Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La nuit du Mur - — Chapitre 1 · Août1989. Berlin Ouest.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La nuit du Mur -
Chapitre 1 · Août1989. Berlin Ouest.
Août1989. Berlin Est. Représentation française auprès de la RDA - 40, avenue Unter den Linden
— Mais ce n'est pas possible, vous êtes vraiment une purge !
— Ben euh …
— Euh,euh, c'est tout ce que vous trouvez à dire ?
— Désolé monsieur l'Ambassadeur.
— Et il y a de quoi ! Bon sang, un sous-secrétaire d'ambassade ivre qui est récupéré au check-point avec la RFA en train de brailler pour la paix dans le monde. Qu'est ce que vous n'avez pas compris dans " ne vous faites pas remarquer "Allez, fichez moi le camp, je ne veux plus vous voir avant qu'on ne vous renvoie en France. Et n'espérez pas que vos appuis familiaux vous sauveront de l'opprobre !
Je sors de son bureau, la mine défaite, sous les regards d'une bonne partie du personnel et gagne le minuscule bureau qui m'a été attribué au sein de la section culturelle. L'autre moitié des employés a dû m'entendre râler sur une engueulade non méritée et mon désir de faire comprendre que le communisme n'est pas si mal.
Plusieurs jours se passent durant lesquels puisque je suis devenu persona non grata au bureau, je déambule principalement le long du Mur, marmonnant sur l'imbécilité des élites qui ne veulent pas se comprendre alors que la paix est là, toute proche !
Presque immanquablement je profite de mon statut pour passer à Berlin Ouest - la RDA étant un peu avare de soirées festives - et je me retrouve dans des bars à faire la fête et à danser jusqu'à l'aube. Je suis même pris dans une bagarre avec des soldats américains quand je les traite d'obstacles à la paix. Ce n'est quand même pas ma faute si ces gens-là, n'avaient pas de professeur au lycée qui les a éclairés sur les bienfaits du marxisme-léninisme. En plus la prof était vraiment une bombe super sexy ! C'est d'ailleurs ce que j'explique en long, en large et en travers à mon compagnon de beuverie, un Allemand super sympa mème si je me fâche un peu avec lui quand il dit que Kohl est un bon chancelier. Enfin, Karl étant accompagné de plusieurs copines fort sympathiques notre dispute ne dure pas longtemps. Lui est avec Helga une jolie blonde et il me présente son amie Anya, une jolie brune au physique mince et sexy, des yeux d'un vert profond qui me donnent l'impression d'y voir la mer d'Irlande. C'est d'ailleurs ce que je lui raconte entre deux discussions philosophiques. Et entre deux tournées je dois l'avouer, car je laisse échapper qu'elle ressemble à ma prof d'histoire-géo du lycée. Heureusement elle en rit et mes histoires sur le système scolaire français ne la font pas fuir. Nous passons un moment à comparer les deux même si le lycée est derrière nous depuis quelques années puisqu'elle doit avoir à peu près vingt-trois ans comme moi. Je dois aussi avoir un petit coup dans le nez, car je me retrouve à lui confier ce que j'ai caché dans mon cv ; à savoir que j'ai raté mon bac la première fois.
— Ah bon, tu n'étais pas doué ?
— Bien sûr que si ! C'était une mauvaise note en histoire géo, les correcteurs, des fachos bien entendus n'étaient pas d'accord avec mon analyse sur les dernières guerres françaises. Tu te rends compte qu'il a fallu ensuite, enfin l'année suivante que je baratine sur un autre sujet, enfin, chez nous on était pas libres tu vois. Heureusement ici, on voit le monde autrement.
On parle encore de tout, de rien, du monde, de mon boulot et de mon poste, du sien dans une galerie de peinture et on finit par échanger un doux baiser à la fin de la nuit.
Je rentre donc, titubant régulièrement, vivante image d'un noceur pour l'individu qui me suit depuis ma sortie jusqu'à mon petit logis sous les toits du côté de la Savignyplatz. Les jours suivants, mes rendez-vous avec Anya se passent comme dans un rêve. Nous discutons, nous promenons plusieurs fois au zoo ; C'est fort plaisant, vraiment délicieux ; elle me parle d'art je lui parle de mon poste qui m'ennuie, car il ne vise qu'à promouvoir les artistes copains du pouvoir alors que moi je rêve d'action. Elle me montre les artistes alternatifs qu'elle met en avant et je fais connaissance avec son patron. C‘est un vrai passionné, un puits de science qui m'apprend plein de choses sur le monde culturel et politique allemand et qui lui, comprend mes idées politiques. Nous passons une soirée à discuter et je confesse à ma nouvelle petite amie que j'ai été ébloui par son savoir. En sortant nos baisers sont plus torrides et elle finit par m'emmener chez elle, un grand studio que lui loue justement son employeur. C'est là que la situation commence à devenir vraiment chaude. On s'embrasse avec ardeur, se serrant l'un contre l'autre, comme emportés par la passion. Je m'en excuse un peu et lui avoue que je n'ai eu qu'une histoire qui n'était pas très glorieuse. Elle ne se moque pas de mon infortune et me dit que nous allons prendre notre temps. Elle me propose de prendre une bonne douche avec elle pour nous découvrir et j'acquiesce avec enthousiasme. Elle se déshabille lentement, quittant sa petite robe fleurie et me dévoilant non seulement une jolie lingerie prune faite de dentelle et de maille ajourée, mais surtout un corps splendide. Comme je l'ai dit, elle est mince et ses seins encore enveloppés dans le tissu sont plutôt petits, mais elle est musclée et me fait penser à une danseuse. Mais une danseuse de grande taille même si elle rend bien vingt centimètres à mon mètre quatre-vingt-dix !
Je me déshabille à mon tour, et elle ne peut retenir sa surprise devant le tatouage bleu fait de lignes et de runes que je porte sur le côté de mon torse.
— Wow !
— Une histoire de tradition familiale, Je n'avais pas d'autre choix même si j'en ai un peu honte
— Honte ? Pourquoi, car c'est très beau.
— Ben euh …
— Euh,euh, c'est tout ce que vous trouvez à dire ?
— Désolé monsieur l'Ambassadeur.
— Et il y a de quoi ! Bon sang, un sous-secrétaire d'ambassade ivre qui est récupéré au check-point avec la RFA en train de brailler pour la paix dans le monde. Qu'est ce que vous n'avez pas compris dans " ne vous faites pas remarquer "Allez, fichez moi le camp, je ne veux plus vous voir avant qu'on ne vous renvoie en France. Et n'espérez pas que vos appuis familiaux vous sauveront de l'opprobre !
Je sors de son bureau, la mine défaite, sous les regards d'une bonne partie du personnel et gagne le minuscule bureau qui m'a été attribué au sein de la section culturelle. L'autre moitié des employés a dû m'entendre râler sur une engueulade non méritée et mon désir de faire comprendre que le communisme n'est pas si mal.
Plusieurs jours se passent durant lesquels puisque je suis devenu persona non grata au bureau, je déambule principalement le long du Mur, marmonnant sur l'imbécilité des élites qui ne veulent pas se comprendre alors que la paix est là, toute proche !
Presque immanquablement je profite de mon statut pour passer à Berlin Ouest - la RDA étant un peu avare de soirées festives - et je me retrouve dans des bars à faire la fête et à danser jusqu'à l'aube. Je suis même pris dans une bagarre avec des soldats américains quand je les traite d'obstacles à la paix. Ce n'est quand même pas ma faute si ces gens-là, n'avaient pas de professeur au lycée qui les a éclairés sur les bienfaits du marxisme-léninisme. En plus la prof était vraiment une bombe super sexy ! C'est d'ailleurs ce que j'explique en long, en large et en travers à mon compagnon de beuverie, un Allemand super sympa mème si je me fâche un peu avec lui quand il dit que Kohl est un bon chancelier. Enfin, Karl étant accompagné de plusieurs copines fort sympathiques notre dispute ne dure pas longtemps. Lui est avec Helga une jolie blonde et il me présente son amie Anya, une jolie brune au physique mince et sexy, des yeux d'un vert profond qui me donnent l'impression d'y voir la mer d'Irlande. C'est d'ailleurs ce que je lui raconte entre deux discussions philosophiques. Et entre deux tournées je dois l'avouer, car je laisse échapper qu'elle ressemble à ma prof d'histoire-géo du lycée. Heureusement elle en rit et mes histoires sur le système scolaire français ne la font pas fuir. Nous passons un moment à comparer les deux même si le lycée est derrière nous depuis quelques années puisqu'elle doit avoir à peu près vingt-trois ans comme moi. Je dois aussi avoir un petit coup dans le nez, car je me retrouve à lui confier ce que j'ai caché dans mon cv ; à savoir que j'ai raté mon bac la première fois.
— Ah bon, tu n'étais pas doué ?
— Bien sûr que si ! C'était une mauvaise note en histoire géo, les correcteurs, des fachos bien entendus n'étaient pas d'accord avec mon analyse sur les dernières guerres françaises. Tu te rends compte qu'il a fallu ensuite, enfin l'année suivante que je baratine sur un autre sujet, enfin, chez nous on était pas libres tu vois. Heureusement ici, on voit le monde autrement.
On parle encore de tout, de rien, du monde, de mon boulot et de mon poste, du sien dans une galerie de peinture et on finit par échanger un doux baiser à la fin de la nuit.
Je rentre donc, titubant régulièrement, vivante image d'un noceur pour l'individu qui me suit depuis ma sortie jusqu'à mon petit logis sous les toits du côté de la Savignyplatz. Les jours suivants, mes rendez-vous avec Anya se passent comme dans un rêve. Nous discutons, nous promenons plusieurs fois au zoo ; C'est fort plaisant, vraiment délicieux ; elle me parle d'art je lui parle de mon poste qui m'ennuie, car il ne vise qu'à promouvoir les artistes copains du pouvoir alors que moi je rêve d'action. Elle me montre les artistes alternatifs qu'elle met en avant et je fais connaissance avec son patron. C‘est un vrai passionné, un puits de science qui m'apprend plein de choses sur le monde culturel et politique allemand et qui lui, comprend mes idées politiques. Nous passons une soirée à discuter et je confesse à ma nouvelle petite amie que j'ai été ébloui par son savoir. En sortant nos baisers sont plus torrides et elle finit par m'emmener chez elle, un grand studio que lui loue justement son employeur. C'est là que la situation commence à devenir vraiment chaude. On s'embrasse avec ardeur, se serrant l'un contre l'autre, comme emportés par la passion. Je m'en excuse un peu et lui avoue que je n'ai eu qu'une histoire qui n'était pas très glorieuse. Elle ne se moque pas de mon infortune et me dit que nous allons prendre notre temps. Elle me propose de prendre une bonne douche avec elle pour nous découvrir et j'acquiesce avec enthousiasme. Elle se déshabille lentement, quittant sa petite robe fleurie et me dévoilant non seulement une jolie lingerie prune faite de dentelle et de maille ajourée, mais surtout un corps splendide. Comme je l'ai dit, elle est mince et ses seins encore enveloppés dans le tissu sont plutôt petits, mais elle est musclée et me fait penser à une danseuse. Mais une danseuse de grande taille même si elle rend bien vingt centimètres à mon mètre quatre-vingt-dix !
Je me déshabille à mon tour, et elle ne peut retenir sa surprise devant le tatouage bleu fait de lignes et de runes que je porte sur le côté de mon torse.
— Wow !
— Une histoire de tradition familiale, Je n'avais pas d'autre choix même si j'en ai un peu honte
— Honte ? Pourquoi, car c'est très beau.
— Merci. Mais en fait c'est aussi un symbole d'argent, le signe d'une riche famille recroquevillée sur elle-même et qui profite des pauvres gens. C'est pour cela que j'ai brigué un poste en RDA pour essayer de voir un peu la vie de l'autre côté. En fait je n'ai même pas le droit de voir vraiment, on m' a fait un tel briefing sur les espions et la stasi qui voudraient des renseignements. Eh bien, moi j'ai jamais vu personne et en plus je sais rien du tout !
— Oui, là je comprends mieux, tu as vraiment raison. Et puis…
Là, elle se tait car tout en parlant je viens de descendre mon pantalon et de dévoiler mon excitation et lâche un petit sifflement avant de dire avec humour !
— Eh bien, voilà un bel héritage !
Je ris et puis me tait à mon tour lorsque, après s'être laissée complaisamment admirer, elle fait choir sa lingerie. Elle était déjà jolie mais là, elle est vraiment belle. Ses tétons rose foncé sur des seins superbes juste faits pour ma main, un ticket de métro sombre qui attire l'attention sur le début d'une fente rose, bon sang, elle est vraiment sexy ! Même les quelques cicatrices sur son corps - vestige d'un accident me dit-elle - ne font que rehausser sa sensualité animaletè
C'est en riant que nous entrons dans la douche qui est fort heureusement assez large pour y évoluer à deux. Surtout quand les deux ont comme projet de se laver l'un l'autre pour découvrir leurs corps respectifs. Parcourir son corps avec le savon et mes mains est un pur délice, surtout entrecoupé de doux baisers qui deviennent plus sauvages au fur et à mesure de nos échanges… Car elle aussi savoure mon corps et se montre d'ailleurs plus entreprenante que moi puisqu'elle saisit rapidement mon sexe pour le flatter avec dextérité. Je suis rapidement à mon maximum et cela semble la ravir, enfin autant que moi de la peloter !Une fois rincés et surtout bien excités, elle sort et m'entraîne avec elle pour un séchage raccourci au maximum tant nous sommes dans le même état d'esprit !
D'ailleurs à peine la serviette effleure-t-elle nos corps que nos bouches se retrouvent déjà collées, voraces. Elle me tire contre elle, ses petits seins fermes écrasés contre mon torse. Sa main glisse encore une fois sur mon sexe durci, le serrant avec une avidité qui me fait grogner. Elle le caresse fermement, de la base jusqu'au gland,étalant la première goutte qui perle déjà.
— J'ai envie de toi, souffle-t-elle contre mes lèvres, sa voix rauque et basse.
Je la soulève sans effort, ses longues jambes s'enroulant autour de ma taille. Elle rit alors que je la porte jusqu'au grand lit qui occupe le centre du studio. Je l'y dépose un peu brutalement,impatient. Elle ne s'en offusque pas et me regarde, totalement offerte, cuisses largement écartées me dévoilant cette fente déjà brillante. Je m'agenouille immédiatement devant l'éveil du monde, affamé. Ma langue trouve son sexe déjà bien humide, écartant ses lèvres roses pour lécher longuement son clitoris gonflé. Anya cambre le dos, ses doigts plongeant dans mes cheveux pour me presser plus fort contre elle. Je la dévore, alternant coups de langue rapides et succions profondes, glissant deux doigts en elle sans prévenir. Elle est étroite, brûlante, et ses parois se contractent violemment autour de mes phalanges tandis qu'elle pousse un cri rauque.
— Oui…comme ça… ne t'arrête pas !
Ses hanches ondulent contre ma bouche, de plus en plus frénétiques. Je sens ses cuisses trembler autour de ma tête. Quand l'orgasme la frappe, elle se tend comme un arc, un long gémissement saccadé sortant de sa gorge tandis que son sexe pulse contre ma langue.
Elle ne me laisse pas le temps de reprendre son souffle, empoigne ma queue tendue et m'attire sur elle. C'est sauvage, intense et je ne résiste évidemment pas. Un grognement guttural m'échappe quand sa chaleur humide m'engloutit entièrement. Elle lâche en écho un son presque animal qui témoigne de son désir et ses ongles plantés dans mon dos témoignent de son envie et de son empressement à le satisfaire. Elle m'encourage , ses yeux fixés aux miens dans cette position si classique et je commence à la pilonner avec force, profondément, chaque coup de bassin faisant claquer nos corps humides. Le lit grince violemment sous nos mouvements. Elle relève ses jambes, les nouant autour de moi avec une force plutôt surprenante me permettant d'aller encore plus loin. À chaque pénétration, je sens son ventre se contracter, son clitoris frotté par mon pubis.
— Plus fort… baise-moi plus fort ! halète-t-elle.
Je perds toute retenue. Mes mains agrippent ses hanches, la maintenant immobile pendant que je la martèle sauvagement. La sueur coule entre nous. Ses seins petits et fermes tressautent à chaque coup. Elle jouit une deuxième fois, plus violemment, en hurlant mon prénom,son sexe convulsant autour de ma queue comme un étau brûlant. Je la suis presque immédiatement, me vidant en elle en plusieurs jets puissants, ressentant un plaisir que je n'avais plus connu depuis un moment.
Nous restons un long moment collés, haletants, mon corps pesant sur le sien, encore enfoui en elle. Nos cœurs battent à l'unisson, nos peaux brûlantes et glissantes de sueur.
Anya tourne légèrement la tête, un sourire épuisé et satisfait aux lèvres.
— Alors… C'était mieux que tes souvenirs de prof d'histoire-géo ? Murmure-t-elle, espiègle.
Je ris doucement contre sa nuque, encore enfoui en elle, et l'embrasse tendrement.
— Infiniment mieux.
Elle se love contre moi et dans un petit sourire lâche d'une voix rauque et terriblement sensuelle :
— Un peu de repos et on s'y remet d'accord.
La main que je pose sur ses superbes petites fesses constitue une réponse assez claire…
Le lendemain matin lorsque je la quitte – momentanément car nous avons convenu de nous retrouver à une autre soirée de discussion philosophique et politique – nos yeux sont un peu cernés car nous n'avons que peu dormi. Je dois d'ailleurs être encore un peu fatigué, car je me trompe plusieurs fois de métro, enfin de U-Bahn et me retrouve finalement bien seul dans le quartier central. Une cabine téléphonique me permet d'appeler – officiellement – ma mère. La correspondante qui me répond m'écoute pérorer un moment sur ma rencontre, mais je sais que parmi le flot de paroles, elle ne retient que trois mots – des yeux pers – puisque ce sont les mots codes qui attestent que tout se déroule comme prévu...
— Oui, là je comprends mieux, tu as vraiment raison. Et puis…
Là, elle se tait car tout en parlant je viens de descendre mon pantalon et de dévoiler mon excitation et lâche un petit sifflement avant de dire avec humour !
— Eh bien, voilà un bel héritage !
Je ris et puis me tait à mon tour lorsque, après s'être laissée complaisamment admirer, elle fait choir sa lingerie. Elle était déjà jolie mais là, elle est vraiment belle. Ses tétons rose foncé sur des seins superbes juste faits pour ma main, un ticket de métro sombre qui attire l'attention sur le début d'une fente rose, bon sang, elle est vraiment sexy ! Même les quelques cicatrices sur son corps - vestige d'un accident me dit-elle - ne font que rehausser sa sensualité animaletè
C'est en riant que nous entrons dans la douche qui est fort heureusement assez large pour y évoluer à deux. Surtout quand les deux ont comme projet de se laver l'un l'autre pour découvrir leurs corps respectifs. Parcourir son corps avec le savon et mes mains est un pur délice, surtout entrecoupé de doux baisers qui deviennent plus sauvages au fur et à mesure de nos échanges… Car elle aussi savoure mon corps et se montre d'ailleurs plus entreprenante que moi puisqu'elle saisit rapidement mon sexe pour le flatter avec dextérité. Je suis rapidement à mon maximum et cela semble la ravir, enfin autant que moi de la peloter !Une fois rincés et surtout bien excités, elle sort et m'entraîne avec elle pour un séchage raccourci au maximum tant nous sommes dans le même état d'esprit !
D'ailleurs à peine la serviette effleure-t-elle nos corps que nos bouches se retrouvent déjà collées, voraces. Elle me tire contre elle, ses petits seins fermes écrasés contre mon torse. Sa main glisse encore une fois sur mon sexe durci, le serrant avec une avidité qui me fait grogner. Elle le caresse fermement, de la base jusqu'au gland,étalant la première goutte qui perle déjà.
— J'ai envie de toi, souffle-t-elle contre mes lèvres, sa voix rauque et basse.
Je la soulève sans effort, ses longues jambes s'enroulant autour de ma taille. Elle rit alors que je la porte jusqu'au grand lit qui occupe le centre du studio. Je l'y dépose un peu brutalement,impatient. Elle ne s'en offusque pas et me regarde, totalement offerte, cuisses largement écartées me dévoilant cette fente déjà brillante. Je m'agenouille immédiatement devant l'éveil du monde, affamé. Ma langue trouve son sexe déjà bien humide, écartant ses lèvres roses pour lécher longuement son clitoris gonflé. Anya cambre le dos, ses doigts plongeant dans mes cheveux pour me presser plus fort contre elle. Je la dévore, alternant coups de langue rapides et succions profondes, glissant deux doigts en elle sans prévenir. Elle est étroite, brûlante, et ses parois se contractent violemment autour de mes phalanges tandis qu'elle pousse un cri rauque.
— Oui…comme ça… ne t'arrête pas !
Ses hanches ondulent contre ma bouche, de plus en plus frénétiques. Je sens ses cuisses trembler autour de ma tête. Quand l'orgasme la frappe, elle se tend comme un arc, un long gémissement saccadé sortant de sa gorge tandis que son sexe pulse contre ma langue.
Elle ne me laisse pas le temps de reprendre son souffle, empoigne ma queue tendue et m'attire sur elle. C'est sauvage, intense et je ne résiste évidemment pas. Un grognement guttural m'échappe quand sa chaleur humide m'engloutit entièrement. Elle lâche en écho un son presque animal qui témoigne de son désir et ses ongles plantés dans mon dos témoignent de son envie et de son empressement à le satisfaire. Elle m'encourage , ses yeux fixés aux miens dans cette position si classique et je commence à la pilonner avec force, profondément, chaque coup de bassin faisant claquer nos corps humides. Le lit grince violemment sous nos mouvements. Elle relève ses jambes, les nouant autour de moi avec une force plutôt surprenante me permettant d'aller encore plus loin. À chaque pénétration, je sens son ventre se contracter, son clitoris frotté par mon pubis.
— Plus fort… baise-moi plus fort ! halète-t-elle.
Je perds toute retenue. Mes mains agrippent ses hanches, la maintenant immobile pendant que je la martèle sauvagement. La sueur coule entre nous. Ses seins petits et fermes tressautent à chaque coup. Elle jouit une deuxième fois, plus violemment, en hurlant mon prénom,son sexe convulsant autour de ma queue comme un étau brûlant. Je la suis presque immédiatement, me vidant en elle en plusieurs jets puissants, ressentant un plaisir que je n'avais plus connu depuis un moment.
Nous restons un long moment collés, haletants, mon corps pesant sur le sien, encore enfoui en elle. Nos cœurs battent à l'unisson, nos peaux brûlantes et glissantes de sueur.
Anya tourne légèrement la tête, un sourire épuisé et satisfait aux lèvres.
— Alors… C'était mieux que tes souvenirs de prof d'histoire-géo ? Murmure-t-elle, espiègle.
Je ris doucement contre sa nuque, encore enfoui en elle, et l'embrasse tendrement.
— Infiniment mieux.
Elle se love contre moi et dans un petit sourire lâche d'une voix rauque et terriblement sensuelle :
— Un peu de repos et on s'y remet d'accord.
La main que je pose sur ses superbes petites fesses constitue une réponse assez claire…
Le lendemain matin lorsque je la quitte – momentanément car nous avons convenu de nous retrouver à une autre soirée de discussion philosophique et politique – nos yeux sont un peu cernés car nous n'avons que peu dormi. Je dois d'ailleurs être encore un peu fatigué, car je me trompe plusieurs fois de métro, enfin de U-Bahn et me retrouve finalement bien seul dans le quartier central. Une cabine téléphonique me permet d'appeler – officiellement – ma mère. La correspondante qui me répond m'écoute pérorer un moment sur ma rencontre, mais je sais que parmi le flot de paroles, elle ne retient que trois mots – des yeux pers – puisque ce sont les mots codes qui attestent que tout se déroule comme prévu...
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Commentaires ()
En voilà un qui joue le naïf et va bien profiter d’une tentative adverse de Kompromat sexuel pour en savoir plus, enfumer et neutraliser les vilains collaborateurs de la tyrannie.
( Enfin… j’en sais rien mais je tente ! ) ^^’