Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
À tâtons — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
À tâtons
Chapitre 1
C’est une soirée d’été, une fête caritative dans un grand hôtel de la ville. Bien sûr, comme toujours dans ce genre d’événement, l’alcool coule à flots. La salle est comble et la fête bat son plein. Je jette un coup d'œil à mes amis avec qui je suis arrivé.
— Je ressens l’appel de la nature, je reviens bientôt.
Sur ce, direction les toilettes pour soulager ma vessie. J’ai à peine le temps de m’installer devant l’urinoir que je me retrouve plongé dans le noir. Un noir d’encre, sans aucune source de lumière. Je n’arrive même pas à distinguer ma propre main à quelques centimètres de mes yeux.
— Je ressens l’appel de la nature, je reviens bientôt.
Sur ce, direction les toilettes pour soulager ma vessie. J’ai à peine le temps de m’installer devant l’urinoir que je me retrouve plongé dans le noir. Un noir d’encre, sans aucune source de lumière. Je n’arrive même pas à distinguer ma propre main à quelques centimètres de mes yeux.
— Bon, au moins, je suis sûr d’être à la bonne place et bien aligné, dis-je à haute voix pour me rassurer.
Pendant que je me soulage, j’entends la porte s’ouvrir. La panne doit être générale car, même la porte ouverte, pas la moindre parcelle de lumière ne pénètre dans la pièce. J’entends alors une voix féminine pester :
— Bordel, si je ne trouve pas un fichu WC, je me pisse dessus, c’est certain !
— Toilettes des hommes, mademoiselle, lançais-je dans l'obscurité.
— Je m’en fous, j’ai trop envie, je n’ai pas le temps de chercher celles des femmes. Peux-tu m’aider à me diriger ?
Je l’entends se cogner en titubant, invoquant tous les saints du ciel. Je ris sous cape, trouvant la situation particulièrement loufoque.
Ma besogne terminée, tout le matériel rangé à sa place, je tente à mon tour de me déplacer. Ayant mémorisé la disposition de la pièce avant la coupure de courant, j’ai une bonne idée d’où je dois aller. À tâtons, je trouve les éviers et me lave les mains. C'est alors que la femme me percute par accident. Elle pose ses mains sur mon torse pour garder l’équilibre. Je ressens ses mouvements, ses contorsions, signes clairs que sa vessie est sur le point d’exploser.
Ma besogne terminée, tout le matériel rangé à sa place, je tente à mon tour de me déplacer. Ayant mémorisé la disposition de la pièce avant la coupure de courant, j’ai une bonne idée d’où je dois aller. À tâtons, je trouve les éviers et me lave les mains. C'est alors que la femme me percute par accident. Elle pose ses mains sur mon torse pour garder l’équilibre. Je ressens ses mouvements, ses contorsions, signes clairs que sa vessie est sur le point d’exploser.
— Je vais vraiment me pisser dessus si je ne trouve pas où m’asseoir, gémit-elle.
Pour plaisanter, je lui réponds :
— Il y a le lavabo juste devant moi, dans le pire des cas...
— Je n'ai plus le choix !
Je la sens se pencher quelques secondes, puis se relever immédiatement.
— Aide-moi, soulève-moi !
Abasourdi, je laisse mes mains longer son corps. Elle est petite, menue. Mes paumes trouvent ses hanches et je la soulève sans effort ; c’est un vrai poids plume.
— Attends, je glisse, me murmure-t-elle.
Je la repose un instant pour la reprendre plus bas. Elle en profite pour relever sa jupe. Je la soulève à nouveau, mes mains accueillant désormais ses fesses nues. Mes doigts se logent presque dans son sillon.
Je l'installe au-dessus du lavabo, ses genoux enserrant mes hanches. Elle est bien assise dans mes mains qui lui écartent généreusement le fessier. Je sens son corps se détendre enfin, malgré cette position inconfortable. Sa tête cherche mon épaule et s’y dépose. J’entends son soupir de soulagement tandis qu'elle se libère. La vasque n'étant pas très profonde, le jet chaud et nourri de son urine éclabousse mes mains et ses fesses. Sa vidange semble intarissable. Son parfum floral mêlé à cette moiteur intime me chatouille les narines. Cette éternité est loin d’être désagréable.
Une idée audacieuse me traverse l’esprit, et je tente ma chance :
Je l'installe au-dessus du lavabo, ses genoux enserrant mes hanches. Elle est bien assise dans mes mains qui lui écartent généreusement le fessier. Je sens son corps se détendre enfin, malgré cette position inconfortable. Sa tête cherche mon épaule et s’y dépose. J’entends son soupir de soulagement tandis qu'elle se libère. La vasque n'étant pas très profonde, le jet chaud et nourri de son urine éclabousse mes mains et ses fesses. Sa vidange semble intarissable. Son parfum floral mêlé à cette moiteur intime me chatouille les narines. Cette éternité est loin d’être désagréable.
Une idée audacieuse me traverse l’esprit, et je tente ma chance :
— Avec toutes ces éclaboussures sur mes mains et sur ton petit derrière... si tu veux, je peux faire un rinçage rapide ?
— Haha... Allez, c’est de bonne guerre, murmure-t-elle dans un souffle complice.
Je sens son poids se transférer sur ma main gauche, libérant ma droite. Elle se penche un peu plus en avant, s’appuyant fermement contre moi.
J’ouvre le robinet derrière elle, ajustant la température de l’eau. Je passe ma main entre ses cuisses et sous ses fesses. Je nettoie d'abord ma main prisonnière, puis je recueille une petite mare d'eau tiède au creux de ma paume pour venir rincer chaque recoin de son intimité. Je recommence, m’appliquant peut-être un peu plus que nécessaire à ce que chaque pli soit propre, caressant doucement ses lèvres humides.
J’ouvre le robinet derrière elle, ajustant la température de l’eau. Je passe ma main entre ses cuisses et sous ses fesses. Je nettoie d'abord ma main prisonnière, puis je recueille une petite mare d'eau tiède au creux de ma paume pour venir rincer chaque recoin de son intimité. Je recommence, m’appliquant peut-être un peu plus que nécessaire à ce que chaque pli soit propre, caressant doucement ses lèvres humides.
— Hummmm, je sens que tu t’appliques à faire un nettoyage très minutieux...
— Je suis un garçon consciencieux.
Nos bouches se cherchent et se trouvent dans l’obscurité totale. Un ballet de langues fiévreux s’engage ; elle a un délicieux goût de tequila. En même temps, mon index et mon majeur s’introduisent dans sa chatte, qui devient rapidement brûlante et baveuse. De ma main gauche, qui soutient toujours ses fesses, je peux bouger le majeur pour effleurer et stimuler l’entrée de son petit anus.
Contre mes lèvres, je ressens les vibrations de son excitation. Sa respiration se fait plus lourde, plus rapide. Je délaisse enfin sa bouche savoureusement alcoolisée pour embrasser sa joue, glisser vers son lobe d’oreille que je lèche et mordille doucement. Ma langue poursuit sa descente le long de son cou, de son épaule, puis sur le haut de sa poitrine couverte de chair de poule. J’espère secrètement être le seul responsable de ce frisson, et non la fraîcheur de la pièce.
Ma main droite se libère de son vagin pour caresser ses frêles épaules. Je respire l’odeur de son excitation qui imprègne mes doigts, tout en faisant glisser les fines bretelles de son haut. Ses petits seins fermes se libèrent, tenant parfaitement dans ma paume. Je joue avec ses tétons durcis, y déposant un peu de sa propre cyprine que j'avais sur les doigts pour la déguster sur sa peau. Ma main retourne ensuite à son entrejambe, activant ses va-et-vient. Ses bras pressent ma tête contre sa poitrine, elle gémit et halète de plus en plus fort.
Je ne tiens plus. Je défais ma ceinture d'une main ; mon pantalon et mon boxer glissent jusqu'à mes chevilles. Ma queue, bandée comme jamais, est prête à visiter ce puits d’amour. J’approche ses fesses du bord de la vasque. Mon sexe cherche l’entrée dans le noir, tâtonne un instant, puis s’y engouffre d’une traite. Nos pubis lisses se collent l'un contre l'autre. Je savoure cette chaleur humide, le confort incroyable de son antre serré.
J'entame un va-et-vient régulier. Je la pistonne d’abord lentement, savourant chaque centimètre, puis de plus en plus vite, de plus en plus fort, m'assurant de buter tout au fond d’elle. Sa jouissance fluctue au rythme de mes coups de bassin. Sentant les contractions de son vagin se resserrer autour de mon membre, je ralentis le rythme pour la faire languir, sans m'arrêter pour autant. Finalement, je me retire de sa chaleur. Je la soulève et la dépose au sol. Je la tourne dos à moi, penchée en avant, les mains appuyées sur le comptoir. Je réintroduis ma bite d'un coup sec dans le même orifice humide et reprends avec vigueur le martelage de cette chatte si accueillante.
Plusieurs minutes d’un labourage en règle s'écoulent. Elle souffle fort, retenant ses cris dans le silence de la pièce. Je sens que je touche au but ; mon corps se tend, mes mouvements deviennent plus erratiques, plus sauvages. Sentant l'explosion imminente, elle me repousse doucement et se retourne face à moi.
J'entame un va-et-vient régulier. Je la pistonne d’abord lentement, savourant chaque centimètre, puis de plus en plus vite, de plus en plus fort, m'assurant de buter tout au fond d’elle. Sa jouissance fluctue au rythme de mes coups de bassin. Sentant les contractions de son vagin se resserrer autour de mon membre, je ralentis le rythme pour la faire languir, sans m'arrêter pour autant. Finalement, je me retire de sa chaleur. Je la soulève et la dépose au sol. Je la tourne dos à moi, penchée en avant, les mains appuyées sur le comptoir. Je réintroduis ma bite d'un coup sec dans le même orifice humide et reprends avec vigueur le martelage de cette chatte si accueillante.
Plusieurs minutes d’un labourage en règle s'écoulent. Elle souffle fort, retenant ses cris dans le silence de la pièce. Je sens que je touche au but ; mon corps se tend, mes mouvements deviennent plus erratiques, plus sauvages. Sentant l'explosion imminente, elle me repousse doucement et se retourne face à moi.
— Non, ne jouis pas en moi, chuchote-t-elle d'une voix rauque.
Dans le noir, je la sens s'agenouiller. Sa bouche chaude attrape mon gland, puis englobe ma verge. Un simple aller-retour de sa langue suffit à déclencher l'orage : je libère plusieurs jets de foutre brûlant directement dans sa gorge. Dans cette obscurité totale, je ne saurais dire si elle a tout avalé ou recraché.
Elle se relève rapidement. Dans un froissement de tissu, je devine qu'elle remet de l'ordre dans ses vêtements et replace ses bretelles. Elle m'accorde un dernier baiser rapide et complice, puis tâtonne pour trouver la sortie. Une fois sa main sur la poignée de la porte, elle se retourne une dernière fois :
— Merci pour ton aide... J’ai déposé un petit souvenir dans la poche de ton pantalon.
À mon tour, je remonte mes habits, ajuste ma ceinture et tente de rejoindre la fête. Dès que je retrouve la clarté du couloir, je glisse ma main dans ma poche pour y découvrir son cadeau. J'en sors un micro-string en dentelle rose pâle. Je n’avais même pas eu conscience du moment où elle l’avait retiré.
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