Amoureux de ma nourrice
Chapitre 1
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Amoureux de ma nourrice — Chapitre 1

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Amoureux de ma nourrice

Chapitre 1

Amoureux de ma nourrice
Depuis mon plus jeune âge, j'ai toujours été dans un environnement féminin. À part mon père, je n'étais entouré que de femmes. Il y avait ma mère évidemment, tante Marguerite, la sœur de ma mère, Dominique, ma sœur aînée, et Julie, ma petite sœur. Il y avait aussi Suzette, la nourrice, et quelques gens de maison qui travaillent sur le domaine, et qui étaient toutes des femmes.
Mon père était quelqu'un de distant et froid, ce qui ne facilitait pas les relations entre lui et moi. À force d'être entouré de femmes, j'ai commencé à adopter progressivement leur état d'esprit et leurs manières féminines.
Heureusement, à l'âge de dix-huit ans, j'ai eu la chance de profiter d'un mois de vacances chez oncle Jacques, le frère aîné de Maman. C'était un homme célibataire d'une trentaine d'années, qui était un sacré coureur de jupons. C'est lui qui m'a donné les premières connaissances sur le sujet de la sexualité, sur la psychologie des femmes et sur la séduction.
Rentré à la maison, j'étais plein d'envie et de détermination pour appliquer toutes ces nouvelles acquisitions. Toutefois, j'ai dû patienter jusqu'à mes vacances d'été après mon baccalauréat pour que la première opportunité se présente à moi.
Chaque matin, c'est à Suzette qu'incombe la tâche de me réveiller pour l'école. Suzette est la cuisinière de la famille. Elle est en même temps ma nourrice depuis ma tendre enfance. C'est une femme d'une quarantaine d'années, de corpulence plutôt forte mais très gentille et toujours souriante. Ce matin-là, lorsqu'elle est venue dans ma chambre, elle m'a vu dormir avec la couverture au pied du lit, dégageant le bas de mon corps nu selon mes habitudes. Comme c'est souvent le cas ces derniers temps, mon sexe est en pleine érection au petit matin.
Suzette s'assoit au bord de mon lit puis elle me réveille en souriant :
— Dis donc, mon petit Guillaume, tu es devenu un vrai homme !
Surpris et gêné, je cherche fébrilement la couverture pour me couvrir puis je demande timidement à Suzette en posant ma main sur mon bas-ventre :
— C'est tellement chaud à cet endroit, et j'ai peur que j'aie une inflammation ou une maladie quelconque.
Suzette pouffe de rire :
— Mais non, c'est tout à fait naturel à ton âge !
Suzette me regarde drôlement pendant quelques instants furtifs, puis sa voix tremble un peu quand elle me dit :
— Fais-moi voir...
Tout excité, je découvre la couverture libérant mon sexe en érection. Suzette tend une main hésitante pour le prendre dans sa paume. La sensation est incroyable ! J'ai déjà eu l'occasion de toucher moi-même mon sexe mais cela n'est rien comparé à la sensation d'avoir la main de ma Nounou dessus. Je ferme les yeux tant le plaisir est intense. Suzette serre doucement mon sexe dur dans sa main... Soudain elle se lève brusquement en bégayant :
— Mais qu'est-ce que je fais là ! Guillaume, tu me rends folle.
Puis elle quitte précipitamment ma chambre.
Durant deux jours, Suzette n'est pas venue dans ma chambre, mais au troisième jour, je suis content de la revoir. Quand elle s'assoit sur le bord de mon lit, je pense à un conseil de l'oncle Jacques qui me disait : « Prends toujours l'initiative, ne laisse pas à une femme le temps de réfléchir si tu veux la séduire ». Je suis donc ce conseil en prenant résolument la main de ma nourrice pour la poser sur mon sexe. Suzette a un mouvement de recul, mais comme je tiens fermement sa main, elle se laisse aller et ne se rebiffe plus. Je lui dis doucement :
— Restez un moment comme ça, je vous en prie Nounou. Ça me fait du bien.
Suzette me répond maladroitement, comme si elle voulait se justifier :
— Oui... mais c'est parce que c'est toi mon Guillaume.
J'ai toujours eu une bonne entente avec Suzette, et il lui arrivait parfois de préparer des petits gâteaux pour moi en cachette de ma mère. J'aidais de mon côté à écrire des lettres pour ses enfants qui vivaient en Bretagne. J'adore Nounou.
Ce matin-là, Suzette est restée pendant une dizaine de minutes pour prendre soin de mon sexe. Une fois que les réticences ont été surmontées, elle prend du plaisir à jouer avec mon sexe. Je pense que Suzette a dû être en manque car elle est veuve. Depuis qu'elle est venue chez nous, je ne l'ai jamais vue avec un homme. Selon mon oncle Jacques, toutes les femmes ont des besoins sexuels, peu importe leur âge, et contrairement aux hommes, les femmes sont beaucoup plus discrètes dans l'expression de leurs besoins. Je crois donc que j'étais arrivé au bon moment pour mettre en évidence, avec ma Nounou, les affirmations d'oncle Jacques.
Après un moment, Suzette s'est levée toute confuse, et elle me faisait promettre de ne rien dire, surtout à ma mère, avant de quitter ma chambre.
J'ai connu mon tout premier orgasme avec ma Nounou. Une semaine après les premières caresses, Suzette a fini par me masturber. C'est fabuleux quand l'orgasme a éclaté en moi pendant que j'éjaculais comme une fontaine sauvage...
Suzette continuait à me masturber pour extraire jusqu'à ma dernière goutte de semence. Ensuite, rouge comme une tomate, elle a quitté ma chambre presque en courant. Curieux de comprendre les raisons de son départ précipité, je l'ai suivie discrètement. Et je l'ai vue dans sa chambre, couchée dans le lit avec la jupe relevée sur son ventre, me permettant de voir en vrai, pour la première fois de ma vie, un pubis féminin. Bien sûr, Suzette n'était pas un canon de beauté. Elle avait presque quarante ans, elle avait des rondeurs évidentes, mais son sexe restait un sexe féminin. J'étais subjugué ce jour-là par ce sexe bien poilu. Je le trouvais magnifiquement beau. Et je regardais Suzette se masturber...
C'était également une première pour moi, après les leçons de base de mon oncle Jacques. Je savais que je devrais bien observer cette démonstration inattendue, car oncle Jacques me disait que c'était une pratique que les femmes adoraient au plus haut point. Je restais ainsi à guigner, avec un grand intérêt, à travers une fente dans la porte, pendant que Suzette se masturbait avec ardeur. Je me suis dit que j'aurais vraiment aimé être là pour l'aider dans cette quête de plaisir. Quand elle a joui, Suzette poussa un long soupir. Son corps se tendait comme un arc, puis elle s'affalait sur le dos, les bras ballants et les jambes écartelées. Je remarquais qu'une sorte de liqueur brillante s'échappait de la fente de son sexe.
Malheureusement pour moi, une dizaine de jours après, Suzette a dû demander sa démission pour rejoindre l'une de ses filles qui avait besoin d'elle pour une raison quelconque. Si Suzette était toujours là, je pense que je pourrais assurément la séduire pour en faire ma première conquête à dix-huit ans. D'ailleurs, quelques jours après l'événement de la masturbation, elle a ri nerveusement quand je lui ai dit que puisqu'elle a pu toucher mon sexe, je devrais avoir aussi le droit de voir le sien. En tout cas elle n'a pas dit non quand j'ai insisté. Bien entendu, Suzette n'était pas vraiment une femme qui attirait l'attention des hommes, mais elle était la seule femme disponible pour moi à ce moment-là dans mon cercle social. Et c'était une personne gentille que j'aimais bien, et je pensais qu'elle était suffisamment expérimentée pour me permettre de parfaire mon éducation sexuelle avec elle.
Ces souvenirs d'adolescence s'estompaient. Je continuais mon train-train de vie. Après avoir terminé mes études secondaires, j'ai été obligé de quitter la maison familiale pour rejoindre l'université.
Des années plus tard, lors d'une de mes visites à la maison, je rencontre avec bonheur Suzette qui est venue dire bonjour à ma mère lors d'une de ses visites dans la région. Elle n'a pas beaucoup changé. C'est toujours une femme un peu boulotte et rondelette, mais qui est toujours souriante et douce. Je suis tellement heureux de la rencontrer, j'ai toujours gardé d'excellents souvenirs de ma Nounou. Elle occupait une place si cruciale dans mon enfance et mon adolescence.
Suzette n'ose plus me tutoyer en disant :
— Je ne vous reconnais pas, Guillaume. Vous avez tellement grandi... Vous n'êtes plus un petit garçon maintenant.
Je l'ai prise dans mes bras pour la serrer. Elle est visiblement très surprise et empruntée.
— Vous êtes toujours ma nounou. Faites-moi plaisir en restant familier avec moi. Ne me vousoyez pas, s'il vous plaît.
Je sens son corps se raidir à mon embrassade. Elle est rouge de gêne. Je devine qu'elle se remémore probablement les jeux érotiques du passé entre nous deux. En constatant que je suis maintenant un vrai jeune homme baraqué et que je ne suis plus le gamin qu'elle a connu, Suzette devient très intimidée. Je souris en constatant l'état d'embarras de ma nounou. Cela me ravit car le temps a passé et j'ai acquis beaucoup d'assurance dans les contacts avec les femmes. Je fais tout mon possible pour rendre ma nounou un peu moins crispée, et à la fin, elle est un peu plus détendue avec moi.
Ma mère invite Suzette à rester pour le repas. Je me mets à son côté et je suis aux petits soins pour elle, ce qui la trouble et l'a fait rosir de plaisir en même temps.
Après la visite, malgré ses protestations, je tiens à accompagner Suzette à la gare routière. Elle me suit à contre-cœur, en étant toujours embarrassée devant ma prévenance, ce qui ne la met pas complètement à l'aise. Mais j'ai déjà une idée obsédante en tête, et sur le chemin, j'entraîne Suzette dans un petit hôtel discret où j'ai réservé à l'avance une chambre. Elle me suit sans rien comprendre, mais une fois dans la chambre, et lorsque je la prends dans mes bras, elle a compris et est devenue toute paniquée et affolée. Je fais de mon mieux pour la rassurer en lui parlant calmement et longuement. À la fin Suzette pousse un long soupir en me demandant :
— Tu me mets dans une situation pas facile. Que veux-tu en fait mon petit Guillaume ?
— Vous avez commencé une éducation avec moi. J'ai envie de la terminer avec vous. Aidez-moi, j'ai besoin de vous.
Suzette se cache le visage dans ses mains en murmurant :
— Mais... Je suis trop vieille pour toi. Va chercher les jeunes filles de ton âge.
— Tout ce que je sais, c'est que Nounou, vous êtes la toute première femme dans ma vie de garçon, et j'ai envie aujourd'hui de vous remercier d'avoir eu la gentillesse de vous occuper de moi.
Suzette est devenue rouge de honte, mais elle semble hésiter, ne sachant pas très bien comment réagir. Je profite de cette hésitation pour l'allonger sur le lit, puis je me mets à côté d'elle. Pour ne pas la brusquer, je lui tiens la main en lui parlant doucement de nos souvenirs communs, de la période où elle était encore en service dans ma famille. Lorsque je la sens plus détendue, je prends le risque d'avancer une main pour déboutonner sa chemise... Suzette ne dit rien, mais elle prend un coussin pour dissimuler son visage.
— J'ai honte, Guillaume, murmure-t-elle d'une toute petite voix.
En voyant qu'elle n'oppose aucune résistance, je conclus qu'elle a tacitement accepté. Je continue donc de la déshabiller. Suzette est une femme docile par nature, qui, dans son parcours professionnel, a l'habitude d'obéir. Dans le cas présent, elle ne dit rien et me laisse faire à ma guise.
Elle se soulève même les fesses pour me laisser enlever sa culotte petit-bateau. Je suis étonné et enchanté de constater que Suzette a beaucoup de poils pubiens, une magnifique forêt de poils. Quand je glisse mon doigt dans sa fente, je suis amusé car elle est déjà toute mouillée. Elle tente maladroitement de repousser ma main, tout en gémissant d'une voix timide.
— Guillaume, j'ai trop honte si tu me touches à cet endroit.
— Vous avez honte mais reconnaissez que vous avez envie aussi. Votre corps est déjà prêt. Vous êtes toute mouillée Suzette.
Ma Nounou est toute confuse. Elle bégaie quelques mots inaudibles, puis baisse définitivement les bras en fermant les yeux.
Je savoure ma victoire puis je monte sur elle et me prépare à la pénétrer. C'est à ce moment que Suzette semble avoir pris la décision ultime. Je sens qu'elle m'a accepté car elle me murmure à l'oreille d'une voix étranglée et timide :
— Sois délicat avec moi... car je n'ai pas servi depuis longtemps.
J'ai beau faire attention, mais dès que mon sexe la pénètre, Suzette ne peut s'empêcher d'avoir une petite grimace de douleur. Elle n'a pas dû recevoir de visite masculine depuis belle lurette. Mais après un moment, et avec son aide active, j'arrive malgré tout à glisser tout mon sexe en elle. Je suis vraiment heureux d'avoir réussi à baiser Suzette, car c'était ma première expérience sexuelle à l'âge de dix-huit ans, et c'était une expérience inachevée car Suzette a dû quitter notre maison tôt. Et maintenant, j'ai l'occasion de la revoir et de la baiser, pour que les envies refoulées du passé soient assouvies. Je la serre doucement dans mes bras tout en malaxant ses seins un peu flasques.
— J'arrive enfin à vous faire l'amour, lui dis-je tout bas, j'en avais tellement envie à l'époque.
Maintenant que tout est définitivement consommé, ma Nounou commence à se relâcher doucement. Elle pousse un long soupir, puis m'entoure maladroitement le dos de ses bras en me chuchotant d'une voix hésitante à l'oreille :
— Moi aussi... à l'époque... j'en avais envie mais... j'avais si peur de tes parents.
Je me sens envahi de joie en l'écoutant. Après tant d'années, je suis enfin arrivé à conquérir ma Nounou chérie, ce qui me remplit de fierté. La sensation de mon sexe si agréablement enveloppé dans son vagin est fabuleuse. Je murmure doucement :
— Vous me sentez bien maintenant, Nounou ?
— Oh oui, qu'est-ce que tu es fort ! Tu me remplis complètement.
Je commence à la besogner de plus en plus fort... Les seins et le ventre de Suzette sautillent gentiment sous mes coups de boutoir, pendant que Suzette s'agrippe à mes fesses. C'est très agréable de baiser une femme rondouillette, car tout est doux et moelleux. On ne se cogne pas contre des os durs. Maintenant qu'elle a capitulé, Suzette ne se gêne plus, elle me serre dans ses bras tout en gémissant de plaisir jusqu'à ce qu'un formidable orgasme fasse trembler tous nos deux corps, ma Nounou ne cesse de bredouiller : « C'est trop bon... c'est trop bon... mon Guillaume... ».
Longtemps après, Suzette me dit tout bas tout en caressant ma poitrine :
— Tu es un chenapan, tu m'as honteusement forcée. J'ai encore honte maintenant d'avoir cédé...
— Ce n'est pas vrai, à aucun moment je ne vous ai forcée ! Vous avez pleinement accepté. Mais, dites-moi, avez-vous aimé, ma douce Nounou ?
— Je n'ai plus l'habitude depuis bien longtemps...
— Ça me fait un bonheur fou de pouvoir vous aimer comme ça.
Suzette me caresse tendrement ma joue :
— C'est vrai que tu as été heureux avec moi ?
— Depuis que je vous ai revue aujourd'hui, je ne pense qu'à vous baiser.
Suzette se cache le visage dans ma poitrine :
— Tu me fais rougir en parlant aussi crûment.
— Lorsqu'on est dans cette intimité, ça me plaît de parler cru.
Je pose des bisous sur tout son visage en lui demandant :
— Vous ne m'avez toujours pas répondu si vous avez aimé ?
Suzette dissimule davantage son visage dans ma poitrine avant de répondre à voix basse :
— Mon Guillaume, tu m'as fait voir plein d'étoiles quand tu m'as fait l'amour. J'ai honte... mais je dois avouer que j'ai tellement adoré.
— Puisque vous avez encore honte, je vais vous baiser une fois de plus.
Je la plaque sur le dos puis je remonte sur elle. Suzette rit tout doucement en faisant semblant de se débattre :
— Mais tu es insatiable ! Je ne veux pas...
Ma nounou est complètement éreintée après ce deuxième assaut. Elle me regarde avec des yeux pleins d'admiration et de bonheur. Elle reconnaît qu'elle n'a jamais fait l'amour deux fois de suite comme ça. Nous nous endormons dans les bras l'un de l'autre pour une sieste bien méritée.
Le voile sombre du ciel commence à tomber quand je me réveille. Je contemple ma Nounou dans son sommeil et je me sens si heureux. Je caresse son corps potelé avec un plaisir évident, car même si ce n'est pas un beau corps de jeune fille, c'est le corps de ma nounou. Tout le monde n'a pas la chance de coucher avec sa nourrice comme moi. J'écarte doucement ses cuisses pour me mettre entre elles. Je contemple ce minou qui est important pour moi, car c'était le tout premier sexe féminin que j'avais vu des années auparavant, quand j'avais surpris Suzette en train de se masturber dans son lit. J'enfouis mon visage dans cette forêt odorante de poils. C'est à ce moment-là que ma nounou se réveille. Elle est totalement surprise et tente, effrayée, de repousser ma tête avec ses mains :
— Oh non, ne fais pas ça, j'ai honte...
Je souris. La morale de ma Nounou est si dépassée qu'elle se sent honteuse face à toutes sortes de choses concernant la sexualité. Je choisis de mordre son pubis avec force. Suzette pousse un cri de douleur :
— Aïe... aïe... tu me fais mal Guillaume.
— Laissez-vous faire sinon je vais vous faire encore plus mal.
Suzette n'ose plus bouger. Je lui dis :
— Nounou, restez tranquille, je vais vous faire minette. Connaissez-vous ce charmant jeu ?
Suzette secoue la tête, toute gênée.
Lorsque je commence à la suçoter, elle est tendue comme un arc et gigote imperceptiblement comme pour éviter ma bouche gourmande. Je dois la tenir fermement aux hanches pour pouvoir continuer à embrasser sa fente. Lentement... Très lentement, ma Nounou accepte timidement la caresse buccale. Quand j'arrive à prendre son mignon clitoris entre mes lèvres, alors elle pousse enfin un grognement de plaisir. À partir de ce moment elle se laisse complètement emporter par les nouvelles sensations provoquées par mes succions. Et quand elle jouit, elle pousse des gémissements contenus et éjacule une grande quantité de sécrétions que j'avale avec délice pendant que ma Nounou agite en désordre ses jambes doucement. Je suis surpris et ravi car je n'ai jamais connu de femme qui produit une telle quantité de nectar.
Lorsque nous descendons pour aller prendre le dîner dans le restaurant en face de l'hôtel, ma nounou marche avec tellement de précaution que cela me fait rire. Elle fronce les sourcils :
— Ne te moque pas de moi, tout cela c'est à cause de toi ! Tout mon bas-ventre est engourdi.
La patronne du resto s'avance vers notre table. C'est une femme de la même génération que Suzette, habillée avec recherche et très enjouée. Elle s'adresse d'abord à Suzette qui choisit le plat du jour puis, se tournant vers moi, elle sourit :
— Et pour le fiston, ce sera quoi ?
Je souris en retour en disant tout bas :
— Je prends la même chose... et je ne suis pas son fiston, je suis son amant.
Suzette devient rouge d'embarras tandis que la patronne reste un moment interloquée. Elle reprend vite son flegme et termine de noter la commande. Pendant toute la durée du repas, la patronne ne cesse de jeter de temps à autre dans notre direction un regard empreint de questionnement.
Quand je m'avance vers la caisse pour payer, elle encaisse et n'y tenant plus, elle me demande toute confuse :
— Excusez-moi si je suis si curieuse concernant votre... couple.
Je souris gentiment :
— Dites-moi, qu'est-ce qui vous surprend.
Mon sourire aimable a dû la mettre à l'aise. Elle approche sa tête de la mienne pour dire tout bas :
— Il n'est pas courant de voir un couple comme le vôtre. Vous êtes heureux de sortir avec une femme bien plus âgée que vous ?
— Ce n'est pas une question d'âge ni de physique. Ce qui compte, c'est la magie du lien qui unit ma Suzette et moi. Vous savez, Suzette était ma nourrice. Elle s'était occupée de moi pendant des années lorsque j'étais encore un gamin. Je l'adorais. On s'est perdu de vue et heureusement je viens de la retrouver aujourd'hui.
Sentant mon interlocutrice très intéressée pour la suite, je m'adosse à son guichet et je continue :
— Elle m'a tellement choyé quand j'étais enfant que j'ai envie de lui rendre la pareille, même si elle a presque vingt ans de plus que moi et qu'elle n'a pas le physique d'un mannequin.
La patronne ne peut s'empêcher de me demander :
— Et vous arrivez facilement à... la séduire ?
— Au début, elle était bien hésitante. Elle disait qu'elle a honte... mais à la fin elle est si heureuse d'avoir cédé.
Je souris en ajoutant malicieusement :
— Vous savez, aujourd'hui je lui ai fait l'amour trois fois.
La patronne ne peut retenir un frisson, elle répète :
— ... trois fois ! Elle a de la chance.
En rentrant dans notre chambre, au lit Suzette me demande intriguée :
— De quoi as-tu parlé si longuement avec la patronne ?
Je lui répète notre conversation. Suzette se niche dans mes bras en souriant :
— Il est vrai que j'étais tellement gênée de coucher avec toi, quelqu'un que je connais depuis que tu étais tout petit. Je n'avais pas confiance en moi. Je ne me sens pas belle et attirante, tandis que tu es un beau jeune homme. Je ne comprends toujours pas pourquoi tu t'intéresses tant à moi.
— Comme j'ai dit à la dame du resto, j'ai envie de faire l'amour avec vous parce que vous étiez ma nourrice.
Suzette me regarde en plaisantant :
— Ainsi tu as des pensées incestueuses ! Tu couches avec moi parce que je suis un peu la remplaçante de ta maman ? Tu n'as pas par hasard de telles pensées avec tes deux sœurs ?
Je suis un peu mal à l'aise et je n'ose pas continuer la conversation avec ma Nounou.
Je supplie Suzette de rester avec moi encore quelques jours pour que je puisse m'occuper d'elle comme j'ai envie depuis si longtemps. Au début, elle hésite en me disant qu'elle n'est pas très confiante et qu'elle a peur de s'attacher trop à moi. Sa sincérité me touche.
Pendant ces jours, je fais tout mon possible pour lui procurer tout le bonheur qu'elle mérite. Je veux que ces quelques jours soient les plus beaux souvenirs de sa vie. Son corps est fêté au-delà de tout ce que ma Nounou peut espérer, tandis que son esprit est rempli de félicité et de joie par mes attentions.
Nous restons au lit la plupart du temps, ne sortant que pour aller dans le même restaurant en face. La patronne qui nous connaît bien maintenant, nous regarde avec envie.
Après un début plutôt timide, ma Nounou s'est enfin libérée. Elle, qui est sevrée de sexe depuis si longtemps, s'est ouverte aux jeux de l'amour avec un enthousiasme et une candeur étonnants. Elle se plie sans hésitation à toutes mes demandes. Cependant, elle garde toujours une sorte de complexe par rapport à son âge et à son physique. À certains moments, elle me demande avec inquiétude si cela ne me dérange pas de sortir avec une femme aussi âgée et avec un physique aussi quelconque. Il m'a fallu constamment la rassurer sur la sincérité de mes sentiments pour elle. Je suis aux petits soins pour elle afin de la tranquilliser.
Je suis fasciné par les fesses dodues de Suzette, et le dernier jour, j'arrive à persuader Suzette de me laisser la sodomiser.
Je place un oreiller sous son ventre pour rehausser au maximum ses fesses. Ensuite, en utilisant la moitié d'un tube de vaseline pour bien lubrifier son anus, je la pénètre ensuite par son conduit anal. Suzette m'assiste de la meilleure manière afin que tout mon sexe puisse pénétrer jusqu'au fond. La sensation lors de cette première expérience de sodomie est incroyable. Son conduit est si serré et si accueillant. Mon sexe est heureux d'être compressé si étroitement. Je reste enfiché en elle pendant qu'elle gémit doucement en essayant de s'habituer à cette intrusion si nouvelle pour elle. Je la caresse tendrement pour la remercier et la conforter. Lorsque ma Nounou est bien à l'aise, je commence à faire des va-et-vient en elle, tout en l'encourageant à se caresser elle-même le clitoris par devant. C'est la bonne solution, car très rapidement l'excitation nous submerge tous les deux. Quand l'orgasme explose en nous, j'ai l'impression de voir des milliers d'étoiles dans ma tête.
Ma Nounou a aussi tellement joui que ses sécrétions ont laissé une large tache sur le coussin placé sous son pubis.
Ensuite, elle me dit avec une larme au coin de l'œil :
— Je suis tellement heureuse de pouvoir t'offrir quelque chose encore d'immaculé de ma part. Dorénavant tu sais que mon corps t'appartient totalement.
Ensuite, elle pleure doucement en se cachant le visage dans ma poitrine.
— Je sais que tu n'aimes pas ce que je vais te dire, mais je dois quand même le dire... Je crois, mon petit Guillaume, que ce n'est pas seulement mon corps, mais... Mon cœur aussi t'appartient, définitivement.
Pour la calmer je ne peux que l'embrasser fougueusement sur les lèvres. Elle se laisse sucer la langue en ronronnant.
Le lendemain je quitte furtivement avant que ma Nounou ne se réveille. Je n'ai pas le courage de lui imposer des adieux qui sont certainement trop difficiles pour elle et pour moi aussi.
Quelques temps après, en passant dans le même quartier, je ne peux pas m'empêcher de faire un détour pour aller dîner dans ce restaurant connu. La patronne est surprise en me voyant. Elle m'accueille chaleureusement. Chaque fois qu'elle a un moment de libre entre les services, elle vient à ma table pour converser avec moi. Nous parlons de tout et de rien. Elle me demande des nouvelles de Suzette et semble très curieuse sur ma relation avec ma Nounou. Je me sens vraiment bien avec elle. Elle devrait avoir environ le même âge que Suzette. Mais contrairement à ma Nounou, elle est du genre élancé et maigrichon, avec un visage effilé mais toujours souriant et affable, ce qui est dû certainement à ses obligations professionnelles de commerçante. Elle me propose un verre de liqueur dès que les clients commencent à partir du restaurant. Je la regarde intensément, et je ressens à ce moment comme une sorte de tension électrique entre nous deux.
Elle a capté mon regard appuyé, et elle détourne son visage, visiblement gênée et embarrassée.
Lorsque le dernier client est loin, elle vient vers moi avec le trousseau de clés dans la main pour me dire, avec un sourire un peu gêné :
— Je viens de renvoyer le dernier employé... et je dois fermer le resto... je suis désolé...
Je me lève et lui prends résolument le trousseau de clés de sa main.
— Je peux aussi fermer la porte pour vous, cela ne me gêne pas.
Sous son regard ébahi, je vais rapidement fermer à clé la porte, descendre les volets, puis je reviens vers elle en lui tendant les clés.
— Voilà, c'est fait.
Puis avant qu'elle puisse faire le moindre geste je lui prends la main pour l'amener précipitamment vers les escaliers qui mènent à l'étage... La femme est toute étourdie. Elle se laisse entraîner comme une automate, sans pouvoir émettre la moindre protestation.
Dans la chambre à coucher, elle reste pétrifiée quand je commence à la déshabiller prestement. Ce n'est que quand je la couche à demi dévêtue sur le lit qu'elle arrive à balbutier pitoyablement :
— Mais qu'est-ce que vous faites... Vous... vous... êtes fou !
Je la regarde en souriant doucement :
— Vous savez bien que j'aime les femmes âgées comme vous... et j'ai tellement envie de vous.
La femme devient rouge comme une tomate devant ma confidence sans façon.
Je m'étends près d'elle et, tout en caressant doucement ses cheveux, je murmure :
— Ne dites rien... Laissez-vous faire, et vous ne regretterez pas. Je vous promets ravissement, délice et enchantement.
Son regard devient tout trouble, mais elle essaie encore de se protester faiblement.
— Mais... je suis trop âgée... pour vous...
Je la fixe en esquissant un sourire aussi persuasif que possible. Elle me fixe pendant un court instant, puis, en hésitant, elle ouvre ses bras en signe d'invitation. Je comprends que j'ai gagné la partie.
Je me penche pour écarter son soutien-gorge, puis je fais glisser un bout de son mignon petit sein dans ma bouche...
La femme pousse un petit cri. Je sens qu'elle a la chair de poule sur tout son corps. Elle se tortille mollement quand je commence à sucer, mais le durcissement visible de son mamelon indique son indéniable excitation. Progressivement elle se laisse aller en fermant les yeux. Elle se met à trembler en serrant ses dents pendant que je passe ma main dans sa culotte pour envelopper son pubis orné de rares poils soyeux. Je souris en remarquant qu'elle est déjà très mouillée. Maintenant qu'elle est consentante, je retire discrètement sa culotte, puis je me déshabille pour monter sur elle. La femme continue de fermer systématiquement ses yeux, mais elle est tendue comme un arc. Devant cet état, je suppose qu'elle n'a plus connu d'homme depuis un certain temps. Je dois donc être encore plus attentif. Je prends beaucoup de précautions pour la pénétrer, en surveillant de près ses réactions pour ne pas la brusquer.
Elle pousse un petit cri d'aise à la fin lorsque je parviens à atteindre le fond de son vagin, et c'est seulement à ce moment précis qu'elle tend un bras pour enlacer maladroitement mon dos...
Elle vient de me prouver qu'elle m'accepte pleinement.
Je commence lentement mes va-et-vient dans son corps tout chaud, en veillant à faire grandir le plaisir en elle. Je l'excite par le massage de ses seins, par le pincement de ses mamelons. Et quand je glisse ma main entre nos ventres pour jouer avec son clitoris, alors elle ne peut pas retenir des gémissements de ravissement. Elle me serre fort dans ses bras quand l'orgasme éclate violemment en elle... Elle me mord involontairement à l'épaule pendant qu'elle jouit. Je contemple avec émerveillement le déferlement de la volupté qui rend cette femme si belle et séduisante.
Longtemps après, lorsqu'elle a retrouvé son calme et son souffle, elle se colle tendrement contre moi, ne disant pas un mot, mais avec un sourire détendu aux lèvres. Nous n'avons pas besoin de parler pour savourer le bonheur d'être enlacés ainsi. Quand je me penche pour chercher ses lèvres, elle me les tend docilement. Je goûte avec délice à sa langue parfumée... Le baiser profond nous amène loin dans le ciel. Quand je monte de nouveau sur elle, la femme ouvre tendrement ses cuisses pour me recevoir une deuxième fois.
À mon réveil, Janine, c'est le prénom de ma nouvelle conquête, m'amène un savoureux plateau de petit-déjeuner au lit. Elle me regarde manger avec appétit en souriant de plaisir. La torride nuit d'amour lui fait un énorme grand bien. Elle est resplendissante et radieuse sous la douce lumière du matin qui entre par la fenêtre. Je la regarde avec un ravissement non dissimulé. Elle est rose de confusion quand je lui fais des compliments sur ce point.
Lorsque je lui montre les traces encore rougies de sa morsure sur mon épaule, elle est vraiment gênée. Pour la taquiner je lui dis :
— Je ne me rendais pas compte à quel point vous étiez brutale et agressive. Je crois que si je veux sauver ma peau, j'ai intérêt à déguerpir au plus vite.
Janine devient encore plus rouge de honte. Elle baisse la tête en murmurant à voix basse :
— Ne partez pas... restez... Je vous promets que je ne vous ferai plus de mal.
J'éclate de rire devant sa candeur, puis je la prends dans mes bras pour la caresser et l'embrasser.
Je suis resté deux jours chez Janine. Elle est heureuse comme une reine, et cela fait vraiment plaisir à voir. Elle est aux petits soins pour moi et me fait goûter à tous les plats gastronomiques de son restaurant. Malgré ses presque cinquante ans, elle reste une novice dans le domaine de la sexualité. Ses expériences passées demeurent plutôt classiques et conventionnelles. Mais elle est enthousiaste pour expérimenter des nouveautés, et quand je lui propose le sexe oral, elle a tout de suite accepté. Elle n'a jamais été léchée, et au début, elle était assez tendue quand, bien calé entre ses cuisses ouvertes, j'ai commencé à jouer avec sa fente et son clitoris. Mais je sais comment faire avec les débutantes comme elle, et à la fin, elle n'arrête pas de jouir en gémissant éperdument. J'ai rarement vu une femme mouiller aussi abondamment. Ça coule sans arrêt.
En quittant Janine et en rentrant chez moi, je reçois, quelques mois après, un courrier de ma Suzette annonçant qu'elle est tombée enceinte de moi après les trois jours les plus merveilleux de sa vie. Malgré les quarante ans de la maman, le futur bébé se comporte tout à fait bien selon les médecins. Suzette m'informe aussi qu'elle est si heureuse de ce cadeau du ciel, mais qu'elle ne veut pas me responsabiliser pour cela. Elle préfère s'occuper seule du bébé et me demande de ne pas chercher à la contacter. Je me sens tout drôle en lisant sa lettre. Au fond de moi, je suis soulagé par la résolution de Suzette, car je ne suis pas du tout prêt à devenir papa. De manière égoïste, cela me soulage de ne pas devoir assumer des responsabilités dans cette affaire.
Avec l'insouciance de la jeunesse et le rythme trépidant de ma vie, ces souvenirs sont rapidement relégués au plus profond de ma conscience. Jusqu'au jour où, des années plus tard, lors d'une discussion avec ma mère, elle a parlé de Suzette... Cela a fait remonter en moi le souvenir de l'époque où j'étais encore étudiant. Cela doit faire au moins cinq, six ans. Je me rappelle avec une grande émotion avoir eu un enfant avec Suzette, ma nourrice. Je me rappelle que j'ai passé trois jours remplis d'amour et de tendresse avec elle, et qu'à la suite de cela, elle était tombée enceinte, mais elle voulait prendre soin de l'enfant toute seule. À l'époque, cela me convenait, puis je n'ai plus eu de contact avec elle.
La résurgence de ce passé me pousse soudainement à vouloir avoir des nouvelles de Suzette et de mon tout premier enfant.
Après de longues recherches, j'arrive enfin à obtenir les coordonnées de Suzette.
Profitant d'une mission professionnelle dans sa région, je décide d'aller à la rencontre de mon ancienne nourrice.
Lorsque je me trouve devant le petit pavillon dans la banlieue de cette petite ville du centre de la France, je suis pris d'une émotion étrange. Je ne sais pas comment Suzette va me recevoir. Je me demande s'il y a maintenant un homme dans sa vie. La perspective de voir cet enfant que je n'ai jamais vu me rend aussi tendu.
Lorsque j'ouvre la petite porte basse pour entrer dans le tout petit jardin, je vois ma Nounou en train d'arroser les parterres de fleurs du jardin. Elle ne peut pas me voir car elle me tourne le dos. C'est toujours la même silhouette, peut-être un peu plus mince qu'avant. Je sens monter en moi une bouffée d'émotion en voyant celle qui s'est si bien occupée de moi depuis pratiquement ma naissance jusqu'à mon adolescence.
Je l'appelle doucement :
— Nounou !
Suzette s'est immobilisée un bref instant en entendant ce mot, qu'elle n'a plus entendu depuis si longtemps. Puis elle se retourne prestement. En me voyant, elle est si stupéfaite qu'elle a lâché l'arrosoir qui tombe par terre, faisant gicler l'eau tout autour.
Je m'avance vers elle... Suzette est médusée. Elle ne sait pas quelle attitude prendre, jusqu'à ce que j'ouvre mes bras dans une invitation sans équivoque. Alors ma Nounou se précipite dans mes bras... puis elle se met à sangloter en silence. Je suis également ému plus que je ne l'aurais imaginé. Nous restons un long moment dans cette position. Le temps n'a plus aucune importance pour nous.
Puis je relève son visage trempé de larmes pour déposer un baiser sur ses lèvres... Suzette bafouille pitoyablement :
— Il ne faut pas... les voisins... ils...
J'ai juste le temps de couper la suite par un long baiser... Suzette se laisse aller complètement dans mes bras. Elle entrouvre ses lèvres pour m'accueillir timidement. Je retrouve le goût de sa langue. Mes mains partent à la conquête de ses fesses à travers la mince étoffe de sa jupe, j'ai envie d'elle furieusement. Tout en continuant à l'embrasser je l'amène vite à l'intérieur. Je n'ai aucun mal à trouver la chambre à coucher dans ce petit logement et je dépose ma Nounou sur le lit... Nous sommes tous les deux excités comme des poux.
C'est seulement une fois que nos sexes sont imbriqués étroitement l'un dans l'autre que nous retrouvons un semblant de calme. Je murmure :
— Nounou, c'est tellement bon de te retrouver...
Suzette gémit les yeux fermés :
— Oh, mon petit Guillaume... mon Guillaume... tu m'as tellement manqué...
Nous faisons l'amour comme des sauvages... Elle n'a pas dû avoir l'occasion de baiser depuis très longtemps car ma Nounou est déchaînée. Je suis surpris que malgré ses presque cinquante ans, ma Nounou soit encore si active et si ardente. Je suis tellement fier et content quand je vois son visage rayonnant de bonheur lorsqu'un violent et profond orgasme la submerge.
Lorsqu'elle retrouve ses esprits, Suzette murmure :
— C'est fou comme c'est bon de jouir avec toi.
Ensuite, nous passons tout l'après-midi à bavarder pour tout raconter. J'apprends que ma Nounou était si heureuse lorsqu'elle apprenait sa grossesse mais elle ne voulait absolument pas que ce soit un fardeau pour moi car j'étais encore étudiant à cette époque. Elle décidait d'élever seule l'enfant et tout allait pour le mieux. Elle se sentait très chanceuse et comblée d'être de nouveau mère à presque quarante ans, en plus c'était un enfant de moi.
Je regarde ma Nounou... Des années ont déjà passé, elle a maintenant presque cinquante ans, mais elle est si radieuse et cette joie la rend étonnamment belle à mes yeux. Remarquant mon regard, elle me demande :
— Pourquoi me regardes-tu comme ça ? Ça me met mal à l'aise.
Je souris :
— Je te trouve très belle !
Ma Nounou devient rouge comme une tomate, elle bafouille :
— Ne dis pas de bêtises ! Je suis vieille et moche. D'ailleurs je ne sais pas pourquoi tu viens vers moi.
— Ce n'est pas vrai. Bien sûr, tu as une vingtaine d'années de plus que moi, mais tu as le charme et la beauté de ton âge. Et puis, moi, je te trouve belle. Cela ne te suffit pas ?
Suzette se colle à moi en murmurant :
— Dis-moi encore que je suis belle.
— Oui, tu es belle. Je t'aime, et tu es la maman de mon fils.
— Je veux que tu saches que je ne demande absolument rien de ta part, mais je dois reconnaître que tu occupes une immense place dans mon cœur.
— Dis-moi... que tu m'aimes.
Suzette dit doucement :
— Oui, mon petit Guillaume, c'est étrange mais... Je ressens un profond amour pour toi. Cela me rend tellement heureuse que tu sois le père de mon enfant et que tu sois à mes côtés maintenant.
— Maintenant que je te retrouve, je te promets de venir vous voir tous les deux aussi souvent que possible.
Nous allons ensuite chercher mon fils à la sortie de l'école. Je suis émerveillé par Philippe, c'est un beau garçon de sept ans. En fait, c'est mon fils aîné car Émilie, la fille que j'ai avec ma femme actuelle, n'a que cinq ans. Je suis content d'avoir deux enfants de deux mères différentes. Philippe s'est tout de suite attaché à moi, il est heureux d'avoir un papa comme tous ses camarades. Suzette dit que c'est un garçon intelligent qui réussit bien à l'école.
Les trois jours que je passe avec eux se déroulent dans la joie et l'harmonie. Je vais avec Suzette à la mairie pour faire une reconnaissance de paternité afin de régulariser le statut de mon fils.
En ce qui concerne l'harmonie sexuelle, tout est également parfait entre ma Nounou et moi. Quand je lui demande quelles sont ses préférences en ce domaine, elle me répond d'une voix un peu embarrassée :
— J'aimerais bien que tu me fasses de nouveau l'amour par derrière. La fois que tu m'as fait ça, j'ai vraiment aimé...
Je suis bien sûr aux anges car ma femme actuelle n'est pas du tout friande de cette pratique que j'adore. Ainsi jusqu'à mon départ, chaque nuit, je sodomise avec un immense plaisir ma Suzette. J'aime surtout la posture sur le côté où je suis engagé à fond dans son anus. Pendant que je caresse tendrement tout son corps, elle se masturbe doucement par devant. On peut faire durer ce plaisir pendant des heures.
Bien sûr, je suis conscient de notre différence d'âge et du fait que je suis déjà marié, mais je reste profondément attaché à Suzette. On peut s'étonner qu'un homme de trente ans puisse aimer sincèrement une femme de cinquante ans mais cela ne me dérange pas. Pour moi, l'âge a peu d'importance. Ce qui compte, c'est le lien entre deux esprits. Suzette était ma nounou, celle qui s'était occupée de moi avec amour depuis mon enfance, et les liens entre nous deux sont indéfectibles. Le temps et l'âge n'ont pas d'emprise sur ces liens. D'ailleurs, je ne comprends pas pourquoi on accepte facilement qu'un homme de soixante ans puisse sortir avec une jeune femme de vingt ans, alors qu'on accepte moins bien un couple comme le nôtre !
Lors de nos rencontres, même courtes, ma nounou est aux petits soins pour moi. Elle m'aime et m'admire en même temps avec toute sa simplicité, et c'est tout cela qui m'émeut intimement. J'assume les liens qui nous lient étroitement. Elle est toujours ma nounou, celle qui s'était occupée de moi depuis mon enfance, et elle est maintenant la maman de mon fils. Je ferai tout ce qui est en mon pouvoir jusqu'à mon dernier souffle pour maintenir ces liens et maintenir le bonheur dans ma petite famille.
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