Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le coach me demande un service — Chapitre 1 · Remplacer la prostituée en charge de son champion
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le coach me demande un service
Chapitre 1 · Remplacer la prostituée en charge de son champion
À l'époque je commençais à bosser comme assistante du coach d'une petite équipe de basket universitaire. Quand je dis bosser, c'est un bien grand mot. En réalité c'était du bénévolat car on ne me payait pas.
Pour la présentation (juste mon prénom) je m'appelle Nawell, comme l'actrice dont je suis complètement addict.
Pour ce qui est de mon histoire, j'étais fan de basket et, en particulier, du meneur de jeu, Imran, beau comme un dieu avec ses deux mètres dix. J'étais en admiration devant lui, perdant tous mes moyens lorsqu'il posait ses yeux sur moi même si ce n'était que pur imagination de ma part.
Bref, un soir, juste avant un match, le coach m'appelle dans son bureau et me dit avoir un problème car Sarah, celle que je pensais être une assistante administrative, avait eu un accident et qu'elle ne viendrait pas. Il me demande si je voulais bien la remplacer. Bien sûr, bien que ne sachant pas du tout en quoi consistait son travail, j'accepte aussitôt. Il rajoute alors avoir remarqué que j'en pinçais pour Imran et que c'était pour ça qu'il faisait appel à moi. Plutôt flattée je lui demande ce que je devais faire, et là, c'est la douche froide.
Sarah était en fait une call-girl qui, avant chaque match, venait s'occuper personnellement d'Imran en le massant, puis, afin qu'il soit parfaitement détendu, elle terminait par une fellation complète, ce qui, parait-il, était le péché mignon de mon idole.
Je suis sous le choc. Mon coach, comprenant que je ne m'attendais pas du tout à ça, essaie de minimiser le truc en rajoutant qu'il se doutait bien que c'était vraiment un service énorme qu'il me demandait, mais que, comme il me l'avait dit, ayant remarqué que je "flashais" sur Imran, je pourrais peut-être faire ça pour lui, d'autant qu'il savait que moi aussi je plaisais énormément à son joueur vedette.
Pour la présentation (juste mon prénom) je m'appelle Nawell, comme l'actrice dont je suis complètement addict.
Pour ce qui est de mon histoire, j'étais fan de basket et, en particulier, du meneur de jeu, Imran, beau comme un dieu avec ses deux mètres dix. J'étais en admiration devant lui, perdant tous mes moyens lorsqu'il posait ses yeux sur moi même si ce n'était que pur imagination de ma part.
Bref, un soir, juste avant un match, le coach m'appelle dans son bureau et me dit avoir un problème car Sarah, celle que je pensais être une assistante administrative, avait eu un accident et qu'elle ne viendrait pas. Il me demande si je voulais bien la remplacer. Bien sûr, bien que ne sachant pas du tout en quoi consistait son travail, j'accepte aussitôt. Il rajoute alors avoir remarqué que j'en pinçais pour Imran et que c'était pour ça qu'il faisait appel à moi. Plutôt flattée je lui demande ce que je devais faire, et là, c'est la douche froide.
Sarah était en fait une call-girl qui, avant chaque match, venait s'occuper personnellement d'Imran en le massant, puis, afin qu'il soit parfaitement détendu, elle terminait par une fellation complète, ce qui, parait-il, était le péché mignon de mon idole.
Je suis sous le choc. Mon coach, comprenant que je ne m'attendais pas du tout à ça, essaie de minimiser le truc en rajoutant qu'il se doutait bien que c'était vraiment un service énorme qu'il me demandait, mais que, comme il me l'avait dit, ayant remarqué que je "flashais" sur Imran, je pourrais peut-être faire ça pour lui, d'autant qu'il savait que moi aussi je plaisais énormément à son joueur vedette.
J'en reste sans voix, incapable de réagir, aucun mot n'acceptant de sortir de ma bouche alors qu'il s'en va du bureau, prenant sans doute mon silence pour un accord tacite.
— Bon, je compte sur toi. Imran va bientôt arriver. Ferme la porte à clé afin de ne pas être dérangé.
Je n'ai pas le temps de lui dire que je n'étais pas d'accord, qu'il a déjà fermé la porte, me laissant seule, la tête complètement à l'envers, le cœur sur le point d'exploser dans ma poitrine.
Finalement je décide de partir. Je me lève pour me diriger vers la porte lorsque Imran entre, me barrant la route.
Je vois alors sur son visage qu'il ne s'attendait pas du tout à me trouver là. Aussitôt il me demande.
Finalement je décide de partir. Je me lève pour me diriger vers la porte lorsque Imran entre, me barrant la route.
Je vois alors sur son visage qu'il ne s'attendait pas du tout à me trouver là. Aussitôt il me demande.
— Nawell ! Mais qu'est-ce que tu fais là ? Où est Sarah ?
Prise de cours, je lui réponds sans réfléchir.
— Sarah a eu un accident. Elle ne peut pas venir. Le coach m'a appelé pour la remplacer.
— Quoi ? T'es sérieuse ? Et tu as accepté ?
— Non mais il s'est barré avant que je ne puisse lui dire que c’était hors de question.
— Ha ok ok. Il t'a affranchi au moins ?
— Oui et j'avoue que je suis encore sous le choc. J'étais loin d'imaginer ça, tu sais. Je peux te masser si tu veux, mais rien de plus. Il va me virer mais je m'en fous.
— Quel con ! Allez, t'inquiètes, ça sera notre secret. Ok pour un massage alors.
— Quoi ? T'es sérieuse ? Et tu as accepté ?
— Non mais il s'est barré avant que je ne puisse lui dire que c’était hors de question.
— Ha ok ok. Il t'a affranchi au moins ?
— Oui et j'avoue que je suis encore sous le choc. J'étais loin d'imaginer ça, tu sais. Je peux te masser si tu veux, mais rien de plus. Il va me virer mais je m'en fous.
— Quel con ! Allez, t'inquiètes, ça sera notre secret. Ok pour un massage alors.
Là pour le coup je n'en reviens pas. Moi qui pensait qu'il allait piquer une crise, je ne sais pas quoi lui répondre.
C'est un mec bien. Déjà que je fondais dès qu'il posait ses yeux sur moi, là je flippe carrément.
Il se dirige vers une autre pièce, l'ouvre et là je découvre une table de massage. Il se déshabille rapidement tandis que je pose un drap sur la table juste avant qu'il ne s'y allonge en m'adressant un de ses sourires qui me font fondre.
Dans ma tête c'est l'ébullition. C'est la propre voix que j'entends.
— Putain, qu'est-ce qui me prend ! Il va se rendre compte que j'ai un crush sur lui. Calme-toi, c'est juste un massage.
C'est un mec bien. Déjà que je fondais dès qu'il posait ses yeux sur moi, là je flippe carrément.
Il se dirige vers une autre pièce, l'ouvre et là je découvre une table de massage. Il se déshabille rapidement tandis que je pose un drap sur la table juste avant qu'il ne s'y allonge en m'adressant un de ses sourires qui me font fondre.
Dans ma tête c'est l'ébullition. C'est la propre voix que j'entends.
— Putain, qu'est-ce qui me prend ! Il va se rendre compte que j'ai un crush sur lui. Calme-toi, c'est juste un massage.
Je ne peux m'empêcher de mater son corps, ses muscles saillants, ses abdos de ouf.
Le massage commence. Au bout de quelques minutes, il me murmure.
Le massage commence. Au bout de quelques minutes, il me murmure.
— Non mais sérieux. Où as-tu appris à masser comme ça ? C'est hyper pro ce que tu fais et ça me fait du bien carrément.
Je lui avoue que j'ai appris dans un cabinet de kiné plus jeune car c'était ce que je voulais faire et puis c'est tombé à l'eau.
Le massage se poursuit. Je me régale, laissant mes mains explorer ce corps quasi parfait. Il est temps de m'occuper de son côté face, mais là je me rends compte que sans être vraiment en érection, il n'en est pas loin.
Aussitôt voyant mon regard s'attarder sur son bas-ventre, il attrape la serviette lui couvrant auparavant les fesses pour essayer de me cacher son état en se confondant en excuses.
Un peu gênée mais malgré tout plutôt fière de l'effet que je lui fais, je lui souris avant de le chambrer gentiment.
Le massage se poursuit. Je me régale, laissant mes mains explorer ce corps quasi parfait. Il est temps de m'occuper de son côté face, mais là je me rends compte que sans être vraiment en érection, il n'en est pas loin.
Aussitôt voyant mon regard s'attarder sur son bas-ventre, il attrape la serviette lui couvrant auparavant les fesses pour essayer de me cacher son état en se confondant en excuses.
Un peu gênée mais malgré tout plutôt fière de l'effet que je lui fais, je lui souris avant de le chambrer gentiment.
— C'est moi qui te fais cet effet-là, Imran ?
Mon bel athlète se met à bégayer en bafouillant des excuses, s'emmêle les pinceaux.
— Hey. Calme champion. Je te chambre. Vous êtes tous pareils les mecs. Une nana vous touche et hop, ça réagit au quart de tour. Bon, allez, on va pas en faire tout un plat. On continue, ok.
Le massage reprend mais son état ne s'améliore pas. Il aurait même tendance à empirer. Cette fois, malgré la serviette, je ne peux ignorer qu'il bande comme un cerf, et là, ça commence à m'exciter sérieusement. Je lui murmure alors.
— T'arrives pas à te détendre, on dirait.
— Je… pardonnes-moi, c'est…
— Bon ok, on va être obligé d'employer les grands moyens mais après on oublie ça et il ne se sera jamais rien passé…
— Je… pardonnes-moi, c'est…
— Bon ok, on va être obligé d'employer les grands moyens mais après on oublie ça et il ne se sera jamais rien passé…
Et là sans plus attendre, je fais valser la serviette puis dégage son membre pour le saisir entre mes doigts en commençant à le masturber doucement.
— Putain mais qu'est-ce que tu fais, Nawell ?
— Tu m'obliges à employer les grands moyens comme je viens de te le dire. Allez laisses-moi faire et tout ira bien et vite.
— Mais tu m'as dit que…
— J'ai changé d'avis. Allez, vires-moi ce caleçon de merde.
— Tu m'obliges à employer les grands moyens comme je viens de te le dire. Allez laisses-moi faire et tout ira bien et vite.
— Mais tu m'as dit que…
— J'ai changé d'avis. Allez, vires-moi ce caleçon de merde.
En deux secondes Imran s'est débarrassé de son sous-vêtement, m'exhibant un chibre magnifique.
— Hummm, il est beau ton outil, Imran. La Sarah a dû se régaler avec un tel engin dans la bouche. Elle te suçait seulement ou elle te laissait la baiser aussi ?
— Elle me suçait seulement. Pas de baise dans le contrat, mais elle me massait le gland en s'asseyant sur moi et en le faisant coulisser entre ses grandes lèvres.
— Ouais, une pro la Sarah. Ça devait être bon ça, hein, Imran.
— Elle me suçait seulement. Pas de baise dans le contrat, mais elle me massait le gland en s'asseyant sur moi et en le faisant coulisser entre ses grandes lèvres.
— Ouais, une pro la Sarah. Ça devait être bon ça, hein, Imran.
J'accélérais progressivement les va-et-vient sur sa verge en massant doucement son gland.
— Putain Nawell, c'est trop bon.
— J'ai envie de te voir gicler, Imran. Tu vas faire ça pour moi ?
— Ça vient Nawell, continue s'il te plaît, plus vite. Plus fort.
— Comme ça ?
— Oui, comme ça. Je vais jouir.
— Vas-y, champion. Gicles, s'il te plaît.
— Haaaaaaa. Ouiiiiiii.
— J'ai envie de te voir gicler, Imran. Tu vas faire ça pour moi ?
— Ça vient Nawell, continue s'il te plaît, plus vite. Plus fort.
— Comme ça ?
— Oui, comme ça. Je vais jouir.
— Vas-y, champion. Gicles, s'il te plaît.
— Haaaaaaa. Ouiiiiiii.
Plusieurs puissantes giclées de sa semence montèrent vers le plafond avant de retomber et de s'étaler sur sa poitrine en longues traînées épaisses. Imran tourna son visage, les yeux encore dans le vague, puis me remercia pour ce moment que j'avais bien voulu lui offrir. Je me contentais de lui sourire puis je saisissais plusieurs mouchoirs en papier pour faire disparaître rapidement les traces de nos débordements avant de m'enfuir en lui murmurant.
— N'oublie pas Imran. Je t'ai juste massé. Rien d'autre.
Deux jours plus tard le coach m'appela en colère. Il voulait me voir immédiatement dans son bureau. À peine entrée, il se mit à m'aboyer dessus en me demandant pourquoi je n'avais pas ce qu'il m'avait demandé. Imran n'avait rien dit. Soulagée, je lui rétorquais que j'étais son assistante, que j'étais bénévole et pas une pute. J'ai fait ce qui était dans le domaine de mes compétences, point.
— Imran m'a dit que tu l'avais massé. C'est du domaine de tes compétences, ça ?
Je lui rétorquais que j'avais été stagiaire dans un cabinet de kiné plusieurs mois et que c'était là que j'avais appris les bases.
Il ne décolérait pas malgré mes explications.
Il ne décolérait pas malgré mes explications.
— Quand je te demande de faire un truc, tu le fais, c'est compris ou non ?
— Si c'est pas un travail de pute, je t'obéirai, mais sinon, pas question.
— Bon, bon, ok, mais c'est bien parce qu'Imran n'a pas fait d'histoires et qu'on a gagné, sinon je t'aurais viré, compris ?
– Compris, coach, mais ne me demande plus de remplacer Sarah.
— Allez, casses-toi. Tu m'énerves.
— Si c'est pas un travail de pute, je t'obéirai, mais sinon, pas question.
— Bon, bon, ok, mais c'est bien parce qu'Imran n'a pas fait d'histoires et qu'on a gagné, sinon je t'aurais viré, compris ?
– Compris, coach, mais ne me demande plus de remplacer Sarah.
— Allez, casses-toi. Tu m'énerves.
En sortant, je croisais Imran qui me fit un sourire plein de malices en me murmurant.
— Tu m'as juste massé. Rien d'autre.
Je le fusillais du regard, faussement en colère avant de m'enfuir aussi vite et aussi loin que possible de celui qui avait réussi à me faire craquer.
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Commentaires ()
Récit très sympa! Bravo
Ce que vous êtes toutes coincées, tu aurais pu le laisser te pénétrer, quand même !