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Le coach me demande un service — Chapitre 2 · Je craque !
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le coach me demande un service
Chapitre 2 · Je craque !
Je reprends mon récit au lendemain de ma prise de bec avec le coach. Mon téléphone vibre, c'est lui, qu'est-ce qu'il me veut encore ! Je décroche, prête à l'envoyer paître lorsqu'il me prévient qu'Imran a viré Sarah et qu'il était en train de lui faire un caca nerveux afin que ce soit moi qui le masse désormais.
Je refuse tout net, mais là il se met à gueuler comme un putois en me menaçant de me virer si je ne lui obéissais pas, rajoutant que ça serait mauvais sur mon CV si je voulais me faire une place dans le boulot auquel je me destinais.
Je refuse encore. Voyant que je suis prête à tout larguer, il me fait le coup des sentiments.
Imran aurait besoin de moi, il aurait confiance en moi et, à quelques semaines de la fin du championnat, en tête du classement provisoire, il ne faudrait pas qu'il ne soit pas bien dans sa tête.
Je finis par céder. Deux jours plus tard, c'est un match important qui s'annonce contre le deuxième du classement provisoire. Imran m'attend dans la pièce où je suis censée le masser.
Quand il me voit entrer, un magnifique sourire illumine son visage.
Je refuse tout net, mais là il se met à gueuler comme un putois en me menaçant de me virer si je ne lui obéissais pas, rajoutant que ça serait mauvais sur mon CV si je voulais me faire une place dans le boulot auquel je me destinais.
Je refuse encore. Voyant que je suis prête à tout larguer, il me fait le coup des sentiments.
Imran aurait besoin de moi, il aurait confiance en moi et, à quelques semaines de la fin du championnat, en tête du classement provisoire, il ne faudrait pas qu'il ne soit pas bien dans sa tête.
Je finis par céder. Deux jours plus tard, c'est un match important qui s'annonce contre le deuxième du classement provisoire. Imran m'attend dans la pièce où je suis censée le masser.
Quand il me voit entrer, un magnifique sourire illumine son visage.
— Merci d'avoir accepté. J'étais vraiment inquiet que tu ne viennes pas.
— Bon ben ça va. On va pas en faire tout un plat mais je préfère te le dire tout de suite. Je te masse et rien d'autre.
— J'ai besoin d'un vrai massage. Point.
— Bon ben ça va. On va pas en faire tout un plat mais je préfère te le dire tout de suite. Je te masse et rien d'autre.
— J'ai besoin d'un vrai massage. Point.
La séance se passe à merveille. Pas d'érection incontrôlée. Imran est irréprochable.
À la fin on se check, c'est cool.
Pour ce qui est du match, nous gagnons dans la douleur, mais c'est le résultat qui compte.
Le coach décide de fêter ça dans un bar où nous avons l'habitude de nous retrouver. Les bières se suivent, tout le monde est dans l'allégresse, sauf qu'un mec commence à m'entreprendre alors que je me rends dans les toilettes nanas.
Je l'envoie paître mais il me suit jusque dans les toilettes en essayant de me tripoter. J'essaie de le faire sortir mais là il me pousse violemment. Je me retrouve le dos plaqué contre une cloison. Très vite il est sur moi, se frotte à moi. Je crie. Il m'étrangle. Tout à coup la porte s'ouvre. Imran est là. Deux coups de poing plus tard mon agresseur est au sol, il a son compte. Je me mets à pleurer, choquée. Imran me prend dans ses bras, me câline, essaie de me rassurer, me réconforter. Je me sens en sécurité. Je baisse ma garde tandis que je me laisse aller complètement dans ses bras. Il me propose alors de me raccompagner histoire d'être sûr que je rentrerais chez moi en toute sécurité.
Arrivé chez moi, je l'invite à entrer mais il refuse poliment en me disant qu'il me sentait encore sous le choc et que ça ne serait pas raisonnable qu'il accepte de rentrer chez moi.
J'insiste, alors il finit par accepter. Je le fais s'installer avant d'aller nous chercher un truc à boire. À peine de retour, je craque. Je me mets à chialer comme une gamine. Imran se lève, me prend dans ses bras. Je me serre contre lui. Il sent que j'ai besoin de me sentir à l'abri, protégé. Il me serre un peu plus fort. Nos corps s'épousent parfaitement. Je sens alors son sexe contre mon ventre se réveiller jusqu'à devenir bien raide, dur comme du bois.
C'est de ma faute et j'en suis pleinement consciente, mais j'ai trop besoin de me sentir en sécurité. Il essaie de se dégager mais je l'en empêche. Aussi il s'excuse de cette réaction qu'il dit totalement involontaire. J'essaie de dédramatiser la situation en déconnant un peu.
À la fin on se check, c'est cool.
Pour ce qui est du match, nous gagnons dans la douleur, mais c'est le résultat qui compte.
Le coach décide de fêter ça dans un bar où nous avons l'habitude de nous retrouver. Les bières se suivent, tout le monde est dans l'allégresse, sauf qu'un mec commence à m'entreprendre alors que je me rends dans les toilettes nanas.
Je l'envoie paître mais il me suit jusque dans les toilettes en essayant de me tripoter. J'essaie de le faire sortir mais là il me pousse violemment. Je me retrouve le dos plaqué contre une cloison. Très vite il est sur moi, se frotte à moi. Je crie. Il m'étrangle. Tout à coup la porte s'ouvre. Imran est là. Deux coups de poing plus tard mon agresseur est au sol, il a son compte. Je me mets à pleurer, choquée. Imran me prend dans ses bras, me câline, essaie de me rassurer, me réconforter. Je me sens en sécurité. Je baisse ma garde tandis que je me laisse aller complètement dans ses bras. Il me propose alors de me raccompagner histoire d'être sûr que je rentrerais chez moi en toute sécurité.
Arrivé chez moi, je l'invite à entrer mais il refuse poliment en me disant qu'il me sentait encore sous le choc et que ça ne serait pas raisonnable qu'il accepte de rentrer chez moi.
J'insiste, alors il finit par accepter. Je le fais s'installer avant d'aller nous chercher un truc à boire. À peine de retour, je craque. Je me mets à chialer comme une gamine. Imran se lève, me prend dans ses bras. Je me serre contre lui. Il sent que j'ai besoin de me sentir à l'abri, protégé. Il me serre un peu plus fort. Nos corps s'épousent parfaitement. Je sens alors son sexe contre mon ventre se réveiller jusqu'à devenir bien raide, dur comme du bois.
C'est de ma faute et j'en suis pleinement consciente, mais j'ai trop besoin de me sentir en sécurité. Il essaie de se dégager mais je l'en empêche. Aussi il s'excuse de cette réaction qu'il dit totalement involontaire. J'essaie de dédramatiser la situation en déconnant un peu.
— Alors comme ça je ne te fais plus aucun effet ? C'est la deuxième fois que j'y ai droit. Elle est nulle, ton excuse.
Il me répond alors.
— Bon, ok, tu veux la vérité ? Alors oui, tu me fais bander. Voilà, t'es contente ? Et maintenant on fait quoi ?
— On fait rien ou plutôt si, on va faire avec. Toi tu me fais me sentir bien, en sécurité, et moi j'assume ce que je déclenche chez toi.
— On fait rien ou plutôt si, on va faire avec. Toi tu me fais me sentir bien, en sécurité, et moi j'assume ce que je déclenche chez toi.
Aussitôt Imran saute sur cette perche que je lui ai tendue, peut-être pas aussi innocemment que je le voudrais, en me murmurant.
— Tu assumes ? Vraiment. Fais gaffe, je pourrais en profiter.
Et là il commence à se frotter doucement contre mon ventre. J'avoue sentir immédiatement monter en moi une excitation incontrôlable.
Je lui demande d'arrêter en lui disant que ce n'était pas réglo de sa part, lui avouant alors que je n'étais pas insensible au charme qu'il dégageait et que dans ces conditions je ne pouvais pas lutter à armes égales.
Du coup il rompt le contact en se reculant puis me regarde droit dans les yeux en me demandant s'il doit comprendre qu'il a un crush avec moi. Morte de honte, je lui avoue que oui, c'était le cas, sinon je n'aurais jamais accepté de le masturber.
Il me reprend alors dans ses bras puis m'avoue qu'en fait il avait très envie de moi et cela depuis la première fois où nous nous étions rencontrés.
Mes jambes me lâchent, l'émotion est trop forte. Il me rattrape de justesse, m'empêchant de tomber.
Et là, il m'embrasse. Je me sens fondre sur place, dans ma tête c'est le shutdown. Je le laisse faire connaissance avec ma langue, explorer ma bouche en poussant des gémissements lui envoyant le signal de mon consentement à ce qu'il aille plus loin. Ses mains partent à la découverte de mon corps, s'agrippent à mes fesses, les malaxent puis caressent mon ventre, descendent vers ma fente, la trouvent. Ses doigts ont vite fait d'écarter ma culotte, ils glissent dans le sillon de mes lèvres, trouvent mon bouton d'amour, le font rouler doucement, déclenchant immédiatement des ondes de chaleur qui se répandent partout dans mon bas-ventre.
Très vite, trop vite, un violent orgasme me scie le ventre. Je flotte littéralement, bercée par les endorphines qui inondent mes veines, saturent mon cerveau.
Quand je reprends mes esprits, il s'est laissé glisser entre mes jambes en me débarrassant de ma culotte. Je sens sa bouche, ses lèvres glisser sur mon ventre, mon mont de Vénus, atteindre ma fente. Sa langue glisse entre mes lèvres gorgées de sang, déclenchant aussitôt de nouvelles ondes de chaleur, mes cuisses s'ouvrent d'elles-mêmes répondant à l'appel du plaisir. Il me lèche puis ses lèvres aspirent mon clitoris en pleine effervescence, complètement sorti de sa gaine protectrice. Le plaisir revient, puissant, balayant tout sur son passage. Mon corps tout entier m'échappe, se tend puis convulse. J'expulse une longue plainte tout droit sortie de ma gorge. C'est un nouvel orgasme qui me transperce. Je m'écroule à bout de souffle, la tête dans les nuages, je plane.
Quand j'ouvre les yeux, je ne sais combien de temps s'est écoulé. Imran est là, allongé à mes côtés. Il me murmure alors.
Je lui demande d'arrêter en lui disant que ce n'était pas réglo de sa part, lui avouant alors que je n'étais pas insensible au charme qu'il dégageait et que dans ces conditions je ne pouvais pas lutter à armes égales.
Du coup il rompt le contact en se reculant puis me regarde droit dans les yeux en me demandant s'il doit comprendre qu'il a un crush avec moi. Morte de honte, je lui avoue que oui, c'était le cas, sinon je n'aurais jamais accepté de le masturber.
Il me reprend alors dans ses bras puis m'avoue qu'en fait il avait très envie de moi et cela depuis la première fois où nous nous étions rencontrés.
Mes jambes me lâchent, l'émotion est trop forte. Il me rattrape de justesse, m'empêchant de tomber.
Et là, il m'embrasse. Je me sens fondre sur place, dans ma tête c'est le shutdown. Je le laisse faire connaissance avec ma langue, explorer ma bouche en poussant des gémissements lui envoyant le signal de mon consentement à ce qu'il aille plus loin. Ses mains partent à la découverte de mon corps, s'agrippent à mes fesses, les malaxent puis caressent mon ventre, descendent vers ma fente, la trouvent. Ses doigts ont vite fait d'écarter ma culotte, ils glissent dans le sillon de mes lèvres, trouvent mon bouton d'amour, le font rouler doucement, déclenchant immédiatement des ondes de chaleur qui se répandent partout dans mon bas-ventre.
Très vite, trop vite, un violent orgasme me scie le ventre. Je flotte littéralement, bercée par les endorphines qui inondent mes veines, saturent mon cerveau.
Quand je reprends mes esprits, il s'est laissé glisser entre mes jambes en me débarrassant de ma culotte. Je sens sa bouche, ses lèvres glisser sur mon ventre, mon mont de Vénus, atteindre ma fente. Sa langue glisse entre mes lèvres gorgées de sang, déclenchant aussitôt de nouvelles ondes de chaleur, mes cuisses s'ouvrent d'elles-mêmes répondant à l'appel du plaisir. Il me lèche puis ses lèvres aspirent mon clitoris en pleine effervescence, complètement sorti de sa gaine protectrice. Le plaisir revient, puissant, balayant tout sur son passage. Mon corps tout entier m'échappe, se tend puis convulse. J'expulse une longue plainte tout droit sortie de ma gorge. C'est un nouvel orgasme qui me transperce. Je m'écroule à bout de souffle, la tête dans les nuages, je plane.
Quand j'ouvre les yeux, je ne sais combien de temps s'est écoulé. Imran est là, allongé à mes côtés. Il me murmure alors.
— Ne m'engueule pas s'il te plait. Je n'ai fait que te rendre la pareille. Tu sais cette fois où tu n'as fait que me masser et rien d'autre.
— Idiot va. Et maintenant on est censé faire quoi ?
— Qu'est-ce que tu aimerais qu'on fasse, toi ?
— Je ne sais pas. Ou plutôt j'aimerais que tu restes dormir avec moi. Je me sentirais plus en sécurité. Ce con me fait flipper, c'est la première fois qu'un mec m'agresse comme ça.
– OK. Je reste.
— Idiot va. Et maintenant on est censé faire quoi ?
— Qu'est-ce que tu aimerais qu'on fasse, toi ?
— Je ne sais pas. Ou plutôt j'aimerais que tu restes dormir avec moi. Je me sentirais plus en sécurité. Ce con me fait flipper, c'est la première fois qu'un mec m'agresse comme ça.
– OK. Je reste.
C'est comme ça qu'Imran s'est retrouvé à dormir chez moi dans mon canapé.
En pleine nuit je me réveille en hurlant. Imran accourt. L'autre con était là, dans ma chambre, un putain de cauchemar.
Imran me réconforte comme il peut, puis me voyant calmée, il me dit de ne pas m'en faire, qu'il allait dormir dans le fauteuil à côté de mon lit.
Je le regarde suppliante. Je le veux là, dans mon lit, je veux qu'il me prenne dans ses bras. Il comprend immédiatement, me rejoint tandis que je lui fais de la place, puis une fois allongé je me cale contre lui. Il me prend dans ses bras. Nos corps entrent en contact. Je sens contre mes fesses qu'il bande de nouveau. Je lui demande.
En pleine nuit je me réveille en hurlant. Imran accourt. L'autre con était là, dans ma chambre, un putain de cauchemar.
Imran me réconforte comme il peut, puis me voyant calmée, il me dit de ne pas m'en faire, qu'il allait dormir dans le fauteuil à côté de mon lit.
Je le regarde suppliante. Je le veux là, dans mon lit, je veux qu'il me prenne dans ses bras. Il comprend immédiatement, me rejoint tandis que je lui fais de la place, puis une fois allongé je me cale contre lui. Il me prend dans ses bras. Nos corps entrent en contact. Je sens contre mes fesses qu'il bande de nouveau. Je lui demande.
— Tu as encore envie, n'est-ce pas ?
— Oui, tu me fais trop d'effet.
— Fais-moi l'amour.
— Oui, tu me fais trop d'effet.
— Fais-moi l'amour.
Aussitôt ses mains partent à la découverte de mon corps, mes seins, mon ventre, la fourche de mes cuisses tandis que son sexe se frotte doucement contre mes fesses, entre mes fesses. Il bande de ouf. Je me débarrasse de ma culotte, lui de son caleçon. Je sens son sexe glisser entre mes fesses, sur mon sexe, entre mes lèvres. Je mouille comme jamais. Je lui murmure.
— Viens, prends-moi.
Je cambre les reins tandis qu'il enfile une capote. J'aurais préféré sans, mais comment lui en vouloir ?
Ça y est, il entre en moi doucement tout en me massant les épaules, la nuque, puis ses mains, ses doigts s'agrippent à ma nuque, la serrent plus fermement tandis qu'il commence à me décocher des coups de reins de plus en plus forts. Je me laisse aller, acceptant le mâle, ce besoin qu'il a de me faire sentir sa puissance, qu'il me domine. C'est énorme, puissant. C'est l'explosion. Mon corps tout entier convulse une nouvelle fois.
Ce mec va me rendre folle. Je jouis tandis que je l'entends me prévenir qu'il jouit lui aussi.
Son sexe se cabre, expulsant les giclées de sa semence que j'adorerais sentir me remplir moi au lieu de cet affreux sac de latex.
Imran me caresse tendrement, son sexe toujours en moi. Morphée me tends ses bras. Je suis heureuse, comblée. Je m'endors certaine que je suis en sécurité.
Ça y est, il entre en moi doucement tout en me massant les épaules, la nuque, puis ses mains, ses doigts s'agrippent à ma nuque, la serrent plus fermement tandis qu'il commence à me décocher des coups de reins de plus en plus forts. Je me laisse aller, acceptant le mâle, ce besoin qu'il a de me faire sentir sa puissance, qu'il me domine. C'est énorme, puissant. C'est l'explosion. Mon corps tout entier convulse une nouvelle fois.
Ce mec va me rendre folle. Je jouis tandis que je l'entends me prévenir qu'il jouit lui aussi.
Son sexe se cabre, expulsant les giclées de sa semence que j'adorerais sentir me remplir moi au lieu de cet affreux sac de latex.
Imran me caresse tendrement, son sexe toujours en moi. Morphée me tends ses bras. Je suis heureuse, comblée. Je m'endors certaine que je suis en sécurité.
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