposait le gode-ceinture noir que nous avions acheté ensemble et que j'avais oublié de cacher. Jacques entra, nu, dur comme jamais.
— Allez, dansez pour moi, remuez-moi ces beaux petits culs en chaleur.
Nous dansâmes attachées, nous cherchant du regard, corps ondulants.
— Qui veut être pénétrée et soumise la première ?
Amina murmura :
— Moi. Bâillonne-moi... et prends-moi sauvagement, devant et derrière. J'en ai besoin, j'ai mes chaleurs et j'ai besoin de ton aide.
Mon Dieu qu'elle savait se mettre dans son personnage quand il fallait la démonter, me dis-je intérieurement.
Jacques s'avança sur le lit, mit un genou sur le gode, le prit en main et dit :
— Tiens, un concurrent... ou plutôt, un futur allié. N'est-ce pas les filles ?
Et le déposa derrière lui au bout du lit.
Il prit Amina dans la chatte, lentement puis fort. Elle gémit. Il la bâillonna avec un foulard.
— Pas un bruit.
Elle mouillait déjà abondamment tout en tremblant sous les coups de bassin de son chef de meute et ses yeux disaient « continue ». Il la saisit par les hanches, tapa de plus en plus fort et par moments ralentit le rythme puis reprit de plus belle. Il mit ses mains sur ses épaules, les serra un peu fort comme pour la masser, puis descendit le long de sa colonne vertébrale avec la paume d’une main tout en passant l’autre autour de la jambe d'Amina pour aller affoler son clitoris. Amina frissonna directement, sans avertissement, ses yeux commencèrent à convulser. Putain que cette meuf me faisait mouiller, pensai-je intérieurement.
Pendant qu'elle gémissait de plus en plus fort, Jacques lui dit :
— Voilà, c'est bien, une belle petite chatte en chaleur,
Je sentais bien qu'Amina était au bord de l'explosion, car elle jouissait facilement, mais notre maître du jour vint casser son envie de venir quand il se pencha à son oreille et lui dit tout en me regardant :
— Je ne veux pas t'entendre et je t'interdis de jouir. Tu n'as le droit que d'inonder notre lit conjugal pour l'instant.
Putain qu'il devenait vicieux ! on devait avoir une mauvaise influence sur lui... ou pas !
Après quelques minutes à labourer notre belle Africaine pendant qu'elle se forçait à se contenir, il sortit puis la prit dans le cul sans préparation, mais, à mon avis, et la connaissant quand elle était dans cet état second, les portes étaient déjà grandes ouvertes. Malgré tout, il resta attentif à chaque poussée en s'assurant que son regard restât dans le plaisir. Elle se tordit, supplia des yeux. Moi, je regardais, trempée sans me toucher, et jouis en silence devant ce spectacle tout en sentant le flot de mon jus couler le long de mes jambes tremblantes, tellement j'avais envie qu'il me laboure également.
Au bout de quelques minutes et après s'être assuré qu'Amina allait bien et ne demandait qu'une chose : qu'il accélère pour la démonter comme elle l'avait demandé, Jacques accéléra, de plus en plus vite, de plus en plus fort. Amina me regardait avec ses yeux qui pleuraient de plaisir tout en bavant au travers du bâillon. Il s'arrêta net et dit :
— Vas-y ma belle Africaine, tu as de nouveau le droit de t'exprimer.
Il n'en fallut pas beaucoup pour qu'elle hurlât de plaisir. Elle gueulait encore et encore, bavant au travers du tissu pendant que Jacques lui donnait tout ce qu'il pouvait. Du coin de l'œil, je voyais les giclées de mouille provenant d'Amina à chaque coup qu'il lui mettait, elle était en transe, les yeux convulsés. Jacques la baisa moins vite, mais plus profond tout en tapant fort contre son bassin jusqu'à la garde, ce qui la fit venir dans un torrent de plaisir. Elle leva la tête, la bouche grande ouverte, les yeux blancs, elle trembla, se raidit, puis au bout de quelques secondes prit une énorme respiration en hurlant au travers du tissu entre ses lèvres, d'une voix rauque presque caverneuse comme si un démon la possédait :
— Ooooh oooooh putain de merde,
Elle rebaissa la tête, son corps essayait de s'affaler sur le lit, mais il était bloqué par ses bras toujours attachés.
Sans rien dire, Jacques détacha Amina et lui demanda d'enlever son bâillon, de bien regarder mon visage et de ne pas se gêner si l'envie lui prenait de se masturber devant le spectacle. J'étais haletante : je lui murmurai :
— Je veux exactement la même chose s'il vous plaît.
Il sourit sans rien dire, toujours bandant comme un taureau en rut, le membre recouvert du jus d'Amina.
Il obéit, toujours vigilant même dans sa sauvagerie pour que mes cris restassent du plaisir pur et non de la torture. Il baisa la chatte, d'abord doucement puis d'un coup sec.
— T'as pas le droit de crier.
Je mordis le bâillon, pleurai, jouis presque immédiatement. Il n'arrêta pas et continua de me pilonner mon vagin sans attendre que je finisse de venir, et mon Dieu que c'était bon ! Parfois, sa queue se faisait éjecter par mes flots incessants.
Il passa dans mon cul déjà prêt à l'accueillir, me défonça littéralement, gardant une main douce sur ma nuque pour me rappeler que j'étais consentante, et l'autre qui me frottait ma petite fleur. Amina regardait, se caressait, jouissait de me voir souffrir et aimer en même temps.
Il finit par attraper mes cheveux, me releva la tête de force et me burina littéralement. Je me vidais de partout, ma bave coulait au travers du tissu, mon vagin en mode fontaine publique. Il faut avouer que je n'avais jamais vraiment aimé être dominée comme cela, mais avec lui, je ne savais pas, il y avait quelque chose. Je savais qu'il était en train de me perforer l'anus, qu'il nous disait des insanités qui dans d'autres circonstances auraient été humiliantes, mais lui... je savais maintenant avec certitude que son vrai bonheur, son SEUL bonheur c'était de nous voir kiffer et heureuses.
On pouvait lui demander tout ce qu'on voulait (ou presque), il le faisait tout le temps qu'il était certain que c'était ce que nous désirions sincèrement.
Bref, revenons à nos moutons.
Il était là en train de me démonter comme je le disais et de mon côté, mon corps me criait « alerte générale ! ALERTE GÉNÉRALE ! » tant j'étais sur le point de venir très sauvagement et je me mis à comprendre la voix caverneuse d'Amina plus tôt. Au bout d'un moment, je n'en pouvais plus et finis par déverser des flots de mouille tout en hurlant comme une truie qu'on égorge. Lui, excité au plus haut point et ne pouvant résister à mon orgasme, vint également. Nous nous abandonnâmes mutuellement dans une communion parfaite. Il me remplit le trou, poussa des grognements tout en tremblant. Les miens suivirent les siens, il finit par me lâcher les cheveux et ma tête tomba sans aucune retenue.
Il me détacha, enleva mon bâillon, regarda Amina et dit :
— Mais regardez-la celle-là, ça va, tu t'en sors toute seule ? T'as l'air d'avoir besoin d'aide ?
Amina acquiesça de la tête comme pour le supplier de s'occuper de nouveau d'elle.
Il s'allongea sur le dos, lui fit signe de le sucer pour le faire remonter pendant qu'il se masturbait. Il me regarda et me somma de mettre le gode en mode ceinture et de l'enfiler. Ce que je fis un peu péniblement, n'ayant encore jamais utilisé ce truc. Une fois prête, je me retournai et dis :
— Tadaaaaaam !
Il rigola immédiatement, quittant son rôle de maître absolu l'espace d'un instant (j'avais toujours su le faire rigoler en toute circonstance). Il reprit ses esprits et ordonna à Amina de le chevaucher comme un cow-boy voulant faire un rodéo. Elle ne se fit pas prier, montant sur lui, jambes bien ouvertes, tout comme son vagin d'ailleurs, pour s'y assoir en gémissant de plaisir. Elle se mit à l'œuvre pendant que je m'occupais de lubrifier « notre allié » avant de m'approcher de son cul. Elle s'arrêta un instant pour que Jacques pût bien lui écarter ses magnifiques fesses noires. Je ne pus m'empêcher de lui lécher l'anus en prétextant vouloir l'humidifier comme il fallait. Jacques me fit signe et je m'introduisis alors en elle, lentement.
L'air était saturé de sueur, de lubrifiant, du léger claquement des colliers. Nous la prîmes, la fîmes convulser, gicler, hurler de plaisir. Elle se pencha pour embrasser son homme tout en lui disant dans l'oreille :
— C'est formidable, je n'ai jamais pris mon pied comme ça.
Puis elle se releva vers moi. Jacques massa alors sa superbe poitrine puis pinça ses tétons excités déjà très durs. Nous sentîmes avec lui qu'un tremblement de terre se préparait. Il releva son dos, cassa le rythme qu'on imposait à Amina depuis quelques minutes et poussa de gros coups de bassin vers le haut pour maximiser son impact. Je me remis plus droite, pris le même rythme et la pilonnai également. Elle vint en quelques secondes tout en bouffant littéralement la bouche de Jacques, lui fouissant dans la bouche. C'en était trop pour lui, il vint également, je sentis la décharge taper contre sa paroi interne (la chance, me dis-je) et moi, je jouis rien qu'en la regardant, tout en ayant une sangle de la ceinture qui me frottait la chatte depuis un moment.
Pour le nettoyage : Jacques se sortit de dessous Amina, la tourna sur le dos et me demanda de m'en occuper. Je nettoyai sa chatte et son cul avec ma langue, respectueusement. Je pris son jus dans ma bouche, un doux mélange de sperme, de mouille et du jus d'anus. J'en gardai un peu, me relevai tout en m'approchant d'elle, elle comprit et ouvrit la bouche. Je lui versai tout dedans en finissant par dire :
— Reprends des forces.
Putain, je suis une vraie salope... et que j'aime cette idée, mais qu'avec eux.
Amina, épuisée, sourit faiblement, remplie, heureuse. Nous la laissâmes respirer. Puis Jacques reprit :
— Il reste Lucy à finir.
Il me rattacha au lit, lui sous moi, mon dos contre son ventre, les jambes bien hautes. Amina mit le gode-ceinture et me l'enfonça dans ma fente pendant que Jacques était déjà passé par la porte de derrière. Le gode dans mon cul, Jacques en dessous dans ma chatte. Ils me pénétrèrent violemment ; je pris orgasme sur orgasme, bâillonnée.
Et enfin, focus total sur moi : Jacques dans ma chatte, Amina qui me bouffait le cul. Je hurlai tout ce que je ressentais, et jouis. Amina tira mes cheveux. Je jouis encore, plusieurs fois avant que Jacques n'en fît de même (je me demandais parfois comment il faisait pour avoir autant d'érections et autant de litres de sperme en lui ? Le virus peut-être qui avait des effets inversés chez lui ?). Pas le temps d'y penser, Amina me doigtait déjà la chatte en même temps qu'elle récupérait le jus coulant de mon anus. Je jouis sèchement sur son visage, ce qui la fit rigoler, complètement épuisée.
Et puis nous finîmes, détachés, serrés tous les trois. Nous discutâmes du plaisir que nous venions de vivre, du fait que nous étions vraiment des animaux, mais qu'on s'en foutait royalement, puis nous nous endormîmes enlacés, les colliers toujours autour du cou comme des symboles permanents de ce que nous étions devenus.
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jeunemarc
30 septembre 2026 à 14:53
Merci pour cette histoire si bien écrite et terriblement excitante, difficile de décrire mon niveau d’excitation mais je peux vous assurer qu’il a été très dur de ne pas me toucher au travail pendant que je lisais votre récit
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Iznogood
Iznogood
13 avril 2026 à 18:04
Extrait :
Ce document a été généré pour l’usage exclusif de Vachette à des fins de confort de validation. Merci de ne pas le publier.

Wahlavache !!! 🤣🤣🤣🤣😂😂😂😂😅😅😅
Soyez respectueux
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