Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Saucisses grillées sous le soleil — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Saucisses grillées sous le soleil
Chapitre 1
Je termine mon jogging matinal, le corps couvert de sueur. Mes cheveux bouclés sont encore humides après l'effort. Il doit faire quarante degrés au soleil. J'ai tout donné.
À peine arrivé dans ma cour, je croise le regard de mon voisin. Nous échangeons un sourire pendant que je retire mon chandail collé à ma peau. Mon petit short de sport moule mes cuisses.
— Es-tu nouveau dans le quartier ? me demande-t-il, allongé au bord de sa piscine creusée.
— Oui, j'ai emménagé la semaine dernière.
— Oui, j'ai emménagé la semaine dernière.
En quelques minutes à peine, une complicité s'installe entre nous. Joshua et moi sommes tous les deux dans la trentaine, blonds aux yeux bleus. Les discussions sont fluides et naturelles. Il m'invite même à profiter de la piscine, ce que j'accepte avec plaisir.
C'est la première fois qu'un homme me fait un tel effet. Difficile de ne pas admirer ses abdominaux lustrés par le soleil. Et que dire de son maillot de bain rouge, qui épouse parfaitement ses fesses? Avec la couleur rouge, on dirait un sauveteur prêt à faire du bouche-à-bouche.
En m'approchant de la piscine dans mon short court, Joshua n'hésite pas à plonger directement dans l'eau. Je saute à mon tour.
Lorsque je refais surface, mon maillot improvisé a disparu. Je nage complètement à poil dans la piscine. Paniqué, je cherche mon short sous le regard de Joshua, crampé de rire.
— Ça fait seulement quinze minutes qu'on se connaît, lui dis-je.
— On va être quittes alors, me répond-il en retirant son maillot rouge qui flotte maintenant à la surface.
— On va être quittes alors, me répond-il en retirant son maillot rouge qui flotte maintenant à la surface.
Complètement nus, nos regards se croisent. Il me plaît, je lui plais. Tout en jouant au ballon dans la piscine, nous admirons discrètement la musculature de l'autre. On rit, on s'éclabousse. Puis, la balle s'échappe et atterrit dans les buissons. Est-ce vraiment involontaire ?
Joshua quitte alors la piscine, dévoilant de belles fesses bombées. Sous le mouvement d'un balancier, sa longue queue cogne sur ses cuisses. Je suis incapable de détourner le regard. Mes lèvres veulent l'embrasser et mes mains tremblent d'envie de le branler. Je frissonne à le voir s'approcher.
La testostérone est à son comble. Joshua s'assoit confortablement au bord de la piscine en écartant les jambes. Sans gêne, son sexe masculin est prêt à se faire pomper. J'entoure sa bite avec mes deux mains, alors qu'il durcit doucement à l'intérieur de mes paumes. C'est la première fois que je me retrouve aussi près d'un pénis.
Je porte son gland à mes lèvres, puis le glisse dans ma bouche sans quitter son regard. Un long soupir s'échappe. Son prépuce se rétracte doucement. Ses hanches se relâchent. Rien ne vaut le grognement d'un homme enfin soulagé.
Au bord de la piscine, je profite pleinement de cette intimité masculine. Savourant sa saucisse fraîche, je sens sa main caresser mes cheveux bouclés. Et puis, savez-vous ce que je préfère ? M'occuper de son scrotum qui pendouille sous mes yeux. Des testicules de vrai mâle, que je trouve plus imposants que les miens. Et que dire de l'odeur musquée qui me fascine, voire m'obsède.
Couvert de sueur après une dizaine de minutes au soleil, Joshua me propose d'inverser les rôles. J'accepte sans hésiter à me faire pomper.
À genoux en sortant de la piscine, je sens quelque chose effleurer mes fesses. Qu'est-ce qui se passe ? Je reste figé avant de comprendre que c'est une langue. Le beau Joshua m'écarte le cul avec son nez. Il me lèche le beignet en dégustant. Ses bruits de bouche me font craquer.
Sans gêne, je gémis comme une lopette. Je suis incapable de me concentrer, ni même de réfléchir. Mon corps, pourtant musclé, faiblit sous ses coups de langue. Mon regard est vide.
Difficile à dire combien de temps dure cet anulingus, mais je profite de chaque instant. Quand sa langue sort de mon anus, elle se concentre aussitôt sur mon pénis suspendu devant ses yeux. Rien de plus sexy qu'un homme qui s'affirme comme lui, n'est-ce pas ?
Passionné par mon orifice, mon mâle sort de l'eau pour venir me rejoindre sur le bord de la piscine. Il me pousse à quatre pattes sur le sol de béton en m'écartant les fesses. Ces gestes sont calmes et protecteurs. Au fond, il ne cherche qu'à s'accoupler.
— Rempli-moi Josh, lui dis-je.
Concentré à la tâche, il me claque les fesses en débutant la pénétration en position « doggy-style ». Nos deux corps couverts de sueur se fusionnent tranquillement. C'est comme si la forme de son pénis comblait parfaitement un vide en moi. Il est large, mais souple en même temps. Mes jambes tremblent pour faire passer la douleur.
Après une longue séance de dilatation, Monsieur s'en donne à cœur joie. Il pénètre tout mon rectum jusqu'à mon estomac. Son membre s'enfonce jusqu'au bout, avant de se retirer au complet. Il gémit de plaisir en m'embrassant la nuque au passage. Je sens qu'il aime mon corps, mes courbes athlétiques et surtout, mon orifice serré.
Gémissant de joie, je tremble involontairement à chaque coup de rein. Sa saucisse me remplit en cognant contre mes parois internes. La cadence s'accélère. La pression s'intensifie.
Et puis, je flanche… sans même devoir me masturber. Simplement le beau Joshua qui m'encule.
J'éjacule, incapable de me retenir.
J'éjacule, incapable de me retenir.
Du liquide blanchâtre coule sur mes cuisses, comme de l'urine. Je jouis sans les mains, est-ce vraiment normal ? Il prend une pause en restant profondément en moi, je ne m'en plains pas. Mon anus le tient au chaud pendant que je reprends mes esprits.
— Raph, mes couilles sont tellement pleines, m'avoue-t-il.
— Je m'en occupe personnellement, lui dis-je.
— Je m'en occupe personnellement, lui dis-je.
À sa demande, j'interromps brusquement notre sodomie en venant me placer à genoux devant lui. Sa longue queue veineuse se dresse entre mes yeux comme un trophée masculin.
En me fixant du regard, Joshua se masturbe à un rythme effréné. Soulagé, il éclabousse enfin ma langue de son sperme chaud. Une partie du jus dégouline sur mon torse, alors que l'autre coule jusqu'au fond de ma gorge. J'avale tout, jusqu'à la moindre goutte. Sa tartinade est plutôt visqueuse, mais il prend soin de nettoyer le visage avec ses doigts. Joshua est un vrai gentleman.
Quand je rouvre les yeux, je découvre une longue bite face à moi. L'odeur caractéristique de sueur, de cul et de testostérone m'envahit. Ça sent l'homme. Ma langue ne peut s'empêcher de nettoyer les pourtours de son gland. Le goût est discutable, mais l'envie prend le dessus.
En constatant le mélange de sperme qui forme une flaque à mes genoux, on ne peut s'empêcher de rire. C'est la meilleure baise de ma vie et pourtant, avec un homme. Encore un peu troublé, je continue de sucer la saucisse ramollie de Joshua.
Mon mec est à poil, vidé et soulagé… Que demander de mieux ?
…
Et puis, si on inversait l'histoire ?
…
Et puis, si on inversait l'histoire ?
…
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