Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La nuit du Mur - — Chapitre 4 · Le bout de la route.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La nuit du Mur -
Chapitre 4 · Le bout de la route.
Résumé : 1989. François de Minihic, espion de la DGSE poursuit sa dangereuse et délicate mission en RDA.
Comme nous l'anticipions, les choses s'accélèrent quelque peu ensuite. Et j'ai une mission d'infiltration à poursuivre, l'abandonner n'est pas dans les gênes de De Minihic Le 11 septembre, la Hongrie ouvre sa frontière et, prévenu des intentions des citoyens de se réfugier à l'Ambassade de la RFA , le régime ennemi si honni ,j'envoie l'information à mon officier traitant. Mon astuce est de la remettre un soir où, avec la complicité de mes nouveaux amis dissidents, il est totalement ivre. Ainsi lorsque l'information arrivera au quartier général, l'action aura déjà été commise et ne pourra être bloquée mais surtout moi je serais vu comme fiable. Mon grand-père m'a bien raconté cette phase d'une émanation du plan d'intoxication « Fortitude » et j'en ai retenu la leçon !
Le contrecoup est que l'agent local est puni et que moi je suis rappelé dans la capitale car désormais bien noté, enfin pour un correspondant étranger ! Avec Clara nous savons ce que cela signifie et comme dans un célèbre film, nous donnons des rendez-vous pour le futur sans savoir de quoi il sera fait.
Le contrecoup est que l'agent local est puni et que moi je suis rappelé dans la capitale car désormais bien noté, enfin pour un correspondant étranger ! Avec Clara nous savons ce que cela signifie et comme dans un célèbre film, nous donnons des rendez-vous pour le futur sans savoir de quoi il sera fait.
Une fois revenu à Berlin, je suis affecté en secret à une espèce d'unité de désinformation chargée du suivi des journalistes occidentaux. Oh bien sûr, la moitié est déjà convaincue par pure idéologie et il convient juste de lui donner quelques supports. Si je fais tout cela, mon but est tout autre… je prends les noms, les infos sur les correspondants bénévoles ou payés pour les transmettre plus tard. C'est aussi l'occasion de rencontrer une journaliste belge... Bon, si le fond est totalement pourri par ses fantasmes sur les bienfaits de la RDA – tout comme un certain nombre de nos compatriotes, elle regrette Staline c'est tout dire - la forme est pas mal. Brune, seins lourds, regard de coquine qui en veut, rire haut perché, en plus elle me voit comme un héros. Bon, ce serait suspect si je refusais de la draguer, aussi j'y vais. Il ne faut que quelques heures pour qu'on se retrouve dans sa chambre. À peine la porte refermée, elle se colle contre moi, langue déjà dans ma bouche, mains qui plongent sous ma chemise. Elle a le goût du vin rouge bon marché qu'ils servent ici et de la cigarette. C'est assez sauvage et ses actions traduisent son envie amplifiée par une présence de dix jours sans « amusement ». Tout en me léchant la bouche, elle défait mon pantalon d'un geste sec et sort ma queue déjà dure. Elle stoppe une seconde, apprécie en connaisseuse la taille de ma verge et me branle d'une main tout en continuant nos jeux de langue. Notre baiser est presque animal, je suce et aspire sa langue fureteuse, et tous les deux furetons et enlevons tant bien que mal les vêtements de l'autre. On se retrouve nus sur le lit, elle mate un instant mes tatouages rituels puis, les yeux brillants, se laisse glisser vers le bas en disant qu'elle a trop envie de me goûter et m'enfourne – presque -d'un coup jusqu'à la gorge. Elle bave, s'étouffe volontairement, relève les yeux vers moi en continuant de pomper, la salive qui file le long de son menton. Je lui saisis la tête et son regard chavire presque, elle y va franco, loin de ses discours sur l'amour tendre et prolétaire qu'elle m'a servi lors du repas. Enfin, elle se relève, les lèvres brillantes, ses seins lourds tombent vers moi, tétons déjà durs. Et on se roule de nouveau une longue pelle. Ensuite elle se tourne, se penche en avant, les mains sur le bord du lit, le cul offert.
— Baise-moi fort j'en peux plus de cette atmosphère.
Ce sera sa seule concession à la vie ici, car je m'avance et la pénètre fort, la prenant par les hanches et m'enfonce d'un seul mouvement. Elle est trempée, chaude, et elle pousse un cri aigu quand je tape le fond. Je la défonce sans douceur, à grands coups de reins secs, en lui tirant les cheveux en arrière. Elle gémit,jure, demande plus fort et se caresse d'elle-même le bouton pour rajouter des sensations. Ses beaux seins balancent lourdement à chaque impact. Je la retourne, la jette sur le dos, lui écarte les cuisses et la pénètre encore plus profond. Elle me regarde, passe ses jambes autour de moi et me tire contre elle.
— Plus dur… putain, plus dur…
Je lui plaque une main sur la bouche pour étouffer ses cris pendant que je l'envoie en l'air. Elle suce mes doigts, les lèche, les mord. Quand je sens que je vais venir, je sors et lui présente ma pine sur la langue. Elle ouvre grand la bouche, langue tirée, et avale tout en me regardant droit dans les yeux, la gorge qui travaille. Une giclée la rate et lui fait une traînée blanche sur la joue et le sein. Elle l'essuie du doigt et lèche. Après,elle reste allongée, les jambes encore ouvertes, le sexe rouge et luisant, et d'un air satisfait lâche :
— Bordel c'était vraiment bon, j'adore ta pine.
— Et ce n'est pas fini…
Elle me regarde un peu étonnée, puis sourit et on reprend nos jeux avec quasiment la même fureur. Cette fois par contre, mes intentions sont un peu différentes et, lorsque je la retourne sur le ventre et entreprend de caresser ses fesses bien rondes, elle saisit de suite et se met à feuler de plaisir en me tendant son postérieur tout en plaçant un coussin sous ses hanches. Les caresses dérivent rapidement en une délicieuse pénétration et, si elle démarre lentement, cela se termine en gémissements lascifs puis en cris de plaisir mâtinés d'encouragements sans fards – enfin disons même carrément crus ! - . Bref c'est une baise – je ne peux dire autre chose – intense, sans tabous, libérée et sans prise de tête. Nos corps en sueur, nos langues chaudes, sa chaleur humide,son goût pour ma semence, des tétons durs et étirés, une queue tendue et prête à jouir, tout se mélange dans un bordel un peu foutraque et je chasse vite la pensée que l'agent qui doit sûrement filmer va avoir un peu de mal à suivre nos ébats !
Ceci dit si l'amour n'a rien à voir là-dedans, c'est quand même fort excitant et, lorsque je la laisse au petit matin, elle gît, nue, vaguement entortillée dans les draps, vivante image du plaisir. Si je l'ai quitté tôt c'est qu e je suis invité à participer à une espèce de réception au siège du Parti où je fais connaissance avec un membre haut-placé du Poltiburo Est-Allemand. C'est un homme un peu particulier qui en ces temps troublés n'est plus vraiment à l ‘aise et qui vient d'être désigné comme une espèce de porte-parole du Parti. Pour fêter cela – et surtout pour obtenir des renseignements vis-à-vis de la situation en ces temps de grandes manifestions pacifiques –je le pousse à boire en ma compagnie et celle de Birgit la journaliste belge toujours à l'affût d'une nouvelle expérience-. C'est donc un peu « fatigué « qu'il se rend à un point presse où, après avoir délivré une information sur l'absence de conditions de passage des frontières, il s'emmêle un peu les pinceaux et lâche le célèbre « Pour autant que je sache, cela entre en vigueur… c'est maintenant, immédiatement » qui va être le point de départ du grand départ des citoyens vers l'Ouest.
Je n'assiste pas à cette conférence car, de retour du Berlin libre où j'ai déposé une info dans une boîte aux lettres morte je me trouve par pur hasard au point de passage de la Bornholmer Strasse…
Comme le savent ceux qui ont suivi les événements, c'est l'endroit ou l'histoire s'est écrite et je me targue d'y avoir été un peu partie prenante. En voyant la foule qui converge vers le poste frontière, je réalise rapidement que tout bascule.Heureusement aucun des gardes ne tire, tenus par leur chef et le flot de la liberté s'écoule vers l'Ouest.
La suite est connue – enfin, j'espère sinon ce serait déprimant - , les premières destructions du Mur, la fabuleuse prestation de Rostropovitch jouant du violoncelle au pied du symbole honni. J'y assiste avec les larmes aux yeux, perdu au milieu d'une foule tout aussi émue que moi. Par contre, avant et après ce moment, je fouille dans un certain bâtiment d'État sis Frankfurter Allee à Berlin-Lichtenberg où, pour la seule et unique fois c'est un véritable capharnaüm. Je photographie à tour de bras les documents étiquetés Frankreich rangés au Ministère de la Sécurité d'État en profitant de mon passe un peu particulier. J'y croise un des « journalistes » soi-disant anglais (et aussi faux ivrogne ) mais dont l'action clame CIA. Nous échangeons un sourire complice tout en prenant clichés sur clichés. J'ai sur moi une bonne centaine de bobines argentiques mais mon Leica est solide et tient parfaitement le choc. Je remets ma moisson à mon correspondant, sans lui préciser ce que je détiens directement ni ce que j'ai photographié pour moi. Dame il convient toujours d'avoir un coup d'avance !Les jours suivants je m'aperçois que certains à Paris ne réalisent pas – ou ne veulent pas voir que l'Europe va basculer - ce qui se passe et que certains documents transmis et mettant en cause des célébrités sont gênantes pour eux et ceux les ayant soutenus. On me demande donc de rentrer enfin surtout de « rentrer dans le rang ».
Mais j'en ai trop vu et sais bien que tout va être fait pour effacer des choses. Je laisse donc clairement entendre que j'ai d'autres éléments et démissionne discrètement. Le conglomérat familial dispose d'assez de moyens, de postes, de sites pour que je ne sois pas à la rue. Mais pour le moment et peu importe le temps qu'il faudra , ma seule préoccupation est de revenir chaque 15 du mois à Check-Point Charlie, l'emblématique poste de garde du mur dans le secteur américain…
— Baise-moi fort j'en peux plus de cette atmosphère.
Ce sera sa seule concession à la vie ici, car je m'avance et la pénètre fort, la prenant par les hanches et m'enfonce d'un seul mouvement. Elle est trempée, chaude, et elle pousse un cri aigu quand je tape le fond. Je la défonce sans douceur, à grands coups de reins secs, en lui tirant les cheveux en arrière. Elle gémit,jure, demande plus fort et se caresse d'elle-même le bouton pour rajouter des sensations. Ses beaux seins balancent lourdement à chaque impact. Je la retourne, la jette sur le dos, lui écarte les cuisses et la pénètre encore plus profond. Elle me regarde, passe ses jambes autour de moi et me tire contre elle.
— Plus dur… putain, plus dur…
Je lui plaque une main sur la bouche pour étouffer ses cris pendant que je l'envoie en l'air. Elle suce mes doigts, les lèche, les mord. Quand je sens que je vais venir, je sors et lui présente ma pine sur la langue. Elle ouvre grand la bouche, langue tirée, et avale tout en me regardant droit dans les yeux, la gorge qui travaille. Une giclée la rate et lui fait une traînée blanche sur la joue et le sein. Elle l'essuie du doigt et lèche. Après,elle reste allongée, les jambes encore ouvertes, le sexe rouge et luisant, et d'un air satisfait lâche :
— Bordel c'était vraiment bon, j'adore ta pine.
— Et ce n'est pas fini…
Elle me regarde un peu étonnée, puis sourit et on reprend nos jeux avec quasiment la même fureur. Cette fois par contre, mes intentions sont un peu différentes et, lorsque je la retourne sur le ventre et entreprend de caresser ses fesses bien rondes, elle saisit de suite et se met à feuler de plaisir en me tendant son postérieur tout en plaçant un coussin sous ses hanches. Les caresses dérivent rapidement en une délicieuse pénétration et, si elle démarre lentement, cela se termine en gémissements lascifs puis en cris de plaisir mâtinés d'encouragements sans fards – enfin disons même carrément crus ! - . Bref c'est une baise – je ne peux dire autre chose – intense, sans tabous, libérée et sans prise de tête. Nos corps en sueur, nos langues chaudes, sa chaleur humide,son goût pour ma semence, des tétons durs et étirés, une queue tendue et prête à jouir, tout se mélange dans un bordel un peu foutraque et je chasse vite la pensée que l'agent qui doit sûrement filmer va avoir un peu de mal à suivre nos ébats !
Ceci dit si l'amour n'a rien à voir là-dedans, c'est quand même fort excitant et, lorsque je la laisse au petit matin, elle gît, nue, vaguement entortillée dans les draps, vivante image du plaisir. Si je l'ai quitté tôt c'est qu e je suis invité à participer à une espèce de réception au siège du Parti où je fais connaissance avec un membre haut-placé du Poltiburo Est-Allemand. C'est un homme un peu particulier qui en ces temps troublés n'est plus vraiment à l ‘aise et qui vient d'être désigné comme une espèce de porte-parole du Parti. Pour fêter cela – et surtout pour obtenir des renseignements vis-à-vis de la situation en ces temps de grandes manifestions pacifiques –je le pousse à boire en ma compagnie et celle de Birgit la journaliste belge toujours à l'affût d'une nouvelle expérience-. C'est donc un peu « fatigué « qu'il se rend à un point presse où, après avoir délivré une information sur l'absence de conditions de passage des frontières, il s'emmêle un peu les pinceaux et lâche le célèbre « Pour autant que je sache, cela entre en vigueur… c'est maintenant, immédiatement » qui va être le point de départ du grand départ des citoyens vers l'Ouest.
Je n'assiste pas à cette conférence car, de retour du Berlin libre où j'ai déposé une info dans une boîte aux lettres morte je me trouve par pur hasard au point de passage de la Bornholmer Strasse…
Comme le savent ceux qui ont suivi les événements, c'est l'endroit ou l'histoire s'est écrite et je me targue d'y avoir été un peu partie prenante. En voyant la foule qui converge vers le poste frontière, je réalise rapidement que tout bascule.Heureusement aucun des gardes ne tire, tenus par leur chef et le flot de la liberté s'écoule vers l'Ouest.
La suite est connue – enfin, j'espère sinon ce serait déprimant - , les premières destructions du Mur, la fabuleuse prestation de Rostropovitch jouant du violoncelle au pied du symbole honni. J'y assiste avec les larmes aux yeux, perdu au milieu d'une foule tout aussi émue que moi. Par contre, avant et après ce moment, je fouille dans un certain bâtiment d'État sis Frankfurter Allee à Berlin-Lichtenberg où, pour la seule et unique fois c'est un véritable capharnaüm. Je photographie à tour de bras les documents étiquetés Frankreich rangés au Ministère de la Sécurité d'État en profitant de mon passe un peu particulier. J'y croise un des « journalistes » soi-disant anglais (et aussi faux ivrogne ) mais dont l'action clame CIA. Nous échangeons un sourire complice tout en prenant clichés sur clichés. J'ai sur moi une bonne centaine de bobines argentiques mais mon Leica est solide et tient parfaitement le choc. Je remets ma moisson à mon correspondant, sans lui préciser ce que je détiens directement ni ce que j'ai photographié pour moi. Dame il convient toujours d'avoir un coup d'avance !Les jours suivants je m'aperçois que certains à Paris ne réalisent pas – ou ne veulent pas voir que l'Europe va basculer - ce qui se passe et que certains documents transmis et mettant en cause des célébrités sont gênantes pour eux et ceux les ayant soutenus. On me demande donc de rentrer enfin surtout de « rentrer dans le rang ».
Mais j'en ai trop vu et sais bien que tout va être fait pour effacer des choses. Je laisse donc clairement entendre que j'ai d'autres éléments et démissionne discrètement. Le conglomérat familial dispose d'assez de moyens, de postes, de sites pour que je ne sois pas à la rue. Mais pour le moment et peu importe le temps qu'il faudra , ma seule préoccupation est de revenir chaque 15 du mois à Check-Point Charlie, l'emblématique poste de garde du mur dans le secteur américain…
Je reviendrais quatre fois ( tout en étant prêt à le faire jusqu'à la fin de mes jours ) avant qu'enfin, une petite silhouette ne se mette à grandir et grandir encore avant de stopper devant moi. Elle est d'une stupéfiante beauté, fine, incroyablement sexy et surtout ressens la même chose que moi. Clara et moi nous regardons, les yeux brillants, n'arrivant pas vraiment à croire que c'est bien réel, que maintenant nous sommes unis et libres de faire ce que nous avons envie. Elle est seule, son père malade a quand même eu le temps de vivre la chute du Mur et ses suites et elle est prête à me suivre n'importe où.
— Je voudrais découvrir le monde avec toi. Oh, je sais bien que ni moi ni toi n'avons beaucoup d'argent, mais on travaillera, on fera attention, on économisera et peut-être qu'un jour je vendrai même un tableau comme dans le film avec Cary Grant.
— À ce sujet justement ...
— Le film ? Tu veux m'emmener au sommet de l'Empire State Building ? Je pense qu'il faudra attendre un moment alors !
— Je ne faisais pas référence au film, mais ceci dit, si tu veux y aller cette semaine pas de souci.
Comme elle me regarde, une expression d'incompréhension sur le visage, je l'embrasse tendrement et, alors que nous nous dirigeons lentement vers l'hôtel de luxe qui appartient à notre conglomérat– Caribonex International – je lui donne quelques éléments qu'évidemment j'avais dû cacher. Le reste nous appartient…
— Je voudrais découvrir le monde avec toi. Oh, je sais bien que ni moi ni toi n'avons beaucoup d'argent, mais on travaillera, on fera attention, on économisera et peut-être qu'un jour je vendrai même un tableau comme dans le film avec Cary Grant.
— À ce sujet justement ...
— Le film ? Tu veux m'emmener au sommet de l'Empire State Building ? Je pense qu'il faudra attendre un moment alors !
— Je ne faisais pas référence au film, mais ceci dit, si tu veux y aller cette semaine pas de souci.
Comme elle me regarde, une expression d'incompréhension sur le visage, je l'embrasse tendrement et, alors que nous nous dirigeons lentement vers l'hôtel de luxe qui appartient à notre conglomérat– Caribonex International – je lui donne quelques éléments qu'évidemment j'avais dû cacher. Le reste nous appartient…
Épilogue.
De nos jours.
Je termine de martyriser le clavier et regarde par la fenêtre de mon petit bureau. Elle donne sur le large de l'Atlantique et, comme toujours en cette saison, le vent souffle en tempête sur St-Pierre. Au loin, je vois la silhouette de Clara qui arrive en luttant contre le vent. Je vais faire semblant de ne pas savoir qu'elle m'a préparé une fête pour mon anniversaire. Cela fait presque trente ans que nous vivons anonymement sur cet archipel français du bout du monde, tête de pont française à quelques encablures du Canada et d'où je gère une partie du conglomérat familial, loin de mon ancienne vie et jamais nous ne l'avons regretté. Je valide l'envoi du dernier cycle de la saga familiale sur Xstory, éteint mon vieux PC et me rend au salon pour y jouer les surpris tout en sachant que la seule chose que je n'ai pas besoin de jouer c'est l'amoureux et ce même après tout ce temps.
Je termine de martyriser le clavier et regarde par la fenêtre de mon petit bureau. Elle donne sur le large de l'Atlantique et, comme toujours en cette saison, le vent souffle en tempête sur St-Pierre. Au loin, je vois la silhouette de Clara qui arrive en luttant contre le vent. Je vais faire semblant de ne pas savoir qu'elle m'a préparé une fête pour mon anniversaire. Cela fait presque trente ans que nous vivons anonymement sur cet archipel français du bout du monde, tête de pont française à quelques encablures du Canada et d'où je gère une partie du conglomérat familial, loin de mon ancienne vie et jamais nous ne l'avons regretté. Je valide l'envoi du dernier cycle de la saga familiale sur Xstory, éteint mon vieux PC et me rend au salon pour y jouer les surpris tout en sachant que la seule chose que je n'ai pas besoin de jouer c'est l'amoureux et ce même après tout ce temps.
Merci d'avoir suivi notre histoire, hum un peu romancée peut-être..
F. de M. alias Caribonex.
F. de M. alias Caribonex.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
On peut néanmoins espérer le développement de certaines situations émanant d’une vie riche, intense et mouvementée.
Mais déjà merci pour cette belle histoire.
Comment ? Quoi ? Mais des pans entiers de l'Histoire sont passés sous silence ! 😱
C'est inacceptable ! Bouhouhou 😭
Bon... tant pis. 😕
C'était pourtant bien sympa cette saga de Liberta,
du texte original et toujours bien documenté sur l'ambiance des époques.
J'ai tout sauvé et cela fait comme un petit roman, merci @caribonex International Co. 😉