Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Cocue et rancunière. Cocktail détonant. — Chapitre 1 · Premier essai, première proie !
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Cocue et rancunière. Cocktail détonant.
Chapitre 1 · Premier essai, première proie !
Je m'appelle Catherine, j'ai trente-huit ans et je suis une garce magnifique. C'est ce que je me répète en observant mon reflet dans la vitrine embuée de ce bar d'Arras.
Ce soir, je ne suis pas la directrice marketing d'une entreprise réputée, ni Catherine la femme cocufiée, mariée durant sept ans à un type qui a décidé d'aller brouter l'herbe chez une pétasse de dix ans sa cadette.
Aujourd'hui, je suis une chasseuse.
Un rien rancunière, c'est vrai. Mon 90 B et mes autres arguments physiques vont me permettre de me défouler et de transformer ces braves messieurs qui veulent me baiser, à l'état de kleenex que je vais m'empresser de jeter après usage.
Ma première proie s'approche déjà, un verre à la main, le regard brillant de cette confiance imbécile que les hommes arborent quand ils pensent tenir la conversation. Il s'appelle Antoine, ou peut-être Machin ou Chose, je n'écoute plus vraiment son blabla. Il est très beau, oui, dans le genre bien sous tous rapports : la mâchoire carrée, les épaules larges et un costume anthracite. Cependant ses yeux glissent sur mon décolleté avec une insistance qui me vrille le ventre, et je sais exactement comment cette soirée va finir.
Je lui souris, en inclinant la tête pour qu'il suive la courbe de mon cou jusqu'à la naissance de mes seins. Mon 90 B est bien mis en valeur par cette robe que j'ai achetée exprès, avec la fermeture éclair facilement accessible. Il se penche, me demande si je veux un autre verre. Je décline d'un mouvement de la tête, je pose ma main sur son avant-bras.
— Chez toi, ou chez moi ? dis-je, la voix rauque et sucrée.
Il marque une hésitation, surpris, mais son érection naissante est déjà trahie par la façon dont il se décale sur la banquette. C'est pathétique comme ils sont prévisibles, ces pauvres mortels.
Il ne crèche pas loin et chez lui, c'est haut perché, avec une vue sur la ville qui claque et un canapé en cuir blanc que je vais probablement tacher de sueur et de salive. Peu importe. Dès que la porte de son appartement se referme, je le plaque contre le mur, je ne joue plus. Je l'embrasse avec une violence qui le surprend. Langues mêlées, morsure sur sa lèvre inférieure qui fait perler une goutte de sang, il gémit, et ce seul souffle me donne une chaleur humide entre les jambes.
Je défais sa ceinture, je fais glisser la fermeture de son pantalon d'une main experte, et je libère sa queue déjà dure. Elle est belle, je dois l'admettre. Bien épaisse, les veines apparentes sous la peau tendue, le gland déjà luisant. Je ne lui laisse pas le temps de savourer. Je le repousse vers le canapé, je le force à se retourner, à se plier en deux contre l'accoudoir.
— Tu vas bouffer, ma chatte, je lui ordonne, et je relève ma robe.
Je dévoile mes fesses nues, humides de la mouille qui a coulé durant toute cette mise en scène au bar. Ma chatte est bien rasée, les lèvres gonflées, prêtes. Il hésite, une seconde, mais mon regard ne lui laisse aucun choix. Il se jette en avant, sa bouche chaude et avide, part à la rencontre de ma fente. Sa langue plonge, maladroite d'abord, puis de plus en plus audacieuse. De mon côté, je me cambre, roule des hanches sur son visage, jouis de le voir me servir comme une putain. Sa barbe naissante irrite l'intérieur de mes cuisses, mais c'est agréable, c'est exactement ce que je veux. Une sensation crue, presque douloureuse, qui m'ancre dans ma vengeance. Quand je sens qu'il commence à s'énerver, que ses doigts glissent vers ma chatte, je le stoppe d'une claque sèche sur sa nuque.
— Pas toucher. Tu lèches, un point c'est tout ! Il obéit, les yeux fuyants.
Je le méprise, et cette honte qui rougit ses joues m'excite plus que tout. Je l'imagine, ce pauvre imbécile, pensant qu'il allait tirer un coup rapide avec une divorcée facile. Alors que je ne fais que commencer. J'attrape son menton, je le relève et le force à me regarder.
— Maintenant, tu vas me prendre par derrière.
Il écarquille les yeux.
L'ombre d'une hésitation le traverse. Mon regard est dur et je sais qu'il a trop peur de perdre la face pour reculer. Il obéit. Il se positionne derrière moi. Sa queue dure, bute contre mon trou. Je le sens intimidé. Je me penche, je présente mes fesses écartées, je lui prends la main et je la guide vers mon anus déjà lubrifié par ma propre mouille.
— Vas-y, n'aie pas peur. Je te veux jusqu'au fond de mon cul.
Il pousse, lentement, et je sens la largeur de son gland forcer mon sphincter. Ça brûle, une seconde, une brûlure divine qui me déchire et me remplit à la fois. Je pousse en arrière, je l'enfile sur ma propre cadence, je contrôle chaque centimètre. Sa queue glisse, de plus en plus profondément, et quand il est entré à fond, je le sens palpiter contre ma paroi. Je me mets à chevaucher, lentement, les yeux fermés, savourant cette plénitude.
— Plus fort. Bouge-toi, salope. Fais-moi gicler. qu'il me dit.
Il pense sincèrement être celui qui commande, il accélère, ses mains sur mes hanches, ses couilles qui claquent contre mes lèvres humides. Oubliant que c'est moi la maîtresse du jeu. Je l'écoute haleter, je sens ses coups de boutoir se faire plus saccadés, plus désespérés. Il approche, je le sens. Juste avant qu'il ne jouisse, je me retire, je me retourne, je m'agenouille devant lui, bouche ouverte.
— Dans ma bouche. Maintenant !
Il jouit comme un adolescent des jets épais et chauds qui couvrent ma langue, mon palais. J'avale tout, les yeux plantés dans les siens, sans ciller. Son sperme a un goût de victoire. Quand il a fini, il s'effondre sur le canapé, vidé, humilié. Moi, je m'essuie la bouche du revers de la main, je rajuste ma robe, je récupère mon sac.
— C'était mieux que chez mon ex, tu sais ? dis-je en ouvrant la porte. — Seulement ce pauvre type, lui, il bandait encore, pour un deuxième tour.
Il reste là, bouche bée, la queue encore collante.
Les autres suivront. Ils sont tous les mêmes, des Kleenex que j'ai l'intention de jeter après usage.
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Commentaires ()
Pour un ou plusieurs opus...
Me voici contraint de parcourir les rues de mon village, les places et les parcs de la grande ville, pour y puiser l'inspiration !
La société humaine, source d'imagination et de divagation. Beau défi pour quelqu'un dont le métier n'est pas d'écrire.
Cela dit, ses déambulations dans les allées du marché sont, selon elle, fort enrichissantes...
A moi de broder. :=)
Un talent certain pour l'écriture
Une excellente tournure de phrases
Bravo
Aucun mérite, cependant. La lecture des revues techniques ne menant pas forcément à la prose érotique.
Je suis le premier surpris que mon esprit déconneur puisse donner pareil résultat.
Il suffit d'un peu d'inspiration.
Pour ce faire, je compte sur ma douce et tendre Véronique, pour insuffler quelques idées :=))