Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma meuf me fait cocu en direct — Chapitre 2 · Elle en redemande !
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma meuf me fait cocu en direct
Chapitre 2 · Elle en redemande !
Après ce qui s'était passé et cette partie de jambes en l'air complètement hallucinante, nous sommes tous les trois sous le choc alors que nous reprenons notre route pour rentrer.
Le trajet s'effectue dans un silence de mort, personne n'osant prononcer le moindre mot.
C'est comme ça que nous nous quittons, visiblement aussi mal à l'aise les uns que les autres.
À peine rentré chez moi, Amandine m'appelle. Elle est en larmes, me suppliant de lui pardonner entre deux sanglots. Je lui réponds aussitôt que c'était à moi de lui demander de me pardonner car tout ce qui est arrivé était entièrement de ma faute, mais elle me rétorque aussitôt qu'elle aurait pu tout arrêter, se débattre même après que Youssef l'ait pénétrée. Il aurait obéi, c'est sûr, mais au lieu de cela, sentir son sexe en elle, sa présence en train de dilater ses chairs presque à lui en faire mal, lui a fait perdre la tête, et elle a eu envie de plus, de sentir cet énorme chibre lui défoncer la chatte.
Je comprends que rien de ce que je pourrais dire ne va la calmer, aussi je décide de ne pas en rajouter, me contentant de lui demander de se calmer, puis de lui assurer que je l'aimais et que rien de ce qui s'était passé n'allait changer ça.
À ma grande satisfaction, ses pleurs cessent progressivement tandis qu'elle m'avoue avoir beaucoup stressé, surtout du fait qu'elle avait aimé et que je ne pouvais pas ne pas m'en être rendu compte.
Je lui avoue à mon tour qu'effectivement c'était le cas, mais que si ça pouvait la rassurer, je n'avais jamais ressenti une aussi puissante excitation en voyant Youssef la prendre, son sexe énorme entrer et sortir de sa vulve et pour finir, l'apothéose lorsqu'elle s'est mise à jouir, entraînant notre ami avec elle dans la jouissance.
À ces mots, après de longues secondes (une éternité dans ce contexte), ma chérie me répond presque en murmurant.
Le trajet s'effectue dans un silence de mort, personne n'osant prononcer le moindre mot.
C'est comme ça que nous nous quittons, visiblement aussi mal à l'aise les uns que les autres.
À peine rentré chez moi, Amandine m'appelle. Elle est en larmes, me suppliant de lui pardonner entre deux sanglots. Je lui réponds aussitôt que c'était à moi de lui demander de me pardonner car tout ce qui est arrivé était entièrement de ma faute, mais elle me rétorque aussitôt qu'elle aurait pu tout arrêter, se débattre même après que Youssef l'ait pénétrée. Il aurait obéi, c'est sûr, mais au lieu de cela, sentir son sexe en elle, sa présence en train de dilater ses chairs presque à lui en faire mal, lui a fait perdre la tête, et elle a eu envie de plus, de sentir cet énorme chibre lui défoncer la chatte.
Je comprends que rien de ce que je pourrais dire ne va la calmer, aussi je décide de ne pas en rajouter, me contentant de lui demander de se calmer, puis de lui assurer que je l'aimais et que rien de ce qui s'était passé n'allait changer ça.
À ma grande satisfaction, ses pleurs cessent progressivement tandis qu'elle m'avoue avoir beaucoup stressé, surtout du fait qu'elle avait aimé et que je ne pouvais pas ne pas m'en être rendu compte.
Je lui avoue à mon tour qu'effectivement c'était le cas, mais que si ça pouvait la rassurer, je n'avais jamais ressenti une aussi puissante excitation en voyant Youssef la prendre, son sexe énorme entrer et sortir de sa vulve et pour finir, l'apothéose lorsqu'elle s'est mise à jouir, entraînant notre ami avec elle dans la jouissance.
À ces mots, après de longues secondes (une éternité dans ce contexte), ma chérie me répond presque en murmurant.
— Tu veux dire que tu as aimé nous voir, Youssef et moi, en train de baiser, nous voir jouir presque ensemble ?
Il me faut bien lui avouer que c'était exactement ça, même si je me demandais moi-même comment cela pouvait-il être possible.
Amandine me murmure alors comme une confidence.
Amandine me murmure alors comme une confidence.
— Je t'aime tellement moi aussi. Je me rends compte que m'avouer ce que tu as ressenti ne doit pas être facile et que tu dois te poser mille et une questions. Sache que je ferai tout ce que tu attends de moi pour te prouver mon amour.
Je comprends alors qu'avant même que je l'aie moi-même compris qu'elle est prête à me faire revivre cette excitation exceptionnelle que j'ai ressentie, même si pour cela il fallait qu'elle laisse notre ami la prendre encore une fois.
Complètement chamboulé par ses dernières paroles, je me surprends alors à envisager de lui demander ce truc complètement fou, de refaire l'amour avec Youssef, notre pote, notre ami de toujours. n
Le lendemain, lorsque nous nous retrouvons, elle se précipite dans mes bras tandis que je la serre contre moi comme si c'était la dernière fois.
Nous nous embrassons jusqu'à en perdre haleine. Elle me murmure que ça lui a fait un bien fou, cette conversation que nous avions eue, rajoutant qu'elle savait maintenant à quel point je l'aimais et que je pouvais tout lui demander à partir d'aujourd'hui, même l'impensable.
Je sais ce qu'elle veut dire, aussi je lui murmure à mon tour en la serrant un peu plus fort dans les bras.
Complètement chamboulé par ses dernières paroles, je me surprends alors à envisager de lui demander ce truc complètement fou, de refaire l'amour avec Youssef, notre pote, notre ami de toujours. n
Le lendemain, lorsque nous nous retrouvons, elle se précipite dans mes bras tandis que je la serre contre moi comme si c'était la dernière fois.
Nous nous embrassons jusqu'à en perdre haleine. Elle me murmure que ça lui a fait un bien fou, cette conversation que nous avions eue, rajoutant qu'elle savait maintenant à quel point je l'aimais et que je pouvais tout lui demander à partir d'aujourd'hui, même l'impensable.
Je sais ce qu'elle veut dire, aussi je lui murmure à mon tour en la serrant un peu plus fort dans les bras.
— Je sais que ce que tu me dis ne sont pas des paroles en l'air, mais tout ça me terrifie d'avoir des pensées aussi insensées juste pour mon propre plaisir.
— Je sais. Je suis moi-même terrifiée mais je t'aime avec ce qu'il y a de plus sombre en toi. Demande-moi. Dis-moi ce que tu attends de moi.
— Je sais. Je suis moi-même terrifiée mais je t'aime avec ce qu'il y a de plus sombre en toi. Demande-moi. Dis-moi ce que tu attends de moi.
C'est le moment de vérité, je m'apprête à lui dévoiler ce qui me trotte dans la tête, j'ouvre la bouche mais je n'y arrive pas, je bégaye et puis je me ravise.
— Non, non, je peux pas. C'est trop trash. Je ne te mérite pas…
Ma chérie me saisit alors le bras puis se plante devant moi, m'empêchant de m'enfuir. Les yeux dans les yeux, elle me dit.
— Si c'est que tu n'oses pas me demander, c'est bien ce que je pense, alors sache que j'en ai envie aussi. J'en ai besoin pour y voir un peu plus clair, faire le ménage dans ma tête. Alors maintenant dis-le ! J'attends.
— Si c'est que tu n'oses pas me demander, c'est bien ce que je pense, alors sache que j'en ai envie aussi. J'en ai besoin pour y voir un peu plus clair, faire le ménage dans ma tête. Alors maintenant dis-le ! J'attends.
Plus question de se dérober. Je suis au pied du mur. Prenant mon courage à deux mains, je lui avoue que j'aimerais les revoir faire l'amour devant moi.
Aussitôt un large sourire s'affiche sur son visage. Sa réponse fuse.
Aussitôt un large sourire s'affiche sur son visage. Sa réponse fuse.
— Hé ben voilà. C'était pas si compliqué, non. Je suis d'accord.
— Vraiment ? C'est pas trop bizarre ? Trop pervers ?
— Si ça l'est, mais oui, je vais le faire, pour toi, pour nous. Mais Youss. Comment va-t-il prendre ça ?
– Youss ne va pas y croire mais il va adorer. J'ai encore le souvenir de la manière avec laquelle il te regardait alors qu'il était derrière toi, ta croupe offerte. J'ai bien cru qu'il allait s'évanouir. Je lui parlerais.
— Oui, je préfère. Je ne me vois pas en train de lui demander ça.
— Vraiment ? C'est pas trop bizarre ? Trop pervers ?
— Si ça l'est, mais oui, je vais le faire, pour toi, pour nous. Mais Youss. Comment va-t-il prendre ça ?
– Youss ne va pas y croire mais il va adorer. J'ai encore le souvenir de la manière avec laquelle il te regardait alors qu'il était derrière toi, ta croupe offerte. J'ai bien cru qu'il allait s'évanouir. Je lui parlerais.
— Oui, je préfère. Je ne me vois pas en train de lui demander ça.
Le soir même, nous nous retrouvons tous les trois chez moi, profitant de l'absence de mes parents partis pour le week-end chez des amis. J'ai le cœur qui bat à tout rompre, sur le point d'imploser.
Amandine semble parfaitement détendue, plaisantant avec Youssef comme avant cette soirée de ouf. Elle est plus tactile que d'habitude, ce qui est vraiment apprécié par notre ami qui, quant à lui, ne peut cacher ce qu'il ressent pour elle.
Très vite je finis par profiter d'un moment où Amandine, prétextant un besoin pressant, nous laisse seuls, pour lui avouer ce que j'attends de lui. Un peu affolé par une demande aussi directe, il me répond tout de suite qu'il était plus que d'accord mais s'inquiète aussitôt de savoir si Amandine était au courant et surtout si elle n'allait pas se mettre en rogne et nous faire la misère.
Après lui avoir confirmé qu'elle était d'accord, je lui précise qu'elle préférerait que ça se passe un peu comme la dernière fois. Je commencerais à la chauffer, pendant qu'il se contenterait de regarder, puis après avoir commencé à la prendre, je lui cèderais ma place avant de l'avoir amenée à l'orgasme pour qu'elle ne fasse pas d'histoire au dernier moment.
Tout semble parfait. Nous sommes en train d'attendre son retour dans le salon quand tout à coup Amandine se met à hurler. Ses cris proviennent de l'étage où se trouvent les chambres. On se met à grimper les escaliers comme des fous quand les cris s'arrêtent subitement.
J'avance doucement, mort d'inquiétude, Youssef derrière moi quand on entend.
Amandine semble parfaitement détendue, plaisantant avec Youssef comme avant cette soirée de ouf. Elle est plus tactile que d'habitude, ce qui est vraiment apprécié par notre ami qui, quant à lui, ne peut cacher ce qu'il ressent pour elle.
Très vite je finis par profiter d'un moment où Amandine, prétextant un besoin pressant, nous laisse seuls, pour lui avouer ce que j'attends de lui. Un peu affolé par une demande aussi directe, il me répond tout de suite qu'il était plus que d'accord mais s'inquiète aussitôt de savoir si Amandine était au courant et surtout si elle n'allait pas se mettre en rogne et nous faire la misère.
Après lui avoir confirmé qu'elle était d'accord, je lui précise qu'elle préférerait que ça se passe un peu comme la dernière fois. Je commencerais à la chauffer, pendant qu'il se contenterait de regarder, puis après avoir commencé à la prendre, je lui cèderais ma place avant de l'avoir amenée à l'orgasme pour qu'elle ne fasse pas d'histoire au dernier moment.
Tout semble parfait. Nous sommes en train d'attendre son retour dans le salon quand tout à coup Amandine se met à hurler. Ses cris proviennent de l'étage où se trouvent les chambres. On se met à grimper les escaliers comme des fous quand les cris s'arrêtent subitement.
J'avance doucement, mort d'inquiétude, Youssef derrière moi quand on entend.
— Dans la chambre. Viiiiite venez.
On pousse la porte, et là on découvre Amandine allongée sur mon lit, face à l'entrée, complètement nue.
– Surprise les garçons.
C'est effectivement LA surprise totale. On la regarde complètement abasourdis. Elle sourit puis, s'adressant à moi, me dit.
— Désolé mon chéri. J'ai changé les plans.
Puis s'adressant à Youssef.
— Alors mon Youss. La surprise te plaît ? Ton copain t'a parlé ? Il t'a dit que j'étais d'accord ? D'accord pour que tu me baises ?
— Oui mais....
— Mais quoi ? Qu'est-ce que tu attends si t'en as envie ?
— Oui mais....
— Mais quoi ? Qu'est-ce que tu attends si t'en as envie ?
Youssef se retourne vers moi, visiblement déstabilisé. Amandine rajoute alors.
— C'est toujours ce que tu veux, n'est-ce pas, mon amour ?
— Oui je....
— Alors c'est de lui, de sa queue dont j'ai envie. Maintenant, tout de suite. Viens, Youss.
— Oui je....
— Alors c'est de lui, de sa queue dont j'ai envie. Maintenant, tout de suite. Viens, Youss.
En deux temps, trois mouvements, Youssef l'a rejointe sur le lit. Amandine le regarde droit dans les yeux puis lui dit.
— T'as envie de moi, Youss ?
— Oui de ouf. Regarde comme je bande déjà.
— Montre-moi. Vire-moi toutes ces fringues.
— Oui de ouf. Regarde comme je bande déjà.
— Montre-moi. Vire-moi toutes ces fringues.
Youssef fait voler tous ses vêtements aux quatre coins de ma chambre en moins de temps qu'il ne faut pour l'écrire.
Son sexe noir ébène nous apparaît, fièrement dressé contre son ventre, impressionnant de virilité avec ses deux grosses veines gorgées de sang visibles sur la hampe de son chibre, et puis ses deux testicules complètement glabres, rasés de près sont tout aussi impressionnant.
Son sexe noir ébène nous apparaît, fièrement dressé contre son ventre, impressionnant de virilité avec ses deux grosses veines gorgées de sang visibles sur la hampe de son chibre, et puis ses deux testicules complètement glabres, rasés de près sont tout aussi impressionnant.
— Putain, t'es monté comme une bête, mon Youss. Laisse-moi en profiter un peu avant de me la mettre.
Youssef, qui comprend qu'elle va peut-être vouloir le sucer, s'agenouille sur le lit face à elle puis bascule en arrière sur le dos pour lui mettre sa queue à hauteur de son visage.
— Tu veux que ta copine te suce, hein ? Tu perds pas le nord, toi. C'est ça ? Demande-moi Youss.
La réponse fuse.
— Suces-moi, Amandine. Lèche-moi partout. Fais-toi plaisir.
— Hummm, ça c'est gentiment demandé.
— Hummm, ça c'est gentiment demandé.
Aussitôt, saisissant le sexe de notre ami à deux mains, Amandine se met à le dévorer en poussant des gémissements de femelle en rut. Elle lèche la hampe sur toute sa longueur, son gland, ses couilles, descend jusqu'à son anus, engloutit le gland tout au fond de sa bouche.
Youssef est aux anges. Il l'encourage à s'empaler la gorge sur son chibre, ce qu'elle n'arrive pas à faire même en y mettant toute sa bonne volonté.
Elle bave.
Je la reconnais à peine. Tout à coup elle se redresse puis lui dit.
Youssef est aux anges. Il l'encourage à s'empaler la gorge sur son chibre, ce qu'elle n'arrive pas à faire même en y mettant toute sa bonne volonté.
Elle bave.
Je la reconnais à peine. Tout à coup elle se redresse puis lui dit.
— Je veux ton jus, Youss. Laisse-toi aller à l'intérieur de ma bouche. Tu m'as trop excitée. Te retiens pas.
Youssef lui saisit alors la tête à deux mains, puis lui imprime des va-et-vient de plus en plus rapides. Amandine se laisse faire, malgré les haut-le-cœur lorsqu'il s'enfonce trop loin dans sa gorge. Des larmes coulent le long de ses joues. Tout à coup Youss lui crie.
— Ça vient, Amandine. Voilà mon sperme comme tu le voulais. Avales maintenant. Avales tout jusqu'à la dernière goutte.
Ma chérie s'exécute. Je la vois clairement déglutir au fur et à mesure de l'éjaculation de notre ami qui la félicite pour cet orgasme qu'elle a su lui offrir.
Je suis complètement abasourdi par ce spectacle auquel j'ai assisté. KO debout comme un boxeur venant de recevoir le coup qui le met définitivement hors de combat.
Je me remets doucement de mes émotions quand je me rends compte que Youssef bande toujours aussi fort et qu'il est prêt à profiter de la chance qui lui a été offerte.
Amandine aussi s'en est rendue compte, découvrant avec un large sourire que c'est loin d'être fini. Elle lui murmure.
Je suis complètement abasourdi par ce spectacle auquel j'ai assisté. KO debout comme un boxeur venant de recevoir le coup qui le met définitivement hors de combat.
Je me remets doucement de mes émotions quand je me rends compte que Youssef bande toujours aussi fort et qu'il est prêt à profiter de la chance qui lui a été offerte.
Amandine aussi s'en est rendue compte, découvrant avec un large sourire que c'est loin d'être fini. Elle lui murmure.
— On dirait bien que t'en as pas fini avec moi, t'es un étalon ma parole. Viens. Je t'attends.
Youssef la redresse, la retourne, puis après l'avoir fait s'agenouiller devant lui, en appui sur ses avant-bras, il l'embroche tout en douceur jusqu'à buter au fond de son fourreau contre sa matrice.
— La vache Youss. Tu vas m'ouvrir en deux. C'est énorme dans mon ventre.
Il reste sans bouger de longues secondes avant de commencer à la besogner en savourant la douceur de ses chairs intimes. Il lui murmure des trucs du genre
— T'es trop bonne, Amandine. J'aime trop ta petite chatte serrée de ouf. Ouvre-toi pour toi. Offre-toi complètement, totalement.
— C'est bon, trop bon mon Youss.
— Dis-moi quand tu seras prête à décoller avec moi.
— Je suis prête. Vas-y. Fais-moi décoller.
— C'est bon, trop bon mon Youss.
— Dis-moi quand tu seras prête à décoller avec moi.
— Je suis prête. Vas-y. Fais-moi décoller.
Youssef la saisit plus fermement par les hanches, assure sa prise puis commence à lui décocher des coups de reins de plus en plus forts, la projetant dans les oreillers à chaque impact. De temps en temps elle essaie de tourner son visage vers celui de Youss en lui criant presque qu'il la rend folle, qu'il va la tuer tout en le suppliant de ne pas s'arrêter, qu'elle voulait jouir encore et encore, qu'elle voulait qu'il jouisse aussi, sentir sa semence envahir sa chatte.
Tout à coup c'est l'explosion, leurs deux corps vibrent à l'unisson de longues secondes, c'est l'orgasme libérateur, salvateur.
Et puis la tempête des sens se calme doucement pour faire place au silence, troublé seulement par les respirations des deux amants cherchant désespérément à reprendre le contrôle.
C'était énorme, puissant, inoubliable. Quand ils reprennent leurs esprits, Amandine me murmure.
Tout à coup c'est l'explosion, leurs deux corps vibrent à l'unisson de longues secondes, c'est l'orgasme libérateur, salvateur.
Et puis la tempête des sens se calme doucement pour faire place au silence, troublé seulement par les respirations des deux amants cherchant désespérément à reprendre le contrôle.
C'était énorme, puissant, inoubliable. Quand ils reprennent leurs esprits, Amandine me murmure.
— Merci, mon amour. Il m'a comblé au-delà de tout ce que j'aurais pu imaginer.
Avant de rajouter.
— Pardon d'avoir autant joui, mais je suis sûr que tu comprends.
Avant de rajouter.
— Pardon d'avoir autant joui, mais je suis sûr que tu comprends.
Youssef, lui, m'a regardé puis m'a souri, conscient de m'avoir offert ce que j'attendais de lui.
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Commentaires ()
Cette suite est superbe.... et logique
Beau récit très chaud
Belle situation acceptée par tous les intéressés.
C'est très bien
On rêve tous d une femme comme elle. Vivement la suite.