Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La nuit du Mur - — Chapitre 2 · Un petit service pour une grande cause...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La nuit du Mur -
Chapitre 2 · Un petit service pour une grande cause...
Résumé : 1989 Berlin. Jeune employé de l'ambassade de France en RDA, je me suis fait remarquer - dans le mauvais sens - par mon employeur mais j'ai trouvé une jeune amie qui comprend mon état d'esprit.
Le lendemain, comme prévu, nous nous retrouvons avec d'autres jeunes gens et son employeur à l'occasion du vernissage d'un nouvel artiste dans la galerie. Les toiles ? Mmm, disons de l'art conceptuel, sans concept… De toute façon, ce n'est qu'accessoire puisque son employeur, beau parleur, ne cesse d'évoquer la paix dans le monde. Chacune des personnes présentes est au diapason et je ne suis pas le dernier ! Il y a d'ailleurs une espèce de surenchère entre les présents pour attirer l'attention non seulement de Ranko puisque tel est le nom du propriétaire-mécène mais aussi - et sans doute surtout – celui des jolies filles présentes. Anya à mon sens fait partie des plus attirantes. Je ne suis pas le dernier à pontifier sur les riches, les méchants fascistes de l'Ouest, la vilenie des soit disant démocraties tout en coulant régulièrement des regards énamourés à ma petite amie. Anya est très tactile avec moi comme pour m'encourager dans mes réponses et qui, conjugué à ses regards de braise, me font aussi miroiter d'alléchantes perspectives. Je fais même partie du chœur des offusqués quand, alors que Ranko parle d'une science capitaliste dévoyée et du vol des idées des savants Est-Allemands,l'un des jeunes nous traite d'idéalistes stupides, incapables de voir la réalité du bloc de l'Est. Une fois le jeune parti, notre ami plus âgé nous indique nous faire confiance pour changer les choses dans le bon sens. Aussi, lorsque nous rentrons, Anya et moi, nous sommes vraiment heureux de notre soirée et cette complicité bien chauffée se termine rapidement au lit…
À peine la porte de son logis refermée, nos bouches se retrouvent vite collées dans un baiser vorace. Elle me pousse contre le mur, ses mains glissant sous ma chemise avec une certaine urgence. Nous titubons vers le lit et l'atteignons fort rapidement vu la taille du lieu la jette presque sur Ses yeux sont brillants de désir, et c'est presque une course à celui qui se déshabillera le plus vite qui commence ! Sa robe glisse sur sa peau, révélant sa lingerie noire qui contraste magnifiquement avec son corps mince et ferme. Je me débarrasse de mes vêtements en quelques secondes et la rejoins, dur et prêt à jouer.... Ma bouche attaque son cou, descend sur ses petits seins que je suce goulûment, mordillant ses tétons roses qui durcissent instantanément sous ma langue.
— Putain, tu m'excites tellement… tu es si belle.
Elle gémit, laissant parler l'animalité en elle et nos baisers deviennent bien plus sauvages, elle ne résiste pas quand je glisse plus bas, écartant ses cuisses d'un geste ferme. Son délicieux petit abricot est déjà bien trempé et j'adore ça. Je passe ma langue lentement entre ses lèvres, m'attardant sur son petit bouton dressé et gonflé que je suce et lèche avec une certaine avidité. Elle se tortille, haletante :
— Oui…juste là… bon sang, ouii, ne t'arrête pas !
Je ne m'arrête évidemment pas - bien au contraire - et continue mon délicieux manège. Je veux la sentir vibrer contre moi, l'amener loin. Après un long moment de plaisirs, elle frémit, se fige presque une seconde avant de lâcher un long soupir de plaisir. Elle reprend son souffle, me serre, se colle à moi et puis se la joue cow-boy, enfin cow-girl en s'installant à califourchon sur moi. Sa main saisit ma queue tendue et luisante d'excitation et la guide en elle d'un seul mouvement lent et profond. Nous gémissons ensemble quand je la pénètre entièrement.
— Bordel…c'est si bon, j'adore ton excitation.
Elle commence à bouger, d'abord lentement, puis ses mouvements s'accélèrent et elle me prend profondément en elle. Ses jolis petits seins tressautent à chaque coup de hanche. Je les empoigne, pinçant ses tétons tandis qu'elle me chevauche avec ardeur. Je suis pris dans sa chaleur brûlante, serré et presque massé de l'intérieur. Ses gémissements deviennent de plus en plus forts, presque animaux et je lui réponds en écho.
Cela devient de plus en plus chaud, de plus en plus excitant, elle se penche et me roule une pelle d'anthologie, le regard presque féroce et j'y vais encore plus fort. Son clito frotte sur la base de ma queue et notre verbiage dérive complètement.
— Plus fort ! Oui, baise-moi plus fort ! Crie-t-elle.
— Tiens, tiens, vas- y prends tout !
— Oh oui encore, putain bourre-moi salaud !
Rien de poétique, que du cru, du hard, Elle convulse presque sur moi et dans un dernier grognement sourd, je m'enfonce jusqu'au fond et explose en elle, déchargeant de longs jets brûlants.
Nous restons un long moment, collés, haletants, ma queue encore enfouie en elle. Je l'embrasse tendrement dans le cou pendant qu'elle reprend son souffle. Quelques minutes plus tard, elle s'endort, lovée contre moi, un léger sourire aux lèvres. Un peu plus tard, j'ouvre les yeux et regarde le plafond. La nuit est calme et, tout aussi calmement, je repasse en revue tout le déroulement de la journée. J'ai pris cette habitude non pas lors de ma formation mais bien plus tôt en discutant avec mon grand-père Guillaume de ces souvenirs d'agent durant la seconde guerre mondiale. En passant je leur adresse mentalement mes excuses pour avoir dit du mal sur eux même si c'était pour améliorer ma couverture ! Ceci dit cela a parfaitement fonctionné ! Mon premier objectif – celui de me faire remarquer et contacter pour ceux qui n'auraient pas compris - est rempli et, au vu de la réunion qui vient de se tenir, je subodore que le second va l'être bientôt. Je me prépare d'ailleurs mentalement à deux scénarios, une demande d'Anya, ou une autre, venue de son patron. Comme vous l'avez maintenant compris j'imagine, je suis en mission et ne suis pas tout à fait ce que je parais être…
À peine la porte de son logis refermée, nos bouches se retrouvent vite collées dans un baiser vorace. Elle me pousse contre le mur, ses mains glissant sous ma chemise avec une certaine urgence. Nous titubons vers le lit et l'atteignons fort rapidement vu la taille du lieu la jette presque sur Ses yeux sont brillants de désir, et c'est presque une course à celui qui se déshabillera le plus vite qui commence ! Sa robe glisse sur sa peau, révélant sa lingerie noire qui contraste magnifiquement avec son corps mince et ferme. Je me débarrasse de mes vêtements en quelques secondes et la rejoins, dur et prêt à jouer.... Ma bouche attaque son cou, descend sur ses petits seins que je suce goulûment, mordillant ses tétons roses qui durcissent instantanément sous ma langue.
— Putain, tu m'excites tellement… tu es si belle.
Elle gémit, laissant parler l'animalité en elle et nos baisers deviennent bien plus sauvages, elle ne résiste pas quand je glisse plus bas, écartant ses cuisses d'un geste ferme. Son délicieux petit abricot est déjà bien trempé et j'adore ça. Je passe ma langue lentement entre ses lèvres, m'attardant sur son petit bouton dressé et gonflé que je suce et lèche avec une certaine avidité. Elle se tortille, haletante :
— Oui…juste là… bon sang, ouii, ne t'arrête pas !
Je ne m'arrête évidemment pas - bien au contraire - et continue mon délicieux manège. Je veux la sentir vibrer contre moi, l'amener loin. Après un long moment de plaisirs, elle frémit, se fige presque une seconde avant de lâcher un long soupir de plaisir. Elle reprend son souffle, me serre, se colle à moi et puis se la joue cow-boy, enfin cow-girl en s'installant à califourchon sur moi. Sa main saisit ma queue tendue et luisante d'excitation et la guide en elle d'un seul mouvement lent et profond. Nous gémissons ensemble quand je la pénètre entièrement.
— Bordel…c'est si bon, j'adore ton excitation.
Elle commence à bouger, d'abord lentement, puis ses mouvements s'accélèrent et elle me prend profondément en elle. Ses jolis petits seins tressautent à chaque coup de hanche. Je les empoigne, pinçant ses tétons tandis qu'elle me chevauche avec ardeur. Je suis pris dans sa chaleur brûlante, serré et presque massé de l'intérieur. Ses gémissements deviennent de plus en plus forts, presque animaux et je lui réponds en écho.
Cela devient de plus en plus chaud, de plus en plus excitant, elle se penche et me roule une pelle d'anthologie, le regard presque féroce et j'y vais encore plus fort. Son clito frotte sur la base de ma queue et notre verbiage dérive complètement.
— Plus fort ! Oui, baise-moi plus fort ! Crie-t-elle.
— Tiens, tiens, vas- y prends tout !
— Oh oui encore, putain bourre-moi salaud !
Rien de poétique, que du cru, du hard, Elle convulse presque sur moi et dans un dernier grognement sourd, je m'enfonce jusqu'au fond et explose en elle, déchargeant de longs jets brûlants.
Nous restons un long moment, collés, haletants, ma queue encore enfouie en elle. Je l'embrasse tendrement dans le cou pendant qu'elle reprend son souffle. Quelques minutes plus tard, elle s'endort, lovée contre moi, un léger sourire aux lèvres. Un peu plus tard, j'ouvre les yeux et regarde le plafond. La nuit est calme et, tout aussi calmement, je repasse en revue tout le déroulement de la journée. J'ai pris cette habitude non pas lors de ma formation mais bien plus tôt en discutant avec mon grand-père Guillaume de ces souvenirs d'agent durant la seconde guerre mondiale. En passant je leur adresse mentalement mes excuses pour avoir dit du mal sur eux même si c'était pour améliorer ma couverture ! Ceci dit cela a parfaitement fonctionné ! Mon premier objectif – celui de me faire remarquer et contacter pour ceux qui n'auraient pas compris - est rempli et, au vu de la réunion qui vient de se tenir, je subodore que le second va l'être bientôt. Je me prépare d'ailleurs mentalement à deux scénarios, une demande d'Anya, ou une autre, venue de son patron. Comme vous l'avez maintenant compris j'imagine, je suis en mission et ne suis pas tout à fait ce que je parais être…
C'est au petit-déjeuner qu'Anya revient sur la réunion et tout en minaudant un peu me demande ce que je suis prêt à faire pour la paix dans le monde et l'entente entre les peuples.
Hmm c'est donc elle qui s'y colle, eh bien ne la décevons pas !
Je lui affirme donc que je suis prêt à manifester, coller des affiches, lutter à mon niveau, jouant encore le rôle du gars pas très imaginatif mais prêt à suivre les idées de sa copine. Cela l'oblige à dévoiler ses batteries et elle revient alors sur le scandale du vol d'idées par des savants français d'une invention de la RDA.
— Mais oui c'est ce dont parlait Ranko !
— Voilà c'est cela.
— Mais que puis-je faire ?
— Eh bien, j'ai appris par une amie que les plans de l'invention sont à l'ambassade, me les remettre serait montrer que c'était un vol.
Tout en m'exposant son idée, elle se caresse, écartant largement les cuisses sur sa fente rose et attirante. Sa demande est évidemment totalement cousue de fil blanc et n'est en réalité qu'un test pour voir si je suis fiable. J'acquiesce avec enthousiasme quand elle me tend son majeur couvert de cyprine…
La suite évidemment n'est qu'une longue étreinte totalement débridée et, si j'ai la confirmation qu'Anya est bien une agente de la STASI, j'ai aussi la certitude de savoir que c'est aussi dans le domaine sexuel qu'elle a eu des cours. Je remercie le rôle que la DGSE m'a attribué dans l'opération « Nexus » et qui implique que je succomberais à sa séduction !
Hmm c'est donc elle qui s'y colle, eh bien ne la décevons pas !
Je lui affirme donc que je suis prêt à manifester, coller des affiches, lutter à mon niveau, jouant encore le rôle du gars pas très imaginatif mais prêt à suivre les idées de sa copine. Cela l'oblige à dévoiler ses batteries et elle revient alors sur le scandale du vol d'idées par des savants français d'une invention de la RDA.
— Mais oui c'est ce dont parlait Ranko !
— Voilà c'est cela.
— Mais que puis-je faire ?
— Eh bien, j'ai appris par une amie que les plans de l'invention sont à l'ambassade, me les remettre serait montrer que c'était un vol.
Tout en m'exposant son idée, elle se caresse, écartant largement les cuisses sur sa fente rose et attirante. Sa demande est évidemment totalement cousue de fil blanc et n'est en réalité qu'un test pour voir si je suis fiable. J'acquiesce avec enthousiasme quand elle me tend son majeur couvert de cyprine…
La suite évidemment n'est qu'une longue étreinte totalement débridée et, si j'ai la confirmation qu'Anya est bien une agente de la STASI, j'ai aussi la certitude de savoir que c'est aussi dans le domaine sexuel qu'elle a eu des cours. Je remercie le rôle que la DGSE m'a attribué dans l'opération « Nexus » et qui implique que je succomberais à sa séduction !
Trois jours plus tard, je lui apporte une copie du dossier. J'ai mis exprès du temps, jouant mon rôle d'amoureux un peu maladroit et accro au sexe. Je dois dire qu'Anya met du cœur dans ce qu'elle fait pour me « récompenser » de mon action. En effet, une fois les documents reçus elle les pose dans un coin, non sans avoir commis une faute en me répondant « oui plus tard « lorsque mine de rien, je lui glisse qu'il ne faudra pas oublier de les donner à Ranko », me confirmant totalement son implication. Évidemment je ne fais pas de triomphalisme, je fais semblant de ne même pas entendre sa réponse. Ce n'est, je l'avoue, pas très difficile puisque elle s'est allongée nue sur le ventre en cambrant exagérément ses reins. Elle tourne la tête vers moi, les joues rouges et le regard brillant d'excitation.
— Tuas été formidable mon chéri, ce travail pour la paix, ce courage…murmure-t-elle d'une voix rauque. Tu mérites vraiment une récompense spéciale.
Elle prend ma main et la guide entre ses fesses. Du bout des doigts, je caresse son petit trou serré, déjà humide de ses propres jus qui ont coulé. Elle frissonne et pousse légèrement en arrière.
— Tu veux… ? demandé-je, la gorge sèche.
— Oui. Prends mon cul. Doucement au début… mais je veux tout sentir.
Mon sexe, déjà luisant de son excitation, se positionne contre son anneau étroit. Je pousse lentement, très lentement. Anya gémit longuement, agrippant les draps tandis que son petit cul s'ouvre peu à peu pour m'accueillir. Le spectacle est incroyablement excitant : sa taille fine, ses fesses fermes écartées, et ma grosse queue qui disparaît progressivement entre elles.
— Oh bon sang, c'est incroyable, c'est la première fois que je, oh tu m'excites tant...
— Hmm continue tu fais ça bien mon chéri, oui, plus profond… vas-y…donne-moi tout.
Une fois entièrement enfoui dans son petit derrière brûlant, je reste un instant immobile pour la laisser s'habituer. Puis, je suis ses indications et commence à bouger, d'abord avec douceur, puis de plus en plus fort. L'elfe sexy pousse des gémissements de plus en plus aigus, mélange de plaisir et de légère douleur qui la rend folle.
Elle glisse une main sous elle pour caresser son petit bouton alors que je la sodomise de plus en plus vigoureusement. C'est vraiment excitant et nos corps se couvrent rapidement d'une pellicule de sueur. Elle pousses ses fesses en arrière, cherchant ma pine tendue et geint sans retenue en continuant à m'encourager d'une façon toujours plus crue.
— Oui! Bordel oui, comme ça ! Prends bien mon cul ! Ah j'adore !
Je lui croche les hanches et la pilonne profondément, regardant ma queue entrer et sortir de son petit trou de plus en plus dilaté. Nous ne mettons que peu de temps à prendre notre pied, jouissant d'une telle façon, que je suis bien incapable de dire qui a cédé en premier. Nous restons un long moment imbriqués, haletants et à la recherche d'oxygène ! Je caresse doucement son dos tandis qu'elle tremble encore de plaisir.
Ensuite c'est une bonne douche et, en la voyant se laver je me fais la réflexion que c'est le moment durant lequel est la plus vraie. Son soupir quand l'eau la rince est la seule chose réelle dans son personnage. Ensuite elle quitte le logis pour aller porter le dossier et, sachant bien que tout est filmé dans ce faux logis, je m'installe en lisant ostensiblement un magazine encensant l'art soviétique. J'avoue avoir du mal à admirer leurs œuvres mais bon, si cela pouvait rester la seule partie pénible de la mission je serais enchanté !
Je vais– mon petit pensum achevé – faire une sieste sachant par expérience que l'avenir sera bien plus ardu...
— Tuas été formidable mon chéri, ce travail pour la paix, ce courage…murmure-t-elle d'une voix rauque. Tu mérites vraiment une récompense spéciale.
Elle prend ma main et la guide entre ses fesses. Du bout des doigts, je caresse son petit trou serré, déjà humide de ses propres jus qui ont coulé. Elle frissonne et pousse légèrement en arrière.
— Tu veux… ? demandé-je, la gorge sèche.
— Oui. Prends mon cul. Doucement au début… mais je veux tout sentir.
Mon sexe, déjà luisant de son excitation, se positionne contre son anneau étroit. Je pousse lentement, très lentement. Anya gémit longuement, agrippant les draps tandis que son petit cul s'ouvre peu à peu pour m'accueillir. Le spectacle est incroyablement excitant : sa taille fine, ses fesses fermes écartées, et ma grosse queue qui disparaît progressivement entre elles.
— Oh bon sang, c'est incroyable, c'est la première fois que je, oh tu m'excites tant...
— Hmm continue tu fais ça bien mon chéri, oui, plus profond… vas-y…donne-moi tout.
Une fois entièrement enfoui dans son petit derrière brûlant, je reste un instant immobile pour la laisser s'habituer. Puis, je suis ses indications et commence à bouger, d'abord avec douceur, puis de plus en plus fort. L'elfe sexy pousse des gémissements de plus en plus aigus, mélange de plaisir et de légère douleur qui la rend folle.
Elle glisse une main sous elle pour caresser son petit bouton alors que je la sodomise de plus en plus vigoureusement. C'est vraiment excitant et nos corps se couvrent rapidement d'une pellicule de sueur. Elle pousses ses fesses en arrière, cherchant ma pine tendue et geint sans retenue en continuant à m'encourager d'une façon toujours plus crue.
— Oui! Bordel oui, comme ça ! Prends bien mon cul ! Ah j'adore !
Je lui croche les hanches et la pilonne profondément, regardant ma queue entrer et sortir de son petit trou de plus en plus dilaté. Nous ne mettons que peu de temps à prendre notre pied, jouissant d'une telle façon, que je suis bien incapable de dire qui a cédé en premier. Nous restons un long moment imbriqués, haletants et à la recherche d'oxygène ! Je caresse doucement son dos tandis qu'elle tremble encore de plaisir.
Ensuite c'est une bonne douche et, en la voyant se laver je me fais la réflexion que c'est le moment durant lequel est la plus vraie. Son soupir quand l'eau la rince est la seule chose réelle dans son personnage. Ensuite elle quitte le logis pour aller porter le dossier et, sachant bien que tout est filmé dans ce faux logis, je m'installe en lisant ostensiblement un magazine encensant l'art soviétique. J'avoue avoir du mal à admirer leurs œuvres mais bon, si cela pouvait rester la seule partie pénible de la mission je serais enchanté !
Je vais– mon petit pensum achevé – faire une sieste sachant par expérience que l'avenir sera bien plus ardu...
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Commentaires ()
LOL
Un terrible sacrifice sexuel, on plaint ce pauvre garçon ^^'