Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Murmure d'avocate : une suite possible — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Murmure d'avocate : une suite possible
Chapitre 1
Fin juin Palavy nous avait proposé une histoire sèche, c'est-à-dire sans suite prévue (« Murmure d'avocate ») nous proposant d'en imaginer une suite.
Je me permets d'en écrire une.
Je me permets d'en écrire une.
Peu avant l'été la comtesse Solène Delafirme avait été victime d'un vol dans des circonstances particulières que la presse bienpensante de son milieu aristocratique ne pouvait relater. Et pour cause…
La quadragénaire était tombée sous le charme d'un bad boy tout juste sortie de l'adolescence, un dénommé Samir Lalour que l'on pourrait qualifier de gentil voyou.
A l'issue d'une séance digne des meilleurs films pornographiques ayant pour cadre une petite rue et un joli coupé sport allemand le jeune avait profité de l'état de bien être de sa partenaire pour lui dérober les clés de la voiture puis après pris la tangente avec le bolide dèjà vendu à un receleur travaillant pour des clients d'Europe de l'Est. Voulant profiter un peu de son larcin avant de le refourguer le jeune homme s'était malheureusement fait prendre le soir même lors d'un contrôle de police.
La quadragénaire était tombée sous le charme d'un bad boy tout juste sortie de l'adolescence, un dénommé Samir Lalour que l'on pourrait qualifier de gentil voyou.
A l'issue d'une séance digne des meilleurs films pornographiques ayant pour cadre une petite rue et un joli coupé sport allemand le jeune avait profité de l'état de bien être de sa partenaire pour lui dérober les clés de la voiture puis après pris la tangente avec le bolide dèjà vendu à un receleur travaillant pour des clients d'Europe de l'Est. Voulant profiter un peu de son larcin avant de le refourguer le jeune homme s'était malheureusement fait prendre le soir même lors d'un contrôle de police.
Compte tenu du passé judiciaire du jeune ce délit pouvait l'envoyer en prison. A condition que la comtesse porte plainte et prenne alors le risque de dévoiler ses penchants sexuels…
Maitre Cécile Probant, jeune avocate, avait été chargée de défendre Samir et de trouver une solution dont le but était de sauvegarder la moralité de la comtesse.
Ainsi, une séance de médiation avait-elle eu lieu et la jeune avocate, troublée malgré elle par le jeune délinquant avait réussi à étouffer l'affaire ce qui au final arrangeait tout le monde : la comtesse gardait sa dignité et le jeune sa liberté.
Maitre Cécile Probant, jeune avocate, avait été chargée de défendre Samir et de trouver une solution dont le but était de sauvegarder la moralité de la comtesse.
Ainsi, une séance de médiation avait-elle eu lieu et la jeune avocate, troublée malgré elle par le jeune délinquant avait réussi à étouffer l'affaire ce qui au final arrangeait tout le monde : la comtesse gardait sa dignité et le jeune sa liberté.
Alors qu'elle rangeait ses affaires et que la salle se vidait, Samir s'était approché d'elle pour la remercier. Sans complexe sa main s'était posée sur son bas ventre, caressant son sexe d'une main experte par-dessus son pantalon. Elle s'était liquéfiée sous la caresse sans avoir pu réagir.
— Je passerai chez vous pour bien vous remercier, avait-il susurré à son oreille avant de quitter les lieux.
La jeune avocate avait été perturbée par ce geste. Totalement déstabilisée lle avait compris que s'il l'avait souhaité elle se serait donnée à lui sur le champ. Elle si rangée dans sa vie d'épouse fidèle.
Les jours suivants elle resta sur le qui-vive. Craignant ou espérant la promesse de Samir. Elle ne le savait pas. Ou ne le savait que trop bien.
Le soir elle se satisfaisait discrètement dans son lit à côté de son mari endormi et qui malheureusement la délaissait depuis quelques semaines à cause d'une surcharge de travail indéniable. Durant ses séances masturbatoires elle s'imaginait prise par Samir comme une chienne.
Heureusement les vacances estivales arrivèrent. Trois semaines de détente dans les Pyrénées entre mer et montagne.
Fin septembre. L'été était passé et l'automne pointait le bout de son nez. Les températures avaient singulièrement baissé.
Dans son bureau Cécile étudiait un dossier quand son téléphone sonna.
Les jours suivants elle resta sur le qui-vive. Craignant ou espérant la promesse de Samir. Elle ne le savait pas. Ou ne le savait que trop bien.
Le soir elle se satisfaisait discrètement dans son lit à côté de son mari endormi et qui malheureusement la délaissait depuis quelques semaines à cause d'une surcharge de travail indéniable. Durant ses séances masturbatoires elle s'imaginait prise par Samir comme une chienne.
Heureusement les vacances estivales arrivèrent. Trois semaines de détente dans les Pyrénées entre mer et montagne.
Fin septembre. L'été était passé et l'automne pointait le bout de son nez. Les températures avaient singulièrement baissé.
Dans son bureau Cécile étudiait un dossier quand son téléphone sonna.
— Maitre, un appel pour vous d'une certaine comtesse Delafirme. Vous prenez ?
— Allo ? Maitre Probant ? Bonjour, Solène Delafirme à l'appareil. Vous vous souvenez de moi ? Très bien. Vous avez été épatante et je tenais à vous remercier. Seriez-vous libre mercredi soir pour venir prendre l'apéritif à la maison ? Mon mari sera absent. Le cher homme est en déplacement dans le sud-ouest pour affaires pour quelques jours. C'est entendu. A mercredi. Ah oui vous trouverez mon adresse dans le dossier. A mercredi 19 heures. Au revoir Maitre.
— Allo ? Maitre Probant ? Bonjour, Solène Delafirme à l'appareil. Vous vous souvenez de moi ? Très bien. Vous avez été épatante et je tenais à vous remercier. Seriez-vous libre mercredi soir pour venir prendre l'apéritif à la maison ? Mon mari sera absent. Le cher homme est en déplacement dans le sud-ouest pour affaires pour quelques jours. C'est entendu. A mercredi. Ah oui vous trouverez mon adresse dans le dossier. A mercredi 19 heures. Au revoir Maitre.
C'est ainsi que le mercredi suivant, à 19 heures, Maitre Probant se présenta à l'adresse indiquée. Un bel hôtel particulier en plein centre-ville. Elle sonna et s'annonça.
— Entrez chère amie. Merci de votre visite. C'est très gentil à vous. Et je tenais à vous remercier. Vous comprenez dans ma situation un scandale pour une vulgaire affaire de fesses eut été intolérable et aurait tellement fait de peine à mon époux. Débarrassez-vous. Vous êtes splendide. Et cet ensemble vous va à merveille.
Cécile Probant ne savait pas trop quoi dire.
— Au fait Cécile, vous permettez que nous nous appelions par nos prénoms, appelez-moi Solène, vous avez eu des nouvelles de ce petit salaud de Samir ? Il m'a dit qu'il avait prévu de venir vous remercier. Le connaissant je me doute de sa façon de vouloir vous remercier.
Cécile enregistra qu'elle avait donc revu le jeune beur. Elle observait la femme assise en face d'elle.
— Ne me regardez pas comme cela et ne me jugez pas. Samir n'est pas de notre milieu mais ce petit salaud a un don inné pour me donner du plaisir. Mon mari me délaisse. Samir baise comme un dieu. Nous nous voyons très régulièrement. Mais il ne m'appartient pas. Je vous le prête volontiers si vous voulez. Je vous ai regardée pendant l'audience. J'ai vu votre regard lorsque vous nous montriez la vidéo. Avouez que vous auriez bien aimé être à ma place, pas vrai ? Vous la petite avocate blonde BCBG, prise par une petite frappe. Je suis sûre que vous avez mouillé votre petite culote en regardant la vidéo. Pas vrai ?
Cécile avait rougi. Elle était démasquée. Elle ne pouvait pas le nier.
Après avoir pris un verre de porto et échangé une demi-heure sur des sujets superficiels Cécile se leva pour prendre congé.
Après avoir pris un verre de porto et échangé une demi-heure sur des sujets superficiels Cécile se leva pour prendre congé.
— Merci d'être venue. Au fait Samir adore les dessous sexy. Vous me raconterez ?
Cécile rentra chez elle. L'appartement était vide, comme chaque soir. Son mari ne rentrait jamais avant vingt-et-une heure au plus tôt, absorbé par son travail à responsabilité. Elle repensa à Samir et une onde de chaleur lui parcouru le ventre. L'inéluctable allait se produire. Elle le savait. Et l'attendait avec impatience.
Le lendemain matin, devant sa penderie, elle se regarda dans la glace. Elle repensa à ce que lui avait dit Solène. Elle décida de s'habiller sexy. Une jupe arrivant au-dessus des genoux, un chemisier léger en soie blanche et des chaussures à talon.
Quinze jours après sa visite chez Solène, Cécile travaillait dans son bureau. Mathilde, sa secrétaire avait demandé son après-midi. Les locaux étaient silencieux, ses collègues étaient tous en train de plaider.
Deux coups furent frappés à la porte. Cécile eut à peine le temps de relever la tête que la porte s'ouvrit.
Le lendemain matin, devant sa penderie, elle se regarda dans la glace. Elle repensa à ce que lui avait dit Solène. Elle décida de s'habiller sexy. Une jupe arrivant au-dessus des genoux, un chemisier léger en soie blanche et des chaussures à talon.
Quinze jours après sa visite chez Solène, Cécile travaillait dans son bureau. Mathilde, sa secrétaire avait demandé son après-midi. Les locaux étaient silencieux, ses collègues étaient tous en train de plaider.
Deux coups furent frappés à la porte. Cécile eut à peine le temps de relever la tête que la porte s'ouvrit.
— Salut mon avocate. Comme promis je suis venu te remercier.
Samir referma la porte.
— Et ça tombe bien, ta secrétaire est absente et tes collègues sont au tribunal. Il n'y a pas grand monde à l'étage. Dis donc tu es drôlement bien gaulée. J'avais pas vu tes jambes elles me font kiffer.
Cécile était paralysée.
Samir contourna tranquillement le bureau et s'approcha de l'avocate.
Samir contourna tranquillement le bureau et s'approcha de l'avocate.
— Bon, on va pas faire de manières, on va aller directement au but. On n'a pas toute la soirée.
Samir défit la ceinture de son pantalon et se déboutonna. Il abaissa son jean qui emporta son boxer en même temps. Son sexe circoncis était à moitié bandé, pointant encore vers le sol.
— Tu vas me sucer un peu pour commencer.
Samir attrapa l'arrière de la tête de Cécile et la dirigea contre sa verge. La jeune femme, comme une automate ouvrit la bouche. De sa main libre Samir fit sauter les deux premiers boutons du chemisier et plongea la main caressant un sein par-dessus le soutien-gorge.
Cécile sentait le membre grossir dans sa bouche. Elle le suçait avec envie, le recouvrant de sa salive, jouant avec ses testicules de ses deux mains. Samir donnait des coups de bassin, baisant sa bouche. Quand il fut assez gros il se retira. Il releva la jeune femme, ouvrit son chemisier et releva le soutien-gorge au-dessus de ses seins.
Cécile sentait le membre grossir dans sa bouche. Elle le suçait avec envie, le recouvrant de sa salive, jouant avec ses testicules de ses deux mains. Samir donnait des coups de bassin, baisant sa bouche. Quand il fut assez gros il se retira. Il releva la jeune femme, ouvrit son chemisier et releva le soutien-gorge au-dessus de ses seins.
— Allez, remonte ta jupe et retire ta culotte qu'on passe aux choses sérieuses.
Excitée, Cécile se débarrassa de sa jupe et de sa fine culotte en dentelles. Son sexe luisant suintait de désir. Sans préambule Samir la porta sur le bureau, cuisses écartées et l'empala d'un coup sec.
Cécile poussa un cri rauque.
Samir se mit à la limer. Ayant vu la vidéo elle savait qu'il pouvait tenir longtemps.
Elle envoya ses jambes autour de ses reins pour l'attirer contre elle.
Cécile poussa un cri rauque.
Samir se mit à la limer. Ayant vu la vidéo elle savait qu'il pouvait tenir longtemps.
Elle envoya ses jambes autour de ses reins pour l'attirer contre elle.
— Vas y Samir. Baise moi fort. Je suis à toi. Je suis ta pute. Fais-moi jouir. Je t'attendais. Allez, vas-y, oui comme ça, c'est bon. Oh oui, vas plus fort. Putain c'est bon.
Cécile ne savait plus ce qu'elle disait. Elle employait des mots qu'elle n'avait jamais oser dire.
Samir se retira.
Samir se retira.
— Allez monte sur ton bureau, à quatre pattes. Je vais te la mettre par derrière.
Complètement excitée Cécile se débarrassa de son chemisier et de son soutien-gorge. Nue, uniquement vêtue de ses bas et de ses chaussures elle se positionna, creusant les reins.
— Tu imagines si un de tes collègues ou un client entre dans la pièce, le beau tableau qu'il aura. Ça t'excite de t'exhiber. J'en ai pas fini avec toi. Tu parais être une belle salope, pire que Solène.
Pointant son gland il s'enfonça d'un coup en elle et se mit à la pistonner. Cécile psalmodiait des mots sans suite, ivre de jouissance. Le plaisir vint, une onde venue du fond de son bas ventre, dévastatrice. Elle hoquetait et criait. Au bout d'une dizaine de minutes il se retira. Il cracha sur ses fesses et approcha son gland de l'œillet bistre et s'introduisit entièrement d'une longue poussée.
— Putain t'es étroite. T'es comme ta copine Solène, t'aime qu'on t'encule aussi, hein ?
Cécile balbutiait des mots sans suite. Elle avait essayé quelques fois la sodomie mais sans y prendre un réel plaisir. Son mari avait abandonné ce chemin-là. Samir continuait à la défoncer sans ménagement. De ses deux mains il pinçait les pointes de ses seins. Pour la première fois de sa vie la sodomie l'amenait à la jouissance.
Elle hurla.
Elle hurla.
— Tu prends ton pied Maitre. Tu es une belle salope. Tu es ma pute. Dis-le.
— Oui je suis ta pute. J'ai encore envie. Baise-moi encore. Je ferai ce que tu veux.
— Oui je suis ta pute. J'ai encore envie. Baise-moi encore. Je ferai ce que tu veux.
Samir se détacha, la queue luisante et encore bandée. Il prit Cécile par la main.
— Tu aimes les sensations fortes, viens, on va faire un tour dans les locaux. Marche devant.
La jeune femme était terrorisée mais excitée.
— Viens on va au secrétariat. Il y a un beau miroir au mur. Putain je kiffe. Nue avec tes bas et tes talons. Tu ferais bander un mort. Voilà on y est. Appuie toi contre le bureau de ta secrétaire.
Samir se positionna et s'enfonça dans le sexe chaud et trempé. Il reprit ses mouvements sans douceur. Il savait que c'est ce que ses maitresses recherchaient : une baise sauvage.
Il la baisa ainsi pendant plus d'un quart d'heure l'amenant encore à l'orgasme deux fois. Il se retira d'elle, la retourna et éjacula sur ses seins.
Il se rhabilla et laissa nue, pantelante au milieu du secrétariat, l'esprit en déroute, le sexe rougi, ouvert, les lèvres boursouflées et le sperme coulant sur son torse.
Il la baisa ainsi pendant plus d'un quart d'heure l'amenant encore à l'orgasme deux fois. Il se retira d'elle, la retourna et éjacula sur ses seins.
Il se rhabilla et laissa nue, pantelante au milieu du secrétariat, l'esprit en déroute, le sexe rougi, ouvert, les lèvres boursouflées et le sperme coulant sur son torse.
— Allez, je me tire. Merci encore pour tout Maitre. Si tu as des envies tu pourras me joindre en passant par Solène. Si ça te dit j'ai aussi un pote qui peut m'accompagner. Demande à Solène, elle adore !
Sur le bureau un préservatif rempli témoignait de leur passage.
Cécile reprenait peu à peu ses esprits. Elle comprenait pourquoi Solène était accroc au jeune voyou. Il avait réveillé sa libido endormie. Mais serait-ce prudent de le revoir ?
Cécile reprenait peu à peu ses esprits. Elle comprenait pourquoi Solène était accroc au jeune voyou. Il avait réveillé sa libido endormie. Mais serait-ce prudent de le revoir ?
Il n'y aura pas de suite à cette histoire sauf si….. l'imagination d'un autre auteur lui donne envie de nous la fare partager.
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Commentaires ()
Un premier chapitre original
Un second plus "classique "mais encore plus excitant
Et le troisième par qui ? un des deux auteurs ou un autre ? pour raconter l'avocate chez Solène pour une première partie de soirée avec Samir et son pote puis la fin de la soirée après leurs départs , seule avec Solène qui va l'initier aux plaisirs lesbiens
Je n'avais pas lu le chapitre initial, maintenant c est chose faite bravo aux deux auteurs.