Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un séminaire un peu spécial — Chapitre 3 · Je baise ma collègue dans les toilettes
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un séminaire un peu spécial
Chapitre 3 · Je baise ma collègue dans les toilettes
Je reprenais le chemin vers la salle de la soirée, encore imprégné de l'odeur de sexe et d'adrénaline. La nuit était bien avancée, mais l'ambiance avait nettement dégénéré : beaucoup de collègues étaient très alcoolisés, les rires étaient plus forts, les gestes plus approximatifs. En entrant, je repérai Lucie, ma collègue d'agence, assise un peu à l'écart sur une banquette, une main posée distraitement sur son ventre.
Elle portait un joli chemisier blanc dont la dentelle fine soulignait un décolleté généreux, légèrement tendu par sa poitrine devenue plus lourde et plus ronde avec la grossesse. Ses cheveux bruns mi-longs encadraient un visage aux traits doux, éclairé par ses lunettes fines qui lui donnaient cet air à la fois sage et terriblement sexy. Son ventre bien arrondi, déjà proéminent à six mois, s'arrondissait sous le tissu du chemisier qui le moulait sans le cacher, dessinant une courbe douce et pleine. Ses hanches s'étaient un peu étoffées, ses cuisses semblaient plus charnues, et l'ensemble de son corps dégageait cette rondeur sensuelle propre aux femmes enceintes. Elle ne buvait évidemment pas une goutte d'alcool.
— Lucie ? Tu t'ennuies ? demandai-je en m'asseyant à côté d'elle.
Elle soupira avec un petit sourire.
— Un peu, oui... Les gens sont de plus en plus bourrés, et moi je suis sobre comme une image. Je ne peux même pas participer à la folie ambiante.
Elle baissa un peu la voix, se penchant vers moi, ses seins lourds et gonflés par la grossesse tendant le tissu de son chemisier.
— Tu ne devineras jamais... Sylvie, la femme de Thibault, n'arrête pas... Je l'ai vue faire trois aller-retours aux toilettes avec des mecs différents. Je suis sûre qu'elle les suce, je te jure. À chaque fois un nouveau.
Je haussai un sourcil, amusé et intrigué.
— Sérieux ? On va écouter ça de plus près ?
Lucie rougit légèrement mais hocha la tête, excitée par l'idée. Nous nous levâmes discrètement et nous dirigeâmes vers les toilettes situées juste à côté de la salle. À peine étions-nous entrés dans les toilettes pour hommes (les plus proches et les plus discrets) que nous entendîmes la porte des toilettes femmes s'ouvrir. Sylvie et un gars du service commercial entrèrent. À travers la fine cloison, on percevait tout : le bruit de la braguette, puis des bruits de succion très clairs et gourmands.
— Mmmh... oui, suce-la bien, grogna le mec.
Sylvie répondit par des bruits humides, profonds, sans retenue. Lucie, à côté de moi, avait les joues rouges. Sa main glissa discrètement sur son ventre rond, le caressa un instant comme pour s'ancrer, puis descendit plus bas, entre ses cuisses. Elle se frotta lentement à travers le tissu de son pantalon, les doigts appuyés juste au bon endroit, tout en faisant semblant d'écouter. Le mouvement était discret, presque invisible, mais je le voyais parfaitement. Ça m'excitait immédiatement. Ma queue se durcit dans mon pantalon. Je m'approchai d'elle, me penchai légèrement. Elle tourna la tête vers moi. Ses yeux brillaient derrière ses lunettes. Elle baissa le regard, fixa mon entrejambe déjà tendu, puis remonta jusqu'à mon visage. Sa voix n'était qu'un murmure rauque :
— J'ai trop chaud là...
Sans un mot de plus, elle s'agenouilla entre mes jambes. Ses doigts agiles baissèrent ma braguette, sortirent ma queue déjà dure, chaude, le gland luisant. Elle n'hésita pas une seconde : elle l'engloutit d'un coup, profondément, jusqu'à ce que ses lèvres touchent presque la base. Sa bouche était brûlante, humide, avide. Elle me suça avec une intensité presque désespérée, la tête qui avançait et reculait, la langue qui tournait autour du gland à chaque remontée.
Je glissai mes mains dans son chemisier blanc. Je m'emparai de ses gros seins lourds, gonflés par la grossesse, et les sortis complètement. Ils étaient magnifiques : pleins, lourds, la peau tendue, les tétons sombres, élargis, hypersensibles. Je les caressai, les pesai dans mes paumes, pinçant et roulant les pointes entre mes doigts. Lucie gémit autour de ma bite.
Puis elle se redressa un peu. Elle pressa ses seins lourds autour de ma queue, les serra contre ma verge chaude, et me branla entre eux tout en continuant à lécher et sucer le gland qui apparaissait et disparaissait entre sa chair. Le contraste était délicieux : la douceur moite de ses seins gonflés, la chaleur de sa bouche, le léger poids de son ventre rond qui touchait parfois mes cuisses. Elle leva les yeux vers moi, la bouche brillante de salive, les tétons dressés, et continua ce va-et-vient passionné, haletante, comme si elle avait besoin de ça autant que moi.
À côté, les bruits de Sylvie s'intensifiaient puis s'arrêtaient : le mec jouissait dans sa bouche avec un long gémissement étouffé. On entendait le bruit caractéristique de la succion qui ralentissait, puis le frottement du tissu, une braguette qu'on remontait à la hâte, un rire étouffé de Sylvie.
La porte des toilettes femmes s'ouvrit. On les entendit sortir. Quelques instants après leur départ, le silence revint dans les toilettes. Lucie se releva lentement, les joues encore plus rouges, le souffle court. Elle me regarda droit dans les yeux, les lunettes un peu de travers, puis retira son pantalon et sa culotte d'un geste rapide, presque impatient. Le tissu glissa le long de ses cuisses charnues. Elle me fit asseoir sur la cuvette des toilettes, s'approcha, écarta les jambes et vint s'empaler sur moi, face à face. Son gros ventre rond, chaud et tendu, se pressait contre mon torse. Ma queue s'enfonçait lentement, centimètre par centimètre, dans sa chatte très mouillée, brûlante, déjà contractée d'excitation.
— Oh putain... oui..., souffla-t-elle en commençant à bouger, les yeux mi-clos.
Elle roulait d'abord les hanches avec lenteur, savourant chaque va-et-vient, puis accéléra progressivement. Je m'emparai de ses seins lourds encore sortis, les suçai avec gourmandise. Un petit filet de lait perla sous ma langue ; je l'aspirai, léchant le téton gonflé pendant qu'elle gémissait doucement. Elle cambra le dos du mieux qu'elle pouvait malgré son ventre, essayant de rester silencieuse, mais ses hanches roulaient de plus en plus fort sur moi. Le bruit humide de sa chatte qui m'engloutissait résonnait faiblement dans la cabine. Je lui tenais les hanches, la guidais, la forçais à s'enfoncer plus profondément à chaque descente. Son ventre frottait contre mon abdomen à chaque mouvement, chaud, plein, sensuel. Soudain, on entendit Sylvie revenir avec un nouveau mec. Leurs pas s'approchaient, la porte des toilettes femmes s'ouvrit à nouveau. On distinguait parfaitement leurs voix à travers la fine cloison.
— Celui-là il est tout petit..., ricana Sylvie de l'autre côté, d'un ton moqueur et excitée.
Lucie tourna la tête vers moi, et murmura tout bas :
— Pas comme toi...
On entendit le bruit d'une braguette, puis presque immédiatement des bruits de succion humides et rapides. Le mec gémissait déjà, la voix plus jeune, plus aiguë. Je continuais de baiser Lucie en silence, encore plus profondément. Une main se plaqua sur sa bouche pour étouffer ses gémissements, l'autre caressait tout son corps avec une intensité nouvelle : je frottais son clito gonflé en cercles rapides, je pétrissais ses seins lourds, je glissais mes doigts sur son ventre rond et tendu. À chaque coup de reins, son ventre rebondissait légèrement contre mon avant-bras. Sa chatte se resserrait de plus en plus fort autour de ma queue, trempée, brûlante. De l'autre côté, le mec gémissait de plus en plus fort.
— Putain... ta bouche..., souffla-t-il.
On entendait Sylvie accélérer, des bruits de gorge profonds, salivés. Lucie, elle, tremblait de plus en plus. Je la pilonnais sans relâche, la main toujours collée sur sa bouche. Ses gémissements étouffés vibraient contre ma paume. Ses seins balançaient au rythme de mes coups. Le mec d'à côté commençait à s'essouffler, ses gémissements devenaient irréguliers, presque des petits cris.
— Je vais... je vais jouir...
Lucie se contracta violemment autour de ma queue. Tout son corps se tendit, son ventre se durcit un instant sous ma main, puis elle jouit en silence, secouée de longs spasmes. Sa chatte pulsait fort, rythmiquement, autour de moi. Le plaisir la faisait frissonner de la nuque jusqu'aux mollets. Au même moment, le gars d'à côté jouissait bruyamment dans la bouche de Sylvie. Le son de sa jouissance et les spasmes de Lucie me firent basculer à mon tour. Je m'enfonçai jusqu'au fond et me vidai profondément en elle par de longs jets chauds, les hanches collées aux siennes, le front appuyé contre son dos.
Nous restâmes un long moment immobiles, essoufflés, le cœur battant à tout rompre. De l'autre côté, on entendait Sylvie rire doucement, puis le bruit de vêtements qu'on réajustait. La porte s'ouvrit, leurs pas s'éloignèrent.
Je me retirai doucement. Lucie s'essuya rapidement avec du papier toilette, remit sa culotte et son pantalon d'un geste encore un peu tremblant, referma son chemisier sur ses seins encore marqués. Nous attendîmes quelques secondes supplémentaires pour être sûrs que le couloir était libre, puis nous sortîmes des toilettes séparément, comme si de rien n'était.
De retour dans la salle, elle me lança un regard complice, les joues encore roses, et murmura discrètement :
— Personne ne doit jamais savoir...
Je hochai la tête avec un petit sourire.
— Notre secret.
La soirée continuait, mais pour nous deux, elle avait déjà pris une tournure inoubliable.
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